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Services mobiles de Voyage SNCF – Quand ça veut pas…

Les services proposés par Voyages-SNCF sont de plus en plus riches.

Comme je l’ai déjà évoqué, le e-billet est particulièrement pratique.

Mais au niveau mobilité, c’est pas encore ça.

Exemple vendredi, ou je voulais modifier un billet

Première tentative :

Bon, pourquoi pas, Deuxième tentative :

Allez, ça va bien finir par marcher …

Bon, finalement, j’y couperais pas, je devrais appeler la hot line.

Je suis sûr que Voyages SNCF y travaille, mais, mon humble conseil serait de simplifier un peu tout ça : trop d’applications, ça rend les choses bien difficile à maintenir.

La seule solution, de mon point de vue, est de travailler sous forme de scénarios, sur lesquels on doit valider que l’expérience client est simple, fluide.

Phishing, mode d’emploi

1) Je reçois un mail, avec un titre accrocheur

2) Le corps du mail est alarmant, surtout vu la température extérieure

Le mail est expédié par EDF, je regarde le lien : hum, ça va sur une IP (et pas le domaine EDF), c’est du phishing.

3) Je clique sur le lien, j’arrive sur une page ou on me demande mes coordonnées :

Bon, il ne faut pas trop creuser, aucun des liens ne fonctionnent, mais le décor est convainquant, surtout si l’internaute est pressé et stressé.

4) Je renseigne les champs (avec des AAAA partout, je vous rassure), et j’arrive à l’étape suivante :

Ah, nous y voila : tout ça pour ça : récupérer un numéro de carte bleue bien valide.

Et ensuite: on est gentiment redirigé sur la page d’accueil d’EDF, ni vu ni connu.

Le temps que l’internaute se soit rendu compte de la supercherie, sa carte aura été utilisé sur de nombreux sites…

l’IP en question n’est même pas masquée, si la police était active sur ce type de comportements, elle pourrait arrêter Mr 95.142.173.131…

La fabrication d’une star

On est vendredi, j’ai le droit de faire du hors sujet 😉

Je m’achète parfois de la musique sur iTunes (finalement, on n’est pas si hors sujet que ça 😉 ).

Le système est bien fait : on peut écouter des bouts de morceau, et si on aime bien, hop, un clic, et 10 secondes plus tard, on a le disque, sur le PC et l’iPhone.

J’ai écouté Lana Del Ray, j’ai trouvé sa voie intéressante, avec ce grave un peu étonnant, ça m’a fait penser à Nico.

J’ai donc acheté son disque.

J’ai trouvé certaines chansons très belles, et d’autres carrément commerciales, très « soupe ».

Comme je suis « débranché » de certaines news people, je n’avais pas entendu parlé de cette artiste avant de voir le push de son disque sur iTunes.

J’ai donc fouillé un peu pour en savoir plus sur Internet.

Ce que j’ai trouvé m’a atterré. Le sentiment que ça m’a donné, c’est d’être en face d’un « produit marketing », pas du tout d’une artiste (Nico est bien loin maintenant).

Le marketeur qui a eu l’idée de la faire chanter dans les graves a eu l’idée du siècle, ça c’est sûr !

Bon, allez, écoutons Le Velvet & Nico, c’est quand même autre chose :

Bon WE à tous !

Recommandation et recommandation

Comment proposer le bon produit à l’internaute qui visite le site ?

Prenons un et un seul exemple pour simplifier l’explication : on veut proposer, sur la fiche produit, d’autres produits, permettant à l’internaute d’avoir d’autres choix.
L’idée, c’est un peu ce que fait le vendeur, quand vous avez un produit sous les yeux : il peut vous proposer des alternatives intéressantes.

C’est commercialement une action délicate, parce que si c’est bien fait, ça peut permettre de conclure la vente, et même éventuellement de conclure avec un produit plus cher.

Mais c’est délicat donc, parce que si cette action est maladroite, elle peut aboutir au résultat contraire : semer le doute dans la tête du client, et finalement le faire partir sans qu’il n’achète rien…

Il y a plusieurs façon pour choisir les produits à proposer au visiteur :

  • On peut faire ce choix à la main. Des personnes, qui connaissent bien l’offre associent à la main les produits entre eux.
  • On peut faire tourner des « moulinettes » qui vont chercher à faire des associations automatiques, à partir de critères associés aux produits : associer un produit de la même catégorie, mais avec une couleur différente, ou une matière différente. On peut aussi chercher à associer des produits légèrement plus chers.
  • Toujours dans l’esprit de faire tourner des moulinettes, on peut chercher à partir des achats précédemment réalisés. On retrouve, sur cette idée, l’accroche d’Amazon : « Les clients qui achètent ce produit achètent souvent ».
  • Ou encore, on peut chercher à associer des produits, à partir des navigations des autres internautes : « Que regardent les clients après avoir vu ce produit »

On peut rendre cela bien plus compliqué, en essayant de « comprendre » ce que fait l’internaute sur le site, à partir de sa navigation : les pages visitées, les mots recherchés, le temps passé sur les différentes pages.

Tout cela vous semble bien futile ? Gadget ? Vous de devriez pas 😉 !

Bien fait, ces systèmes permettent d’améliorer significativement la performance commerciale du site.

C’est exprès que je ne parle pas directement du taux de transformation, qui n’est que l’un des facteurs de performance d’un site e-commerce.

Avec un tel service, bien paramétré, on peut simultanément augmenter le panier moyen, le taux de transformation, voir la fidélité.

Twitter lance (timidement) ses pages marques

Cet article est écrit par Julien Chaumond, co-fondateur et CEO de Productism, un réseau social centré sur les produits, et auteur du livre Social commerce. Vous pouvez aussi suivre Julien sur Twitter.

Twitter les avait dévoilées en décembre dernier pour une poignée de partenaires US, ce sont maintenant une vingtaine de marques britanniques qui ont ce privilège à leur tour : entre autres Asda, Cadbury, Sky, et Lynx (le nom anglais du déo Axe, qui a aussi fait récemment une appli Facebook très réussie pour le lancement de son dernier produit) :

Le moins qu’on puisse dire, c’est que les pages marques sur Twitter ne sont pas fondamentalement différentes des pages personnelles… :

  • Un peu plus de customisation graphique (la bannière en haut de la page, au-dessus des Tweets, mais qui n’est pas cliquable)
  • la possibilité de garder en permanence en haut du flux un message particulier, un « Promoted tweet » — et lorsque celui-ci contient une photo ou une vidéo, celle-ci est « dépliée » par défaut.

Pour avoir accès à la bêta de ces pages marques, il faut déjà être annonceur sur la plateforme, ce qui n’est pas très facile, car la mise initiale se situe autour de 25,000 $… 🙂

A votre avis, quelles seront les prochaines fonctionnalités Twitter spécifiques pour les marques ? Est-ce que ces pages vont se généraliser rapidement ?

News de Lengow

Lengow, vous connaissez, c’est une solution qui permet de publier son catalogue sur… tout un tas de sites : moteurs de shopping, places de marchés, …

Lengow se développe très bien.

Je pense qu’on peut objectivement dire que c’est en France la solution leader, tant d’un point de vue fonctionnel que commercial.

Lengow c’est aujourd’hui :

  • Plus de 600 clients
  • 720 exports différents (Lengow permet donc de publier son catalogue vers potentiellement des centaines de cibles différentes)
  • Une base de donnée de 58 millions de produits !!!

La solution est commercialisée en France, Allemagne, Espagne, Canada, Uk

Le modèle full SAAS rend se développement commercial plus facile. Un bureau peut être ouvert en 2 mois.

Pour Mickael, avec qui j’ai discuté ce matin, le pricing de Lengow est bien adapté au marché. Pour rappel, le prix dépend de la taille du catalogue et du nombre de flux sortants, à partir de 99 € par mois.

Cela veut dire que tous les clients disposent du même outil, avec 100% des fonctions.

Mickael donc me disait que le pricing était plutôt bien accepté, parce qu’il est très facile à prévoir (pas de hausse du prix en période d’affluence), et qu’en plus, les outils proposés par Lengow permettent très rapidement de faire la preuve du ROI de l’outil.

Lengow a de très belle références, qu’on peut voir sur le site (elles sont discrètes). Citons : Wonderbox, La Redoute, Castorama, 3Suisses, But, Fnac, Decathlon, …

So far so good comme on dit 😉

 

 

Netwave WebSales Booster : une nouvelle solution pour pousser les bons produits aux bons moments

Améliorer son taux de transformation, augmenter le montant du panier, tout e-comerçant souhaite cela.

Conséquence, pas mal d’acteurs vous abordent, avec cette promesse.

Vous allez sur un salon e-commerce, ou e-marketing, et beaucoup de boites font cette proposition : « Améliorez votre taux de transformation ».

Et c’est vrai que pour faire ça, on peut jouer sur de très nombreux facteurs : la qualité du site, la qualité de l’offre, les temps de réponses, …

Parmi cet ensemble de possible, une famille de solutions vous proposent d’atteindre ces objectifs, amélioration de la performance commerciale du site donc, en vous aidant à proposer les bons produits aux bons moments.

Là encore, on peut atteindre cette promesse de plusieurs façons. Celle qui nous intéresse aujourd’hui, c’est le « push » de produits ou d’informations, en complément des pages.
Il s’agit de ces encarts, un peu comme des publicités sur les sites.

Ce sont par exemple des produits mis en avant sur la home page ou sur des pages listes.

Ce sont des suggestions d’autres produits « intéressants » suggérés sur les pages produits.

Ce sont d’autres propositions, pour compléter le panier, sur la page panier.

On peut trouver encore bien d’autres exemples… (allez voir sur Amazon si vous voulez des idées 😉 )

Pour faire ça, on peut essayer de gérer des liens entre les produits, qui permettrons de pousser les bonnes informations, en fonction du contexte.

Mais ce travail manuel a plusieurs limites :

  • Il devient vite fastidieux, parce que la combinatoire est très élevée.
  • Plus embêtant, comment savoir quels sont les bonnes propositions à faire ?
  • Encore plus grave : suivant le contexte, les éléments à pousser peuvent être très différents.

Si on ne peut pas faire le travail à la main, il va falloir le faire de manière automatique.

Cette longue introduction pour vous parler de Websales Booster.

C’est une nouvelle solution, développée et commercialisée par NetWave (ancien Linea Soft).

Leur solution fait exactement ce dont je viens de parler :

  • Des capteurs permettent de « savoir » ce que fait l’internaute,
  • Des « règles métiers » permettent d’en déduire ce qui semble intéressant de « tester » auprès de l’internaute
  • Des « templates » permettent de pousser les différentes informations aux bons endroits.

La solution se met en oeuvre avec une intégration technique, qui doit pouvoir être plutôt légère (5 à 10 jours).

La solution démarre sur un mode « apprentissage » d’un mois. Durant cette phase, le moteur ne fait aucune suggestion, mais « apprend » à partir de ce qui se passe sur le site.

Ensuite, le moteur commence à pousser ses propositions. Cette bascule est progressive : au début, le moteur ne fait des suggestions que sur une petite partie des internautes (5% par exemple).

Avantages :

  • Si les suggestions ne sont pas bonnes, cela n’impacte pas l’ensemble du site.
  • Cela permet de faire de l’AB testing, et de comparer la performance de la solution

La solution cible plutôt les gros sites, voir les très gros.
Un élément qui pousse Websales a aller dans cette direction, c’est que la solution a besoin de beaucoup de données, qui sont donc difficile à collecter sur les « petits » sites.

La solution est vendue en mode SAAS, avec un prix de 10 000 € pour 1 millions de visiteurs traités.
Autrement dit, le visiteur traité coute 1c €.
Le client achète un « pack » de millions de visiteurs à traiter (exemple : 6 packs pour traiter 6 millions de visiteurs). Ensuite, dès que la « réserve » de visiteurs à traiter est consommer, il doit racheter des packs.
Bien sûr, l’achat de packs est dégressifs.

La solution est actuellement en Beta test, sur plusieurs sites.

A suivre !

Outil de wireframe élastique ?

Bon, une fois n’est pas coutume, ceci n’est pas un article, mais une question ;).

Je recherche un outil, pour faire des wireframes.

Vous savez, des modèles de pages, des templates « fil de fer ».

Mais ce dont j’ai besoin, c’est d’un outil pour faire des wireframe elastiques.

Elastique ?

Oui, pour définir un site, avec des pages qui s’adaptent à la largeur de l’écran (comme Amazon quoi).

Les outils, je connais Powerpoint, Axure, Justinmind… Mais je n’ai pas trouvé d’outil permettant d’exprimer les contraintes d’élasticité.

Dommage… A l’époque, avec le NeXT, il y avait un outil de conception qui avait une représentation graphique assez sympa pour représenter ces informations (Interface Builder).

On pouvait relier les objets entre eux, soit avec « une ficelle », dans ce cas, la distance entre les objets doit être constante, soir avec « un élastique », et dans ce cas, la distance peut changer.