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SpoonKey devient Pass-Connect et passe en modèle gratuit

SpoonKey, c’est le service qui permet d’ajouter, aux sites marchands, un système pour mieux gérer les formulaires d’inscriptions.

En fait, l’offre de Spoonkey, c’est d’externaliser, sous forme d’un composant SAAS, le module de gestion de création de comptes utilisateurs.

Valeurs ajoutées :

  • Un formulaire bien fait, avec une ergonomie soignée ;
  • Une vérification en temps réel que l’adresse saisie existe réellement ;
  • Pour l’utilisateur, la possibilité de ne pas avoir à recréer son compte, sur les différents sites marchands.

Et bien, il y a du changement sur ce sujet :

Michael a décidé de changer de nom : SpoonKey devient Pass-Connect.

Autre changement majeur : Spoonkey devient gratuit !


Mais alors, comment vont vivre Michael et ses équipes ?

Simple : La société va développer des services complémentaires, autour de cette brique de base (collecte d’Emails, …).

Système e-commerce : bricoler ou construire pour durer ?

Si vous voulez aller loin, utiliseriez vous une « fusée » bricolée ?

La réponse est évidente, non ?

Le système d’information pour un site e-commerce est un système complexe, nécessitant des compétences pointues.

En bricolant, on peut arriver à faire un « truc qui marche » mais quelle galère pour le faire évoluer, et quelle fragilité !

Donc, pour développer un site pro, ll faut s’adresser à des pros.

Le problème, c’est que les vrais pros ne courent pas les rues… Beaucoup d’offre, mais pas tant que ça de qualité…

Autre point sensible : il faut demander la bonne prestation au bon prestataire.

Dans le batiment, ça ne vous viendrais pas à l’idée de demander à l’électricien de faire la peinture ou le carrelage ! Il est évidement fondamental d’appliquer le même type de règles pour le système d’information e-commerce.

Mais comment savoir « qui sait faire quoi » ?

Nous y voilà… Une seule solution : Il faut s’adresser à un architecte, un homme de l’art, qui a une connaissance métier et technique suffisante pour identifier et réunir les bons industriels et bâtir un système e-commerce de qualité.

C’est ça la mission clé d’Araok : vous aider à bâtir des systèmes e-commerce plus performants !

e-commerce – Pas tous égaux !

Article de synthèse… fatalement réducteur et un peu « simpliste » !

On a tendance à parler de e-commerce comme si cela recouvrait une seule grande communauté…

Dans les fait, les choses sont très différentes suivant la situation « historique » de chacun.

On peut « segmenter » les e-commerçants en fonction de leur chiffre d’affaires ou du nombre de ventes par jours…

Mais une autre segmentation me semble tout à fait passionnante : le métier de l’entreprise qui porte l’activité e-commerce :

  • Pur-player ;
  • Distributeur « brick & Mortar » ;
  • Fabricant de produits ;
  • Marque ;
  • VAD (Acteur de la Vente A Distance).

Bon, cette segmentation est un parti pris : on pourrait regrouper tel ou tel groupe, ou au contraire créer plus de groupes…

Pour chacun, la réalité e-commerce est différente.

Pur Player

Par définition, pour le pur-player, le seul canal de vente est Internet.

Il est né avec, est construit pour vendre sur Internet.

Avantages

  • Normalement 100% adapté au Web, à tous les niveaux (hommes, processus, …) ;
  • Pas de conflits de canaux de distribution ;

Challenges

  • Le sourcing est évidement un élément clé de la réussite : avoir les bons produits, au bon prix…
  • Au démarrage, le challenge est de se créer un espace, tant au niveau de la marque que des moteurs de recherches ;
  • Bien souvent difficile de faire de la trésorerie : sur Internet, les marges sont rarement très élevées ;
  • Rêve de multi-canal : sortir un catalogue, avoir des points de ventes physiques.

Pour tous les autres acteurs…

Toutes les catégories suivantes ont des challenges en communs : elles doivent apprendre à « dompter » le nouveau canal e-commerce :

  • Ces entreprises doivent complètement s’approprier un nouveau métier : la vente sur Internet. S’il y a des points communs avec la vente physique, il n’en reste pas moins vrai qu’il faut réapprendre à vendre sur ce canal : e-marketing, SEO, merchandizing, …
  • Conflit de canaux : les canaux de ventes historiques ne vont pas nécessairement voir d’un bon œil ce développement… surtout si le point de vente en ligne bénéficie de règles différentes des autres canaux… Pourtant, les spécificités de la vente en ligne amènent nécessairement à adapter la politique commerciale…

Distributeur « brick & Mortar »

Cet acteur maîtrise un sourcing « d’enfer » et sait vendre sur des points physiques.

Maintenant, il ne peut pas rester les bras croisés, à regarder le e-commerce grignoter des parts de marché.

Le e-commerce apparait comme un eldorado… qui n’est pas si simple à atteindre…

Avantages

  • Maîtrise un soursing ;
  • Possède une marque qui va naturellement drainer des clients ;
  • A potentiellement les moyens de ses ambitions ;

Challenges

  • Le rêve du multicanal : une solution peut être d’avoir une approche multicanal. L’enseigne vend en ligne ou dans les magasins, et les différents canaux se complètent joyeusement. Un client arrive sur le net, choisi un produit, va le chercher dans le magasin le plus proche de chez lui, ou réciproquement… C’est un très bel objectif ! Mais dieux que c’est compliqué, long et cher à mettre en place… Donc, oui c’est une bonne idée d’aller dans cette direction, mais attention à ne pas y aller trop vite… Ma devise : de petites étapes simples pour avancer !

Fabricant de produits

Le fabriquant de produits n’a pas l’expérience de la vente directe auprès des clients. Il vend via différents distributeurs.

Le e-commerce lui apparait également comme un eldorado : la possibilité de recréer un lien directe entre lui, le fabriquant, et le client.

Avantages

  • Créer un lien direct avec les clients, raccourcir effectivement le chemin entre le producteur et le client, permettant de mieux maîtriser les marges et l’image de l’entreprise ;

Challenges

  • Quand on n’a pas la culture de la vente directe aux clients, le chemin est plus long… mais profitable !

Marque

La marque peut avoir l’expérience de la vente en directe, pour peu qu’elle ai ses propres magasins… Mais bien souvent, la plupart des ventes se font via des revendeurs.

La principale différence, par rapport au segment précédent, c’est un gros avantage : les clients connaissent directement la marque.

Pour ces acteurs, le e-commerce est un moyen d’augmenter le chiffre d’affaires bien sûr, mais également d’augmenter la part des ventes directes.

Avantages

  • Augmenter donc les ventes directes aux clients, et mieux maîtriser l’image de la marque ;

Challenges

  • Ces entreprises ont bien souvent des marketings « hypertrophiés » ! Internet apparait donc naturellement comme un canal de communication… Et pour vendre, il faut changer de point de vue.

VAD

Ah un « drôle » de cas pour la fin.

La VAD, n’est-ce pas le segment des précurseurs ?

Oui bien sûr ! Ces acteurs maîtrisent des éléments fondamentaux du e-commerce : la logistique, le travail de segmentation de la base client, le SAV…

Mais parfois la proximité joue des tours…

Pour ces acteurs, la vente sur Internet risque de n’être perçue que comme un simple canal d’acquisition des commandes : on peut en effet commander par formulaire, glissé dans le catalogue, par téléphone ou par … internet.

Finalement, ce sont bien les acteurs de la VAD qui doivent le plus se réinventer. Pas sur les métiers communs bien sûr, mais sur tout le commerce en fait : la segmentation des clients (ce ne sont pas nécessairement les mêmes qui achêtent sur Internet ou par catalogue), les outils pour vendre, l’analyse et le positionnement de la concurrence, …

Perspectives 2009…

Normalement, cette période de l’année permet de faire de petits billets, sur une vision du future, avec des prévisions sur les choses à venir.

Je ne l’ai toujours pas fait !

Pourquoi ?

Et bien, je trouve que dans le contexte actuel, avec un ciel bien nuageux quand même, ça me semble décalé de parler de nouveautés technologiques ou marketings, alors que l’important ne sera sans doute pas là…

Alors, bien sûr, 2009 va apporter son lot de nouveautés, d’évolutions :

  • Apple va sortir un iPhone V3, et peut être de nouveaux terminaux (un tablet pc ?)
  • Les constructeurs vont rivaliser d’intelligence pour mettre encore plus de fonctions dans moins de place (deux écrans dans un portable, allez…)
  • Les fabriquant de mémoire vont aller un cran plus loin, et on aura des clés USB de 128 Go, les disques SSD vont continuer leur progression
  • Les livres électroniques vont arriver à maturité, et le marché va commencer à bien se structurer de ce côté là (Merci Amazon et Sony)
  • Google va, malgré les difficultés, continuer à pousser ses pions, sur plusieurs directions (services liés à la géolocalisation, services multimédias & réseaux sociaux, couches logicielles (Chrome), …)

Mais parler de 2009 sans parler de la crise, et de son impact, ça serait pas très sérieux.

Le problème, c’est que je n’ai pas de boule de cristal. Je ne sais pas plus ce qui va se passer.

Ce que je sais, c’est que la crise est profonde, et qu’on a probablement pas encore tout vu.

Mais je sais également que les crises ont une fin !

Et bien sûr, ceux qui pourront et qui sauront s’adapter s’en sortiront grandi. Il a y avoir des perdants et des gagnants.

Au final, je pense que les crises sont inévitables : elles sont liées, à mon humble avis, à la psychologie de l’homme et à son comportement « grégaire » : pour faire changer « significativement » de direction une société, il faut un évènement fort… La nature humaine fait que l’homme et les sociétés s’installent dans une routine que seuls les crises réveillent vraiment. J’aimerais bien sûr qu’il en fut autrement : ces crises peuvent être très dangereuses, car elles peuvent être récupérées par quelques dangereux extrêmistes…

GMail Offline – et en plus, ça marche !

Enorme !

Tout simplement énorme.

Cela fait des mois qu’on a des annonces, qu’on nous promet le web online / offline, de manière plus ou moins transparente.

Google avait en particulier fait des annonces avec Google Gear.

Mais bon, jusqu’ici, j’avais rien vu de vraiment convainquant.

Mais depuis hier, j’ai pu installer l’option GMail qui permet de basculer en online / offline.

Le résultat est simplement… Magique !

Quand je suis connecté, ça marche comme d’habitude… Peut être en un peu plus rapide (normal, les données sont stockées en local, pas besoin d’aller interroger le serveur lors d’une recherche).

Et si je débranche le réseau, ça marche toujours, exactement pareil : je peux écrire des emails, consulter les mails reçus, faire des recherches…

Bien sûr, je vous entends déjà, pour dire qu’avec un client lourd de messagerie, type Outlook, on fait ça depuis une bonne dizaine d’années.

Oui mais là justement, il n’y a pas de client à installer : ça marche tout seul dans le navigateur.

Et alors ?

Mais c’est carrément un nouveau paradigme de l’internet qui est en train de s’ouvrir !

e-commerce ?

Oui, pour le e-commerce, l’enjeux me semble très important !

Pour le client, c’est la possibilité d’utiliser le site, en mode connecté ou non, de manière complètement transparente. On peut imaginer pouvoir aller jusqu’à l’acte d’achat en off-line, et que l’achat soit réellement transmis dès que la connection est rétablie.

Alors, quel sera le premier site marchand à intégrer Google Gear ? Amazon ?

Premiers retours sur le Barcamp Magento

Et voilà, c’est fini.

Super sympa cet évènement : tout le monde est content je crois : il y a eu des présentations et témoignages passionnants (Zadig & Voltaire, TF1 Shopping, Discounteo, Varien, …), des échanges riches…

J’ai pour ma part particulièrement apprécié la discussion avec Roy Robin (CEO Varien), et j’ai appris pas mal de choses :

  • Magento va aller vers deux versions du produit (comme Sugar CRM par exemple) : une version toujours gratuite, et une version payante, « enterprise ». Je pense que c’est une très bonne idée. Et contrairement à ce que penses certains, l’Open source n’est ni une religion, ni une caste. On peut faire de l’open source payant et c’est très bien !
  • Magento va proposer, normalement en Mars, un nouveau mécanisme permettant d’optimiser les performances. La solution (tables « plates » dans la base pour les produits) devrait permettre un gain très important !
  • La vision de Magento est de rester focalisé sur la brique e-commerce, et d’y rester. Les composants complémentaires (CRM, ERP, …) peuvent très bien se brancher sur Magento, via les API.
  • Fonctions à venir : eGift, système de ventes privées, …

Quelques infos, en vrac, glanées lors des présentations (Zadig & Voltaire, TF1, Discouteo) :

  • Zadig & Voltaire : 2000 sessions simultanées, 28 cœurs CPU, 20 Gb de Ram.
  • Discounteo : projet de plus de 100 k€. Estime que le temps de chargement n’est plus un sujet. Bascule sur Magento probablement en Mars. Branchement de Magento sur tout un ensemble d’autres composants, dont Sugar CRM. Pense que Magento n’est pas forcément adapté pour les petits projets (je patage ce point de vue 😉 ).
  • TF1 TéléShopping : 6000 commandes par jour, en pic après l’émission (8h30 à 10h30). Le système est branché en temps réel sur l’ERP (Générix).
  • NBS (hébergeur Magento) : 7 fois plus gourmand en ressources matériel qu’une solution de type os-commerce ! Importance à bien s’entourer pour gérer un tel projet…

Au final, tout le monde loue la richesse fonctionnelle de la solution : la souplesse des catégories, de l’up et du cross selling, des règles de promotions. De l’autre côté du miroir, tout le monde est conscient de la complexité de l’outils, qui nécessite l’intervention de vrais pros, à tous les niveaux (conception, développement, hébergement).

Pour ma part, j’ai présenté l’idée de découpler le Front du Back. Discussions très intéressantes sur ce sujet (c’est un barcamp, pas une conférence, on est donc bien là pour échanger !).

Bravo à tous les sponsors pour leur très bon travail !

Actualité Magento

Demain, toute la journée, c’est le barcamp Magento.

Plus de 200 inscrits, ça va être chaud !

Les infos pratiques :

Horaires :
9h30 – 18h30

Lieu :
Espace ABC
3 rue de la Chapelle
75018 PARIS
Métro  : Ligne 12, station Marx Dormoy

Je profite de ce billet pour vous annoncer l’ouverture d’un blog sur Magento.

Ou y parle architecture Magento, optimisation, …

Longue vie à ce blog donc !

Potoroze passe à la video interactive

Vous avez déjà vu ces vidéos interactives, ou c’est vous qui « commandez » le mannequin, pour lui dire ce qu’il doit faire : quel vêtement porter, avancer, reculer, tourner ?

Potoroze vient de lancer un tel service :

Vous choisissez votre profil (le mannequin qui correspond le plus à vos mensurations, ou à vos goûts).

Vous choisissez le vêtement à essayer.

C’est parti, vous pouvez voir le vêtement, en mouvement, sur le mannequin sélectionné.

Vous pouvez également interagir et « piloter » le mannequin !

Cerise « 2.0 » sur le gâteau : vous pouvez exporter la vidéo dans un blog ou tout autre site.

Le modèle économique est simple : Potoroze propose ce service en marque blanche, pour tout annonceur intéressé.

Vous pouvez contacter la société ici.

Le multi canal…

Voilà un sujet vraiment important.

Je compte en parler dans plusieurs billets.

Ce concept recouvre en fait des situations très diverses, puisque l’idée est que si vous vendez par plusieurs canaux, vous faites du multicanal !

Bon, mon sujet étant le e-commerce, je m’intéresse plutôt aux cas ou, parmi les canaux, il y a le web bien sûr.

Mais là encore, on peut avoir des cas de figures bien différents :

  • Un « pur player » internet souhaite diversifier les façons de vendre. Il décide par exemple d’éditer un catalogue, d’ouvrir un magasin…
  • A l’opposé, un distributeur décide de se lancer dans le e-commerce

L’idée du multicanal est de créer un maximum de synergies entre les canaux.

Exemples :

  • J’achète en ligne, et je peux rapporter le produit dans un magasin proche de chez moi ;
  • J’achète en ligne, et je peux aller chercher le produit dans un magasin ;
  • Le magasin propose des bornes, pour commander en ligne les produits de la collection, qui ne sont pas en stock.
  • La carte de fidélité est opérationnelle, sur tous les canaux.

C’est bien évidement une bonne idée ! Pour le client, une marque est unique, et il sera bien sûr très réceptif à la cohérence de l’offre, sur tous les canaux.

Mais dans la pratique, c’est pas forcément simple, ni au niveau management, ni au niveau organisation, ni au niveau des systèmes d’informations.

Bien évidement, cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas y travailler.

Bref, mon objectif dans ce billet est de faire passer des messages simples :

  • Oui, le multicanal est une bonne idée, et dans bien des cas, le sujet mérite d’être traité, et peu permettre d’augmenter le chiffre d’affaires de l’entreprise ;
  • Araok aide plusieurs entreprises dans la réflexion et la mise en place de stratégie multicanal ;

A suivre donc…

Conseil e-commerce : Exigez la transparence

En discutant à droite à gauche, avec différentes personnes, différents acteurs, je me rends compte à quel point mon positionnement est original…

Vous avez un projet e-commerce ?

Vous faites appel à quelqu’un qui va vous aider à choisir des prestataires ?

Savez vous que la pratique la plus courante est que le consultant soit commissionné par les prestataires recommandés ?

Savez vous qu’on ne vous ne le dira pas (authentique !) ?

Et que pensez vous qu’on vous recommande ?

La tentation est forte de recommander la solution apportant la plus grande commission bien sûr !

Donc, en ce qui me concerne, j’ai une règle simple :

100% du chiffre d’affaires d’Araok vient de mes clients : ZERO COMMISSION !

Êtes-vous certain que c’est le cas avec les autres consultants ?