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Vous reprendrez bien une petite tranche de système d’information ?

Le système d’information, c’est l’ensemble du système informatique, qui tourne dans une entreprise.

Pour une entreprise qui fait du e-commerce, c’est bien sûr un site e-commerce, avec son (ses ?) back offices.

Mais c’est également tous les autres systèmes, plus ou moins anciens, plus ou moins interconnectés : ERP, CRM, …

Toutes les entreprises ont une histoire, et le système d’information de l’entreprise est une trace de cette histoire, souvent non linéaire ;).

Alors voilà, le contexte évolue rapidement, les techno aussi, et l’entreprise doit faire face à de nouveaux défis.

Le système d’information devient un boulet, qui freine l’entreprise.

Il faut donc repenser le système.

Certains (surtout les éditeurs 😉 ) vous proposeront de tout changer…

Pour ma part, je pense qu’une telle opération est en général très risqué. Je préfère travailler sur un plan d’évolution « en tranche » du système d’information.

Après analyse fine du système, l’idée est d’identifier des blocs fonctionnels, et de procéder à des évolutions partielles, morceau après morceau.

Cela parait simple comme ça… ça ne l’est pas forcément !

Comme je l’ai déjà évoqué dans ce billet, les traits d’un schéma sont très important

Pour dire les choses différemment, un point clé va être le travail sur les échanges entre les modules.

Il s’agit bien de faire évoluer le système d’information vers un système plus performant.

Il faut donc repenser les échanges entre les modules du système.

Je dois dire que c’est un truc qu’on j’adore faire chez Araok!

Alors, il est comment votre système d’information ?

Barcamp Prestashop – Mardi 23 Juin à Paris

Prestashop organise un barcamp, autour de sa solution e-commerce.

C’est l’occasion de rencontrer différents acteurs qui gravitent autour de cette solution : hébergeurs, sociétés de conseil, développeurs et clients.

Pour tout savoir, c’est ici, sur le site officiel du barcamp organisé par Prestashop sur Prestashop 😉

Voici le communiqué officiel : 

PrestaShop organise son premier Barcamp le 23 juin 2009 !

Le premier Barcamp réunissant la communauté de la solution e-commerce Open-Source PrestaShop se tiendra le mardi 23 juin 2009 à Paris.

Il représente une excellente occasion de rencontrer tous les acteurs gravitant autour de ce logiciel.

Un lieu de rencontres Ouvert à tous, le Barcamp réunira l’ensemble de l’équipe de PrestaShop, des membres de la communauté, des professionnels, des marchands, des partenaires et des spécialistes du E-business.

Tous pourront échanger autour de la solution E-commerce Open-Source et des travaux et projets associés, le tout dans une ambiance bon enfant, au coeur du Vème arrondissement de Paris, à deux pas du Jardin des Plantes.

Un programme riche en événements Interviendront lors de ce Barcamp, des experts du E-commerce tels que François Ziserman, fondateur de l’agence de conseil en commerce électronique Araok!.

Seront également orateurs : l’hébergeur spécialisé dans les architectures haute disponibilité Oxalide, la solution de paiement en ligne PayPal, le logisticien Orium, ainsi qu’une partie des membres les plus actifs de la communauté, qui viendront présenter leurs travaux autour de PrestaShop.

Une conférence participative aura également lieu, autour de plusieurs sujets réunissant quatre agences web partenaires de PrestaShop, durant laquelle le public pourra intervenir.

Bruno Lévêque, co-fondateur de PrestaShop, exposera par ailleurs à l’ensemble des personnes présentes les actualités à venir autour du projet : « Le Barcamp reste le lieu idéal de rencontres entre la communauté Open-source, les marchands et nos équipes. »

A propos de PrestaShop Fondée par deux passionnés de l’Internet et professionnels des outils logiciels pour l’e-commerce, Igor Schlumberger et Bruno Lévêque, PrestaShop propose une solution e-commerce Open Source personnalisable, destinée à tous les marchands souhaitant développer leur boutique en ligne. 

Informations pratiques 

Le Barcamp de PrestaShop débutera à 9 heures, au 6 rue Lacépède – PARIS Vème, et sera ouvert tout au long de la journée.

Entrée gratuite.

Métro : Place Monge ou Jussieu (Ligne 7) Bus : lignes 67 ou 89, arrêt Cuvier – Jardin des Plantes / Ligne 47, arrêt Monge 

Le Barcamp PrestaShop est situé à : 15 minutes de la gare d’Austerlitz 20 minutes de la gare du Nord et de la gare de l’Est 25 minutes de la gare Saint Lazare et de la gare Montparnasse 25 minutes depuis l’aéroport d’Orly, et 35 minutes depuis Roissy Charles de Gaulle. 

Il se passe quoi après la mise du produit au panier ?

Le client est sur la page du produit.

Il hésite, … Puis se décide : il clique sur le magnifique bouton « ajouter au panier ».

Et alors ?

Il se passe quoi sur votre site ?

Il y a pleins de comportements différents si on regarde bien…

Sur certains sites, il ne se passe rien… Ou plutôt presque rien. Le compteur du nombre de produits dans le panier s’incrémente, et c’est tout.

Idée ? Simple : vous laissez le client se promener dans la boutique aussi longtemps qu’il le souhaite. L’objectif est donc d’augmenter le panier moyen, au risque de baisser un peu le taux de transformation.

A l’opposé, sur certains sites, vous arrivez directement dans le processus achat.

L’idée est dans ce cas bien évidente : vous cherchez à maximiser le taux de transformation.

En général, on est dans ce deuxième cas quand les produits sont assez cher. Pas la peine de chercher à faire ajouter 5 produits…

Entre ces deux extrêmes, il existe pas mal de variantes.

La plus courante consiste à poser la question à l’internaute : « voulez vous rester dans la boutique ou aller à la caisse ? »

Cette question est parfois posé sur une page spécifique.

sur d’autres sites, un calque s’ouvre pour poser la question directement dans la fenêtre en cours.

Mais l’idée est bien la même.

Alors, chez vous, il se passe quoi après la mise du produit au panier ?

La publicité sur iPhone

Depuis que l’AppStore est ouvert sur l’iPhone, on voit bien maintenant les différents modèles de publicité, qui coabitent sur iPhone.

C’est un super laboratoire sur le futur des services mobiles, qui devraient se généraliser bien au delà du simple iPhone…

Application gratuite & publicité

C’est le modèle de l’application Bloomberg, qui donne pleins d’infos sur les bourses mondiales.

C’est également le modèle des applications type « journeaux en ligne » (Le Monde, Le NYTimes, …).

Pour toutes ces applications, le modèle est simple : le bas de l’écran affiche un bandeau de publicité en bas de l’écran.

Application « publicité » pour une marque

C’est le modèle choisi par Bell & Ross.

Votre application incarne directement la publicité pour la marque.

Dans le cas de Bell & Ross, l’application est une horloge iPhone… Logique quand on fabrique des montres.

Jeux pour porter votre marque

Un peu la même idée que la catégorie précédente, mais un peu plus éloigné…

Vous développez un jeu, qui est en lien avec votre marque.

C’est ce qu’à fait Audi avec un jeu de voiture.

C’est également ce que propose Cisco :

Application pour communiquer sur votre marque

Vos clients aiment votre marque ?

Vous pouvez alors simplement créer une application qui va présenter les nouveautés de votre marque.

C’est en tout cas la voie choisie par Chanel, avec son application :

Application « teaser » pour une version payante

Vous avez une application payante.

Vous en faites une version gratuite, avec un label du type « light ».

Les utilisateurs testent votre application gratuite. Si elle convainc, une partie iront acheter la version payante.

Application mobile pour appeler une version fixe

Dernier scénario identifié : vous avez une application « fixe » (pour ordinateur).

Vous développez une partie mobile, éventuellement gratuite, pour attirer les utilisateurs, qui auront ainsi plus de motivation pour acheter la version fixe.

En conclusion

Une bien belle diversité finalement, qui montre bien la maturité de l’écosystème mis en place par Apple.

Et vous, comment communiquez vous sur iPhone ?

l’avenir du e-commerce – abondance d’ offres ou concentration avec d’énormes supermarchés ?

C’est un de mes sujets préféré en ce moment !

Deux visions de l’avenir donc :

Premier scénario : place aux leaders !

C’est la vision défendue par Pierre Kosciusko-Morizet et biens d’autres (plutôt chez les « gros », bien sûr 😉 ):

Demain, le e-commerce sera réservé à quelques leaders.

Les petits, les moyens n’auront pas les moyens pour exister, pas les moyens d’investir ce qu’il faut pour être au niveau.

Plusieurs signaux récents font peser la balance dans cette direction, avec en particulier l’incroyable annonce de la part de marché d’Amazon aux US : 1/3 de l’ensemble du e-commerce !

On est bien dans une logique de méga-super-marché du net. Et comment faire mieux qu’Amazon, quand on sait qu’ils investissent 1 milliard $ par an en R&D !

Deuxième scénario : internet est un lien entre les vendeurs et les clients, quelque soit la taille des vendeurs.

Dans ce scénario, chaque vendeur à le moyen de se créer un « son espace » sur Internet.

Chacun, dans la mesure de ses ambitions, peut utiliser le canal Internet pour tisser un lien direct entre ses produits, son offre et ses clients.

Et les places de marchés ?

Cette vision binaire est en fait bien trop simpliste.

La logique des places de marchés, mise en place par la plupart des leaders e-commerce, rend le paysage bien plus compliqué, puisqu’il est possible pour un producteur de vendre ses produits sur Internet, avec sa propre boutique, hébergé par les leaders e-commerce.

Ces places de marchés sont clairement des alternatives intéressantes pour pas mal de vendeurs.

Mais ce n’est évidement pas le cas pour certains acteurs, qui ont des marques fortes (producteurs ou distributeurs) et ne souhaite pas entrer sous le joug de ces gros acteurs du e-commerce, et qui veulent se monter leur solution e-commerce.

Alors, ça sera comment demain ?

Je continue de penser que le premier scénario n’est pas certain, mais il faut reconnaitre que pour l’instant, on va plutôt dans cette direction…

Pour en sortir, il faudrait que des acteurs, ayant une vrai culture e-commerce et logicielle, sortent enfin des briques e-commerce de grande qualité.

(Article ou j’avais déjà abordé le sujet de la concentration du marché)

GMail et le langage de requêtes

Google est une boite créé par des gars qui ont une vraie culture informatique, et ça laisse des traces 😉

Exemple : savez vous rechercher les mails, dans la boite de réception, non lues ?

Il faut saisir dans le champ de recherche :

in:inbox is:unread

Et oui, on peut taper de véritables requêtes dans le champ de recherche GMail !

C’est à mon sens une interface vraiment réussie, parce qu’elle a plusieurs niveaux d’accès :

  • Le débutant peut simplement taper le mot qu’il recherche ;
  • Le gars plus expérimenté peut aller beaucoup plus loin ;
  • La page qui affiche la recherche avancée affiche la requête associée, c’est donc une interface didactique.

Risque et vitesse : jusqu’ou iriez vous ?

J’ai eu le plaisir de déjeuner, ce midi, avec un ami.

On partage pas mal de choses, technique, e-commerce…

On discutait de la distortion qu’il y a, entre le travail que peut faire une personne seule, de bon niveau, et un travail pro.

Une personne seule peut développer tout un système d’information.

Si la personne est compétente, le système peut être rapidement opérationnel, et avoir une couverture fonctionnelle tout à fait respectable.

Maintenant, entre une telle méthode et une méthode plus qualitative, il peut y avoir une différence de cout de 10, voir de 100 !

Comment le justifier, comment l’expliquer ?

Mon ami m’a proposer l’analogie suivante, que j’ai trouvé marquante :

Tu dois construire une voiture.

C’est sûr, si tu ne prends pas le temps de faire des crash tests, tu ne prévoies pas de frein à main, aucun système de sécurité… tu peux aller très très vite, et pour pas très cher.

Maintenant, irais tu rouler régulièrement avec une telle voiture ?

Je trouve l’analogie excellente parce qu’elle est proche de la réalité : faire du très rapide à moyen très léger, ça marche, et ça permet de lancer, par exemple, un nouveau site rapidement avec un investissement très limité.

Mais il faut savoir ce que l’on a : on a un système qui fonctionne certe, mais qui ne sera pas résistant aux erreurs, mal adapté aux évolutions…

Wunderloop is watching you !

Vous croyez que toutes vos actions sont trackées par Google ?

Vous ne connaissez peut être pas Wunderloop… Mais il y a de fortes chances que Wunderloop vous connaisse !

Pas mal de sites et de services web utilisent en effet les services de cette entreprise.

Pour quoi faire ?

Mais pour mieux vous connaitre !

Explication :

Vous avez un site, avec un trafic plutôt important.

Vous ajoutez la fonction Wunderloop à votre site.

Pour l’internaute, ça ne se voit pas (image de 1 pixel, méthode classique pour renvoyer sur un site tier).

Au travers ce lien, vous envoyer à Wunderloop les informations dont vous disposez sur l’internaute (par exemple, dans votre site, vous connaissez l’age)

En contre-partie, Wunderloop va vous donner tout un tas d’informations sur vos visiteurs, information que vous n’aurez pas à demander :

  • Catégorie socio professionnelle ;
  • Sexe ;
  • Situation familiale ;

Autre option : Wunderloop peut vous proposer de la publicité ciblé… Très ciblé même : Wunderloop nous connait tellement bien !

Comment font ils ?

Simple : comme ce service est utilisé par beaucoup de sites, Wunderloop collecte les données sur nous tous sur tous ces sites clients.

Système d’information e-commerce : De l’importance des traits !

Quand on fait le schéma d’un système d’information (un système informatique pour gérer un site e-commerce par exemple), on fait souvent des schémas avec des blocs et des traits.

L’idée est simple : l’important, ce qui doit être étudié, ce sont les blocs.
Ils contiennent les fonctions qui doivent faire vivre le système, et apporter la valeur attendue.

On se retrouve à faire un beau « légo » avec des blocs super sympa, un CRM par ci, un ERP par là, un moteur e-commerce bien sûr…

Méfiez vous !

Tous les « urbanistes » de systèmes d’informations savent que dans la vrai vie, un vrai sujet de complexité se cache dans les traits du schéma.

Les raisons ?

Elles sont nombreuses :

Les différentes briques ainsi assemblées ne parlent pas nécessairement le même langage. Il va donc falloir définir des « traducteurs », pour que tout le monde se comprenne.

Qui dit « lien » dit en fait protocole d’échange. Il faut spécifier ce protocole, en détail ;

Ce protocole doit définir :

  • Le support pour échanger les données (fichier FTP, Web Services, …) ;
  • Le contenu des échanges (XML, CSV, …) ;
  • Le modèle de données des échanges  ;
  • Le mode de synchronisation :
    • Synchrone (le client fait une demande, et à la réponse en temps réel) ;
    • Asynchrone, soit de manière évènementiel, soit sur intervalles de temps réguliers ;
  • Le traitement des erreurs. Souvent oublié, alors que les raisons et les types d’erreurs sont nombreux (panne d’un des serveurs, bug, évolution d’un des systèmes non répercuté sur les autres, …

Tout cela est sympathique, mais ce n’est pas fini, il faut également penser évolutivité !

Cela veut dire que notre protocole d’échanges doit être capable d’évoluer, sans tout avoir à refaire.

Enfin, un tel système d’échange doit pouvoir s’administrer, se « monitorer ».

Bien sûr, pour un petit site, on doit faire simple,…

Mais « petit site deviendra grand » (c’est tout le mal que je lui souhaite 😉 ) et si on ne prend pas le temps de bien concevoir le nouveau système d’information…

C’est pourquoi dès qu’un site est suffisemment grand, je propose de mettre en place un véritale système d’échange, pour « remplacer les traits » par un module, bien identifié, dont la fonction est de faciliter tous les échanges entre les différentes briques du système d’information.

Le grand avantage de cette architecture, c’est qu’on factorise, on regroupe les différents besoins d’échanges au même endroit.

Enfin, il me semble raisonnable d’ajouter : c’est vraiment l’un des métiers d’Araok de vous accompagner dans ce type de réflexion…

Le e-commerce, c’est pas comme le commerce physique !

Suite logique de mon précédent billet, vous deviez vous y attendre un peu, non  😉 ?

Si les fondamentaux du commerce restent bien évidement valides, le canal Internet impacte très fortement les méthodes de ventes.

Le billet précédent est vrai (sinon je ne l’aurais pas écrit 😉 ), mais très « high level », ce qui peut être intéressant, mais on le sait, le « diable se cache dans les détails » et pour bien vendre en ligne, il faut s’imprégner de la culture web.

Les différences alors ?

A mon sens, la principale différence, c’est l’espace concurrentiel.

Dans le monde physique, la concurrence, c’est le magasin d’à côté, et la marque qui « fait presque pareil ».

Quand le client est entré dans un magasin, il a fait un acte fort, engageant (même s’il n’est pas « obligé » d’acheter).

Cela lui a pris du temps, s’il est en voiture, il a cherché une place, a marché…

Bref, il a fait un choix, et l’acte de vente n’est pas très loin…

Toujours dans son magasin, notre client ne peut pas facilement comparer ce qui est en vente dans le magasin physique avec les autres magasins : il faudrait sortir, chercher un magasin qui vend les produits comparables, … Peu de gens font ça.

Dans le virtuel, la posture du client n’a simplement aucun rapport.

Il est chez lui, personne ne le regarde, ne le juge.

Il peut passer d’un site à l’autre en un clic, sans aucun effort.

De plus, l’ensemble des outils de comparaison de produits, de prix, lui permet d’avoir une sorte de « chapeau » au dessus des sites e-commerce.

Enfin, le client est bien souvent venu via des sites tiers : Google ou autres moteurs de comparaisons de produits, prix, …

Cela veut dire plusieurs choses :

  • Il n’est pas forcément venu pour une enseigne particulière (mais pour un produit, un mot clé, …) ;
  • Il est bien souvent entré « directement » sur la fiche produit, sans passer par la porte d’entrée (la « célèbre » home page).

Les concurrents sont donc à un niveau « sémantique » : Cela déstructure complètement l’analyse de la concurrence.

Concrètement, puisque beaucoup de clients viennent via d’autres sites, il faut regarder rayon par rayon, produit par produit, qui est mieux placé que vous sur chaque site.

C’est complètement fondamental, et cela n’a rien à voir avec la vente physique !

Alors, convaincu ? Un vrai métier, le e-commerce, je vous le dis !