Avertinoo est une application sur iPhone, qui permet d’être prévenu quand il y a des « choses à savoir » sur la route : radars, accidents, policiers, …
Le fonctionnement est « collaboratif ».
Explication :
Quand on lance l’application, on arrive directement sur le panneau de contrôle :
(vous imaginez que j’ai fait une copie d’écran à 120 km/h… Pour info, pour faire une copie d’écran, il faut appuyer sur deux touches…)
Le centre m’indique que « tout est ok » devant moi.
En haut, je sais qu’il y a 6 « ouvreurs » , c’est à dire qu’il y a 6 personnes qui sont passées avant moi sur la route, et qu’ils n’ont rien signalé.
Si un évènement est signalé, je peux pas le louper :
Le message est clair !
Bon, comme je le disais, le fonctionnement est collaboratif.
Bien sûr, les évènements « statiques » (radars fixes) sont enregistrés, mais surtout, chacun peut signaler un évènement, d’un simple clic sur l’écran :
C’est finalement très simple :
Trois types d’évènements, sur lesquels on peut choisir le sens, et c’est tout.
Évidemment, l’intérêt d’une telle application est très fort.
Pourtant, les applications GPS n’intègrent pas cette fonction.
C’est une application dédiée, qui ne « fait que ça ». Je ne peux donc pas savoir en même temps ou je dois aller et savoir s’il y a un radar devant !
Étonnant, non ?
Cela montre bien la difficulté qu’on les entreprises à s’adapter à de nouveaux paradigmes.
Les éditeurs d’applications GPS ont bien essayés d’intégrer des fonctions sociales.
J’ai vu par exemple plusieurs fonctions, comme la possibilité d’envoyer ma position sur Twitter ou Facebook, pouvoir dialoguer avec d’autres utilisateurs de l’application GPS… Bref, des fonctions inadaptés à un GPS.
Les sites e-commerce se copient beaucoup les uns les autres.
Ca peut être une bonne idée… Mais le danger, c’est de copier une mauvaise idée, ou de copier une idée, qui n’est pas applicable dans le contexte.
Bref, méfiance !
Le site babyage a fait des tests A/B sur l’emplacement du bouton « ajouter au panier ».
Ils sont parti là dessus après avoir lu une étude expliquant que la partie gauche de l’écran est « plus chaude » que celle de droite.
Le résultat de leur test : la transfo est meilleure avec un bouton à gauche !
Et le test semble avoir été bien fait, puisqu’il prenait en compte le taux réel de transformation : c’est à dire le taux de clients qui vont jusqu’à l’achat du produit (et pas simplement l’ajout au panier).
L’amélioration mesurée est de 16.7% !
Vous remarquerez que la zone d’ajout au panier est particulièrement bien mise en valeur, avec un prix qu’on ne peut pas rater. autre remarque : le bouton d’ajout au panier est particulièrement incitatif, avec une couleur unique qu’on ne retrouve nul part ailleurs dans le site.
si vous allez sur Amazon aujourd’hui, vous verrez le site d’Amazon décoré aux couleurs d’IE 8 :
En cliquant sur le bandeau du haut, on a même une version XXL :
Enfin, curieusement, on a rien du tout si on est sur Firefox Mac, et juste le panneau de droite sur Safari…
Si vous cliquez sur le lien, on vous propose de télécharger IE8, directement depuis le site d’Amazon.
Moi, j’aurais été Microsoft, je ne suis pas sûr que j’aurais payé pour afficher une telle pub pour les utilisateurs de Mac, puisqu’IE 8 n’est pas compatible Mac.
A propos de payer, j’aimerais bien savoir combien Microsoft a payé pour cette pub…
Les entreprises ont des données, mais pb de qualité des données et de cohérence entre les données
Mais c’est pas un problème sexy… L’approche de Romain : parler « gros sous ». Les erreurs de données, ça coûte très cher, et ça peut planter les boites.
Cout pour l’entreprise :
Si 4% de doublons par exemple, on divise par deux la rentabilité de chaque campagne.
Estimé à 600 Milliards $ aux US !
Pour 65% des entreprises, le sujet n’est pas traité.
La correction des données ne peut pas être traité par l’IT. Il faut associer les équipes fonctionnelles.
Erreurs :
Erreurs de saisies dans le CRM
Pas de contrôle sur la qualité des données saisies
Pas de référentiel : l’information est dupliqué
Erreurs de migration de données
Exemples :
Pas de valeurs saisies
Numéro de tel dans un champ mail
Faute de frappe
Pas de normalisation : Nom Prénom ou Prénom Nom
…
Comment corriger ?
Analyse / profiling des données : Utiliser des outils, type Talend
Corriger les causes, Stopper les erreurs, et mettre en place des solutions pour améliorer les données dès la source
Contrôler le parcourt des données
Corriger les données existantes
Mesurer l’évolution de qualité des données
Demander aux « métier » pour valider les critères de qualité des données.
Tactique pour vendre le projet : via les enjeux financiers. On peut faire une étude orienté « ROI ».
« Google vous connais mieux que votre banquier »
Tendance : « Raw Data »
Garder toutes les données, au format brut. ça crée de la valeur ! Meilleur exemple : Google !
Social CRM
Trop de moyens de communications
Gestion des clients : excel, outlook ?
SCRM : intégrer les données des réseaux sociaux dans le CRM : blog,
Sugar CRM tourne très bien sur l’iPad !
SocialFeed : écoute de ce que les gens disent de mon entreprise
Le SCRM, c’est donc l’intégration entre les outils « social » et le CRM : facebook, twitter, …
Hum, je dois humblement avoué que j’ai un peu décroché 😉
Laurent Letourmy, Cloud – 11h50
Utulisation des ressources disponibles sur Internet : infrastructure, plate formes, logiciels et services
Installer du serveur, ça prend du temps : matériel, courant, internet…
Choix du matériel, de l’OS, des logiciels (BD, serveurs web, …) et installation produit
IAAS
Chez Amazon (ou RackSpace), achat groupé du hard, de l’OS
Tout en 1 clic
Reste à installer la couche applicative.
Offre plutôt technique
PAAS : Platform as a service
Inclus une couche de plus, en incluant la couche applicative : DB, Web Server, …)./ Exemple : Google
Offre de plus haut niveau
Pas forcément le choix de la techno (exemple : google : Java et Python)
SAAS : Software As a Service
Encore plus haut niveau, encore plus packagé.
Prix en général à l’utilisateur et licence annuel
Démo : inclure les outils de réseaux sociaux dans Sugar : LinkedIn ou Tweeter, pour récupérer ces infos directement associées aux clients
Clic to call intégré (via une offre de téléphonie IP fournis par OVH)
Pour tout savoir sur la nouvelle version du Sugar CRM…
J’y fais une présentation, sur… le CRM et le e-commerce !
CRM Acceleration : Comment faire d’une plateforme CRM un outil efficient et source de revenu pour votre entreprise ?
Ysance et SugarCRM vous invitent à cet évènement dédié à la FUTURE GENERATION du CRM. Egalement, une occasion unique de rencontrer l’équipe de SugarCRM venue spécifiquement des Etats-Unis.
Convaincus qu’une plateforme CRM est un moyen efficace de générer de la valeur ajoutée, nous vous proposons un programme riche pour améliorer le pilotage et l’analyse de votre activité commerciale rapidement et à coûts maîtrisés.
Avant-Première ! Découvrez les nouveautés de la version 6 et ce qui l’accompagne !
Pour une entreprise, le choix est toujours difficile :
Vaut il mieux être focalisé, et « le meilleur du monde » sur son cœur de métier, ou vaut il mieux s’étendre, encore et encore, et ainsi tirer le maximum de revenus des clients, en leur proposant « la totale » ?
Cette question se pose dans des contextes très différents.
Premier exemple avec Google.
Pendant longtemps, Google nous expliquait que pour eux, moins un client restait longtemps sur leurs pages et mieux c’était : cela veut dire que l’internaute à trouvé ce qu’il cherche.
Mais Google change, et propose toujours plus de services.
Et ces services sont de plus en plus envahissants, sur les pages de Google.
Ainsi, quand on fait une recherche, ce qui est mis en avant, ce sont avant tout les services proposés par Google : voir les vidéos associées sur Youtube, voir l’actualité via le service de… Google bien sûr, ou encore cet encart, dès la home page de Google, me proposant de changer de navigateur, et d’utiliser Chrome.
Google est clairement dans une logique « d’en prendre le plus possible » et de lier au maximum les services, les uns entre les autres.
Dans le monde des éditeurs de logiciels, cette question, de la focalisation, est complètement centrale.
La tentation est extrêmement forte de tout faire pour répondre à tous les besoins des clients, principalement parce que la plupart des clients n’ont pas (ou très peu) de ressource technique. Si l’éditeur propose une réponse partielle, le client va devoir assembler plusieurs solutions, et c’est pas simple.
C’est bien comme ça que ce sont développés les solutions de type ERP : une solution qui fait tout.
Pour notre petit monde du e-commerce, cette question est bien sûr clé.
Le cœur d’une solution e-commerce, c’est quoi ?
Le catalogue ?
La gestion du compte ?
La gestion du processus achat et des commandes ?
Après, des solutions se proposent de compléter le moteur e-commerce :
Les solutions de CRM, pour gérer de manière plus cohérente l’ensemble des interactions avec les clients ;
Les solutions de « searchandising », pour enrichir la navigation dans le catalogue, par les catégories ou la recherche ;
Les solutions « CMS », pour faciliter l’édition de pages de contenus, autres que les pages directement générées par le catalogue.
Sans parler de tous les liens à faire avec les systèmes d’informations de l’entreprise : ERP, comptabilité, logistique…
Et c’est sûr que pour faire une solution basée sur l’assemblage de briques, il va falloir de la technique, et, si on n’a pas d’équipe technique interne, une société de développement informatique (intégrateur, SSII, on l’appelle comme on veut).
L’internaute saisie son adresse mail… et ne reçoit jamais rien.
Normal, il a mal saisie son adresse avec une faute de frappe…
Première solution, lui demander de saisir deux fois son adresse. Pour ma part, je ne suis pas fan de cette solution, parce qu’elle rajoute un champ, et que l’idée, c’est surtout d’en enlever.
De plus, en ce qui me concerne, quand on me demande ça, je fais un rapide copier – coller entre les deux demandes… Bref, c’est pas la solution géniale.
L’autre solution, c’est de valider, de tester la validité de l’adresse.
Le premier travail est un contrôle « lexical » : on peut facilement vérifier, directement dans le navigateur du client, que l’adresse est « plausible » : elle doit comporter des lettres, un « @ » suivi d’un domaine (c’est un peu simplifié mais c’est l’idée générale).
On peut aller plus loin, en testant si le domaine est correct, et si un serveur de mail est « branché » dessus.
Mais c’est à peu près tout. On ne peut pas, à ma connaissance, être certain que l’adresse saisie est ok.
Bon, on peut demander à l’internaute un double opt-in : on envoie un mail à l’adresse saisie, et le client doit aller sur sa messagerie, ouvrir le mail (ou attendre qu’il arrive), puis cliquer sur un lien contenu dans le mail.
C’est LA méthode pour être sûr… Mais c’est également LA méthode pour baisser le taux de transformation…