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Estée Lauder us – vers l’excellence

Quand on est dans le e-commerce, on passe nécessairement son temps à regarder, analyser, disséquer des sites.

Soyons honnête : assez peu de site sortent du lot…

Alors le site d’Estée Lauder, il faut aller y faire un tour quand on a le blues, pour se remonter le moral, et voir un site très bien fait :

Euh, petit détail : il s’agit du site américain, et pas du site Français.

D’ailleurs, difficile d’aller sur se site : le serveur détecte que le client à une IP Française, et vous redirige illico vers le site Français… Bien moins intéressant…

Donc le site US :

Dès cete page, ce qui est remarquable, c’est le mix entre l’annimation marketing, très présente (les grosses photos pour mettre en avant des produits ou des gammes) et la structure, le « template » : plutôt dépouillé, le site respire, et l’emplacement de chaque zone, bien à sa place, bien visible.

Autre point clé : les catégories, à gauche :

Dans ce menu, les catégories (FACE, EYES, …) ne sont pas cliquables !

Seuls les sous catégories sont cliquables.

Pourquoi ce choix ?

Mais c’est simple : pour gagner un clic ! Cela permet de conduire le client plus vite vers les pages produits.

Les pages intermédiaires font en général bien plaisir aux équipes marqueting mais les chiffres sont là : moins il y en a, et plus le site transforme !

Autre point clé : la barre de menu, en haut.

Quand on clique sur un item, le menu se déroule, pour afficher une large zone :

Là aussi, on est loin de ce qu’on peut voir habituellement…

L’espace est clair, dégagé.

Comme pour la liste des catégories a gauche, seuls les sous catégories sont cliquacles.

Enfin, le bas du menu est un espace de publicité, avec une belle image du produit, et un lien pour aller l’acheter directement !

La page « liste des produits » est également très bien faite :

Ici, la qualité est au niveau de la mise en scène de chaque produit : remarquez les photos des rouges à lèvres, qui « sortent du cadre » !

Ah, nous voici sur la page produit :

Comme sur bien des sites, on est sur une mise en page « pleine largeur », de manière à bien mettre en avant le produit.

La déclinaison des couleur est bien gérée, avec un nuancier clair et surtout une grande image de la couleur.

Je pense que le site pourrait encore gagner en visibilité avec un bouton « add to bag » plus visible.

Voilà au final un bien beau site ! Beaucoup pourraient prendre exemple…

Remplir les formulaires contact automatiquement avec Reversoform

On le sait tous : les formulaires de création de compte représentent une véritable corvée pour le client, et un challenge pour le e-commerce.

C’est une zone de fuite importante dans le processus achat.

Alors, pour avoir plus de clients qui achètent, soit vous suivez les conseils avisés de notre capitaine préféré, soit vous pouvez utiliser des solutions qui facilite la vie de l’internaute.

Reversoform entre dans la deuxième catégorie.

L’idée est simple : l’internaute renseigne juste un numéro de téléphone fixe, et le reste du formulaire est automatiquement renseigné :

Dans cet exemple, j’ai a peine eu le temps de saisir mon numéro de téléphone que déjà, sans avoir à cliquer, le formulaire est rempli.

Pour le e-commerçant, c’est l’assurance d’avoir un formulaire bien renseigné.

Pour le client, c’est facile et bien plus rapide.

Combien ça coute ?

Le e-commerçant paye à l’usage (nombre de formulaire renseigné).

Smartsubs : Vendre moins cher avec avec des « bundles »

S’il y a bien un secteur concurrentiel sur Internet, c’est bien celui de l’électronique grand public.

Les grands sites e-commerce comme Rueducommerce, Pixmania, CDiscount, … se disputent le marché, avec une guerre sans merci sur les prix.

Pourquoi cette guerre des prix ? Parce que sur ce secteur plus qu’ailleur, les moteurs de comparaisons de prix sont assez efficaces…

Un nouveau venu, Smartsubs, propose une solution maline : coupler l’achat de l’équipement avec des abonnements à des services.

Explication  par l’exemple :

Vous achetez un appareil photo numérique.

On vous propose avec l’appareil un abonnement à un service de stockage et impression de photos numériques.

Le fournisseur du service paye, pour avoir de nouveaux clients, par exemple 10 $ par client.

Et bien Smartsubs peut déduire ces 10 $ du prix de vente de l’appareil photo.

Au final, avec ces packages (appareil + services à l’essai), Smartsubs peut proposer des produits moins cher que les autres, beaucoup moins cher !

Alors, recette miracle ?

Euh, il faut voir…

Si ça se trouve, il sera difficile pour le client de se désabonner de ces services à l’essai… (genre opérateur mobile, si vous voyez ce que je veux dire 😉 )

Autre risque, pour les clients un brin désorganisés : il ne faudra pas oublier de se désabonner en fin de période d’essai.

Mais sinon, c’est sûr que c’est assez malin pour arriver en tête des différents moteurs de shopping…

L’art de la commande multiple

Commande multiple ?

Oui, vous commandez plusieurs produits.

Le cas qui va bien, c’est quand tous les produits sont en stock. Zou, ils sont envoyés, et (normalement), on n’en parle plus.

Oui mais si un ou plusieurs produits ne sont pas en stock, vous faites comment ?

Plusieurs options.

On peut proposer au client qu’il reçoive les produits en stock. Il recevra plus tard les autres. Comme cette option à un cout (plusieurs envoies), en général, on lui propose de payer pour ce service.

On peut également tout envoyer quand tous les produits sont là…

Voici une petite histoire qui vient de m’arriver :

J’ai commandé un disque dur, et un boitier.

Je savais à la commande que le disque dur n’était pas dispo (nouveau modèle, ah là là, j’avais pourtant dit que j’arrêtais avec les gadgets…)

Depuis que j’ai passé cette commande (début mars), je reçois régulièrement un e-mail de ce e-marchand, qui m’informe que mon produit n’est toujours pas dispo (et d’ailleurs, le marchand m’informe qu’il ne connait même pas la date de réapprovisionnement de mon chère disque dur).

Mais voilà que ce matin, je reçois un mail, qui me dit, comme d’habitude, que mon disque dur n’est pas dispo… Mais que de plus le boitier est maintenant également en rupture de stock ! Cela veut dire que l’autre produit, qui était en stock, ne m’a pas été réservé !

Je suis un brin inquiet pour la suite, parce que je me dis que ce jeu peut durer longtemps…

Ce e-commerçant a oublié un détail important : quand on gère les commandes multiples, on se doit de réserver les produits achetés mais en attente d’expédition.

Je sais bien que c’est pas simple, mais c’est le B.A.BA du traitement des commandes multiples…

Quand j’avais visité le centre logistique d’Alapage, ils venaient de mettre en place un système virtualisé de traitement de ces commandes :

Les produits en attente sont virtuellement mis de côté : ils restent à leurs emplacements, mais si le système marche correctement (et qu’il n’y a pas trop de fauche), ils sont réservés pour les clients qui les ont achetés. Plus besoin dans ce cas de gérer des « boites d’attentes ».

Le légo mondial Amazon

Amazon est un site de vente en ligne.

Vous n’êtes pas venu pour rien, hein, je vous apprends pleins de choses ;-).

Blague a part, Amazon se développe sur plusieurs axes, et c’est aujourd’hui une entreprise qui a une activité incroyablement plus large qu’un « simple » e-marchand.

Bon, j’aimerais parler de tout ce que fait amazon, sa logique de marketplace, le développement de son ebook… Mais ce n’est pas l’objet de ce billet.

Non, ce dont je veux vous parler, c’est de l’offre « légo » d’Amazon.

Amazon offre en effet tout un tas de services de bases :

  • EC2 : offre d’hébergement « virtuel ». C’est de la location de serveur, mais avec une logique complètement « service ». On peut ainsi monter très rapidement un service sur de nombreux serveurs, avec une puissance CPU énorme, en quelques clics ;
  • SimpleDB : offre de base de données en ligne. Quelques clics, et hop, vous avez une base de données en ligne, sécurisé, performante.
  • S3 (Simple Storage Service) : offre de stockage en ligne. Ici encore, tout est très virtuel, et ça marche très bien !
  • Cloud Front : offre concurrente à Akamai, pour répartir les données « lourdes » d’un site en cache dans le réseau (les images quoi), et ainsi accélérer le chargement du site.
  • SQS (Simple Queue Service) : Système de gestion de messages, permettant de dialoguer entre applications. Ce système permet de gérer des files de messages, chaque message correspondant à un échange, d’un programme vers un autre. Ce genre de mécanisme est utilisé, par exemple, pour dialoguer entre un Front Office d’un site, et un back office.

Voici un exemple de service type e-commerce, complètement bâti sur les composants Amazon :

La logique d’Amazon est simple : empiler des services de bases permettant de bâtir n’importe quel service Internet.

Jusqu’ici, il n’y a pratiquement pas de logique métier. On peut monter un site sur n’importe quel domaine avec cette architecture.

On entre dans le e-commerce, et toujours avec une approche « brique », avec le module de paiement : FPS ou Flexible Payments Service.

Enfin, Amazon va encore plus loin depuis quelques jours avec Amazon Fullfillment.

Ce service propose de gérer, pour le compte des e-commerçants, la logistique et l’expédition des produits.

On sort du monde virtuel pour entrer de plein pied dans le réel : les colis, les produits, les camions, …

D’ailleurs, l’offre d’Amazon va bien au delà du stockage et de la livraison, puisqu’ils proposent également de traiter les retours.

D’un point de vue stratégique, cela se tient complètement : c’est la dernière brique pour « faire du e-commerce en pièces détachées ».

Alors, Amazon, le Google du e-commerce en pièces détachées ?

Ca ne m’étonnerais pas qu’ils finissent par proposer des offres logicielles plus orientée métier, comme la notion de catalogue ou de processus achat…

On parie ?

Des fondamentaux… ou pas ?

L’autre fois, quelqu’un me racontait l’anecdote suivante :

eBay fait une analyse sur sa situation (c’était il y a quelques années).

Ils arrivent à la conclusion que eBay est fort sur le marketing, le marché, et faible au niveau technique.

Que croyez vous qu’ils décidèrent de faire ?

  • Investir sur la technique pour combler le retard ?
  • Investir encore plus sur le marketing pour accroitre l’avance sur ce domaine ?

Ils choisirent la deuxième solution : continuer à se débrouiller avec le système technique ‘à la traine’ et investir encore plus en marketing.

Quand on m’a raconté cette histoire, ça m’a pas mal impressionné sur le coup, voir déstabilisé (raisonnablement, je vous rassure 😉 ) :

Quoi ? Il est plus malin d’investir là ou on est déjà fort, et on peut vivre et bien progresser sans avoir une base technique solide ?

Mais alors, quand je conseille à mes clients de bâtir un système d’information solide, scalable, évolutif, je fais fausse route ? Il vaut mieux bien bricoler, faire avec le moins de moyens possible ?

En fait, avec un peu plus de recul, je pense que eBay s’est simplement trompé. Ou, pour être plus précis, qu’ils n’avaient pas de vision claire sur leur stratégie.

Effectivement, si ne on sait pas ou on va, c’est pas facile de bâtir un système d’information pour y aller 😉 !

Quand on compare la situation et la vision stratégique, entre un Amazon et un eBay, on voit clairement qui a une vision stratégique et qui n’en a pas.

Savez vous combien Amazon investi dans son système d’information ? Plus de 600 Millions de $ en 2008… Mais ils savent ou ils vont !

LetsBuyIt : Day 1

Premier jour d’ouverture pour LetsBuyIt :

LetsBuyIt, c’est un moteur de shopping.

Oui mais pas n’importe quel moteur !

LetsBuyIt innove sur plusieurs axes, avec une interface vraiment différente et une véritable logique « réseau social » (et bien d’autres choses, que je vous laisse découvrir !).

Je suis fier d’avoir humblement contribué à cette magnifique aventure, aux côtés de toute l’équipe :

Pauline, Emmanuel, Olivier, Romain, Tristan, Jérémy, Sébastien, Chrislain, Tobias, Sélim, Lucie, Anne, Annick… et tout ceux que j’oublie (et que je prie de me pardonner).

Une équipe vraiment sympa, incroyablement motivé et compétente.

Longue vie à LetsBuyIt !

Méthodes fortes pour pousser les options. Mais ça marche ou pas ?

Vu sur le site de Dell France.

Après avoir choisi un modèle, Dell nous propose de choisir parmi plusieurs options de service après vente :

Regardons de plus près.

L’option 1 :

Bon, je paye 629 €, mais je suis pas bien malin de garder le « pack de base ».

Option 2 :

Ah, ça va déjà mieux :

J’ai droit à un beau sticker, bien visible, m’annonçant 15% de remise (chouette !).

En plus, j’économise 91 €.

Bon, les plus mesquins d’entre vous aurons remarqué que je paye quand même 118 € de plus…

Enfin, la 3ème option :

Là, c’est le grand jeu.

J’ai droit à une belle flêche, juste pour m’indiquer que c’est le meilleur prix.

C’est d’ailleur confirmé en dessous, avec un sticker indiquant ce coup ci 20% de remise.

Maintenant, j’économise 104 €.

Je nage dans le bonheur.

Bon, ok, je paye 135 € de plus que le prix de base, ce qui représente quand même plus de 20% d’option par rapport au prix de base.

J’aimerais bien connaitre le taux de transformation de cette page !

Petit déjeuner spécial Eye Tracking

La Fevad, Altics & Araok organisent un petit déjeuner spécial Eye Tracking !

Altics a développé une véritable expertise sur l’analyse des comportements de nos chers internautes.

Altics et Araok sont partenaires, et c’est avec grand plaisir que je m’associe à Olivier et ses équipes pour organiser cet évènement.

La technologie d’Eye Tracking permet de suivre & d’enregistrer le parcours de l’œil d’un utilisateur sur un site web mais également sur d’autres supports de communication : plv, packaging, maquettes graphiques, annonces publicitaires ou encore des vidéos.

En ‘un clin d’œil’, vous pouvez voir ce que l’internaute a regardé, ce qu’il a lu, ce qu’il a occulté,…et optimiser ou ajuster vos outils de communication.

Venez découvrir en exclusivité les résultats de l’étude Eye tracking réalisée sur une vingtaine de newsletters & auprès de 30 utilisateurs & les bonnes pratiques pour booster votre performance.

Programme

8h30 > Café d’accueil
9h00 > Présentation Altics & Araok  | Présentation des études centrées utilisateurs & Focus sur
l’eye tracking (objectif d’une étude Eye Tracking, déroulement d’un test, types de résultats
obtenus, bénéfices concrets…)
9h15 : Présentation des résultats de l’étude Eye tracking ‘Newsletters’ & bonnes pratiques
9h45 : Démonstration & séance d’essai !

Lieu

FEVAD

60 rue La Boétie – 75008 PARIS

–> Inscription

Merci aux gentils partenaires :

Barcamp Prestashop ?

Après le succès du barcamp Magento, on est plusieurs à penser qu’il serait tout à fait intéressant de refaire l’exercice, mais avec Prestashop ce coup ci.

Notre vénérable capitaine est intéressé…

Et vous ?

Certains peuvent être étonnés d’une telle proposition :

Quoi ? je croyais que tu étais « fan » de Magento…

Et bien non ! La position d’Araok est de rester en veille sur l’ensemble des solutions du marché, et surement pas de se « marier » avec une solution particulière…