Archives de catégorie : e-commerce

m-Commerce et m-Marketing : halte à l’amateurisme !

Ceux qui connaissent mon parcours savent que j’ai un
intérêt particulier par rapport aux applications mobiles et à l’internet « professionnel » sur mobile.

Par « Professionnel », j’entends l’utilisation du mobile par des entreprises, qui ont donc un devoir de « bien faire les choses », par respect pour leurs clients, et par respect pour leur propre image !

Ceci étant dit, vous pouvez imaginer que je télécharge « tout ce qui passe » sur l’iPhone (et qui est lié de près ou de loin au e-commerce.

Je sais bien, ce n’est pas le seule mobile connecté… Mais Matthias fait le reste du travail sur Androïd ;).

Donc, j’ai récupéré et testé plus de 50 applications mobiles.

Et bien il faut le dire : très peu d’applications laissent une bonne impression !

Beaucoup d’applications sont carrément inexploitables.

D’autres ont une ergonomie non aboutie, non cohérente.

Certaines proposent un service qui n’a pas vraiment d’intêt en mobilité…

Allons, messieurs les e-marchands, on peut faire mieux que ça quand même !

Bien sûr, certaines applications sortent du lot, et sont bien faites, et sans nécessairement faire un « gros truc qui coûte cher ».

Pour moi, le mot clé est « cohérence ».

On peut faire une application juste pour communiquer sur sa marque, pour apporter un service malin, pour présenter des produits…

On peut faire pleins de choses, mais il faut bien le faire !

Sur ce sujet, comme sur d’autres, je recommande également de travailler un tel sujet en prenant en compte la « variable temps » : il faut penser une application comme un logiciel, avec des versions successives.

Pour une discussion sur le sujet, vous savez ou nous joindre 😉.

Utiliser un « device » dans quelle position ?

La première fois que j’ai lu quelque chose sur ce sujet, c’était un billet de Jean Louis Gassée, je pense que c’était un billet paru sur Libé.

Jean Louis parlait de la position qu’on a, en face d’un appareil « avec un écran ».

Pour un ordinateur classique, on est assis, le dos droit (normalement), avec un bureau devant soi.

Les mains tombent naturellement sur le clavier et la souris.

Pour la télé, on est « vautré » dans un canapé, sans rien pour poser ni clavier ni souris.

Cette position conditionne l’usage du terminal. Tout ceux qui ont essayés d’ajouter un clavier à une télé se sont plantés.

Il faut complètement repenser l’ergonomie du service en prenant en compte ce contexte d’utilisation du terminal.

On peut aujourd’hui ajouter les mobiles, qu’on utilise… en mobilité (phrase profonde, je sais) : on peut être debout, assis dans un bus ou un train, … Là encore, les conditions d’utilisations impactent l’ergonomie. C’est ce qu’à incroyablement bien réussi l’iPhone, avec une ergonomie sensuelle et adaptée à la mobilité.

A partir de cette analyse, il apparait clairement que l’iPad est fait pour être utilisé dans un canapé, comme la télé. C’est bien dans cette position que Steve Jobs nous l’a présenté.

Et c’est bien l’enjeu de l’iPad : ce n’est pas un terminal mobile, c’est un terminal fait pour conquérir notre salon.

(Merci Benjamin pour cette discussion passionnante !)

Amazon : Promesse non tenue ! La faute à qui ?

J’ai passé une commande sur le site d’Amazon.

Pour un client lambda, le vendeur, c’est Amazon.

Pourtant, il était bien mentionné que le vendeur était un marchand tiers, utilisant la place de marché.

Bon, j’ai donc passé ma commande… Puis j’ai reçu un mail :

Bonjour,

Nous vous informons que votre commande XXXXXXXXX du vendeur
FairPrices24 a été annulée par ce vendeur car

Si vous souhaitez toujours commander cet article, vous pouvez le
rechercher sur Amazon.fr.

Et oui : ce mail n’a ni queue ni tête, parce que le vendeur n’a pas pris le temps de donner la moindre explication sur cette annulation.

Et pour le client, c’est Amazon qui ne tient pas sa promesse.

Ce que j’essaye de mettre en avant, c’est le danger de cette logique de MarketPlace.

Bien sûr, c’est très attirant comme modèle, puisque ça permet aux e-marchants de faire du chiffre, de la marge, sans avoir à gérer la logistique… Mais en contre partie, le marchand ne peut plus garantir la qualité du service, puisqu’une bonne partie lui échappe.

Alors, bonne ou mauvaise stratégie ?

Bargento 4 envoie du lourd !

C’est parti pour le bargento 4.

Voici le communiqué officiel de lancement (bravo à toute l’équipe qui fait un très gros travail) !

bargento_4_lr

Comment choisir sa solution E-Commerce ?
Quels sont les avantages et points clefs de chaque solution ?
Comment augmenter le taux de transformation sur un site E-Commerce en utilisant les dernières techniques de Webmarketing ?
Est-il possible, voire facile de migrer un site sous Magento et surtout et que vais-je y gagner ?

Autant de question auxquelles l’événement Bargento se propose de répondre. Vous êtes déjà E-commerçant ? Vous souhaitez vous lancer ? Vous maîtriser déjà Magento ? Dans tous les cas, Bargento 4 sera l’endroit idéal pour trouver des réponses et établir des contacts !

NBS System et Fragento vous convient à ce quatrième Bargento, avec beaucoup de surprises pour cette nouvelle édition. Les habitués retrouveront le style Bargento et les nouveaux venus découvriront une édition exceptionnelle, comme à son habitude professionnelle et décomplexée !

En premier lieu, ce 4° opus est international. Des clients européens, partenaires internationaux et fans de Magento ont monté un groupe sur Linkedin pour inciter les organisateurs à faire de Bargento un évènement Européen. C’est maintenant chose faite et les conférences seront traduites en Anglais pour permettre à tous de profiter de cet évènement.

Dans le Lounge International, que la société Zend met à disposition des visiteurs Européens, un traducteur sera présent afin d’aider chacun à converser dans sa langue !

Le client est roi ! Tel sera le mot d’ordre puisque des démonstrations du produit et de ses fonctionnalités seront faites et des ateliers permettront de se familiariser avec LA solution de E-commerce la plus en vogue. Un stand permanent, animé par des spécialistes, vous permettra de visiter le produit et ses atouts.

L’équipe de Magento nous expliquera également comment une récente levée de fond de 22,5 M$ va permettre à Magento de transformer le monde du E-commerce sur le Mobile et en mode SaaS. Varien annoncera même la sortie d’un nouveau produit !

Pour compléter le tableau, Bargento 4 invite de nombreux spécialistes en Webmarketing afin de vous expliquer comment faire de votre site une Rolls de la vente en ligne.

Varien nous honorera d’une large présence, comme à son habitude. Venez donc rencontrer ces entrepreneurs visionnaires et apprendre de leurs expériences ou les questionner sur leurs projets. Roy Rubin (CEO), Yoav Kutner (CTO), Amit Shah (VP Sales), Koby Oz (Community Manager), seront présents.

Nous aurons également le privilège d’avoir Bob Schwartz, président par intérim de Varien, grand manitou du E-commerce aux Etats Unis et peut être Tim Schulz, Marc Sigal, Michael Bessolov ou Scott Dahlgren.

Paypal nous fera également l’honneur d’une annonce majeure et exclusive lors de ce Bargento !

Le vendredi 28 mai 2010, les organisateurs seront heureux de vous accueillir dans une salle prestigieuse : CAP 153 quai de grenelle 75015 Paris.

Planning (non définitif) des conférences :


(Lors des séance de Varien et de Paypal, les deux salles sont réunies en une seule)

Salle 1
08H30 Accueil et café
09h00 Varien : Conférence plénière et Annonce
09H40 Paypal : Annonce importante
10H20 Petit déjeuner
10H50 Présentation de Magento par la communauté
11H35 Smile : Étude de cas avec l’Enterprise Edition
12H20 Déjeuner
14H10 NBS System : Magento avec un turbo, moins d’une seconde à charger !
15H00 Capitaine Commerce & François Ziserman : l’expérience utilisateur
15H50 Rafraichissements
16H05 Résultat du développeur Challenge
16H15 Netik: Magento pour les gros et les petits ?
17H00 Baobaz : Magento EE, les bénéfices de cette version survitaminée
17H45 En cours de confirmation
18h30 Clôture


Salle 2
08H30 Accueil et café
09h00 Varien : Conférence plénière et Annonce
09H40 Paypal : Annonce importante
10H20 Petit déjeuner
10H50 Quadra Informatique, retours d’expérience Prismashop
11H35 Ysance : E-commerce et réseau sociaux, la nouvelle voie
12H20 Déjeuner
14H10 Profileo : Webmarketing avec Magento
15H00 Yireo : Joomla & Magento = Magebridge
15H50 Rafraichissements
16H05 Résultat du Developer Challenge
16H15 Muira conseil : Vendre 34000 produits en 11 langues avec Magento
17H00 Cybercité : Seogento feedback on Office Easy
17H45 Zend : Utiliser les outils Zend pour le développement et la production
18h30 Clôture

Mais aussi, tout au long de la journée, vous pourrez apprécier :

  • Les conférences, ateliers et démonstrations
  • Participer ou regarder le Developer Challenge N°3
  • Le Lounge international, sponsorisé par Zend
  • L’espace découverte de Magento
  • Les traducteurs à votre disposition pour faciliter les échanges internationaux
  • Des pauses rafraichissements
  • Un petit déjeuner offert par Speedinfo
  • Une restauration de type snack sur place ou restauration proche de CAP15 (à votre charge)
  • Un parking (places limitées à réserver)
  • Un vestiaire
  • Et bien sur, le networking, omni présent dans un Bargento, n’oubliez pas les cartes de visites !
  • Billetterie

    Une participation de 20 € est demandée afin de couvrir une partie des frais d’organisation. Attention, aucun billet ne sera vendu sur site, n’oubliez pas de les acheter en ligne avant de venir. Si vous réservez vos places au moins 15 jours à l’avance, vous bénéficierez d’un badge nominatif.

    Vous pouvez dès à présent réserver votre place et retrouver les nouvelles concernant cet évènement sur le site de Bargento : www.bargento.fr et réserver vos places en lignes sur notre billetterie.

    Comme à l’accoutumée, un très grand merci à ceux qui nous aident : Olivier Sauvage (Capitaine Commerce), Sébastien « SeL » Lepers, François Ziserman (Araok), Fabrice Beck, Didier Brouard et bien évidemment Varien avec notamment Yoav, Roy, Amit & Koby !

    Merci à tous nos sponsors car sans soutient financier, nous ne pourrions rien faire :

    panneau-des-sponsors2

    Vous pourrez retrouver Smile, NBS System, la Magento Academy, Speedinfo, Profiléo, Maison du logiciel, Netik et plusieurs autres sociétés sur leurs stands lors de Bargento 4 ainsi que Zend dans le Lounge International.

    Le petit déjeuner vous sera offert par Speedinfo dès votre arrivée.

    Livraison innovante avec Dejala

    La livraison est clairement un maillon essentiel du e-commerce.

    Pour le client, être livré plus tôt, mais surtout pouvoir planifier précisément la date et le créneau de la livraison répond à un vrai besoin.

    C’est bien sur ce créneau que c’est positionné DEJALA :

    Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus, DEJALA permet de choisir la date et un créneau de livraison plutôt souple, avec des plages de 3h.

    Ce service est aujourd’hui disponible en Ile de France et Lille, et devrait se déployer progressivement vers d’autres villes.

    Autre point intéressant : le service est déjà interfacé avec Prestashop ou Magento.

    Le coût d’un tel transport est d’environ 10 € HT (dépend de la distance, du poids et du nombre de commandes mensuelles).

    Si je devais refaire le monde…

    Bon, on est vendredi, c’est bientôt le WE, on peut se lâcher un peu, non ?

    (billet un brin technique, je m’en excuse auprès de mes lecteurs non programmeurs)

    Maintenant, le sujet n’est pas si loin que ça des sujets habituels de ce blog, puisque mon idée, c’est de parler langage de programmation.

    Donc, quand on veut programmer sur Internet, on a le choix, pour faire simple, entre deux options :

    • Soit vous utilisez PHP, ou un autre langage de script.
    • Soit vous utilisez Java, ou autre .NET

    Il y a bien sûr tout un tas d’autres solutions, le propos de ce billet n’est surement pas de faire un dictionnaire des langages de programmations.

    A mon avis, tout ça est loin d’être abouti.

    Les langages de type script permettent de développer rapidement un service, mais l’idée même de ne pas être compilé et faiblement typé, fait que le risque de découvrir des erreurs « en ligne » est important.

    De l’autre côté, les langages de type « java » débouchent bien souvent sur des systèmes lourds, complexes à mettre au point et à maintenir.

    Tout cela n’est pas très satisfaisant.

    Alors, si on devait refaire « ce monde là », on ferait quoi ?

    Voici ma « shopping list » pour un langage idéal pour le web « de demain » :

    De bons fondamentaux

    A mon sens, un bon langage devra être :

    • Objet
    • Fortement typé
    • Compilé

    Donc, à ce stade, c’est plus Java que PHP ;).

    Gestion native des sessions

    L’une des caractéristique du Web, c’est la double contrainte, entre la nécessité de gérer de véritables applications en ligne, et un protocole « state less » : le serveur répond à une requête, et ne fait pas nativement le lien entre deux appels d’un même client (affichages de deux pages successives d’un même service, deux étapes du processus achat par exemple).

    Ce point, hyper basique, n’est pas traité nativement par les langages. On se « débrouille » avec des couches applicatives, qui permettent de mettre en oeuvre des notions de sessions.

    Mais le résultat ne simplifie pas les choses. A chaque appel, pour chaque page, le programmeur doit aller chercher les éléments de contexte, pour servir les bonnes informations au client. C’est compliqué, et c’est bien dommage de devoir repartir de si bas…

    A mon sens, ce problème devrait être complètement « encapsulé » dans le langage.

    Gestion native de la persistance des données

    Bon, puisqu’on refait le monde, on peut bien bousculer le paradigme de la base de données.

    La séparation entre le langage de programmation et la base de données est, à mon sens, complètement artificiel.

    Et cette séparation pose des problèmes, de modèle (les langages sont objets, et la base de données est relationnelle), et de performance : la communication entre le langage de programmation et la base passe par des interfaces textes :

    On transmet des ordres SQL en format texte à la base, et on récupère des chaînes de caractères en sortie. Tout cela est très peu performant.

    Donc, la vrai bonne solution serait d’intégrer les deux.

    Orienté Web, pour de vrai de vrai

    C’est bien ce qu’à fait le PHP, qui, à la base, permet juste d’insérer quelques éléments dynamique dans du HTML.

    Mais là encore, je ne suis pas convaincu par cette approche, qui consiste à considérer que le Web, c’est du texte HTML.

    Pour moi, le Web, c’est plutôt un arbre (DOM). De loin, ça peut sembler être la même chose, mais en fait, en prenant un peu plus de hauteur, cela permet de manipuler des choses beaucoup plus intelligentes. Puisqu’on est au niveau des concepts, on peut avoir une manipulation intelligente de ces concepts, alors que le texte, il n’y a aucune chance de faire quelque chose d’intelligent !

    Le langage manipulerait donc des arbres, et bien sûr, au moment de sortir la page, on génèrerait bien le texte HTML.

    Traitement des erreurs multi vues

    Si vous avez déjà programmé, vous savez qu’un programme, c’est 10% pour traiter les cas normaux, et 90% pour traiter les erreurs.

    Et en plus, les erreurs, il y en a de tous types.

    Mon idée, que je n’ai réellement vue nul part, c’est de permettre de programmer « en couche » (qui a dit culotte ?).

    Intuitivement, l’idée, c’est de programmer comme on faisait un dessin annimé : on dessine le fond, puis, sur chaque calque, on rajoute des informations. On rajouterait donc un calque par type de traitement d’erreurs.

    Quelle avenir pour une telle idée ?

    Probablement aucun…

    Mais je trouve ça sympa, de remuer les concepts, ça permet de « sortir du cadre » et de se poser tout un tas de questions passionnantes !

    Conforama, avec IBM Websphere Commerce Server et Netik

    Conforama a sorti un nouveau site il y a quelques mois maintenant.

    Le site est motorisé par IBM Websphere Commerce Server, et a été intégré par Netik.

    WCS pour les intimes est une solution utilisé par de gros sites, un peu partout dans le monde, et en France bien sûr.

    C’est une solution basée sur Java, comme ATG d’ailleurs.

    Le site est intéressant, avec quelques fonctions clés :

    • Outils de type configurateur pour aider l’internaute à choisir ces produits ;
    • Multi canal, avec la possibilité de se faire livrer ou de retirer le produit en magasin ;
    • Un accès au produit via plusieurs types d’entrées : par marque, pièce, type de produit, …

    Enfin, le site est doté d’un outil de recherche avancé, avec notamment une recherche « instantannée » :

    Les résultats s’affichent directement lors de la saisie de quelques lettres.

    A remarquer également : la présentation des résultats est assez soigné, avec un petit visuel pour les produits.

    Sephora – ATG + Endeca

    ATG est une solution pour les gros sites e-commerce.

    Cette solution est par exemple derrière bestbuy.com… Du lourd, du très lourd donc.

    Sephora a fait le choix ATG pour l’ensemble de ses sites.

    Et pour le Searchandising, Sephora a choisi Endeca.

    Endeca apporte par exemple la navigation par facette dans les catégories, mais également lors d’une recherche :

    Dans cet exemple, le moteur a bien corrigé ma faute d’orthographe, puis propose d’affiner la recherche avec les facettes adaptées aux produits trouvés.

    Autre point géré par endeca : l’ordre d’affichage des produits est piloté par le marketing (tri par le stock, la marge, …).

    Bon revenons à ATG :

    Pour être plus accessible, ATG s’oriente vers des licences SAAS (en complément de l’offre licence qui existe toujours bien sûr). En France, elles sont proposées de deux manières :

    • SAAS pour les gros sites, proposé directement par ATG
    • SAAS pour les plus petits sites, proposé par ProgiWeb, partenaire historique en France pour ATG

    Une bonne méthode pour régler les conflits de canaux, entre vente en ligne et vente en magasins

    Quand on lance le e-commerce et qu’on a déjà des réseaux de distributions, on craint souvent d’avoir des conflits de canaux.

    Exemple classique : vos produit sont plutôt distribués via des réseaux de magasins physiques. Comment vont ils voir arriver la vente en ligne ?

    Une bonne idée peut être d’associer ce réseau au développement du nouveau canal, plutôt que de « déclarer la guerre ».

    Une façon de faire ça peut être de reconnaitre les clients et les achats, aux magasins.

    Comment ?

    Et bien, quand le client achète, il donne son adresse. On peut donc à ce moment là lui demander à quel magasin il souhaite s’affilier.

    C’est ce que fait, par exemple, Kerastase US :

    Vous voyez ? J’habite à New York, et on me propose les trois salons les plus proches de là ou j’habite.

    Après, on peut tout imaginer :

    Le chiffre d’affaires peut être reconnu par la boutique, et les informations sur le client rattachées également à la boutique.

    Pour mettre ce type d’opération, on peut faire un peu de développement spécifique, ou bien partir sur une solution qui apporte cette fonction en natif, comme Shopatron.

    (Merci Christophe)