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Le e-commerce, c’est du commerce !

Pourquoi se « prendre le choux » ?

Vendre, c’est vendre.

Le canal de vente n’est qu’un moyen !

Le commerce existe depuis… bien longtemps (le plus vieux métier du monde 😉 ?).

Donc, vendre, c’est avant tout une question d’offre et de demande.

Il faut le bon produit, qui répond à un vrai besoin (ou plus précisément, à un vrai « sentiment » de besoin).

Il faut le bon prix (celui qu’est prêt à mettre le client, ni plus ni moins).

Il faut bien travailler la mise en valeur (faire briller le sou disais l’un des commerciaux de Wokup!).

Donc, sur le Web, tout cela reste bien évidement vrai :

Comme dans le monde physique, on gère des rayons.
L’art de la vente, c’est l’art de bien agencer son magasin, réel ou virtuel.
La disposition des produits, très visible ou moins visible, c’est pareil !

La tête de gondole, si importante dans le réel, l’est tout autant dans le virtuel.

Et puis il faut rendre la vie du client plus facile.
Là aussi, ce sont les mêmes fondamentaux.
Dans  le réel, on travaille l’accès, le parking, les caisses « sans attente », …
Dans le virtuel, on travaille la qualité des messages et des processus, les temps de réponses…

Enfin, il faut fidéliser.
Pareil : beaucoup de mécanismes communs : cartes de fidelité, bons de réductions, Mailing & eMailing.

Je vous le dis : le commerce, c’est du commerce !

Le père Noël est une ordure

Depuis que je fais ce métier, de conseil en e-commerce, il m’arrive parfois de tomber sur des projets ou les demandes sont incroyablement riches, complexes, avec un budget vraiment très faible (par rapport à la demande donc).

Normalement, les prestataires vraiment pro devraient expliquer ça à leur client : on ne peut pas avoir tout ce qui est demandé pour le budget…

Mais voilà, le jeu est brouillé, pour différentes raisons :

  • Certains prestataires préfèrent jouer le jeu du « pied dans la porte », ou des « deux V » : Vendre et Voir ensuite. Ils prennent le risque de prendre le projet, mais ils savent très bien qu’ils ne pourront pas aller jusqu’au bout avec le budget.
  • D’autres prestataires vont développer « à la va-vite » un « décor » qui ressemblera à ce que le client avait demandé… Mais juste en apparence. La solution sera réalisé en mode « vite fait, mal fait »…

En fait, c’est faire croire aux clients que le père Noël existe… Mais voilà, le père Noël est une ordure ;).

Bon, d’un autre côté, en étant un poil cinique, c’est également grâce à ces situations que la proposition de valeur d’Araok! devient évidente !

Quand on passe derrière de tels aventures, et qu’on parle qualité, solution évolutive, le client comprend tout de suite !

Barcamp Magento, 2ème édition

Vous avez aimé le premier barcamp Magento ?

Vous allez adorer le deuxième ;).

Voici le « communiqué officiel » de l’évènement :

Le Barcamp Magento 1 fut un succès à plus d’un titre, l’ambiance décontractée mélangée au sérieux des intervenants et à la qualité des conférences en a fait un moment unique d’échanges pour la Communauté Magento.

Philippe (Wikigento), Gabriiiel (Fragento) et Fabrice (Fia-net) vous convient à Bargento 2 qui pourra accueillir plus de personnes, dans de meilleures conditions, avec toujours le même but : rassembler les acteurs du monde Magento pour un moment de partage de la connaissance, de prise de contacts et de dialogue communautaire !

Le mardi 2 juin 2009, les organisateurs seront heureux de vous accueillir à la Cartonnerie, 159 rue Saint Maur, 75011 Paris. La Cartonnerie est un lieu unique au coeur du 11° arrondissement de Paris. Chargée d’histoire, La Cartonnerie a été réaménagée en un espace modulaire de 450m² qui permettra au Bargento 2.0 de se dérouler dans des conditions exceptionnelles !

Au programme :

09h00 – 09h45 : Présentation des fonctionnalités de la version CE de Magento par Sébastien Lepers
09h45 – 10h30 : Présentation de la version Enterprise Edition par François Ziserman (mais c’est moi ça 😉 )
10h30 – 11h00 : Pause
11h00 – 11h45 : Conférence communautaire par SeL, Gabriiiel, Philippe, Anthony
11h45 – 12h30 : Performances des versions 1.2 & 1.3 avec/sans Zend server, par NBS System & Zend
12h30 – 14h00 : Coupure déjeuner
14h00 – 14h45 : Magento et les projets à fort degré de personnalisation par SQLI
14h45 – 15h30 : Les bonnes pratiques des modules et du webservice par Fabrice Beck
15h30 – 16h00 : Pause
16h00 – 16h45 : Intégration de fonctionnalités spécifiques et SEO dans Magento, Baobaz (en anglais)
16h45 – 17h30 : Retours d’expérience de petites & grandes sociétés déjà Magentisées
17h30 – 18h30 : Prise de contacts, échanges de cartes, réseautage

En parallèle, un espace Barcamp sera aménagé pour regrouper des personnes intéressées par un même sujet, dans un format plus ouvert et propice aux échanges et questions.

Comme nous ne pouvons pas accueillir tout le monde, il nous faut mettre des limites afin de recevoir chacun dans des conditions de confort et de sécurité optimales. Cette fois la capacité d’accueil a été nettement revue à la hausse ! Vous pouvez pré-réserver vos places sur le site de Bargento, mais sachez que la capacité d’accueil a été portée à 180 places sur site donc environ 230 invités sur la journée (puisque tout le monde ne sera pas en même temps dans les lieux).

Bargento réunira comme d’habitude passionnés, professionnels, chefs de projets, indépendants, clients finaux et spécialistes de tout poil afin de pouvoir échanger autour de Magento. Une telle organisation demande des heures de travail et de nombreux investissements, c’est pourquoi une participation de 10 € est demandée. (Aucun bénéfice ne sera fait, tous les fonds des sponsors et des entrées seront investis dans Bargento 2 et, s’il reste du budget, dans Bargento 3)

Vous pourrez retrouver les nouvelles concernant cet évènement sur le site que nous avons ouvert à cet effet : www.bargento.fr

Merci a nos sponsors pour leurs soutiens financiers :

sponsors

News prestashop – Nouvelle version dans les tuyaux et place de marché !

Prestashop, c’est une solution e-commerce « nouvelle génération », open-source et Française.

C’est une vrai alternative à Magento, avec de vrais différences :

Prestashop est bien plus léger que Magento.

La prise en main est donc bien plus rapide, et demande des investissements souvent moins lourds.

Le choix dépend donc de votre projet…

Bref, Prestashop a une actualité assez riche !

Deux news donc :

Prestashop vient de sortir une nouvelle version Alpha (1.2), qui apporte pas mal de nouvelles fonctions :

  • Nouveau module d’alerte mail ;
  • Nouveau module de statistiques newsletters ;
  • Configuration de plusieurs images par attribut ;
  • Nouvel onglet de notification client ;
  • Ajout d’un nouvel onglet de tracking dans le catalogue ;
  • Amélioration de l’affichage pour les quantités restant en stock ;
  • Nouveau système de tracking avec l’affiliation ;
  • Ajout d’un nouvel onglet pour créer des groupes ;
  • Amélioration de du moteur recherche ;
  • Recherche par facture ;
  • Amélioration de l’installation des modules ;
  • Possibilité de mettre des pièces jointes aux produits (PDF, image, etc.)…

Et encore pleins d’autres choses !

L’autre news, c’est la sortie imminente du « prestastore« , place de marché des composants Prestashop.

C’est une étape importante pour le développement de l’écosystème de Prestashop.

« Moi, je le fais en un jour »

Titre énigmatique…

Je m’explique :

Vous travaillez sur un projet, en assistance à maîtrise d’ouvrage.

Vous avez identifié un point un peu complexe, soit pour des raisons techniques, soit pour des raisons fonctionnelles, soit… pour plein de raisons combinées.

Lors d’un point projet, quand on parle du point en question, vous faites état de sa complexité, et des conséquences, en terme de coût, de risque et de délais.

Il arrive qu’un gars prenne le contre pied de ce que vous expliquez, pour dire que lui, il ferait ça en un jour (ou une heure, … l’idée est la même).

L’effet d’une telle intervention est toujours fort… Et la réaction est nécessairement délicate.

Si vous entrez dans le débat, pour expliquer la complexité, vous entrez invariablement dans un concours d’experts, qui va lasser tout le monde et surtout, ne convaincre personne.

De plus, comme vous connaissez votre sujet, si vous avez dit que c’était compliqué, c’est que ça l’est probablement. Notre compère, celui qui dit qu’il ferait ça très rapidement, est donc soit en train de se tromper, soit… de déformer la vérité (c’est dit gentiment, hein ?).

Attention, je ne dis pas que je ne me trompe jamais ! Mais bon, avec de l’expérience…

La question que je me pose toujours est : « mais pourquoi fait il ça ? »

Plusieurs réponses possibles :

  • C’est une façon de se mettre en valeur. Du moins le croit-il. Si un « expert » dit qu’un point est complexe, et que le gars peut le résoudre très rapidement, c’est que c’est un crack.
  • Par incompétence. Toujours possible… Ou plus simplement par manque d’expérience… On apprend, avec le temps, qu’entre le petit programme qui fait le truc et la solution complète, fiable, testée, qui résiste aux aléas du monde extérieur, …, il y a bien souvent un rapport de 1 à 10, voir bien plus !
  • Par calcul. Le gars à une idée derrière la tête, et son intervention à comme objectif de faire avancer son idée. Plusieurs cas possible :
    • Il veut vous déstabiliser, pour travailler en direct, sans « ce consultant externe qui vient nous apprendre à travailler »
    • Le développement du dit composant l’intéresse.

Dans la réalité, c’est souvent un mix de ces raisons qui pousse à faire ce genre d’intervention.

Quelle est la meilleure réponse ?

Je n’ai pas de solution miracle, et ce genre d’évènement fait perdre du temps…

J’ai tendance à penser que la solution, qui consisterait à dire : « vas-y, fais-le » est une fausse bonne idée. Il y aura toujours plein de bonnes raisons « externes » pour excuser le temps passé, et puis, le rôle d’un consultant n’est surement pas de prouver quoi que ce soit, mais de faire avancer le projet.

Ce que je fais en général :

  • Pas de discussion technique, d’expert, en réunion.
  • Essayer d’avoir une discussion sur le sujet avec le gars, en face à face, et d’échanger sur un plan purement « métier » (fonctionnel, technique, …).
  • Si « rien ne bouge », il faut des avis externes. J’avance donc sur le projet, et je consolide mon avis avec celui d’autres boites.

Et vous, vous feriez quoi ?

Oracle rachète Sun !

La news est tombée aujourd’hui !

A l’origine, Sun devait être racheté par IBM…

Donc ça serait Oracle qui ferait l’acquisition de Sun.

Marrant, quand on pense que Sun vient de racheter MySQL. Qui aurait imaginer MySQL et Oracle dans la même boite ?

Ce qui est moins marrant, je trouve, c’est l’incroyable concentration du logiciel, avec quelques très grosses sociétés « gloutonnes » qui mangent tout ce qui passe à proximité…

Quelle est la valeur pour Oracle ?

Je vois plusieurs synergies :

  • Sun fabrique du Hard. Cela permettra de mieux concurrencer IBM, qui sur certains gros deal, peut venir avec une réponse complète, du Hard au service…
  • Java : Sun est le berceau de ce langage, qui c’est plutôt bien déployé sur les projets typiques d’Oracle.
  • MySQL : Pas mal pour Oracle d’avoirla main sur cette solution si largement utilisée sur des projets ou Oracle n’est pas naturellement présent.

Maintenant, la question clé, c’est la capacité d’Oracle de créer de vraies synergies entre les boites, et de pas « tuer » la boite achetée.

Objectif et road-map

Il est bien normal, quand on monte un projet e-commerce, de « vouloir tout, tout de suite », et surtout, d’essayer de prévoir les évolutions les plus larges possibles.

Par exemple, même si ce n’est pas un besoin court terme, on veut essayer de prévoir un déploiement international, prévoir différents sites de ventes privées, prévoir toutes sortes de mécanismes de promotions…

Le danger, c’est que comme ces fonctions ne correspondent pas vraiment à un réel besoin, court terme, et donc qu’on « imagine », le cahier des charges devient rapidement très très large, flou, et probablement incompatible avec le budget.

Et je vais vous dire : même si le budget suit, le danger existe quand même : plus on demande « d’un coup » une plateforme complexe, et plus les risques augmentes (non respect des délais, du budget, du cahier des charges).

Maintenant, pour les responsables d’un projet e-commerce, il est effectivement important de « voir loin », de se projeter.

A mon sens, une solution e-commerce bien conçue doit pouvoir vivre entre 4 et 7 ans.

La durée de vie dépend de beaucoup de facteurs : l’évolution du projet, du catalogue, …

Et certains responsables ont le sentiment que si une fonction n’est pas présente au démarrage, il faudra payer très cher plus tard pour l’avoir… Et encore : si c’est possible de la rajouter…

Et c’est vrai que si la solution e-commerce déployée est « conçue avec les pieds », il sera sans doute très difficile de faire évoluer la plateforme… A chaque demande d’évolution, les responsables auront le sentiment d’avoir été floué, d’avoir payé cher pour pas grand chose… et de devoir payer et repayer en permanence…

Bon, vous me voyez venir ;).

A mon avis, la bonne méthode c’est :

  • Faire appel à un professionnel pour concevoir le système e-commerce dans sa globalité ;
  • Bien identifier dès le début les objectifs clés, et effectivement se projeter à 3, 5 ans (c’est loin…) ;
  • Bien différencier les demandes court termes, et les besoins plus long terme ;

Après, il faut travailler sur plusieurs axes :

  • Travailler sur une road map, ou l’on planifie le projet dans la durée, comme un éditeur de logiciel ;
  • Faire les choix technologiques judicieux et monter une architecture compatible avec les objectifs clés.

Différence entre valeur et business model !

J’entends très souvent dire que pour une startup, il est essentiel d’avoir un business model.

En clair, une boite doit savoir comment elle gagne de l’argent.

Cela sonne comme une évidence…

Et pourtant, et pourtant…

Google, eBay, Skype, et bien d’autres n’avaient aucune idée du business model lors de leur création !

Fallait il les jeter, d’un revers de main rapide et négligeant ?

A mon sens, il y a une différence fondamental entre la valeur que crée une entreprise, et son business model.

Et si j’étais investisseur, je me concentrerais plus sur la valeur créée que sur le business model.

Je m’explique :

Sur Internet, on peut tout à fait avoir une idée en rupture, idée qui va, si elle marche, créer beaucoup de valeur.

On peut prendre l’un des exemples ci-dessus… Google par exemple.

La rupture est clair : apporter un résultat de recherche plus rapide et plus pertinent.

La valeur est évidente : elle est la conjonction de la connaissance du web et des internautes.

Le business model n’existait pas à la création de Google. Les fondateurs avaient plutôt dans l’idée de vendre leur techno aux entreprises pour indexer les intranets (ce qui existe d’ailleur, c’est l’offre GSA).

« On ne peut pas rendre payant un service gratuit »

J’ai bien souvent entendu cette phrase, qui tombe comme un couperet !

Cela semble évident, indiscutable.

En plus, c’est un des patrons d’un grand groupe média qui dit ça, on est forcément d’accord.

Ben, non en fait !

Rien ne justifie cette assertion. Elle est simplement fausse.

Le meilleur moyen de le prouver est de prendre des contres exemples.

eBay est un bon candidat !

Le service à démarré gratuitement.

Cela a permis de mettre au point le modèle, et « d’éduquer » les premiers utilisateurs, qui n’auraient sans doute pas payés pour un service en « beta ».

Puis, quand le truc à été au point, eBay est devenu payant.

Bien sûr, à l’époque, quelques utilisateurs ont exprimés leur mécontentement… Puis tout le monde s’y est fait.

Je pense pour ma part que dans certains cas, ça peut être une très bonne stratégie de lancement. On essaye son offre en mode gratuit. Les premiers utilisateurs essuient les plâtres, et en contre partie ne payent rien.

Puis, quand l’offre est mature, il est tant d’y injecter un business model raisonnable !

Magento sort une version « pro »

J’étais invité ce soir à une présentation (réservée aux « happy few » 😉 ) sur les nouveautés Magento.

La grosse news, c’est la sortie d’une version pro (ils appellent ça Enterprise Edition).

Concrètement, Varien va poursuivre le développement du coeur Magento, qui va rester gratuit, et ils vont également développer et commercialiser une version pro, basée sur le coeur, avec des fonctions complémentaires.

Les principaux ajouts sont :

  • Ventes privées
  • Amélioration du contrôle des rôles et des droits d’accès au back office
  • Solution pour gérer deux serveurs : un serveur de « préparation » et un serveur en production
  • e-Gifts
  • Et quelques autres petites fonctions

Le tout est vendu, 8900 $ par an et par serveur en production et 2225 $ pour les autres serveurs.

Donc, si pour des besoins de puissance je réparti mon service sur plusieurs frontaux, je paye plusieurs licences…

Dans le pacquage, il y a également une offre de support « haut de gamme », plus un traitement « privilégié (bug release en avance, …).

Ventes privées

Ce module permet de gérer des ventes, réservées à une cible particulière, sur une plage de temps donnée.

Contrôle des rôles et des droits d’accès

La bonne idée, c’est de permettre la spécialisation des rôles pour chaque boutique. On arrive à un très bon niveau de contrôle, adapté aux configurations un peu « trapues ».

Solution pour gérer deux serveurs

Là, c’est carrément top.

L’idée est simple (c’est marrant, c’était le sujet de ma présentation lors du barcamp 😉 ) :

On crée deux instances de Magento : une en production, et une pour préparer la production.

ça, c’est très simple.

Là ou ça devient plus compliqué, c’est pour synchroniser les données, d’un système à l’autre.

Et bien voilà, c’est ça que propose ce module : la synchronisation et l’historisation des données entre les deux serveurs.

Pour conclure

Tout cela semble vraiment très bon, pour les acteurs ayant des boutiques qui réalisent un chiffre d’affaires suffisant.

De mon point de vue, Magento a toujours été plutôt positionné pour « motoriser » les gros sites. Roy a par exemple parlé de prendre des parts de marché à ATG, IBM, … Après, certains choisissent Magento pour des petites boutiques… Chacun fait comme il veut, mais je pense que ce n’est pas toujours une bonne idée… même si au début, ça parait simple de juste changer l’apparence… C’est un autre débat (un autre billet sûrement).

Si j’ai bien compris, cette nouvelle version doit sortir très très vite.