Archives de catégorie : e-commerce

Recommandation et recommandation

Comment proposer le bon produit à l’internaute qui visite le site ?

Prenons un et un seul exemple pour simplifier l’explication : on veut proposer, sur la fiche produit, d’autres produits, permettant à l’internaute d’avoir d’autres choix.
L’idée, c’est un peu ce que fait le vendeur, quand vous avez un produit sous les yeux : il peut vous proposer des alternatives intéressantes.

C’est commercialement une action délicate, parce que si c’est bien fait, ça peut permettre de conclure la vente, et même éventuellement de conclure avec un produit plus cher.

Mais c’est délicat donc, parce que si cette action est maladroite, elle peut aboutir au résultat contraire : semer le doute dans la tête du client, et finalement le faire partir sans qu’il n’achète rien…

Il y a plusieurs façon pour choisir les produits à proposer au visiteur :

  • On peut faire ce choix à la main. Des personnes, qui connaissent bien l’offre associent à la main les produits entre eux.
  • On peut faire tourner des « moulinettes » qui vont chercher à faire des associations automatiques, à partir de critères associés aux produits : associer un produit de la même catégorie, mais avec une couleur différente, ou une matière différente. On peut aussi chercher à associer des produits légèrement plus chers.
  • Toujours dans l’esprit de faire tourner des moulinettes, on peut chercher à partir des achats précédemment réalisés. On retrouve, sur cette idée, l’accroche d’Amazon : « Les clients qui achètent ce produit achètent souvent ».
  • Ou encore, on peut chercher à associer des produits, à partir des navigations des autres internautes : « Que regardent les clients après avoir vu ce produit »

On peut rendre cela bien plus compliqué, en essayant de « comprendre » ce que fait l’internaute sur le site, à partir de sa navigation : les pages visitées, les mots recherchés, le temps passé sur les différentes pages.

Tout cela vous semble bien futile ? Gadget ? Vous de devriez pas 😉 !

Bien fait, ces systèmes permettent d’améliorer significativement la performance commerciale du site.

C’est exprès que je ne parle pas directement du taux de transformation, qui n’est que l’un des facteurs de performance d’un site e-commerce.

Avec un tel service, bien paramétré, on peut simultanément augmenter le panier moyen, le taux de transformation, voir la fidélité.

News de Lengow

Lengow, vous connaissez, c’est une solution qui permet de publier son catalogue sur… tout un tas de sites : moteurs de shopping, places de marchés, …

Lengow se développe très bien.

Je pense qu’on peut objectivement dire que c’est en France la solution leader, tant d’un point de vue fonctionnel que commercial.

Lengow c’est aujourd’hui :

  • Plus de 600 clients
  • 720 exports différents (Lengow permet donc de publier son catalogue vers potentiellement des centaines de cibles différentes)
  • Une base de donnée de 58 millions de produits !!!

La solution est commercialisée en France, Allemagne, Espagne, Canada, Uk

Le modèle full SAAS rend se développement commercial plus facile. Un bureau peut être ouvert en 2 mois.

Pour Mickael, avec qui j’ai discuté ce matin, le pricing de Lengow est bien adapté au marché. Pour rappel, le prix dépend de la taille du catalogue et du nombre de flux sortants, à partir de 99 € par mois.

Cela veut dire que tous les clients disposent du même outil, avec 100% des fonctions.

Mickael donc me disait que le pricing était plutôt bien accepté, parce qu’il est très facile à prévoir (pas de hausse du prix en période d’affluence), et qu’en plus, les outils proposés par Lengow permettent très rapidement de faire la preuve du ROI de l’outil.

Lengow a de très belle références, qu’on peut voir sur le site (elles sont discrètes). Citons : Wonderbox, La Redoute, Castorama, 3Suisses, But, Fnac, Decathlon, …

So far so good comme on dit 😉

 

 

Netwave WebSales Booster : une nouvelle solution pour pousser les bons produits aux bons moments

Améliorer son taux de transformation, augmenter le montant du panier, tout e-comerçant souhaite cela.

Conséquence, pas mal d’acteurs vous abordent, avec cette promesse.

Vous allez sur un salon e-commerce, ou e-marketing, et beaucoup de boites font cette proposition : « Améliorez votre taux de transformation ».

Et c’est vrai que pour faire ça, on peut jouer sur de très nombreux facteurs : la qualité du site, la qualité de l’offre, les temps de réponses, …

Parmi cet ensemble de possible, une famille de solutions vous proposent d’atteindre ces objectifs, amélioration de la performance commerciale du site donc, en vous aidant à proposer les bons produits aux bons moments.

Là encore, on peut atteindre cette promesse de plusieurs façons. Celle qui nous intéresse aujourd’hui, c’est le « push » de produits ou d’informations, en complément des pages.
Il s’agit de ces encarts, un peu comme des publicités sur les sites.

Ce sont par exemple des produits mis en avant sur la home page ou sur des pages listes.

Ce sont des suggestions d’autres produits « intéressants » suggérés sur les pages produits.

Ce sont d’autres propositions, pour compléter le panier, sur la page panier.

On peut trouver encore bien d’autres exemples… (allez voir sur Amazon si vous voulez des idées 😉 )

Pour faire ça, on peut essayer de gérer des liens entre les produits, qui permettrons de pousser les bonnes informations, en fonction du contexte.

Mais ce travail manuel a plusieurs limites :

  • Il devient vite fastidieux, parce que la combinatoire est très élevée.
  • Plus embêtant, comment savoir quels sont les bonnes propositions à faire ?
  • Encore plus grave : suivant le contexte, les éléments à pousser peuvent être très différents.

Si on ne peut pas faire le travail à la main, il va falloir le faire de manière automatique.

Cette longue introduction pour vous parler de Websales Booster.

C’est une nouvelle solution, développée et commercialisée par NetWave (ancien Linea Soft).

Leur solution fait exactement ce dont je viens de parler :

  • Des capteurs permettent de « savoir » ce que fait l’internaute,
  • Des « règles métiers » permettent d’en déduire ce qui semble intéressant de « tester » auprès de l’internaute
  • Des « templates » permettent de pousser les différentes informations aux bons endroits.

La solution se met en oeuvre avec une intégration technique, qui doit pouvoir être plutôt légère (5 à 10 jours).

La solution démarre sur un mode « apprentissage » d’un mois. Durant cette phase, le moteur ne fait aucune suggestion, mais « apprend » à partir de ce qui se passe sur le site.

Ensuite, le moteur commence à pousser ses propositions. Cette bascule est progressive : au début, le moteur ne fait des suggestions que sur une petite partie des internautes (5% par exemple).

Avantages :

  • Si les suggestions ne sont pas bonnes, cela n’impacte pas l’ensemble du site.
  • Cela permet de faire de l’AB testing, et de comparer la performance de la solution

La solution cible plutôt les gros sites, voir les très gros.
Un élément qui pousse Websales a aller dans cette direction, c’est que la solution a besoin de beaucoup de données, qui sont donc difficile à collecter sur les « petits » sites.

La solution est vendue en mode SAAS, avec un prix de 10 000 € pour 1 millions de visiteurs traités.
Autrement dit, le visiteur traité coute 1c €.
Le client achète un « pack » de millions de visiteurs à traiter (exemple : 6 packs pour traiter 6 millions de visiteurs). Ensuite, dès que la « réserve » de visiteurs à traiter est consommer, il doit racheter des packs.
Bien sûr, l’achat de packs est dégressifs.

La solution est actuellement en Beta test, sur plusieurs sites.

A suivre !

Outil de wireframe élastique ?

Bon, une fois n’est pas coutume, ceci n’est pas un article, mais une question ;).

Je recherche un outil, pour faire des wireframes.

Vous savez, des modèles de pages, des templates « fil de fer ».

Mais ce dont j’ai besoin, c’est d’un outil pour faire des wireframe elastiques.

Elastique ?

Oui, pour définir un site, avec des pages qui s’adaptent à la largeur de l’écran (comme Amazon quoi).

Les outils, je connais Powerpoint, Axure, Justinmind… Mais je n’ai pas trouvé d’outil permettant d’exprimer les contraintes d’élasticité.

Dommage… A l’époque, avec le NeXT, il y avait un outil de conception qui avait une représentation graphique assez sympa pour représenter ces informations (Interface Builder).

On pouvait relier les objets entre eux, soit avec « une ficelle », dans ce cas, la distance entre les objets doit être constante, soir avec « un élastique », et dans ce cas, la distance peut changer.

2012 : un vent nouveau pour la protection des données personnelles

Cet article est écrit par Diane MULLENEX, Associée du Cabinet d’Avocats Ichay & Mullenex, responsable du Département Technologies Média Télécommunications, invitée par François à réagir sur l’actualité juridique du e-commerce sur ce blog.

 

2012 va-t-elle être une année de renouveau dans le domaine du e-commerce ? Google a modifié sa politique de confidentialité et la Commission européenne a publié une proposition de modification du cadre juridique applicable à la protection des données personnes, datant de 17 ans !

 La Commission européenne a en effet officialisé le 25 janvier dernier sa tant attendue proposition de réforme globale des règles en matière de protection des données personnelles. Cette proposition vise à accroître la maîtrise des utilisateurs sur leurs données et à réduire les coûts supportés par les entreprises. Rappelons que le cadre juridique applicable jusqu’alors datait de 1995 et avait notamment fait l’objet de mesures de transposition disparates dans les Etats membres.

 Le projet se compose de deux propositions législatives : une proposition de règlement, et une proposition de directive. A titre préalable, notons que l’édiction d’un règlement est une évolution fondamentale car les règlements sont directement applicables dans les Etats membres de l’Union européenne, c’est-à-dire qu’ils ne requièrent pas de mesures de transposition. Dès lors, la nouvelle réforme vise à mettre en place des règles qui seront indistinctement applicables dans toute l’Union européenne.

 Parmi les évolutions intéressantes de la réforme on peut citer les éléments suivants :

  • La procédure de déclaration des traitements de données à caractère personnel aux autorités de contrôle prévoyait que les entreprises devaient déclarer tout traitement de données à caractère personnel générant ainsi des coûts très importants pour les entreprises. Cette procédure va être remplacée par des procédures et des mécanismes ciblant plutôt les traitements susceptibles de présenter des risques particuliers pour les droits et libertés des personnes concernées.
  • Une obligation de notification des violations graves de données à caractère personnel à l’autorité de contrôle national et aux personnes concernées devra être effectuée dans les meilleurs délais par les entreprises et organisations mettant en œuvre des traitements.
  • Les entreprises et organisations auront désormais comme interlocuteur une seule autorité nationale chargée de la protection des données située dans le pays d’établissement dans lequel elles ont leur établissement principal, ce qui permettra aux personnes concernées par les traitements de s’adresser à l’autorité compétente même lorsque les données sont traitées en dehors du territoire de l’Union européenne.
  • L’accès des personnes concernées à leurs données sera facilité et un droit à la portabilité des données sera même créé, c’est-à-dire le droit pour une personne concernée d’exiger d’un responsable de traitement que le fichier comportant ses données soit transmis à un autre système de traitement.
  • Un droit à l’oubli numérique est créé, permettant ainsi aux citoyens d’exiger la suppression de leurs données dès lors qu’aucun motif légitime ne justifie leur conservation. Ce droit comprend l’effacement des données de la part de tous les prestataires tiers étant intervenu dans le traitement concerné.
  • Les organismes publics, les entreprises de plus de 250 salariés et les entreprises mettant en œuvre des traitements qui exigent un suivi régulier et systématique des personnes concernées devront désigner un délégué à la protection des données dont la fonction s’apparente à celle du correspondant à la protection des données, telle qu’elle existe actuellement.
  •  La proposition de réforme envisage un système de sanctions à l’initiative des autorités de contrôle pouvant aller de € 250 000 à € 1000 000 (0,5 à 2% du chiffre d’affaires mondial dans le cas d’une entreprise), en fonction des cas de manquement constatés.

 La proposition de réforme du cadre applicable à la protection des données n’a pas été saluée par tout le monde. En particulier, la CNIL voit d’un œil dubitatif certains aspects du nouveau cadre juridique proposé. La CNIL s’est en effet notamment inquiétée de la centralisation des responsabilités autour des autorités nationales du pays dans lequel est situé l’établissement principal des entreprises mettant en œuvre les traitements.La CNIL craint ainsi une perte de compétences des autorités nationales au profit d’un nombre limité d’autorités (notamment dela Commissioneuropéenne qui bénéficie d’un pouvoir normatif important) et préconise au contraire la mise en place de mécanismes de coopération entre les autorités compétentes des divers Etats membres.

 Il ne s’agit encore que d’une proposition qui va faire l’objet de modifications. Pour l’heure, elle est à saluer, car elle introduit un allégement notable des formalités à la charge des entreprises, permet une réelle harmonisation au niveau communautaire et fournit un cadre plus clair que celui en vigueur à présent. Gageons qu’il permettra peut-être aux opérateurs économiques de se mettre progressivement en conformité en la matière.

 

Diane Mullenex – Avocat à la Cour– Solicitor England & Wales- Ichay & Mullenex Avocats – www.ichay-mullenex.fr.

Classer les produits d’un site e-commerce, trop facile !

Comment classer les produits sur un site e-commerce ?

Classer les produits ? C’est simple.

Prenons un exemple : une librairie en ligne (j’aurai pu prendre n’importe quel exemple…)

On va classer les livres de manière thématique, comme en librairie : Les romans, les essais, les livres touristiques, les livres sur le sport, …

Bonne idée ;).

Sauf que, sauf qu’on peut aussi classer les livres par auteur.

Heu, on peut également classer les livres par collection (Pleïade, Poche, …).

Hum, il serait mieux de classer les livres par date de sortie.

Au fait, on veut pouvoir faire des classement marketing : la fête des mères, la saint Valentin, Noël, ….

Bon, vous l’avez compris, il n’y a pas qu’une clé d’entrée. Pour tout catalogue, en se creusant un peu la tête, on trouve plusieurs façon d’entrer.

Et ne croyez pas que ce n’est pas important !

Ce qui est en jeu, c’est le taux de transformation du site, et son référencement naturel.

Le taux de tranformation, parce que l’internaute trouvera, ou pas, ce qu’il cherche, en fonction de ces choix de navigation.

Le SEO parce que ces clés d’accès impactent le référencement naturel.

Bon, la chance qu’on a avec le numérique, c’est qu’on peut créer plusieurs clés pour un seul site.

On peut, pour rester sur notre exemple, classer les livres par thématiques, et par auteur.

Mais on doit faire des choix, il n’est pas raisonnable de tout proposer à l’internaute.

Alors, comment choisir ?

C’est une bonne question ;).

A mon sens, c’est un travail itératif. On commence d’une certaine façon, qui nous semble la meilleure. On s’appuie sur l’expérience interne (ce qu’en disent les commerciaux habitués à vendre aux clients). On doit aussi prendre en compte l’avis du SEO et de l’ergonome.

Ensuite, on analyse ce qui se passe sur le site, et on adapte au fur et à mesure.

Pouvoir faire ça, ça veut dire plusieurs choses :

1) On doit être capable n’analyser ! Ce n’est pas si évident que ça. Cela veut dire qu’on aura défini des indicateurs permettant de mesurer la performance de telle clé d’entrée, par rapport à telle autre.

2) On doit avoir un moteur e-commerce capable de gérer des arborescences riches et multiples. Les produits doivent pouvoir être dans plusieurs catégories simultanément.

3) La solution en place doit avoir été suffisamment bien faite pour qu’il soit possible de « jouer » avec les catégories : on doit pouvoir modifier les clés de navigations, sans avoir à tout refaire.

Enfin, il faut bien voir que les différentes clés de navigations s’entrecroisent. Ce que je veux dire, c’est qu’on doit pouvoir utiliser une clé comme filtre, quand on rentre dans le catalogue avec une autre clé. Exemple : je rentre dans le catalogue par le thème « Roman contemporain ». Je peux ensuite filtrer par auteur, date de parution, prix. Réciproquement, je rentre dans le catalogue par auteur. Je peux ensuite filtrer par thématique. Là encore, l’outil e-commerce doit le permettre.

Alors, comment on le classe, ce catalogue 😉 ?

Si on jouait tous ensemble avec le Eye Tracking ?

Cet article est écrit par Yann Costes, co-fondateur et CEO de NewQuest, Agence Web qui gagne à être connue pour ses travaux et réalisations dans le domaine du E-business, du E-marketing et bien plus encore. Yann va tacher de trouver des sujets d’articles originaux et décalés pour agrémenter le blog. Vous pouvez suivre NewQuest sur Twitter et sur Facebook.

L’Eye Tracking est un outil fascinant qui nous permet désormais de mieux comprendre et analyser le comportement des utilisateurs devant un site Internet, un site marchand ou une application mobile, qu’ils soient devant un ordinateur, un Smartphone ou une Tablette. Nous allons tacher dans les prochains mois de mettre en avant des réflexes et des comportements utilisateurs face à des sites marchands et des portails divers et variés. Toute la difficulté est de mettre en place un protocole original, efficace et imaginer le contexte utilisateur permettant de mettre en exergue le comportement inattendu de l’Internaute.

Pour démontrer notre capacité à expérimenter, et nous aventurer sur des chemins encore inconnus, nous avons mis en place notre protocole sur une expérience simple : Comment recherchons nous Charlie ??? (Je suis sûr que vous vous étiez déjà posé la question et qu’elle vous brulait les lèvres 🙂 ) Quel rapport avec le Web ou le E-commerce me direz vous ? Aucun si ce n’est la preuve que le comportement constaté n’est parfois pas du tout celui qu’on attend ce qui est d’autant plus captivant pour des études plus sérieuses (Que nous ne manquerons pas de présenter ici 🙂 )

Pour mener cette petite étude, nous avons pris comme cobayes une trentaine de personnes et nous avons pu identifier différentes techniques de recherche :

  • La minutie : l’internaute adopte une technique stratégique qui consiste à balayer la carte de haut en bas avant de tomber sur Charlie…
  • La chance : comme son nom l’indique, l’utilisateur n’adopte aucune stratégie, il a juste un coup de bol !
  • L’expertise : par rapport au minutieux, l’expert part du centre de la carte pour ensuite s’éloigner vers les bords en faisant des cercles !
  • Le survol : appelez-le le « survoleur », celui qui promène son regard aux 4 coins de la carte ! Une technique plutôt aléatoire… 🙂

Et vous ? Dans quelle catégorie vous placeriez vous ?

En moyenne, il a fallu 35 secondes avant de trouver Charlie et question rapidité, certains ont véritablement une âme de chasseur.
Mais que ce passerait t’il si ces même 30 personnes étaient réparties en trois tranches d’âges différentes et si nous demandions à chacun de trouver les coordonnées de votre Hotline sur votre site ? C’est que nous allons tacher d’étudier très prochainement ici.

Toute l’étude est disponible ici :

http://www.newquest.fr/eye-tracking/analyses/ou-est-charlie

N’hésitez donc pas dans vos commentaires à nous soumettre vos idées d’étude, vos sites et applications à tester, même les plus insolites, pour que nous cherchions la petite bête et trouvions les forces et faiblesses marketing et ergonomiques de tout ce qui nous tombe sous la main et s’utilise avec une souris ou un écran tactile !

La création de valeur autour de Facebook

Facebook vient de m’envoyer une infographie, pour illustrer la création de valeur, estimée, en europe, autour de cette application.

Je la publie ici, vous la trouverez sans doute un peu partout. Il serait intéressant de connaitre la méthodologie employée pour arriver à ces chiffres.

Ceci dit, une chose est sûre : Facebook est une énorme machine, c’est devenu un « web dans le web », des tas d’utilisateurs y passent des heures.

Le frein au changement est assez fort, puisqu’on a tous ses amis sur Facebook, et pas sur un nouveau système (voir la peine qu’à Google+ à décoller).

Donc, Facebook doit évidemment être travaillé avec une attention toute particulière.

Et puis, ce qui est également certain, c’est que ce business en est à ses tout débuts. ça ne peut que croitre très fort dans les prochaines années !

Voici le document donc :

L’élasticité des prix

Le prix, voilà un sujet qui ne me lasse pas 😉

Quand il s’agit du prix d’un système d’information e-commerce, l’élasticité est phénoménale, puisqu’elle va de quelques milliers d’euros à plusieurs dizaines de millions d’euros.

Mais ce n’est pas le seul domaine ou les prix ont une élasticité étonnante.

On prend a peu près n’importe quel sujet, et on peut voir des prix qui varient d’un facteur 10, 100, voir plus.

Exemple ?

Pour illustrer ce propos, il m’arrive de prendre l’exemple du prix d’une ceinture ;).

On trouve des ceintures (modèle femme) pas cher à partir de 3 € 50.


A l’autre bout de la chaîne, on trouve des ceintures à plusieurs centaines d’euros.

 

En cherchant bien, je suis sûr qu’on pourrait trouver encore plus cher. Mais bon, déjà, on est avec un facteur 200 !

Vous allez me dire : ce n’est pas le même produit, pas la même matière, pas le même travail, pas la même marque, …

C’est vrai !

Il n’en reste pas moins vrai qu’il s’agit de deux ceintures ;).