Petit déjeuner avec Compario, 3Suisses, la Fevad… et Araok : le 20 Novembre

Juste un petit rappel : compario organise un petit déjeuner :

“Technologie et Démographie Internet : une révolution pour les e-marchands ?”

Comment les internautes utilisent-ils ces technologies ?

Quel est l’impact sur la gestion de l’offre ?

Comment s’adaptent les acteurs du e-commerce ?

avec la participation de :

  • Denis Duval, Directeur E-commerce et Nouveaux Médias, 3 Suisses
  • Marc Lolivier, Délégué Général de la FEVAD
  • François Ziserman, Dirigeant du cabinet Araok
  • Pascal Podvin, CEO de Compario

Infos pratiques :

  • Quand : Le 20 Novembre, de 8h30 à 11h
  • Ou : Locaux Microsoft, 148 rue de l’Université, 75007 PARIS

Inscription

Beaucoup d’inscrits déjà, on a du changer de salle pour pouvoir tous vous accueillir (il reste donc quelques places !).

Altics vous invite pour tout savoir sur l’eyes tracking

Altics est une société de conseil sur Internet.

Concurrent d’Araok alors ?

Coopétiteur plutôt ;).

D’abord, avec Olivier, on a de vrais relations de confiances, et des valeurs communes.

Ensuite, le positionnement de nos entreprises est différent :

Altics est spécialisé dans l’analyse de la performance des sites, en utilisant plusieurs techniques :

  • Eyes Tracking
  • Focus Group

Olivier et ses équipes ont développés des méthodes d’analyses, permettant d’améliorer les taux de transformation des sites.

Ce savoir faire peut être mis en oeuvre pour n’importe quel type de site : Internet, Extranet, Intranet, et bien sûr site e-commerce.

Araok est positionné différemment, avec une focalisation 100% e-commerce.

Donc, Altics et Araok travaillent bien souvent main dans la main, avec chacun sa spécialité.

Mais revenons à nos moutons.

Altics propose des petits déjeuners, pour présenter l’eyes tracking.

Le quoi ?

L’eyes tracking est une technique, qui vise à analyser ce que regardent des Internautes quand on leur affiche une page Internet.

Mais comment savoir ce qu’ils regardent ?

Il faut une machine, qui, grâce à une caméra et à un logiciel “infernal” sait et enregistre à chaque instant ce que regarde vraiment l’Internaute.

C’est très utile, pour comprendre quel est l’impact de la page sur l’Internaute, et pour rendre la page très clair, très “intuitive”.

Voici une petite vidéo qui parle d’eyes tracking (avec un accent sympathique) :

Pour tout savoir sur les petits déjeuners Eyes Tracking d’Olivier, c’est par là.

Petit-déjeuner conférence : “Technologie et Démographie Internet : une révolution pour les e-marchands ?”

Compario organise un évènement :

Petit-déjeuner conférence :

“Technologie et Démographie Internet :
une révolution pour les e-marchands ?”

Jeudi 20 novembre 2008 de 8h30 à 11h

De plus en plus de technologie est disponible et le paysage démographique se transforme vers une plus grande maturité.

Comment les internautes utilisent-ils ces technologies? Quel est l’impact sur la gestion de l’offre ? Comment s’adaptent les acteurs du e-commerce ?

avec la participation de :

  • Denis Duval, Directeur E-commerce et Nouveaux Médias, 3 Suisses
  • Marc Lolivier, Délégué Général de la FEVAD
  • François Ziserman, Dirigeant du cabinet Araok
  • Pascal Podvin, CEO de Compario

Inscription

Comment augmenter la marge ? Un peu de pub ?

La marge est une vrai préoccupation pour le e-commerce donc.

Mais comment l’augmenter ?

Beaucoup de sites ont pas mal de trafic, assez qualifié : pourquoi pas “monétiser” ce trafic, et intégrer de la publicité sur le site ?

J’avais abordé ce sujet, dans un billet précédent (ici).

Dans ce premier billet, mon avis était très tranché (et pas très positif) : il faut dire que l’exemple est extrême : mettre de la pub sur la page d’accueil, en haut, qui pointe pratiquement directement vers un concurrent…

En fait, pas mal de sites intègrent de la pub, et on peut expliquer cette démarche de la manière suivante :

  • J’ai payé pour faire venir les internautes.
  • Soit ils trouvent un produit qui les intéressent, et je gagne ma vie en leur vendant le produit qui va bien ;
  • Soit il ne trouvent pas et vont partir.
  • Dans ce cas, pourquoi ne pas les aider à trouver le bon produit ou le bon service, sur un autre site, et gagner un peu d’argent au passage ?

Cette “théorie” est bien jolie, mais la réalité est assez subtile, parce qu’on n’est pas dans la tête des internautes, et donc qu’il est impossible de savoir si l’internaute peut acheter ou pas un produit.

Ajouter de la pub dans le site, c’est donc prendre le risque que l’internaute quitte le site, encouragé par un lien, alors qu’il aurai pu acheter un peu plus tard…

Pour palier ce risque, la plupart des sites qui intègrent de la publicité prennent plusieurs précautions :

  • Ne mettre de la publicité que tout en bas des pages ;
  • Principalement sur la page produit ;
  • Bien filtrer les annonces passées, pour éviter les concurrents directes.

Une autre façon d’avancer sur ce sujet est de vérifier, régulièrement, que la publicité ne plombe pas le taux de transformation.

Comment ?

Tout simple : un p’tit coup d’AB Testing !

Au final, mes recommandations sont les suivantes :

  • Si vous êtes arrivé à un très bon niveau de transformation et de trafic, vous pouvez réfléchir à intégrer modérément de la publicité dans certaines pages ;
  • Sinon, si vous êtes en phase moins aboutie, il vaut mieux se concentrer sur les fondamentaux !

Articles liés

Google Analytics serait-il pessimiste ?

Vous avez un site e-commerce.

Vous faites de l’affiliation, et vous publiez votre catalogue sur des moteurs de shopping, comme leguide, ou Kelkoo.

Comme ces moteurs sont rémunérés à la performance, au clic, ils vous envoient tous les mois un petit tableau avec le nombre de clics, et la facture associée.

Sur votre site, vous avez mis Google Analytics, pour suivre l’activité.

Entre le reporting de Google et celui des moteurs, vous constatez une différence : les moteurs de shoppings indiquent 30% de clics en plus que ce que rapporte Google Analytics.

Sûr, l’un des acteurs se trompe !

Et comme vous payez les clics, vous aurez plutôt tendance à considérer que c’est Google qui a raison, et que les moteurs de shoppings trichent pour gagner plus d’argent, vous arnaquer !

La réalité est en fait différente.

Il y a plusieurs pistes pour expliquer les différences :

  1. Il y a des fuites. On peut considérer que 10% des clics sur le moteurs de shopping ne seront pas comptés sur votre site, parce que l’internaute fermera la fenêtre avant que votre site soit complètement affiché (et donc que Google considère le lien entrant).
  2. Il y a des visites qui peuvent être comptabilisées par le moteur de shopping, mais qui seront considérés par Google comme ayant une autre origine… Adwords par exemple ? En effet, si dans lors d’une action passé, l’internaute est venu sur votre site via Adsense, Google peut considérer que la deuxième visite est due à Asdsense.
  3. Je me demande également si Google ne regroupe pas plusieurs visites effectuée par un même internaute sur un intervale de temps trop court.

On peut valider tout ça de plusieurs manières, mais une façon assez simple est d’installer un autre moteur de tracking pour croiser les données (Xiti par exemple).

Euh, n’oubliez pas, ces infos de tracking doivent être placées tout en bas des pages, de manière à ne pas ralentir l’afichage des pages.

Boutiques Magento en ligne

Magento, vous en avez sûrement entendu parler !

En 2 mots (euh, 11 plutôt) c’est une solution open-source, PHP, pour gérer une boutique en ligne.

C’est donc l’un des successeurs d’OsCommerce, vieillissant.

Aujourd’hui, Magento est très jeune, et il y a pas mal de projets dans les cartons, mais peu de références en ligne.

Si vous voulez voir Magento en action, je vous suggère de regarder http://mycacties.com.

Intéressant de voir le moteur Magento dans “la vraie vie” !

Maîtriser son image avec l’affiliation ?

Gérer, maîtriser son image est un objectif évidement complètement légitime !

Certaines marques excellent dans cette maîtrise, qui permet beaucoup de choses, comme de vendre plus cher par exemple…

Alors, sur Internet, ou tout va si vite, certains n’osent pas l’affiliation, par peur de ne pas maîtriser son image.

Ce billet va être très court parce que la réponse est hyper simple :

On peut tout à fait faire de l’affiliation et complètement maîtriser son image.

Comment ?

C’est très simple.

Pour la plupart des e-commerçants, l’affiliation passe par un prestataire : une entreprise intermédiaire, qui se positionne entre le e-commerçant et les affiliés.

Et bien, pour maîtriser son image, un e-commerçant doit pouvoir sélectionner lui même les affiliés qui pourront diffuser les supports (kit emails, banières, …).

Dans ce cas, c’est donc bien le e-marchand qui sélectionne les canneaux (sites web, emailing…) sur lesquels seront diffusés les publicités.

Aurtres éléments clés :

  • En tant qu’annonceur, vous n’avez aucun engagement dans la durée. Si un affilié pose un problème, si son image n’est plus en adéquation avec la votre, vous pouvez le retiré de votre programme, instantanément ;
  • Pour les emails, vous pouvez (devez !) valider l’email avec un BAT (Bon A Tirer), que doit fournir l’affilié qui fait de l’e-mailing, avant l’envoie en masse.

Autres billets sur l’affiliation :

Vous cherchez un stage : contactez moi !

Au salon e-business, j’ai croisé un jeune étudiant, qui m’a dit chercher un stage.

On a un peu parlé, et il m’a avoué ne pas avoir osé m’envoyer une candidature.

D’où ce billet !

Vous faites une formation, soit technique, soit marketing / commerce.

La formation peut être bac + 2 ou bac +5…

Ce qui compte, c’est votre passion, votre énergie, votre envie d’apprendre, d’avancer.

Vous voulez vivre l’aventure au sein d’une petite boite : avoir des activités riches et variés.

Vous aimez le contact avec les autres, les clients, les partenaires, les fournisseurs.

N’hésitez pas : envoyez moi vos candidatures !

Le mandala du e-commerce

Le e-commerce, c’est faire travailler pas mal de monde ensemble.

Je parle souvent d’une vingtaine de métiers… Mais quand on creuse un peu, ça va beaucoup plus loin !

Avec Gérald, on a fait une image pour illustrer ces idées :

  • Beaucoup de métiers ;
  • Très connectés les uns aux autres ;
  • Sur des axes différents : organisation, conseil, opération, technique, marketing.

Voici une “vue d’artiste” de ce mandala du e-commerce :

Vous pouvez télécharger cette image, la récupérer, la diffuser. Une seule règle : garder l’intégralité de l’image (et surtout le logo en haut ;) ).

Remarque : les liens entre les métiers sont vraiment là plus pour illustrer l’idée que les métiers sont liés. Il manque bien entendu des liens, et il y en a qui sont pas forcément au bon endroit… N’oubliez pas : c’est une “vue d’artiste” ;).

Positionnement Araok dans l’écosystème du e-commerce

Parmi mes “devoirs de vacances”, je suis en train de préparer un nouveau site web pour Araok.

Il faut dire que la version actuelle est plus que minimaliste ! J’ai même reçu un mail de quelqu’un qui me dit (de mémoire) :

“N’est-ce pas curieux d’avoir un site aussi mauvais quand on fait ce métier ?”

Je lui ai naturellement répondu que les cordonniers sont une fois de plus les plus mal chaussés… Je sens bien que la réponse est légère ;).

Donc, tout ça me fait travailler la forme bien sûr, mais également le fond : le positionnement d’Araok par rapport à l’écosystème.

Voici un petit graphique pour essayer d’y voir clair :

lécosystème dAraok sous forme densemble, avec les différents acteurs : éditeurs de logiciels, saas, logistique, ...

Un peu compliqué ? C’est bien la difficulté de l’exercice : les différents acteurs ont des rôles qui se chevauchent un peu dans tous les sens…

Araok n’est pas en concurrence avec ces acteurs, parce que la mission d’araok, c’est d’aider à s’y retrouver dans cette jungle.

Qu’en pensez vous ? Vous voyez de grands oublis ?