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GSI roule avec Intershop

GSI est une énorme « machine », qui propose d’opérer le e-commerce pour le compte de grandes marques.

Et bien GSI a récemment signé un accord stratégique avec Intershop.

Intershop, c’est une solution e-commerce allemande, qu’on pourrait qualifier d’ERP du e-commerce.

C’est une solution assez riche, écrite en Java, avec un vrais soucis de « génie logiciel » (éditeur UML inclus dans l’outil).

Donc, GSI s’intéresse à Intershop, et c’est une nouvelle importante dans notre petit monde.

Pour consolider ce deal, GSI a pris une part du capital de 10% dans Intershop.

Les articles qui relaient cette news :

Prestashop – Actualité riche !

Beaucoup de bonnes choses côté Prestashop :

Première nouvelle : la sortie de la nouvelle version, la 1.3.

Cette version est l’aboutissement d’un gros travail côté Prestashop, vous pourrez voir ici toutes les nouveautés incluses dans cette version.

L’autre news, c’est le Barcamp Prestashop (j’en avais déjà parlé ici)

Déjà plus de 200 inscrits…

Bargento 4 – News en vrac

Et voilà, le barcamp Magento, 4ème opus, est fini.

Grande réussite pour cet évènement, qui grossi, de manière qui semble exponentielle !

Avant tout, bravo aux organisateurs, qui font un boulot d’enfer : Philippe, Gabriel et Fabrice Beck, et pleins d’autres 😉

Avec Olivier, on a pu faire une conf sur le merchandising, avec (ou sans) magento.

On a également animé, avec l’ami Olivier Levy, un stand « Web Doctors ».

J’ai pour ma part audité, en direct livre, des sites aussi variés que unamourdetapis ou Wonderbox…

Sympa comme expérience.

Bon, j’avais une concurrence rude avec Olivier, qui avait sorti la grosse artillerie en amenant sur place son eyes tracking tout neuf ;).

Sinon, les news collectés par ci par là :

Comme prévu, Magento allume fort sur la mobilité.

Exemple avec l’application mobile TheNorthFace, qui va sortir (j’ai vuvoici une vidéo très convaincante !)

On devrait donc pouvoir créer soit des interfaces adaptés au mobile, soit générer des applications, pour iPhone, mais également Androïd.

Autre news, une intégration très fine est en cours, entre Magento et Endeca.

J’attends avec impatience de voir ça ! Si ils arrivent à intégrer complètement les deux produits, en particulier au niveau du back, ça peut faire un gros truc.

Et vous, qu’avez vous retenu de ce quatrième barcamp ?

Travailler la 404

La page 404, c’est la page d’erreur, la page non trouvée.

On ne le répètera jamais assez, c’est une page a travailler, comme les autres… Peut être même un peu plus, parce que c’est une page a la base de déception, puisqu’on arrive là soit parce que le site contenait un lien mort, soit suite à une erreur… Bref, l’internaute est deçu.

Il faut donc travailler à « retourner » les choses.

Sur bien des sites, on arrive encore sur un truc comme ça :

Je vous garantie que je n’ai pas eu de mal a trouvé un tel exemple… Je peux vous dire que c’est sur un très grand site….

Bon, je suis tombé sur ce site ce matin :

Et voici la 404 :

Pour les curieux, voici la traduction (approximative) du texte :

Le T-shirt est introuvable
Quel dommage, mais la page que vous avez demandé n’existe plus, ou n’a jamais existé.

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Écrivez-nous et dites nous comment vous êtes arrivé ici. Avec un site web, blog?
Nous sommes intéressé par cette information.

Amazon – La boucle est bouclée

Amazon, vous connaissez bien sûr la boutique, les boutiques.

Vous savez également qu’ils ont bien ouvert le modèle, en inventant (enfin je crois) la notion de place de marché, pour compléter le catalogue avec les produits de vendeurs tiers.

Dans le même temps, Amazon a monté un « légo », avec une vision très orienté : SAAS et légo.

Aujourd’hui, Amazon vient de lancer son offre permettant aux marchands de lancer leur boutique en s’appuyant sur la techno Amazon : Amazon Webstore.

L’offre est la suivante :

Donc, trois modèles.

Deuxième modèle, on monte son site, et la vente est réalisée sur le site d’Amazon. C’est donc un modèle proche de la place de marché du site Amazon, avec en plus la possibilité d’avoir un espace marchand propre. Dans ce premier modèle, la logistique est réalisée par Amazon. On doit donc laisser Amazon gérer les stocks.

Deuxième modèle, on vend également sur amazon, mais en gérant sa logistique. On est toujours en alimentation de la place de marché donc.

Troisième modèle, le site ne vend pas sur Amazon.

Heu, vous avez vu les prix ? De 10 à 25 $ par mois, plus une commission. Pas de frais de setup… Bref, les prix sont très agressifs !

Le site présente déjà quelques références, comme Samsonite :

Cette annonce est à suivre de très près, parce que c’est Amazon derrière…

Le chaînon manquant pour une analyse complète du e-commerce

D’un côté, des outils comme Google Analytics nous permettent d’analyser pas mal de choses, de la source des visiteurs jusqu’à la commande :

D’un autre côté, l’ensemble des systèmes d’informations donnent une vue sur la suite du processus :

Le chaînon manquant, c’est qu’il est loin d’être facile de relier les deux univers.

D’où ce schéma :

Vous voyez l’idée ?

Bon, j’en profite pour faire un peu de pub : ce schéma est l’une des slides que je vais utiliser pour la formation sur les tableaux de bords, avec le Benchmark Group.

Google, Apple et Facebook, ex-entreprises les plus cools ?

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui intervient ponctuellement sur ce blog. Son contenu n’engage pas François Ziserman, qui d’ailleurs de manière générale réprouve le plus souvent ce que dit et écrit Christophe. A se demander pourquoi il l’a invité sur son blog…

En 2008, on pouvait encore écrire ceci :

– A ma gauche, Google, Apple et Facebook, les entreprises coolissimes par excellence, celles dont on ne peut absolument pas dire de mal sans s’attirer les foudres de ses adeptes, celles dont les produits et services sont encensés avant même d’avoir été testés, celles qui sont en train de changer le monde en bien,

– A ma droite, Microsoft et IBM, les entreprises d’un autre âge, spécialistes de l’entrave à la concurrence (à la concurrence des entreprises coolissimes notamment) et des technologies qui ne font pas rêver.

Et bien il est frappant de constater comment les choses ont bougé en deux ans.

Google s’est transformé progressivement en une sorte de big brother qui fait très peur. Avant, il n’y avait pas une semaine sans qu’un nouveau produit ou service de Google ne sorte, dans une frénésie créative et innovante totale, et sous les applaudissements ébahis de tous ; souvenez-vous de la sortie de Google Earth, quelle claque on a tous pris ! Aujourd’hui, il n’y a pas une semaine sans que n’éclate une polémique sur ce que Google se permet de faire en s’asseyant sur des règles élémentaires de droit des pays (la dernière en date, c’est la polémique sur la collecte de données wifi réalisée par les Google cars, qui n’étaient censées faire que des photos).

Apple, de son côté, a réussi à imposer avec iPod/iTunes/iPhone/iPad des standards fermés et propriétaires à des consommateurs qui rejettent pourtant régulièrement le payant et se tournent sans cesse vers le gratuit et l’open-source. Sacré tour de force, fondé sur une qualité et une ergonomie sans faille des produits et des services. Mais les procédures de contrôle de l’Apple Store, obscures (je n’ai pas écrit obscurantistes) et anti-concurrentielles (une parmi d’autres : le navigateur Opera n’a été validé qu’une fois la base d’iPhone bien développée avec Safari), ressemblent à s’y méprendre au comportement quasi-monopolistique des grandes années de Microsoft avec Windows. Tout de suite, ça fait moins cool.

Facebook est devenu un web à lui tout seul, offrant un véritable lieu de vie pour ses membres. C’est ludique, drôle (ah, les « points cools », c’est juste trop bien), on y trouve tout le monde (400.000.000 de membres ; sauf moi). Facebook réunit en un seul site l’email, un MSN-like, un Twitter-like, un Linkedin-like, des plateformes de jeu, du e-commerce, des forums, du stockage de photos et de vidéos,… Et en plus, cela a été créé par un petit gars qui a l’air ahuri de celui qui se demande encore pourquoi son site a pris une telle ampleur. Trop cool ! Du coup, excités par tant de coolitude, les membres se lâchent, et publient progressivement des éléments de plus en plus intimes de leur vie privée. Et c’est là justement que cela a fini par se gâter récemment. Car Facebook (et son créateur) s’assoit sur la notion de vie privée, jugée obsolète, et le dit haut et fort, alors que les membres pensaient naturellement disposer de ce droit. En cette année 2010, Facebook inquiète les parents, inquiète les entreprises, inquiète en fait tout le monde. Et inquiétude et coolitude ne font pas bon ménage.

Et Microsoft ? Et bien cette entreprise a perdu beaucoup de sa superbe au niveau business, mais elle a aussi quitté la ligne de tir des développeurs. Qui aujourd’hui passe du temps à casser du sucre sur le dos de .Net, Windows ou Office ? En devenant moins hégémonique, Microsoft est en train de se racheter une virginité, et s’y emploie d’ailleurs activement en donnant énormément de moyens aux développeurs et… en soutenant l’open-source ! D’ici qu’on entende que Microsoft est une entreprise cool…

IBM est aussi un cas intéressant, dans le sens où ce n’est pas une entreprise cool, et qu’elle ne l’a jamais été. Mais IBM est toujours là, et renaît en permanence de ses cendres. Les publicités IBM sont souvent pathétiques, il n’y a jamais de buzz sur IBM (d’ailleurs les mots buzz et IBM ont l’air d’appartenir à deux siècles différents), mais finalement on connaît tous quelqu’un qui bosse chez IBM ou dans une de ses filiales comme on connaît tous quelqu’un qui bosse dans la fonction publique. IBM n’est pas cool, mais IBM fait partie du paysage.

Maintenant, qui peut dire quelle sera l’évolution à court-terme du positionnement de ces entreprises dans l’opinion ? Attendons, observons, et nous constaterons comment les cartes vont éventuellement se redistribuer.

Naissance d’une nouvelle solution open source : Magelia webstore

On parle toujours de l’open source PHP, parfois de l’open source Java, ou RoR… Mais rarement de solutions .Net.

Et c’est bien dommage, car, comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, l’environnement de développement Microsoft est un excellent environnement.

Yves-Alain Ligault, patron de Magelia, a travaillé avec Itelios, SSII spécialisée sur les technologies Microsoft, pour sortir une plateforme e-commerce open source sous .Net :

Magelia Webstore :

La sortie officielle de cette nouvelle plate forme est prévue le 16 Septembre 2010.

A suivre de près donc ! Longue vie à Magelia WebStore !

1000 !

1 000 billets

3 800 commentaires

65 000 spams

40 mois d’activité

Une croissance exponentielle du nombre de lecteurs, avec 5 600 abonnés au flux RSS, plus environ 500 lecteurs qui arrivent directement sur le blog.

et finalement une ligne éditoriale qui est plutôt resté fidèle à l’idée du début.

Allez, on en reparle pour le billet numéro 2000 😉

Mieux contrôler son trafic payant avec Eulerian

Eulerian propose des solutions qui permettent de mieux contrôler ce qui se passe sur le site (web analytics) mais également par ou viennent les visiteurs.

Quand on paye pour faire venir les clients, on le sait bien : on paye plusieurs fois pour la même visite.

Et ça se comprend, si on réfléchi à ce que peut faire un internaute.

Exemple :

  • Venir une première fois à partir d’une publicité adwords ;
  • Revenir sur le site suite à un email
  • Revenir un peu plus tard via un site affilié pour enfin acheter.

Qui a réellement généré la vente ? La réalité, c’est que c’est très probablement l’effort conjugué de toutes ces actions qui a conduit à l’acte d’achat.

Eulerian propose plusieurs choses intéressantes, pour traiter ce sujet :

La première chose, c’est de bien comprendre ce qui se passe réellement.

Leurs outils d’analyses permettent de voir ce qu’on fait les internautes dans la durée, et de reconstituer les différentes étapes (comme dans notre exemple).

Mais leurs outils permettent d’aller plus loin, en pilotant l’attribution de la vente (au dernier levier, au premier clic, …).

Bon, comment ça marche ?

Quand on paye au clic (CPC), c’est le site ou l’internaute clic qui effectue directement le comptage des clics.

Mais quand on paye à la performance (achat par exemple), il faut mettre un « lien » juste après l’acte d’achat pour faire remonter l’information et permettre à celui qui a amené le visiteur de savoir qu’il a « gagné ».

Concrètement, on insère souvent une image invisible de 1 pixel, sur la page post achat. Cette image est le lien qui permet de compter les « points ».

Comme on travaille avec plusieurs plateformes (emailing, affiliation, moteurs de shopping, …), on doit insérer un lien par plateforme.

Avec Eulerian, on met Eulerian en rupture : il ne reste sur la page post achat que le lien vers Eulerian, et Eulerian gère les liens vers toutes les plateformes utilisées.

Eulerian se retrouve donc à pouvoir attribuer la vente à l’une des plateformes.