Eulerian propose des solutions qui permettent de mieux contrôler ce qui se passe sur le site (web analytics) mais également par ou viennent les visiteurs.
Quand on paye pour faire venir les clients, on le sait bien : on paye plusieurs fois pour la même visite.
Et ça se comprend, si on réfléchi à ce que peut faire un internaute.
Exemple :
Venir une première fois à partir d’une publicité adwords ;
Revenir sur le site suite à un email
Revenir un peu plus tard via un site affilié pour enfin acheter.
Qui a réellement généré la vente ? La réalité, c’est que c’est très probablement l’effort conjugué de toutes ces actions qui a conduit à l’acte d’achat.
Eulerian propose plusieurs choses intéressantes, pour traiter ce sujet :
La première chose, c’est de bien comprendre ce qui se passe réellement.
Leurs outils d’analyses permettent de voir ce qu’on fait les internautes dans la durée, et de reconstituer les différentes étapes (comme dans notre exemple).
Mais leurs outils permettent d’aller plus loin, en pilotant l’attribution de la vente (au dernier levier, au premier clic, …).
Bon, comment ça marche ?
Quand on paye au clic (CPC), c’est le site ou l’internaute clic qui effectue directement le comptage des clics.
Mais quand on paye à la performance (achat par exemple), il faut mettre un « lien » juste après l’acte d’achat pour faire remonter l’information et permettre à celui qui a amené le visiteur de savoir qu’il a « gagné ».
Concrètement, on insère souvent une image invisible de 1 pixel, sur la page post achat. Cette image est le lien qui permet de compter les « points ».
Comme on travaille avec plusieurs plateformes (emailing, affiliation, moteurs de shopping, …), on doit insérer un lien par plateforme.
Avec Eulerian, on met Eulerian en rupture : il ne reste sur la page post achat que le lien vers Eulerian, et Eulerian gère les liens vers toutes les plateformes utilisées.
Eulerian se retrouve donc à pouvoir attribuer la vente à l’une des plateformes.
Avertinoo est une application sur iPhone, qui permet d’être prévenu quand il y a des « choses à savoir » sur la route : radars, accidents, policiers, …
Le fonctionnement est « collaboratif ».
Explication :
Quand on lance l’application, on arrive directement sur le panneau de contrôle :
(vous imaginez que j’ai fait une copie d’écran à 120 km/h… Pour info, pour faire une copie d’écran, il faut appuyer sur deux touches…)
Le centre m’indique que « tout est ok » devant moi.
En haut, je sais qu’il y a 6 « ouvreurs » , c’est à dire qu’il y a 6 personnes qui sont passées avant moi sur la route, et qu’ils n’ont rien signalé.
Si un évènement est signalé, je peux pas le louper :
Le message est clair !
Bon, comme je le disais, le fonctionnement est collaboratif.
Bien sûr, les évènements « statiques » (radars fixes) sont enregistrés, mais surtout, chacun peut signaler un évènement, d’un simple clic sur l’écran :
C’est finalement très simple :
Trois types d’évènements, sur lesquels on peut choisir le sens, et c’est tout.
Évidemment, l’intérêt d’une telle application est très fort.
Pourtant, les applications GPS n’intègrent pas cette fonction.
C’est une application dédiée, qui ne « fait que ça ». Je ne peux donc pas savoir en même temps ou je dois aller et savoir s’il y a un radar devant !
Étonnant, non ?
Cela montre bien la difficulté qu’on les entreprises à s’adapter à de nouveaux paradigmes.
Les éditeurs d’applications GPS ont bien essayés d’intégrer des fonctions sociales.
J’ai vu par exemple plusieurs fonctions, comme la possibilité d’envoyer ma position sur Twitter ou Facebook, pouvoir dialoguer avec d’autres utilisateurs de l’application GPS… Bref, des fonctions inadaptés à un GPS.
Les sites e-commerce se copient beaucoup les uns les autres.
Ca peut être une bonne idée… Mais le danger, c’est de copier une mauvaise idée, ou de copier une idée, qui n’est pas applicable dans le contexte.
Bref, méfiance !
Le site babyage a fait des tests A/B sur l’emplacement du bouton « ajouter au panier ».
Ils sont parti là dessus après avoir lu une étude expliquant que la partie gauche de l’écran est « plus chaude » que celle de droite.
Le résultat de leur test : la transfo est meilleure avec un bouton à gauche !
Et le test semble avoir été bien fait, puisqu’il prenait en compte le taux réel de transformation : c’est à dire le taux de clients qui vont jusqu’à l’achat du produit (et pas simplement l’ajout au panier).
L’amélioration mesurée est de 16.7% !
Vous remarquerez que la zone d’ajout au panier est particulièrement bien mise en valeur, avec un prix qu’on ne peut pas rater. autre remarque : le bouton d’ajout au panier est particulièrement incitatif, avec une couleur unique qu’on ne retrouve nul part ailleurs dans le site.
si vous allez sur Amazon aujourd’hui, vous verrez le site d’Amazon décoré aux couleurs d’IE 8 :
En cliquant sur le bandeau du haut, on a même une version XXL :
Enfin, curieusement, on a rien du tout si on est sur Firefox Mac, et juste le panneau de droite sur Safari…
Si vous cliquez sur le lien, on vous propose de télécharger IE8, directement depuis le site d’Amazon.
Moi, j’aurais été Microsoft, je ne suis pas sûr que j’aurais payé pour afficher une telle pub pour les utilisateurs de Mac, puisqu’IE 8 n’est pas compatible Mac.
A propos de payer, j’aimerais bien savoir combien Microsoft a payé pour cette pub…
Quand j’étais gamin, ma véritable passion, c’était les légos.
Sous mon cahier, avec les devoirs du soir, il y avais toujours un tas de légo. Dès que ma mère avait le dos tourné, je poussais le cahier et je pouvais reprendre la construction en cours…
Je passais des heures à construire des machines, de plus en plus complexes.
Mon rêve de l’époque, c’était de construire un robot complet, humanoïde. Rêve jamais réalisé, parce que la construction légo ne peux pas dépasser un certain niveau de résistance mécanique…
Aujourd’hui, mon « petit » de 7 ans, Léonard, est passionné par les Playmobil.
Il en a des cartons. Du moment que ce sont des guerriers, ça va : de l’Égypte ancienne aux pirates, en passant par les châteaux forts.
En le regardant jouer, je me suis dit qu’entre les deux jeux, il y avais une forme de pensée très différente.
Le légo, c’est la construction mécanique.
Le Playmobil, c’est plus dans l’humain, dans le scénario, l’aventure.
Et vous, vous êtes plutôt Playmobil ou Légo ?
Update : il y en a qui sont allés beaucoup plus loin que moi :
Les entreprises ont des données, mais pb de qualité des données et de cohérence entre les données
Mais c’est pas un problème sexy… L’approche de Romain : parler « gros sous ». Les erreurs de données, ça coûte très cher, et ça peut planter les boites.
Cout pour l’entreprise :
Si 4% de doublons par exemple, on divise par deux la rentabilité de chaque campagne.
Estimé à 600 Milliards $ aux US !
Pour 65% des entreprises, le sujet n’est pas traité.
La correction des données ne peut pas être traité par l’IT. Il faut associer les équipes fonctionnelles.
Erreurs :
Erreurs de saisies dans le CRM
Pas de contrôle sur la qualité des données saisies
Pas de référentiel : l’information est dupliqué
Erreurs de migration de données
Exemples :
Pas de valeurs saisies
Numéro de tel dans un champ mail
Faute de frappe
Pas de normalisation : Nom Prénom ou Prénom Nom
…
Comment corriger ?
Analyse / profiling des données : Utiliser des outils, type Talend
Corriger les causes, Stopper les erreurs, et mettre en place des solutions pour améliorer les données dès la source
Contrôler le parcourt des données
Corriger les données existantes
Mesurer l’évolution de qualité des données
Demander aux « métier » pour valider les critères de qualité des données.
Tactique pour vendre le projet : via les enjeux financiers. On peut faire une étude orienté « ROI ».
« Google vous connais mieux que votre banquier »
Tendance : « Raw Data »
Garder toutes les données, au format brut. ça crée de la valeur ! Meilleur exemple : Google !
Social CRM
Trop de moyens de communications
Gestion des clients : excel, outlook ?
SCRM : intégrer les données des réseaux sociaux dans le CRM : blog,
Sugar CRM tourne très bien sur l’iPad !
SocialFeed : écoute de ce que les gens disent de mon entreprise
Le SCRM, c’est donc l’intégration entre les outils « social » et le CRM : facebook, twitter, …
Hum, je dois humblement avoué que j’ai un peu décroché 😉
Laurent Letourmy, Cloud – 11h50
Utulisation des ressources disponibles sur Internet : infrastructure, plate formes, logiciels et services
Installer du serveur, ça prend du temps : matériel, courant, internet…
Choix du matériel, de l’OS, des logiciels (BD, serveurs web, …) et installation produit
IAAS
Chez Amazon (ou RackSpace), achat groupé du hard, de l’OS
Tout en 1 clic
Reste à installer la couche applicative.
Offre plutôt technique
PAAS : Platform as a service
Inclus une couche de plus, en incluant la couche applicative : DB, Web Server, …)./ Exemple : Google
Offre de plus haut niveau
Pas forcément le choix de la techno (exemple : google : Java et Python)
SAAS : Software As a Service
Encore plus haut niveau, encore plus packagé.
Prix en général à l’utilisateur et licence annuel
Démo : inclure les outils de réseaux sociaux dans Sugar : LinkedIn ou Tweeter, pour récupérer ces infos directement associées aux clients
Clic to call intégré (via une offre de téléphonie IP fournis par OVH)
Pour tout savoir sur la nouvelle version du Sugar CRM…
J’y fais une présentation, sur… le CRM et le e-commerce !
CRM Acceleration : Comment faire d’une plateforme CRM un outil efficient et source de revenu pour votre entreprise ?
Ysance et SugarCRM vous invitent à cet évènement dédié à la FUTURE GENERATION du CRM. Egalement, une occasion unique de rencontrer l’équipe de SugarCRM venue spécifiquement des Etats-Unis.
Convaincus qu’une plateforme CRM est un moyen efficace de générer de la valeur ajoutée, nous vous proposons un programme riche pour améliorer le pilotage et l’analyse de votre activité commerciale rapidement et à coûts maîtrisés.
Avant-Première ! Découvrez les nouveautés de la version 6 et ce qui l’accompagne !