UPS aurait fait l’acquisition de Kiala

D’après le JDN, Kiala aurait été racheté par UPS.

Kiala, c’est :

  • 300 clients
  • Présence dans 5 pays
  • 145 000 colis traités par jours
  • 50 M€ de CA en 2011 (environ)
  • Plus de 6000 points relais
En fouillant sur Internet, on voit que Kiala a levé
  • 2001 : 3       M€ apporté par les fondateurs
  • 2001 : 11     M€ (source)
  • 2003 : 12,8 M€ (source)
  • 2005 : 10    M€ (source)
  • 2007 : 26    M€ (source)

Je n’ai sans doute pas tout trouvé, mais ça fait grosso modo 63 M€ levé…

Tout ça, racheté pour 10 à 15 M€ ?

La boite devait aller bien mal pour un rachat à ce prix !

Que va devenir Kiala aux mains d’UPS ?

UPS va-t-il, comme l’évoque le JDN, utiliser le réseaux de points relais pour offrir une alternative à son système de distribution ?

(source JDN)

UPDATE

L’article du JDN a été mis à jour, on parle maintenant d’une valo de 10 à 15 M€ pour le fondateur, et d’une valo totale autour de 100 M€.

Hum, je pense qu’on ne sait pas la valo de rachat ;).

 

Système e-commerce : intégration, par le haut ou par le bas ?

Un système e-commerce, c’est l’ensemble des composants, qui font fonctionner le site e-commerce.

Bien sûr, cela comprend un (ou plusieurs) Front office, mais également un ou plusieurs back offices, un CRM, le branchement vers les autres systèmes d’information de l’entreprise, …

Au système d’information e-commerce pour un site un peu important, c’est rapidement près de 10 composants, qui doivent travailler les uns avec les autres.

Au fil de la vie du site, on doit ajouter de nouvelles briques.

Par exemple, on souhaite enrichir le site avec un système d’avis utilisateurs (type BazaarVoice ou PowerReview), ou encore avec un moteur qui va gérer des publicités à l’intérieur du site (un ad-server interne au site).

Comment réaliser cette intégration ?

Il y a deux approches, presque opposées : l’approche par le haut ou l’approche par le bas.

Par le haut

Le principe est de ne pas vraiment s’intégrer en fait : on effectue juste quelques modifications du code Front, avec l’ajout de tags et de Javascript.

Ensuite, les deux systèmes vont tourner en parallèle. Le nouveau module pourra tout faire à partir des légères modifications réalisées sur l’interface.

C’est typiquement comme ça que s’intègre d’ailleurs les outils d’avis utilisateurs. C’est également comme cela qu’on intègre la fonction de Web Analytics.

Par le bas

Il s’agit d’une vrai intégration. Le nouveau composant est branché sur le système e-commerce, et les informations qui doivent remonter sur le Front passent par l’architecture standard du site.

Avantages et inconvénients de chaque solution

L’intégration par le haut à plusieurs avantages :

  • L’intégration est très rapide, puisqu’en fait, on ne modifie presque rien.
  • Le coût d’intégration est donc mécaniquement réduit.

Beaucoup de briques e-commerce se développent en proposant ce type d’intégration.

La maintenance du système d’information est toujours un sujet sensible : cela coute cher, les équipes techniques ne vont pas aussi vite que ce que voudraient les équipes métiers…

Les éditeurs de logiciels l’ont bien compris, l’approche par le haut leur permet de « rentrer » plus facilement, avec une promesse simple  : mettez en oeuvre notre solution en quelques clics, sans avoir besoin d’une intégration longue et chère.

Alors, pourquoi s’embêter ? Pourquoi ne pas tout intégrer par le haut ?

En fait, cette intégration miracle peut cacher plusieurs désavantages : back office non intégré, trop de javascript sur la page, SEO difficile à travailler…

Comme toujours, il n’y a pas de recette miracle, pas de solution magique.

L’intégration par le haut peut être une très bonne chose dans certains cas, mais c’est une approche à « consommer avec modération ».

 

 

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Services mobiles de Voyage SNCF – Quand ça veut pas…

Les services proposés par Voyages-SNCF sont de plus en plus riches.

Comme je l’ai déjà évoqué, le e-billet est particulièrement pratique.

Mais au niveau mobilité, c’est pas encore ça.

Exemple vendredi, ou je voulais modifier un billet

Première tentative :

Bon, pourquoi pas, Deuxième tentative :

Allez, ça va bien finir par marcher …

Bon, finalement, j’y couperais pas, je devrais appeler la hot line.

Je suis sûr que Voyages SNCF y travaille, mais, mon humble conseil serait de simplifier un peu tout ça : trop d’applications, ça rend les choses bien difficile à maintenir.

La seule solution, de mon point de vue, est de travailler sous forme de scénarios, sur lesquels on doit valider que l’expérience client est simple, fluide.

Phishing, mode d’emploi

1) Je reçois un mail, avec un titre accrocheur

2) Le corps du mail est alarmant, surtout vu la température extérieure

Le mail est expédié par EDF, je regarde le lien : hum, ça va sur une IP (et pas le domaine EDF), c’est du phishing.

3) Je clique sur le lien, j’arrive sur une page ou on me demande mes coordonnées :

Bon, il ne faut pas trop creuser, aucun des liens ne fonctionnent, mais le décor est convainquant, surtout si l’internaute est pressé et stressé.

4) Je renseigne les champs (avec des AAAA partout, je vous rassure), et j’arrive à l’étape suivante :

Ah, nous y voila : tout ça pour ça : récupérer un numéro de carte bleue bien valide.

Et ensuite: on est gentiment redirigé sur la page d’accueil d’EDF, ni vu ni connu.

Le temps que l’internaute se soit rendu compte de la supercherie, sa carte aura été utilisé sur de nombreux sites…

l’IP en question n’est même pas masquée, si la police était active sur ce type de comportements, elle pourrait arrêter Mr 95.142.173.131…

La fabrication d’une star

On est vendredi, j’ai le droit de faire du hors sujet 😉

Je m’achète parfois de la musique sur iTunes (finalement, on n’est pas si hors sujet que ça 😉 ).

Le système est bien fait : on peut écouter des bouts de morceau, et si on aime bien, hop, un clic, et 10 secondes plus tard, on a le disque, sur le PC et l’iPhone.

J’ai écouté Lana Del Ray, j’ai trouvé sa voie intéressante, avec ce grave un peu étonnant, ça m’a fait penser à Nico.

J’ai donc acheté son disque.

J’ai trouvé certaines chansons très belles, et d’autres carrément commerciales, très « soupe ».

Comme je suis « débranché » de certaines news people, je n’avais pas entendu parlé de cette artiste avant de voir le push de son disque sur iTunes.

J’ai donc fouillé un peu pour en savoir plus sur Internet.

Ce que j’ai trouvé m’a atterré. Le sentiment que ça m’a donné, c’est d’être en face d’un « produit marketing », pas du tout d’une artiste (Nico est bien loin maintenant).

Le marketeur qui a eu l’idée de la faire chanter dans les graves a eu l’idée du siècle, ça c’est sûr !

Bon, allez, écoutons Le Velvet & Nico, c’est quand même autre chose :

Bon WE à tous !

Recommandation et recommandation

Comment proposer le bon produit à l’internaute qui visite le site ?

Prenons un et un seul exemple pour simplifier l’explication : on veut proposer, sur la fiche produit, d’autres produits, permettant à l’internaute d’avoir d’autres choix.
L’idée, c’est un peu ce que fait le vendeur, quand vous avez un produit sous les yeux : il peut vous proposer des alternatives intéressantes.

C’est commercialement une action délicate, parce que si c’est bien fait, ça peut permettre de conclure la vente, et même éventuellement de conclure avec un produit plus cher.

Mais c’est délicat donc, parce que si cette action est maladroite, elle peut aboutir au résultat contraire : semer le doute dans la tête du client, et finalement le faire partir sans qu’il n’achète rien…

Il y a plusieurs façon pour choisir les produits à proposer au visiteur :

  • On peut faire ce choix à la main. Des personnes, qui connaissent bien l’offre associent à la main les produits entre eux.
  • On peut faire tourner des « moulinettes » qui vont chercher à faire des associations automatiques, à partir de critères associés aux produits : associer un produit de la même catégorie, mais avec une couleur différente, ou une matière différente. On peut aussi chercher à associer des produits légèrement plus chers.
  • Toujours dans l’esprit de faire tourner des moulinettes, on peut chercher à partir des achats précédemment réalisés. On retrouve, sur cette idée, l’accroche d’Amazon : « Les clients qui achètent ce produit achètent souvent ».
  • Ou encore, on peut chercher à associer des produits, à partir des navigations des autres internautes : « Que regardent les clients après avoir vu ce produit »

On peut rendre cela bien plus compliqué, en essayant de « comprendre » ce que fait l’internaute sur le site, à partir de sa navigation : les pages visitées, les mots recherchés, le temps passé sur les différentes pages.

Tout cela vous semble bien futile ? Gadget ? Vous de devriez pas 😉 !

Bien fait, ces systèmes permettent d’améliorer significativement la performance commerciale du site.

C’est exprès que je ne parle pas directement du taux de transformation, qui n’est que l’un des facteurs de performance d’un site e-commerce.

Avec un tel service, bien paramétré, on peut simultanément augmenter le panier moyen, le taux de transformation, voir la fidélité.

Twitter lance (timidement) ses pages marques

Cet article est écrit par Julien Chaumond, co-fondateur et CEO de Productism, un réseau social centré sur les produits, et auteur du livre Social commerce. Vous pouvez aussi suivre Julien sur Twitter.

Twitter les avait dévoilées en décembre dernier pour une poignée de partenaires US, ce sont maintenant une vingtaine de marques britanniques qui ont ce privilège à leur tour : entre autres Asda, Cadbury, Sky, et Lynx (le nom anglais du déo Axe, qui a aussi fait récemment une appli Facebook très réussie pour le lancement de son dernier produit) :

Le moins qu’on puisse dire, c’est que les pages marques sur Twitter ne sont pas fondamentalement différentes des pages personnelles… :

  • Un peu plus de customisation graphique (la bannière en haut de la page, au-dessus des Tweets, mais qui n’est pas cliquable)
  • la possibilité de garder en permanence en haut du flux un message particulier, un « Promoted tweet » — et lorsque celui-ci contient une photo ou une vidéo, celle-ci est « dépliée » par défaut.

Pour avoir accès à la bêta de ces pages marques, il faut déjà être annonceur sur la plateforme, ce qui n’est pas très facile, car la mise initiale se situe autour de 25,000 $… 🙂

A votre avis, quelles seront les prochaines fonctionnalités Twitter spécifiques pour les marques ? Est-ce que ces pages vont se généraliser rapidement ?

News de Lengow

Lengow, vous connaissez, c’est une solution qui permet de publier son catalogue sur… tout un tas de sites : moteurs de shopping, places de marchés, …

Lengow se développe très bien.

Je pense qu’on peut objectivement dire que c’est en France la solution leader, tant d’un point de vue fonctionnel que commercial.

Lengow c’est aujourd’hui :

  • Plus de 600 clients
  • 720 exports différents (Lengow permet donc de publier son catalogue vers potentiellement des centaines de cibles différentes)
  • Une base de donnée de 58 millions de produits !!!

La solution est commercialisée en France, Allemagne, Espagne, Canada, Uk

Le modèle full SAAS rend se développement commercial plus facile. Un bureau peut être ouvert en 2 mois.

Pour Mickael, avec qui j’ai discuté ce matin, le pricing de Lengow est bien adapté au marché. Pour rappel, le prix dépend de la taille du catalogue et du nombre de flux sortants, à partir de 99 € par mois.

Cela veut dire que tous les clients disposent du même outil, avec 100% des fonctions.

Mickael donc me disait que le pricing était plutôt bien accepté, parce qu’il est très facile à prévoir (pas de hausse du prix en période d’affluence), et qu’en plus, les outils proposés par Lengow permettent très rapidement de faire la preuve du ROI de l’outil.

Lengow a de très belle références, qu’on peut voir sur le site (elles sont discrètes). Citons : Wonderbox, La Redoute, Castorama, 3Suisses, But, Fnac, Decathlon, …

So far so good comme on dit 😉