Fredhopper racheté par SDL !!!

Je viens de tomber sur la nouvelle :

Fredhopper propose une offre très avancée pour les sites e-commerce.

La solution est en fait composé d’un moteur de recherche orienté e-commerce, ainsi qu’un moteur de merchandising (présenter les produits pour vendre plus).

La solution est, par exemple, déployée sur le site de boulanger (couplé au moteur IBM Websphere Commerce Server).

Et bien FredHopper donc, vient de se faire racheter par SDL.

SDL ?

C’est un éditeur, qui propose principalement des solutions de CMS.

Trop tôt pour dire si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle.

Peut être une bonne nouvelle, si les deux boites ont plus de moyens, et donc ça permettra de booster le développement commercial, et les investissements R&D, très importants pour ce type de produits.

Mais risque, d’une fusion raté entre deux boites n’ayant pas la même culture. Quand, dans les articles qui parlent de cette fusion, je lis que ça va permettre à Fredhopper d’adapter son produit pour aller sur les marchés de la finance, ça ne me semble pas être un très bon signal…

A suivre de près donc.

(on en parle ici par exemple)

P’tit dej sur le MVT avec Optimost

le MVT, ça veut dire : Multi Variable Testing.

Concrètement, c’est une solution qui permet de tester, directement auprès des internautes, différentes versions d’un site. J’en ai déjà parlé ici, ici et là.

Optimost, spéciste du domaine, organise un p’tit déjeuner sur le sujet, avec un conférencier hors pair (c’est moi, mais malheureusement, sans que je puisse me l’expliquer, mes chevilles me font mal) et un témoignage client : Look Voyage.

Les informations pratiques :

Quand :

Jeudi 18 Février, de 9h30 à 12h

Ou :

Centre Eurosites Liège
7 rue de Liège
75008 PARIS

>> Pour s’inscrire, c’est par ici !

Personnalisation de produits – l’exemple de usineadesign

L’un des avantages de la vente en ligne, c’est la possibilité de proposer des outils, interactifs, pour aider l’internaute à faire son choix.

Exemple avec usineadesign, qui propose des configurateurs plutôt bien fait, pour complètement personnaliser le produit.

Dès la page catégorie, le fait qu’on peut personnaliser le produit est mis en avant :

La personnalisation est mise en avant de deux manières :

  • Le bouton « personnaliser » bien visible
  • Un « nuancié » pour mettre en avant des exemples de couleurs et de matières

Exemple de fiche produit :

La partie du haut affiche le produit, et l’internaute peut choisir ces options en dessous.

Dans l’exemple, on peut personnaliser le revêtement, et chacun des coussins. Évidemment, les options sont différentes en fonction des produits.

Le paramétrage des différentes options se fait via les onglets, juste en dessous l’affichage du produit.

Quand on clique sur une option, le produit est modifié en temps réel :

Il est pas beau mon canapé 😉 ?

Pour faire ça, ce site utilise Scene7.

Avantage, entre autre, de cette solution : pas besoin de « shooter » toutes les combinaisons. Scene7 permet de plaquer une couleur sur une photo, en prenant en compte les contours, et également les matières, les formes.

Autre point original : ce configurateur est réalisé en Ajax. D’habitude, on a plutôt des outils Flash.

Sur ce dernier point, j’ai bien souvent tendance à conseiller Flash (en Flex) pour ce type de fonction.

D’ailleurs, le configurateur m’a plusieurs fois affiché des messages d’erreur Ajax…

Mais bon, ne soyons pas perfectionniste : cette interface est plutôt réussie, et permet d’offrir un choix assez riche, de manière assez simple.

Comment traiter un panier multi marchands ?

Vous l’aurez remarqué, de plus en plus de sites intègrent des produits vendues en fait par d’autres marchands (professionnels ou simples internautes).

On appelle ça en générale une fonction de place de marché.

De plus en plus de sites doivent donc gérer des paniers qui contiennent des produits stockés et livrés par différents acteurs.

C’est un point délicat et important. La marque prend en effet la responsabilité d’encaisser le paiement. Elle doit donc proposer un service de qualité. Sinon, ces ventes additionnelles risquent de se retourner contre le site, en créant une image négative.

J’ai donc passé un peu de temps en étudiant comment ce point était traité par un acteur historique sur ce sujet : Price Minister.

Dans ce panier, j’ai donc mis deux articles, vendus par deux vendeurs différents.

Il y a d’un côté un seul panier, un montant total à payer.

D’un autre côté, les produits sont bien présentés marchand par marchand, avec les frais de port de chacun.

Juste avant le paiement, le récapitulatif de la commande gomme l’aspect multi-vendeurs.

Bref, jusqu’à la fin du processus, l’aspect multi-vendeur est complètement masqué.

Après l’achat, l’internaute peut suivre l’état de traitement de la commande, et voir la situation, produit par produit.

Sur le détail d’un produit, Price Minister explique quelle est la situation et ce qui va se passer (en bas de la copie d’écran) : la commande a été transmise au vendeur, qui a trois jours pour la traiter, faute de quoi la vente sera annulée, et le compte de l’internaute recrédité.

Au niveau des emails, les choses sont moins centralisées, parce que c’est directement le vendeur qui doit envoyer les emails de suivi d’avancement du traitement de la commande :

Au final, j’ai bien reçu les deux produits, via deux expéditions nécessairement distinctes : un bon livre et un chouette hélicoptère pour Araok ;).

Cdiscount dépasse le milliard de € de chiffre d’affaires en 2009 !

CDiscount vient d’envoyer un petit mémo, ou ils présentent leurs résultats 2009.

Plus d’un milliard d’euro de CA donc en 2009… Belle performance.

Autres infos :

Plus de 100 000 références en ligne (!!!)

Un entrepôt logistique e-commerce de plus de 100 000 m2 permettant de stocker plus de 98% des produits mis en ventes.

8,9 millions de clients.

Développement de 80 points de retraits.

Et pour démarrer 2010 : plus de 10 Millions € réalisé le mercredi 6 janvier, premier jour des soldes.

Petit tour d’horizon pour la déclinaison des produits

Certains produits se déclinent, via plusieurs critères.

L’exemple classique  : les habits, avec la déclinaison par taille et par couleur.

Déjà, avant tout, on peut choisir de faire autant de produit que déclinaison.

Avantage : on aura du référencement naturel sur chaque déclinaison (polo rose par exemple).

Gros inconvénient : les pages catégories seront surchargé par des listes de produits très semblables…

Donc, bien souvent, il est plus intéressant de créer une fiche produit configurable.

La redoute fait plutôt simple pour traiter cette fonction : elle affiche une liste déroulante pour chaque type de déclinaison.

C’est basique, et ça a fait ses preuves ;).

Juste, dommage quand même d’afficher une liste quand il n’y a qu’une valeur :

On donne l’impression à l’internaute qu’il va avoir le choix, alors qu’en fait, non ;).

La limite d’une telle présentation est qu’on ne présente pas graphiquement les choix des différentes couleurs.

Cette copie d’écran vient du site Nars.

Il s’agit de choisir une couleur de rouge à lèvre, et le choix est ici forcément fondamental, et très large.

Ici, les couleurs sont en fait regroupées par matières, sous forme d’onglets.

Bon, c’est bien tout ça, mais une information importante par rapport à ce choix de la déclinaison, c’est la disponibilité du produit.

Et oui, le stock varie pour chaque déclinaison du produit.

Décathlon (dans son site d’achat avec retrait en magasin) n’aide pas l’internaute sur ce sujet. Je voulais acheter le kit pour jouer au ping pong chez soi, et bien j’ai du essayer chaque couleur, une à une, pour savoir si le produit était disponible :

On peut répondre à ce problème soit en retirant de la liste les déclinaisons indisponibles, soit en insérant le texte de disponibilité, pour chaque ligne de la liste.

Pour voir comment traiter toutes ces fontions, allons voir sur Amazon :

Ici, on a bien un produit qui se décline en couleur et en taille.

Les différentes déclinaisons sont affichées en clair sur la page. Gros avantage : l’internaute voit d’un coup d’œil les choix à sa disposition.

De plus, cette présentation permet d’afficher de manière très synthétique la disponibilité des produits.

Exemple : dans la copie d’écran ci-dessus, j’ai cliqué sur une déclinaison couleur (la première, qui est mise en valeur), et en temps réel, l’affichage des tailles est mis à jour : les tailles non disponibles apparaissent de manière atténuées.

Cette mise en forme est, comme souvent chez Amazon, réalisée de manière dynamique : la zone qui affiche les tailles change de hauteur en fonction de la largeur de la fenêtre.

Bon, ce qui est plus étonnant, pour Amazon, c’est que cette mise en forme n’est pas utilisée partout.

Pourquoi pour cette chaussure les déclinaisons en taille sont elles affichées sous forme de liste déroulante ?

Une hypothèse : le mode d’affichage bascule d’un mode à l’autre en fonction du nombre de déclinaisons.

Une autre hypothèse : chez amazon également il reste des zones de progrès ;).

Choisir un jouet radio commandé

Voici un sujet particulièrement hors sujet !

Mais bon, c’est le WE, oui ou non 😉 ?

Donc, bien souvent, on choisi un jouet radio commandé sur le look du jouet, son apparence.

Il y a à mon sens un élément complètement fondamental : il n’y a aucun rapport entre en jouet avec une télécommande « tout ou rien » et une télécommande proportionnelle. C’est vrai sur tous les éléments : terre donc, eau et air.

Bon, il faut le reconnaître, les jouets proportionnels sont plus chers…

Léonard aux commandes, sur un circuit d’adresse en kapla, et mon tracteur radio commandé (je lui prête 😉 ) :

Un peu de détente

Pour le Noël d’Araok, on est plusieurs à avoir eu l’idée de s’offrir le kit ping pong vendu par Decathlon.

Je ne sais pas si vous connaissez, le principe est hyper simple et carrément génial :

C’est un filet qui s’adapte très facilement à n’importe quel support, avec 3 balles standards et deux petites raquettes.

Bref, tout ce qu’il faut pour bien s’amuser.

Petite démo, entre Matthias d’Araok et Etienne, de Brand Online Commerce :

Bien sympathique ce jeu, pour se détendre le midi :-).

Petite analyse du marché pour le e-commerce délégué

Le e-commerce délégué peut être vu de différentes façons :

  • ça peut être vu comme une sorte d’équivalent à une « franchise web » : une structure tiers ouvre une boutique web pour le compte d’une marque. Elle vend les produits de la marque, et se rémunère « à la marge ».
  • Cela peut également être vu comme une prestation de service : le prestataire apporte à une marque l’ensemble des services pour opérer les ventes en ligne : logistique, boutique en ligne, e-marketing et relation client.

Aujourd’hui, en France, ce marché est principalement couvert par deux sociétés : Mix Commerce et Brand Online Commerce.

En fait, ces sociétés opèrent sur des secteurs différents.

Mix Commerce est clairement sur le domaine de la distributions de marques de mode, avec des références comme Kookai, Celio, …
Pour ces marques, le prix est un facteur clé. Mix commerce développe donc nécessairement une stratégie de distribution Web adaptée à ce type de produits.

Brand Online Commerce est positionné sur le domaine du luxe, avec des marques comme Nars, Sequoïa ou Serge Lutens.
Pour ces marques, le marketing est un marketing très spécifique, permettant de créer une relation exclusive entre le client et la marque.
Il ne s’agit donc plus de marché de masse, ni de prix promotionnels, mais plutôt d’image, de qualité, d’exclusivité.
Brand Online Commerce a développé une offre de service compatible avec ces entreprises.

Cette segmentation est inévitable, parce que chaque type de marché à des besoins très spécifiques. Les sociétés de services doivent être « génétiquement compatibles » avec leur marché.

PS : par soucis de transparence, il est sain que je rappelle mon contexte personnel par rapport à ces sociétés :

J’ai travaillé, en tant que consultant, pour Inspirational Stores (qui a aujourd’hui apparemment quitté ce marché).

J’ai également contribué à monter Brand Online Commerce, ou je suis l’un des associés.

Enfin, je connais et apprécie Philippe Rodriguez et ses équipes.

Complément suite aux commentaires

Petit complément, en particulier suite au commentaire de Michel.

Donc, contrairement à ce que je disais, Inspirational Stores n’a pas quitté le marché du e-commerce délégué, et se concentre, via son « gros » partenaire GSI sur de « grosses » marques. Le positionnement est donc en frontal par rapport à Mix.

Ce billet parle des acteurs en France. Il y a de très gros acteurs sur ce secteur, comme Yoox, GSI donc, mais aussi PFS Web, … qui ne sont pratiquement pas présents en France…

Formation Flex 3 et AIR gratuite !

Vous souhaitez mieux comprendre ce que permet Flex et AIR d’Adobe ?

BaaO, société spécialisée en formation sur ces technos propose des formations, gratuites :

  • Le Mardi 19 Janvier 2010 à Paris
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C’est par ici pour avoir plus d’info et vous inscrire.

En fait, ces formations sont payées par Adobe : c’est pour eux un moyen d’évangéliser !

J’y étais allé il y a quelques mois, ces formations sont très bien.