Tous commerçants avec Zlio

Le e-commerce, c’est en France 25 000 nouveaux magasins en ligne en 2006, et 250 000 aux US.

Comment atteindre le maximum de clients avec une telle concurrence ?

Une des solutions est de transformer les clients en revendeurs. Un client est le meilleur prescripteur qui soit, parce qu’il est « du même côté de la barrière » que les autres clients, qui auront tendance à avoir plus confiance en lui.

Logo Zlio

C’est tout simplement ce que propose Zlio, dont je vous avais déjà parlé dans ce billet.

Zlio propose à chacun d’ouvrir sa boutique personnelle.

Chacun peut ouvrir une ou plusieurs boutiques, sur un thème, une passion…

Dans l’annuaire des boutiques, on peut ainsi trouver une boutique sur l’écriture, le yoga, Woody Allen, …

Zlio compte près de 50 000 boutiques, soit autant de revendeurs pour les e-commerçants.

Comment ça marche ?

Pour un commerçant, Zlio est un canal d’affiliation complémentaire, ni plus, ni moins.

D’ailleurs, Zlio travaille directement avec la plupart des plates-formes d’affiliation du marché :

Relations entre le site marchand, la plate forme d'affiliation, Zlio, et les boutiques Zlio

Dans cet exemple, King Jouet est la boutique e-commerce. Les clients peuvent évidement acheter directement depuis le site marchand.

King Jouet a également un programme d’affiliation avec une plate-forme. Dans cet exemple fictif, j’ai pris TradeDoubler.

TradeDoubler a un certains nombre d’affiliés, dont Zlio.

Ensuite, les boutiques de Zlio peuvent mettre en ligne des jouets qui viennent du catalogue de King Jouet (ou de tout autre marchand lié à Zlio en direct ou via les plates-formes d’affiliation).

Dans cet exemple, j’ai mis deux boutiques Zlio spécialisées. Pour info, quand on tape « jouet » dans le moteur de recherche des boutiques de Zlio, on trouve 721 boutiques !

Quand un client achète via une des boutiques de Zlio, c’est comme quand on passe via un moteur de comparaison de prix : le client est redirigé vers la boutique. L’acte d’achat se finalise donc chez le marchand.

Comme pour tous ces business liés à l’affiliation, le business model, c’est du reversement.

Pour Zlio, il y a deux modèles de reversement :

  • Reversement au clic : le marchand rémunère l’arrivée de clients sur le site, qu’il y ait achat ou pas ;
  • Reversement à l’achat : le marchand rémunère l’achat d’un produit, s’il se fait via une boutique Zlio.

Evidement, on gagne beaucoup plus d’argent dans le deuxième cas !

Zlio reverse la majeure partie des commissions du marchand aux propriétaires des boutiques Zlio. Evidement, plus les volumes sont important, plus Zlio est en position de force pour négocier des reversements importants.

Marketing des boutiques zlio

Grâce à un accord avec Google, Zlio offre un avoir de 50 € sur Adwords, pour faire la promotion d’une boutique Zlio :

Coupon de 50€ sur Adwords pour les boutiques Zlio

L’idée, c’est d’initier chaque utilisateur à la publicité en ligne.

Est-ce de la concurrence pour les marchands ? Oui et non :

  • Oui parce que ça draine du trafic sur les boutiques Zlio, trafic qui n’arrivera donc pas directement sur le site marchand ;
  • Non parce que ce trafic revient, via les boutiques Zlio.

C’est donc un « conflit de canal » entre la vente directe et la vente indirecte. Je dirais qu’au final, le commerçant est gagnant parce qu’il vend plus (mais avec une marge plus faible) !Zlio ne s’arrête pas là, puisqu’on peut très facilement vendre les produits des boutiques directement depuis un blog. Exemple :

Promotion de produits, dans un blog

Zlio permet donc de faire du marketing dans les communautés, directement via ses membres !

Quelques infos complémentaires

  • 3 Millions de pages vues par mois, 500 000 visiteurs uniques ;
  • Pour les revenus générés par les boutiques, on est comme bien souvent sur une règle du genre 80 / 20 (une minorité de boutiques font la plus grande part du chiffre d’affaires) ;
  • Zlio est présent en France, aux US, et va ouvrir l’Angleterre et la Suede dans les semaines à venir.

Bravo Jérémie pour cette très belle idée et sa mise en oeuvre impeccable !

Des chiffres sur l’usage du RSS

J’étais ce midi à une conférence EBG, dont le titre était : « Search : la fin du CPM ou l’affirmation d’un marketing 100% efficace ».

Logo EBG

C’était l’occasion de croiser Jérémie qui nous a parlé de Zlio (j’y reviendrai très très bientôt !).

D’habitude, ce genre de présentation est organisé plutôt sous la forme d’un débat. C’était pas le cas ce midi, et les intervenants ont simplement parlé à tour de rôle (tour pas très équitable d’ailleurs !).Logo RSS

Un chiffre donné par l’annimateur, Richard Strul, patron de l’agence Resoneo : 26% des Internautes utiliseraient les RSS !

Je ne sais pas d’où ce chiffre sort, ni s’il est valide.

Qu’en pensez vous ? Votre mère utilise-t-elle les RSS ? C’est bien le test ultime, non ?


UPDATE (22h00)J’avais envoyé un mail à Feedburner pour leur poser la question. Décallage horaire oblige, j’ai eu la réponse :

« FeedBurner delivers about 50 million feed subscriptions a day« .

Ils ne connaissent pas la taille totale du marché, mais estiment qu’ils en prennent « une part significative ».

Quelques calculs :

Si on prend l’hypothèse que Feedburner a 30% du marché, ça nous fait 150 millions d’abonnements dans le monde.

Pour être rigoureux, il faudrait diviser ce nombre, en fonction du nombre moyen de flux par utilisateur. Là, je prend l’hypothèse que c’est un flux par utilisateur…

D’après Emmanuel, il y aurai autour d’un milliard d’Internautes.

150 / 1 000 : j’arrive à 15%. C’est cohérent par rapport au chiffre de 26%, car l’estimation de la part de marché de Feedburner est complètement « pifométrique » !

Conclusions :

  1. qu’on ne nous dise plus que le RSS, c’est réservé aux geek !
  2. Ma mère devrait se mettre au RSS…

La recherche dans le site marchand avec Fredhopper

La fonction recherche est tout à fait fondamentale dans un site marchand !

En fait, il faut parler de deux fonctions de recherche :

  • Il y a celle à l’extérieur du site marchand : Google quoi !
  • Il y a la recherche quand on est dans le site lui même.

La recherche « Google » est fondamentale pour un e-marchand, mais ce n’est pas l’objet de ce billet.

On parle donc ici de la recherche intra-site et c’est donc une fonction super importante, parce que c’est un moyen clé pour augmenter le taux de transformation.

Les Internautes ont maintenant à peu près tous le « réflexe google » : « ne triez pas, cherchez ! ». Donc, quand on arrive sur un site, si on sait ce qu’on veut acheter, bien souvent, on va taper le nom du produit dans le champs « recherche » du site… Et puis… Et puis ça dépend. ça dépend du site, et de l’effort qui a été fait lors de la mise en place de cette fonction.

C’est là que des spécialistes peuvent intevenir.

Logo de fredhopper Fredhopper (En anglais) est un éditeur de logiciel, 100% focalisé sur ce métier : fournir la brique de recherche pour les sites marchands.

Ce que permet cette solution, c’est de pas mal travailler sur des règles, pour définir ce qui se passe suite à une recherche : quels sont les produits qui apparaissent, dans quel ordre. Il y a également la possibilité de « pousser » des produits qui semblent correspondre, et qui sont par exemple en promotion, ou qui sont particulièrement populaires, sur un bandeau latéral.

Je n’ai pas eu le droit de faire de captures d’écrans de leur produit (dommage !) mais on peut voir le résultat, simplement en allant voir certaines références, dont Conrad France (dont j’avais déjà parlé ici) :

Résultat d'une recherche sur le site de Conrad France, avec Fredhopper

Voici une copie d’écran, après avoir taper « bateau ». Ce qui est intéressant, c’est qu’à gauche, on peut affiner la recherche, en sélectionnant une catégorie, une game de prix, une marque, …

Les règles, qui se configurent directement depuis une interface web, permettent d’agir sur de nombreux facteurs (faut il afficher les produits en rupture de stock, …). Le moteur permet également de trouver des produits, même si les mots contiennent des fautes de frappe.

Maintenant, « la douloureuse » : c’est un produit cher : il faut compter au moins 30 000 € pour installer cette solution. On peut également avoir une location mensuelle, autour de 1500 € par mois…

Des produits en « pleine page »

Vous avez vu, sur la plupart des e-marchands US, la page produit est « pleine page » :

Page produit sur le site Amazon France

Plus de bandeau à gauche ou à droite : l’attention de l’utilisateur est complètement centrée sur le produit et sur l’acte d’achat (on ne peut pas louper le bouton « Ajouter au panier » !).

(Merci Jérémie pour le tuyau !) 

SlitGames : réalisé avec Symfony

J’en parlais ici, Symfony, c’est un environnement pour développer très rapidement une application Web. Avec Symfony, on peut réaliser un prototype, mais on peut aller plus loin et développer un vrai service, opérationnel.

La preuve : SplitGames, développé avec Symfony, par Clever Age

Fred était de la parti, il en parle dans ce billet.

Quand il faut changer de paradigme…

Titre un peu mystérieux : C’est voulu !

D’abord une histoire qui me fascine.

Quand, en 1984, un inconnu du nom de Dell se lança dans la fabrication de PC dans son garage, avec un modèle de vente par correspondance, le monde des PC était dominé par des géants, IBM, HP, Compaq.

Pendant 7 ans (!) Dell a pu se développer sur son marché, sans qu’aucun des grands acteurs présents ne bougent : ils n’ont rien fait pour barrer la route à Dell pendant de nombreuses années.

Quand Compaq s’y est mis, il était trop tard, et ça a pris trop de temps.

On connait la suite, Dell est aujourd’hui leader mondial des PC et Compaq a simplement disparu, racheté par HP.

Pourtant, pas d’innovation technologique chez Dell : qu’est-ce qui a empêché les grands acteurs de s’adapter ?

Une seule chose quand on y réfléchit bien : changer de paradigme, sortir de la logique « on construit des ordinateurs, on les stoke et on les vend via des distributeurs » pour attaquer la vente sous un autre angle : « demander aux clients ce qu’ils veulent comme PC, le constuire à la demande et faire cette vente en direct, via Internet ».

Et la réalité, c’est que les entreprises ont énormément de mal à changer de paradigme.

Je raconte cette histoire car je pense qu’il est toujours intéressant de regarder ce qui c’est passé dans le passé pour analyser le présent et le futur.

Aujourd’hui, le e-commerce se développe à très grande vitesse, propulsé par plusieurs moteurs : l’ADSL pour tous, les technologies matures, …

Qui va prendre les meilleures places de cet eldorado ?

Michel de Guilhermier, dans ce très bon billet explique, à juste titre, que les acteurs de la grande distribution ont toutes les cartes en main pour prendre de bonnes places sur ce marché : les moyens financiers, le sourcing, la logistique…

En fait, il n’y a qu’un seul véritable obstacle : il leur faut changer de paradigme, et se mettre complètement dans la logique e-commerce.

Un sacré challenge pour ces acteurs !

Présentation Powerpoint : les recommandation de Guy Kawasaki

Je vous avais bien dit que je vous en reparlerai (ici) !

Donc, Guy Kawasaki, dans son livre L’art de se lancer : Le guide tout terrain pour tout entrepreneur donne son avis sur ce qu’est une bonne présentation Powerpoint.

A la base, ses conseils sont pour préparer une levée de fonds devant des investisseurs, mais je pense qu’on peut facilement généraliser ses propos, et étendre à d’autres cas de figures (présentation d’une offre commerciale, …). Quelle est la différence au fond, on est dans la situation de vendre quelque chose ? Un produit, une société…

Donc, quelques recommandations de Guy Kawasaki :

  • Choix de la police : police simple et adaptée à l’écran (genre Arial quoi)
  • Taille de la police : 30 minimum. Il propose la règle suivante : prendre l’âge de la personne la plus agée de l’assemblée, et diviser par 2. ça donne la taille de la police minimum !
  • Animations : non merci !
  • Penser à faire une présentation qui marche aussi bien en version imprimée que sur l’écran.
  • Ne pas utiliser les différents niveaux de points, sous points, …. On ne doit mettre que quelques points très synthétiques. Le reste doit être expliqué à l’oral.
  • Faire une présentation courte (10 ou 20 slides max).
  • Dire très vite ce qu’on fait, ce qu’on vend, ce qu’on apporte. Dans beaucoup de présentations, on présente l’offre vers la fin. Ce que dit Guy Kawasaki, et je sens bien qu’il a raison, c’est qu’il est fondamental de bien cadrer la réunion dès le début, en captant l’intérêt des auditeurs très tôt.
  • Et puis, c’est basique mais tellement vrai : préparer la présentation, autant de fois qu’il le faut, jusqu’à être vraiment à l’aise. Il propose de se filmer, et d’arrêter la préparation quand on se trouve pas mal à l’écran.
  • Enfin, dernier conseil qui me semble excellent : régulièrement, tout mettre à la poubelle et recommencer ! A force de modifier une présentation, d’abuser du copier-coller, on finit par avoir un patchwork sans âme, sans unité. Tout reprendre « from scratch » est donc une très bonne tactique.

Maintenant, je pense qu’il est important de bien identifier dans quel scénario on est, avant de suivre telles ou telles recommandations. En fait, on utilise bien souvent Powerpoint pour différents usages. Par exemple, si on envoie une présentation à un client, on n’est pas dans le scénario d’un exposé oral, soutenu par une présentation. Dans ce cas, celui qui reçoit la présentation doit comprendre le message, sans le support de l’orateur : les conseils listés ci-dessus ne sont donc plus applicables.

Développement (très) rapide : Symfony versus Ruby On Rails

Un billet un peu plus technique que d’habitude…

Comme prévu, j’étais jeudi à un p’tit dej, organisé par Clever Age, sur les « Frameworks Web RAD ».

FrameworkWebRad, kézako ?

(Framework : environnement, RAD : Rapid Application Developpement)

Concrètement, ce sont des environnements qui permettent de prototyper très rapidement des applications web.

Imaginez, vous avez une nouvelle idée, vous voulez la tester rapidement. Ces environnements doivent permettre de mettre en ligne très rapidement le sevice. On parle bien de prototype et pas de maquettage. La différence ? La maquette, c’est juste pour montrer les images de ce que ça donnera. Un prototype, ça tourne réellement.

De tels environnements, il y en a énormément. Comment choisir ? Bon, comme on était chez Clever Age, et que cette société est très axée open source, on a surtout parlé d’environnements open source.

Clever Age nous a surtout présenté Symfony et Ruby on rails.

Il s’agit de deux environnements de très bonne qualité, assez riche fonctionnellement. Ils permettent, entre autre, la gestion « propre » des bases de données, la programmation suivant le modèle MVC, l’utilisation d’Ajax…

Symfony

Symphony est un environnement entièrement PHP.

Tout se fait donc dans ce langage.

Avantage important : le langage est très utilisé, donc on trouve facilement des développeurs pour faire une application Symfony.

De plus, Symfony est basé sur la version 5 de PHP, et exploite à fond l’aspect objet.

Enfin, la communauté est très active, et on trouve beaucoup de composants et de documentation.

Ruby On Rails

Rails est l’environnement de développement rapide, réalisé sur le langage Ruby.

C’est bien le principal problème : il faut trouver un développeur Ruby, ou le former.

Sinon, Ruby On Rails bénéficie d’une très large communauté, très active. Il y a donc beaucoup de documentation et d’exemples en ligne.

En action

Voici deux petits films, qui illustrent la réalisation d’une application.

Avec Ruby On Rails : application pour gérer un blog.

Avec Symfony : application qui met en avant la génération de l’application d’administration.

Salesforce.com : une solution SAAS qui fait son chemin

Comme je l’ai déjà dit ici, je crois beaucoup au modèle SAAS, déclinaison moderne du modèle ASP, ou pour dire plus simplement, au modèle où le logiciel et le service sont hébergés chez un professionnel dédié, avec le web comme interface d’accès au service.

Le modèle, en soit, offre beaucoup d’avantages pour l’utilisateur :

  • Pas d’investissement (matériel, licences logicielles) ;
  • Pas de coûts de maintenance ;
  • Pas de problème de gestion des versions, et donc de mise à jour complexe et chère ;
  • Pas de problème de gestion de la montée en charge et des problèmes liés : faire évoluer l’architecture, le matériel, …

Un des plus gros frein pour les clients, c’est d’avoir ses données gérées et stockées par un tiers.

L’analogie avec la banque, que j’avais déjà évoquée est, il me semble, une bonne réponse : on délègue bien la gestion de son capital à un tiers, pour peu qu’on ait confiance.

En fait, c’est intéressant de noter que la réalité est à l’opposé de l’intuition !

Intuitivement, on a tous tendance à se dire que ses données sont plus en sécurité « à la maison » que chez un autre. Pour autant, la sécurité n’est en général pas le métier des boites, qui ont très rarement les moyens de mettre en place des bonnes solutions pour gérer la sécurité des données.

Pour un acteur comme Salesforce.com (plus de 8 ans d’existence, environ 70 Millions de transactions par mois !), c’est carrément au coeur de leur métier. S’ils sont mauvais sur ce point, ils perdront très vite leur crédibilité. Ils ont donc en place des solutions vraiment très propres, très avancées, bien loin devant ce que font les entreprises !

Et ça, ce sont les clients de Salesforce qui le disent, comme Infovista (qui est en bourse et qui est donc particulièrement attentif à la sécurité de ses données).

Au delà de ces généralités, on peut faire quoi avec Salesforce ?

Salesforce est à la base une solution de type CRM, qui permet de gérer les bases de données des clients.

Ces données permettent :

  • D’aider les équipes marketing : campagnes marketing (email, télémarketing, …) ;
  • D’aider les équipes commerciales : gestion des prospects ;
  • D’aider les dirigeants avec des solutions de reporting.

Le produit a été étendu, et intègre maintenant des fonctions plus larges pour :

  • Gérer la maintenance ;
  • Gérer le support : application en ligne pour les clients et gestion des incidents.

Comme Salesforce est basé sur des standards ouverts, les clients peuvent accéder à toutes leurs données via des web-services, et connecter les autres systèmes informatiques (ERP, …).

Prix

Il y a deux postes :

  • La location du service. On paye à l’utilisateur et par mois. Le prix « public » oscille entre 70 et 130€ par mois, suivant les fonctions achetées. Il faut ajouter, également par mois, le prix des services tiers complémentaires si on en utilise (AppExchange En anglais, j’en reparlerai) ;
  • La mise en oeuvre du service (à l’installation donc) qui comprend l’intégration et la customisation : quand je parle d’intégration, comme il n’y a pas d’installation proprement dite, il s’agit du branchement entre les services Salesforce et les applications existantes de l’entreprise (ERP, …). La customisation, c’est l’adaptation des applications de Salesforce à l’entreprise : ajouter ou supprimer des champs, adapter des formulaires, …

Dans la pratique, la phases durent entre 3 et 6 mois. La customisation de l’application Salesforce est très rapide, complètement graphique (drag & drop) et en ligne.

Le plus long, c’est clairement l’intégration avec des applications tiers. Un autre poste qui peut grever le budget initial : il faut prévoir des moulinettes pour récupérer et intégrer les données existantes de l’entreprise (bases clients et prospects, historiques, …).

Quel usage pour le e-commerce ?

Aujourd’hui, Salesforce.com est principalement utilisé par des clients qui vendent en B2B. Mais on peut tout à fait brancher une application e-commerce sur Salesforce, et gérer le marketing, le suivi de l’activité et le support. Alors, qui sera le premier site à tenter le coup ? En plus, on peut essayer pour vraiment pas cher, puisque le prix est à l’utilisateur et pas au nombre de transaction. On peut donc tenter le coup pour 70€ !

Il y a beaucoup trop à dire sur Salesforce pour un seul billet… Je vous reparlerai donc très bientôt de cas clients et d’AppExchange.