Les sites e-commerce peuvent être en ligne via plusieurs solutions. Le site peut être développé :
- Avec une solution sur mesure (un développement à façon) ;
- A partir d’une solution logicielle : Magento, Prestashop, IBM Websphere Commerce Server, Microsoft Commerce Server, ATG, Intershop, Hybris, ElasticPath, … ;
- A partir d’une plateforme SAAS : Powerboutique, Oxatis, Rentashop, 42Stores, … ;
- A partir d’un outil adapté, comme un CMS (Wedia Noheto, WordPress, Joomla, …
Quand on est sur une boutique, comment savoir la techno qui tourne derrière ?
En général, quand on connait un peu les plateformes, on arrive rapidement à s’y retrouver.
Exemples :
- On reconnait en général bien vite les sites Magento, quand on arrive sur le processus achat. Le lien se termine par : « checkout/onepage/ »
- Pour les sites IBM Websphere commerce server, on trouve en général du « wcs » dans les URL des pages panier ou processus achat. Vous pouvez voir ça chez Boulanger par exemple, ou encore chez Debenhams.
- Pour les sites Microsoft, la page panier est bien souvent avec « Cart.aspx » (avec l’extension aspx, signe de la techno Microsoft).
Je pourrais multiplier les exemples… Avec un peu d’habitude, on reconnait le moteur très rapidement (Benjamin est incollable pour identifier du Prestashop en moins d’une seconde 😉 ).
Si on ne reconnait pas le moteur (éventuellement parce que le site a été développé avec un développement spécifique), en fouillant un peu, on arrive en général à identifier la technologie à l’origine du site :
- « .php » pour les sites en PHP ;
- « .asp » pour les sites utilisant l’ancienne technologie de Microsoft ;
- « .aspx » pour les sites utilisant la nouvelle technologie « .NET » de Microsoft ;
- « .cfm » pour les sites utilisant ColdFusion (technologie pour développer des sites Web porté aujourd’hui par Adobe) ;
- « servlet » quelque part dans l’URL pour les sites basés sur Java ;
- …
L’intérêt ?
C’est bien utile de savoir qui motorise réellement les différents sites.
C’est une très bonne manière pour se faire une bonne idée sur ce que permet telle ou telle plateforme, même si cette analyse est limitée, parce qu’en y passant du temps, on peut faire faire n’importe quoi à n’importe quelle plateforme !
(Merci Patrick pour l’idée)




















