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Interview d’Eric Abensur, PDG de Venda

Venda est une solution de e-commerce, basée en Uk.

J’avais déjà croisé Eric, sur un appel d’offre.

Eric nous parle de sa solution, et son actualité.

Activité très chargée !

En particulier, pointe d’activité pour aider les clients à préparer les fêtes, et augmenter leur chiffre d’affaires

C’est au cœur de la promesse de Venda !

Venda a aujourd’hui une centaine de clients, dont des marques prestigieuses.

Tous les clients partagent la plateforme et la même version du logiciel.

Avantage : une seule modification est directement exploitée par l’ensemble des clients !

Les clients ont des coûts mutualités : l’économie d’échelle très importante.

Cela n’empêche pas certains sites d’aller très loin dans la personnalisation.

Les clients gèrent le site : animation commercial, marketing. Venda s’occupe « du reste », les aspects techniques.

Au niveau contrat, l’offre de Venda est structurée de la manière suivante :

  • Les clients signent un contrat de 3 ans
  • Il n’y a pas de frais de setup
  • Les clients payent un loyer mensuel, de 7000 €
  • Ils payent en plus un frais fixe à la transaction, de 0,2 € par transaction

Le business modèle de Venda est donc lié à l’activité commerciale du site, pas à son chiffre d’affaires, et c’est très innovant.

Naturellement, plus le nombre de transactions augmente, et plus le coût à la transaction baisse.

L’offre est 100% SAAS.

Comment se déroule un projet type ?

  • Après signature du contrat, analyse avec un chef de projet Venda. C’est payé par le contrat standard. Le travail va consister à analyser le besoin, et voir comment « piocher » dans les fonctions de Venda pour traiter les besoins.
  • Deuxième activité : définir la structure du site et le look & feel. Là encore, c’est prévu d’origine par le contrat. Maintenant, rien n’empêche le client de travailler avec son propre designer.
  • Enfin, il faut analyser les liens entre Venda et les autres brique du système : PIM, CRM, …
  • A partir de toutes ces informations, un cahier des charges complet est envoyé aux équipes de Benkok, qui vont réalisées l’ensemble de l’intégration.
  • Un projet standard est réalisé entre 5 à 6 mois.

Au niveau des extensions, Venda travaille de deux manières :
Soit l’extension est intégrée dans l’offre, en marque blanche, soit le branchement est réalisé pour un client particulier, en utilisant les API de Venda.

Exemple d’extensions intégrées : Avail Intelligence, Locata (pour le search), Perigee (pour le PIM), …

Développements en cours : offrir une version mobile des sites

Autres axes de développements sratégiques :

1) E-commerce sur Facebook, avec la possibilité de réaliser des ventes flash directement intégrées dans Facebook. Venda ne souhaite pas intégrer le paiement, qui doit rester sur un site complètement sécurisé.

2) Evolution pour intégrer les besoins du multi-canal, qui correspond à plus de 60% des demandes des clients.

L’inévitable changement de stratégie de Magento ?

Magento a commencé par être une solution 100% open source.

Puis une première licence payante est arrivée (Magento enterprise).

Une deuxième licence payante à suivie (Magento professional).

Magento a réalisé une grosse levée de fonds… On imagine bien que les investisseurs demandent à ce que les revenus rentrent… rapidement.

De la à imaginer que la version gratuite soit délaissée progressivement, il n’y a qu’un pas.

Un des experts Magento, avec qui nous avons échangé sur le sujet, me disait que c’était un avenir plus que plausible…

Dans ce cas, on pourrait imaginer une branche open source, gérée par la communauté.

Hum, un produit aussi riche et complexe que magento peut il bien évoluer sans le support d’un éditeur ?

A suivre en tout cas. Peut être plus d’info lors du prochain bargento, le 8 Novembre ?

Sans moi pour le coup, je serais « dans le sud 😉 ».

Nouveauté – Paypal Intégral Evolution

Paypal vient de sortir une nouvelle offre : PayPal Intégral Evolution.

La promesse est donc en trois volets :

  1. Plateforme de paiement complète, qui accepte une large gamme de cartes
  2. Un mécanisme de protection contre la fraude
  3. Une page complètement personnalisable

Le service est déjà intégré à plusieurs solutions e-commerce : 42stores, PowerBoutique, Prestashop et Store Factory.

Voici une copie d’écran de la page de paiement :

Au niveau de la détection des fraudes :

Le système analyse chaque transaction, et propose trois états : accepté, refusé, ou mise en attente.

Le prix de se service est :

  • Pas de frais de setup
  • 25 € d’abonnement mensuel
  • 0,25 € de frais fixe par transaction
  • De 2,3 à 1,4% du montant de chaque transaction

Points clés, à suivre :

  • Pourcentage des transactions qui vont entrer dans les 3 catégories : bien valider que le nombre de transactions rejetées n’est pas trop important
  • Voir comment sont traités les clients, en cas de mise en attente de la transaction.

Wizishop sort une nouvelle version

Wizishop est une solution pour mettre en ligne et gérer sa boutique en mode SAAS.

L’une des originalité de Wizishop, c’est que le prix à payer pour sa boutique est lié au chiffre d’affaires réalisé par la boutique.

Autrement dit, au démarrage, ça ne coute… rien.

Bon, il faudra quand même prévoir quelques frais pour ajuster la boutique à vos souhaits.

D’ailleurs, à ce sujet, justement, la nouvelle version de Wizishop permet d’aller plus loin dans la personnalisation de l’interface.

Autre nouveauté, Wizishop sort une application iphone, pour gérer sa boutique.

A ce sujet, vos clients pourront acheter depuis l’iPhone : la boutique s’adapte au terminal.

Vous pouvez donc gérer votre boutique en mobilité !

Wizishop existe depuis plus de deux ans, et opère 700 boutiques.

L’usine à design – nouvelle version

L’usine à design est un site qui propose d’acheter des produits d’ameublement personnalisables.

Et bien la nouvelle version de ce site vient de sortir !

Ce site utilise massivement scene7 pour permettre d’afficher en temps réel les produits personnalisés.

L’interface est sympa. Sur la fiche produit, le produit est affiché en grand, et peut être vu sous tous les angles.

A droite, on peut choisir l’élément à personnaliser, avec choix de la matière, de la couleur…

Niveau production, l’Usine A Design propose des délais finalement comparables à ce qui se fait dans ce secteur (8 à 12 semaines), le tout avec des prix plutôt compétitifs.

Alors, vous le prendrez de quelle couleur votre fauteuil ?

Les bonnes vielles méthodes marketing ont encore de beaux jours

J’ai été interviewé, la semaine dernière, par un journaliste de l’Atelier (vous pouvez lire l’article ici).

Sujet :

Une étude montre que le même produit est mieux perçu s’il est utilisé après « matraquage » publicitaire ventant ses mérites.

A contrario, un produit est mal vu si la communication parle de ses défaut

Au final, les clients les plus heureux sont ceux qui ont eu une communication exclusivement positive.

Cela met en évidence le bien fondé des bonnes vielles méthodes marketing :

On vente les mérites du produit, on le fait briller, et, d’une manière ou d’une autre, on cache les défaut, les faiblesses.

On nous parle d’évolution, de révolution dans les relations entre les vendeurs et les clients.

Je pense pour ma part qu’il faut mettre en perspective les évolutions actuelles.

Un marketing bien « bourrin », pour vanter les mérites d’un produit, c’est toujours très efficace.

Pour expliquer ce phénomène, j’utilise le terme d’ « étiquetage positif ».

N’est-ce pas, d’ailleurs, le talent d’un Steve Jobs ?

Il nous fait un « méga » étiquetage positif, en nous matraquant, sur tous les médias, que ses produits sont les meilleurs du monde.

Une fois qu’on a acheté le produit, on passe sur les défauts, parce qu’on est convaincu, contre vents et marées, que le produit est réellement le meilleur du monde.

Cela ne veut pas dire qu’on ne doit pas écouter ses clients, discuter avec eux…

Demandware en France

demandware a donc ouvert en France.

Ils réalisent déjà une bonne part de leur chiffre d’affaires hors des US (pls de 30%), mais principalement en Allemagne et en Angleterre. Il était donc temps de corriger le tir.

La stratégie de Demandware est de venir en direct. Il y a donc une société Demandware SA, dirigée par William Tamaloust.

Cette entreprise aura sa propre force de vente, avant vente, et support après vente.

Demandware est une solution à suivre de très près : c’est une solution réellement innovante, qui a fait ses preuves auprès de très belles références.

La solution est étonnante, je ne connais pas d’équivalent.

D’abord, elle est « full SAAS ».

C’est donc Demandware qui héberge la solution, et garantit tant les opérations quotidiennes que les mises à jours.

Mais, et c’est là la véritable innovation, la solution est complètement personnalisable !

Je ne parle pas d’un simple paramétrage, via un back office. Demandware propose nativement des API complètes  et un studio (dérivé d’Eclipse), pour étendre et adapter Demandware à tous les besoins spécifiques.

Inspiré par Salesforce, la solution peut également être étendue, via ses mêmes API, par des éditeurs tiers (place de marché de composants complémentaires).

J’ai passé un bon bout de temps avec les équipes, et j’ai pu jouer avec tout ça : réellement bluffant !

A suivre, je vous dit !

Autres articles sur le sujet :

Le dernier email Lacoste a mal à son français…

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Polos Lacoste
Photo Lacoste.com

La boutique en ligne Lacoste, lancée début juin 2010 en Europe, c’est du solide : un gros budget, une très belle réalisation technique, et de grandes ambitions dont j’ai déjà parlé.

Le business est géré en délégation par la société allemande Netrada (disclaimer : ma société Brand Online Commerce est concurrente de la société Netrada). Nul doute que l’équipe en charge du compte Lacoste doit être conséquente, en nombre et en qualité des profils.

N’empêche, le dernier email reçu il y a deux jours par les français inscrits à la newsletter ressemble fort à un gros raté. Le traducteur en charge de la version française de la campagne a dû prendre ses vacances en septembre, et son remplaçant devait être un peu débordé.

Voici l’email dans son intégralité (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

email Lacoste

Et voici un zoom sur la partie la plus croustillante :

email Lacoste zoom

Bien sûr, les fautes d’orthographe ça arrive, et on peut en laisser passer une. Mais là, on est plus proche des qualités rédactionnelles de Google Traduction que de celles d’un humain…

Passe encore la « collection Tropée » (au lieu de « Trophée »), c’est souvent dans les titres les plus gros que se nichent les plus belles coquilles que personne ne voit, même après plusieurs relectures.

Le texte en-dessous, à le relire, n’est pas très compréhensible, notamment les « details premium » (« détails » sans accent) et les « touches dorés » (il manque un e à « dorées »). – Dit chérie, tu as vu les détails premium des chaussures que je viens de m’acheter ?

Pas mal non plus, les « En voir plus » situés à côté des visuels des chaussures. C’est de la traduction mot à mot de l’anglais « View more »… En français, on écrirait plutôt « En savoir plus », non ?

Enfin, au-dessus de tout cela, on est heureux d’apprendre que « tous les modèles existent en plusieurs coleurs » (au lieu de « couleurs ») !

Bref, vous l’aurez compris, ce n’est pas du meilleur effet pour une grande marque française d’envoyer un email aussi mal rédigé à ses clients et prospects français !

Pourtant, des collaborateurs français au marketing ou au e-commerce chez Lacoste, il doit y en avoir un certain nombre. C’est probablement le process de validation de l’email avant envoi qui est à revoir, car il n’a pas eu l’efficacité attendue. Et, je le dis et le redis en permanence à mes clients et prospects, une grande marque doit garder le contrôle de toute son activité e-commerce, même si elle est sous-traitée.

Et pour finir,  je vous ai mis de côté la meilleure perle de l’email (que vous avez peut-être déjà notée) : vous le connaissez, vous, le « fameux crocodile blanc » ? Parce que pour moi, Lacoste, c’est un fameux crocodile vert…

Quelques trucs à ne pas manquer au salon e-commerce

Comme tous les ans, je me dis que je ne peux pas manquer ça, et comme tous les ans, le temps me manque…

Je vais quand même faire un tour sur le salon, au moins demain après midi, et probablement un peu jeudi après midi.

Voici ce qui me semble incontournable :

Et bien sûr, c’est l’occasion de croiser tous les copains !

Sinon, je viens de parler avec un copain (justement), qui est passé aujourd’hui sur le salon :

Il m’a dit :

C’est incroyable, il y a tellement de boite !

Je serais en charge de monter un site e-commerce, je ne saurais pas comment faire pour m’y retrouver !

Tout est dit !

C’est la raison principale qui m’a poussé à monter Araok : le marché des prestataires e-commerce est en même temps très riche, et trop riche 😉 : il y a beaucoup d’acteurs, mais au final, c’est assez difficile de s’y retrouver, tant au niveau des offres (les boites semblent faire plus ou moins la même chose) qu’au niveau de la performance (quelle boite fait du bon boulot ?).

Si vous voulez me voir demain : contactez moi !