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Spread-Button

 

Spread-Button se propose de faire le lien entre un site e-commerce et les réseaux sociaux :

Tout le monde est d’accord pour dire qu’il y a là un positionnement stratégique, une opportunité, un besoin…

Maintenant, la question est : comment faire ce lien ? Que proposer, tant pour le marchand que pour le client ?

L’approche de Spread Button est intéressante :

Il s’agit de connecter les deux mondes via une base client.

Une fois cette connection réalisée, c’est gagné : la base a accès aux données de chaque univers, et peut les exploiter.

Les fonctions proposées sont :

  • Segmentation : Segmenter la base, à partir de données du e-commerce croisées avec des données sociales
  • Acquisition : Lancer des opérations virales, pour capter de nouveaux clients et de nouvelles commandes
  • Tracking : Suivre et mesurer les opérations réalisées grâce aux opérations d’acquisitions
Petit exemple illustré :
Un site intègre un bandeau « attractif » (gagnez un bon de réduction de 10%)
Un clic sur la pub, et l’internaute rentre dans le « tunnel » permettant de se connecter sur l’un des réseaux sociaux (prenons Facebook) :
L’internaute clique donc sur le logo Facebook :
Après avoir renseigné ses identifiants, il doit valider l’utilisation de l’application SpreadButton :
Retour sur la boutique pour l’étape suivante :
Encore un clic, pour arriver sur le code tant recherché 😉 :
Un clic sur partager, permet d’arriver sur la page suivante :
A cette étape, Facebook redemande une autorisation :
Bon, si on valide, on arrive au bout :
Petite copie d’écran du back office, pour montrer à quoi ressemble un « client connecté » :
Je trouve l’idée d’Olivier très intéressante, mais je pense qu’il est indispensable de raccourcir ce chemin !

 

 

Guide de l’open source Smile

Smile est une société de service, spécialisée depuis sa création sur les technologies open source.

Dans notre domaine du e-commerce, c’est une société qui a réalisé quelques beaux sites, comme le Furet du Nord.

Depuis toujours, Smile est connu pour ses livres blancs, gratuit et très riches.

Et bien smile vient de sortir un pavé, un guide de l’open source.

Cela a du représenter un très gros travail, bravo et merci aux équipes.

Les sujets traités sont très variés.

Exemples « infra » :

  • VoIP
  • Accelérateur HTTP
  • Workflow, BPM (gestion des processus)
  • Bases de données
  • Test, intégration continue
  • Framework de développement
Exemples « applicatifs »
  • e-commerce
  • ERP
  • CRM
  • ETL
Bref, 260 pages !

Un formulaire vraiment bien fait !

Regardez cette page d’inscription :

La mise en page, et la mise en forme sont particulièrement soignés.

Pour rendre le formulaire léger, les libellés des champs apparaissent dans le champ lui même.

Problème de cette solution : si l’internaute commence à saisir un texte, qu’il passe à autre chose, il peut ne plus savoir ce qu’il faut mettre.

Ce site a trouvé une solution élégante :

Une bulle d’aide s’affiche dès que le curseur entre dans le champ.

Autre élément remarquable : la présentation des options.

Inspiré de l’ergonomie des iphones, elle propose simplement une liste d’options, très sobres :

Les paramètres, de chaque option, apparaissent quand on sélectionne une option :

Le traitement des erreurs est traité, ce qui est devenu plus classique, avec un changement de couleur, et un message d’erreur collé sous le champ :

Plutôt clean tout ça, non ?

HTML5 – Le stockage local : quelle (r)évolution pour le web et le e-commerce ?

Le HTML5, qu’on utilise déjà, permet, entre autre, de gérer le stockage local.

C’est, à mon sens, une des évolutions majeure : une rupture.

Dans le Web « normal », la seule chose qui soit stockée côté client, ce sont les cookies.

Maintenant, le navigateur peut stocker des informations locales, de plusieurs façons.

Alors, que va-t-on pouvoir faire avec cette nouvelle fonction ?

Le stockage local permet de créer des applications mixte on et off line. Off line, cela veut dire que l’application est utilisable même sans réseau.

Peut on imaginer une application e-commerce off line ?

C’est difficile à imaginer pour un catalogue complet, avec tous les médias associés aux produits.

Autre difficulté : certaines données doivent être à jour en temps réel : le stock par exemple.

Alors, le stockage local n’est pas pour le e-commerce ?

Si, mais pas comme ça ;).

Si il ne semble pas très réaliste d’utiliser le off-line pour le catalogue, ça peut être tout à fait intéressant pour d’autres éléments, comme la gestion du compte client.

Une gestion du compte client en mode déconnecté me semble une très bonne idée, avec en particulier le suivi des commandes.

Je pense qu’on peut également utiliser le stockage local comme un cache intelligent. Cela permet de stocker en local la structure du site (fond et forme). Cela devrait permettre d’avoir des sites bien plus optimisés.

Bon, pour que cela se développe bien, il faudra que les navigateurs harmonisent leurs solutions de stockage local, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. C’est bien à ça que sert une norme !!!

Et vous, vous voyez quels usages pour le stockage local ?

Page d’identification – Suite

Après avoir vu plusieurs écrans d’identifications, proposant finalement une vision plutôt symétrique : « J’ai déjà un compte » ou « je suis un nouveau client », je vous propose de regarder maintenant une autre solution, qui vise à dé-symétriser les choses.

L’idée, c’est de faire « comme si » tous les internautes devaient créer un compte.

Donc, la page affiche directement le formulaire de création de compte.

Pour les internautes ayant déjà un compte, on propose un lien ou un bouton, en haut de la page.

Exemples :

Salomon :

Vous voyez : on a un lien pour se connecter en haut à droite (assez discret) et sinon, on arrive directement sur le formulaire de création de compte.

Autre exemple sur Ela Stone :

Très bien fait cette page :

C’est le même principe que pour salomon sauf que l’identification passe par un bouton plus visible.

(je pense qu’on pourrait mettre un bouton plus « incitatif » pour valider)

Au final, je pense que cette présentation, si elle est bien réalisée, doit être plutôt efficace.

Pour un nouveau client, on gagne une étape, et une question inutile.

Pour un client existant, le plus souvent, il a déjà un cookie sur son ordinateur, on peut donc le reconnaitre et s’en servir pour orienter l’identification.

Sinon, le client existant connait la boutique, et il devrait trouver le bouton pour s’identifier.

Interview – Augustin Gueldry de ColiCoach

Je vous propose une petite interview, d’Augustin Gueldry, consultant logistique et transport.

Bonjour, peux tu te présenter ?

Je m’appelle Augustin Gueldry et j’ai fondé en 2010 la société de conseil en transport et logistique, ColiCoach, dédiée aux e-commerçants et plus largement aux sociétés qui vendent aux particuliers. Cette création intervient après 8 années dans la gestion d’une Supply Chain dédiée aux particuliers pour le leader mondial de la vente de vins et spiritueux,W.I.V. Pendant ces années, j’ai suivi de près les tendances du e-commerce, les évolutions des offres des prestataires logistique – transport et surtout j’ai géré opérationnellement les spécificités de la distribution aux particuliers (approvisionnement, logistique, livraison, retour, relation clients).

Pourquoi faire appel à du conseil sur la logistique et le transport ?

Aujourd’hui le niveau global d’exigence des internautes a beaucoup augmenté à l’égard des e-marchands. La logistique et le transport n’échappent pas à cette règle : un client attend que les 2 étapes que sont la  préparation de commande et la livraison soient fluides afin de recevoir sa commande conforme et dans le délai annoncé. Il n’est plus disposé à accepter une commande incomplète ou livrée en retard. Le rôle du consultant logistique est donc d’élaborer une solution d’e-logistique qui répond à ces deux attentes au meilleur coût car ces 2 postes de dépenses pèsent très lourds dans le coût global de traitement d’une commande, souvent plus de 10%.

Or actuellement il est difficile pour un e-marchand d’identifier la bonne solution car le marché de la prestation logistique-transport pour les particuliers est encore jeune et peu mature, les acteurs et les offres de services ne cessent d’évoluer pour s’adapter au e-commerce. Il est donc souvent nécessaire de combiner plusieurs solutions pour obtenir un résultat optimum.

Quels sont les gains que l’on peut attendre d’une telle prestation ?

On peut donner trois grands gains :

  • D’abord un gain de temps pour élaborer et mettre en place rapidement la solution qui répond bien et tout de suite aux attentes des e-acheteurs vis-à-vis des produits du site marchand. L’objectif est d’éviter de tâtonner par des essais successifs et coûteux de différents prestataires.
  • Un gain financier par le recours aux prestataires les mieux adaptés pour traiter l’activité du site en fonction des critères tels que : typologie des produits (volume, poids, fragilité, valeur), volume d’activité, provenance géographique des produits, destinations de livraison en France et/ou vers l’étranger etc.…
  • Enfin un gain en matière de gestion du service clients par la mise en place d’outils et de processus de collaboration entre le site et ses prestataires afin de traiter efficacement les dysfonctionnements de préparation de commandes et/ou de livraison. Il y a sur ce point un vrai levier de compétitivité pour les sites car rien ne sert aujourd’hui d’investir massivement pour acquérir de nouveaux clients et les perdre définitivement dès la première commande par la mauvaise gestion d’un problème de livraison par exemple.

Peux tu nous donner quelques exemples de missions, avec le résultat obtenu ?

  • Pour une activité naissante dans le domaine des glaces de luxe www.foliesdiluzzi.com : Qualification du besoin transport-logistique, recherche des prestataires et mise en place opérationnelle pour de la livraison aux particuliers et aux restaurants. Résultat : une solution économique et fiable pour un produit délicat à manipuler. Délai : 1mois.
  • Pour une activité existante de livraison de produits cosmétiques (90.000 commandes/an) : Audit de la performance de livraison en place, rédaction du cahier des charges et appel d’offres, sélection du prestataire et mise en place (en cours). Résultat : 140.000€ d’économies/an sur un budget proche d’un million. Délai : 4 mois.

Quels sont les types d’interventions ? Les durées des missions ?

Voici quelques exemples :

  • Définir une stratégie d’organisation pour la logistique et/ou le transport (Internaliser ou externaliser sa logistique, quelle palette de solutions de livraison proposer aux e-acheteurs).
  • Sélectionner (Appel d’offres) et mettre en place les prestataires.
  • Optimiser la relation clients liées aux réclamations de livraison.

Quels conseils donneriez-vous aux e-commerçants, qui veulent se mettre « dans les bons rails » ?

Vous l’avez compris, il n’y a malheureusement pas UNE solution unique valable pour tous les sites et tous les produits alors

1° Il est donc important de bien réfléchir au schéma à mettre en place pour satisfaire ses e-acheteurs.

2° Ne pas négliger la maîtrise des coûts pour préserver sa marge. Les offres peuvent varier fortement d’un prestataire à l’autre et selon le schéma d’organisation retenu.

3° Il faut s’assurer que la solution peut accompagner les évolutions dans le temps de votre site : nouveaux produits avec d’autres contraintes (plus gros, plus cher, plus fragile), croissance des volumes, augmentation du nombre d’articles, augmentation des retours etc.…

Si vous souhaitez poursuivre votre réflexion sur les thèmes de logistique-transport et service clients du e-commerce : www.livrezfacile.fr

 

Merci, à bientôt

Page d’identification – petit tour d’horizon

Vous pensez que tous les sites se ressemblent : catalogue, fiche produit, gestion du compte et du processus achat… Du standard je vous dis !

Erreur !

Petit exemple avec la page d’identification.

On se dit, c’est pas compliqué : après avoir validé son panier, l’internaute est dans trois situations possibles :

  1. Il est déjà identifié, on peut passer à la suite
  2. Il n’est pas identifié, et n’a pas de compte (premier achat)
  3. Il n’est pas identifié et a déjà un compte
Le cas 1 est géré automatiquement. L’internaute arrive sur l’étape qui suit l’authentification.
Pour les autres cas, il « suffit » de proposer les deux options : créer un compte ou s’identifier.
Sauf que… Sauf qu’il y a pleins de façons de faire ça, et c’est assez important de s’appliquer, parce que cette étape est bien souvent sujette aux « fuites » (abandon à cette étape).
Pour poursuivre cette réflexion, je vous propose un parcours sur un panel de sites.
Go !
Commençons par CDiscount :
CDiscount propose de garder le format général du site. On retrouve donc en ce début de processus achat les menus pour naviguer dans les catégories produit.
Autre élément « marquant » : CDiscount propose de la publicité, très voyante, sur cette étape. Cela veut dire que CDiscount préfère que les clients « achètent plus » quite à baisser un peu le taux de transformation.
Pour l’identification, CDiscount propose deux colonnes : Déjà client ou Nouveau client.
Si on est déjà client, on a tout ce qu’il faut pour s’identifier.
Si on n’a pas de compte client, on doit, dès cette première étape, renseigner son email et choisir un mot de passe. CDiscount demande confirmation pour les deux champs.
Enfin, on peut noter que les boutons de validation des formulaires sont particulièrement discrets.
Pixmania propose a peu près la même présentation :
Sauf que si je suis un nouveau client, on ne me demande d’entrer que mon email.
Autre exemple, La redoute :
L’étape d’identification n’est pas proposée dans une nouvelle page, mais dans un « popup calc », affiché par dessus le panier.
Pourquoi pas, mais dans ce cas, il serait sans doute plus efficace de griser le fond de la fenêtre, de manière à mieux faire ressortir la popup d’identification.
Dans cette popup, l’organisation est très différente de celle proposée par CDiscount :
Ici, on me demande en premier mon email, et ensuite, je dois choisir entre créer un compte ou m’identifier.
Au fond, cela revient au même que ce que propose Amazon (on y reviendra). Ce qui me semble délicat, c’est l’organisation de la page :
  • Organisation verticale entre l’email et la suite (le point 1 puis 2)
  • Organisation horizontale entre déjà client ou nouveau client
Il faut savoir, quand on analyse ce type de page, que l’internaute ne lit pas ce qui est écrit, et en tout cas, ne lit pas de manière linéaire.
sur cette page, je ne suis pas sûr que les choses soient très claires pour un internaute.
Dans cet esprit, on peut faire beaucoup plus simple :
On a bien deux options, proposées en colonnes. Mais tout est simplifié, pour plus de clarté. D’abord, la page est complètement nettoyée, pour éviter que l’internaute soit perdu. ensuite, en cas de création de compte, on a juste a cliquer, on ne demande rien à ce stade.
LDLC, qui vient re faire une refonte de son site, propose une solution différente :
La solution proposée par LDLC consiste à demander, à tous, l’eMail du client.
La différence, c’est qu’ensuite, l’internaute doit choisir par un bouton radio s’il est nouveau client ou déjà enregistré.
L’avantage, c’est que cela permet de n’avoir qu’un seul bouton d’action et donc de mettre en place une ergonomie incitative.
Sauf que LDLC ne l’a pas fait, puisque le bouton d’action a la même couleur que le gros bandeau du haut.
Bon, bien sûr, cela rappelle un peu cela :
Sauf que pour Amazon, on est sur une page complètement dépouillée. Plus de menu, plus de boutons (comme pour Apple).
Et bien sûr, Amazon propose une ergonomie incitative très forte. Le bouton d’action a un code couleur, une identité visuelle unique.
Sears, très gros acteur américain propose quelque chose d’assez proche :
Toujours une page très propre, et toujours un seul champ pour tous : entrer son email.
La différence par rapport à Amazon est à plusieurs niveaux :
  • La question posée à l’internaute est très différente. Ici, on demande à l’internaute s’il a déjà un mot de passe. Cela n’a l’air de rien, mais c’est clairement une question plus simple que « avez vous déjà un compte client ». Ca, c’est quoi un compte client ?
  • Le formulaire change dynamiquement, en fonction de la réponse :
Bon, je pourrais continuer, il y a encore bien d’autres façons de faire.
Vous pensez que je chipote, que ce sont des détails ?
Sans doute, mais ce sont bien ces détails qui font la différence entre un site qui marche et un site qui bricole.

Quelques chiffres, sur l’usage du chat avec iAdvize

La Fnac a mis en place la solution de chat iAdvize, et nous donne quelques résultats :

  • Mise en place : fin 2010
  • 25% du CA du service client réalisé par le chat (75 % par d’autres canaux : téléphone, mail)
  • 25% des clients qui dialoguent via le chat passent commande
  • Chiffre d’affaires 2011 (prévisionnel) : 2 M€
Vous pouvez voir la présentation par la Fnac (filmé au Salon e-commerce : il y a du bruit de fond…)

De l’email au panier !

On le sait bien, un bon moyen pour augmenter le taux de transformation, c’est de raccourcir le chemin de l’internaute :

Moins de clic, moins de fuite 😉 !!!

Amazon l’a bien compris, et propose un chemin on ne peut plus court, quand il envoie un email ciblé :

Vous voyez : le mail contient la description du produit proposé et, au lieu de proposer un lien vers la fiche produit (ce qui est déjà pas mal), propose directement un bouton d’ajout au panier.

Un clic sur le bouton, depuis l’email, et hop, on arrive sur le site d’Amazon, sur une page très dépouillée :

J’imagine qu’Amazon a fait de l’AB testing, pour valider la nécessité de passer par cette étape.

Si on clique sur Continuer, on arrive sur la page suivante :

Bien sûr, sur cette page, l’axe est au cross selling bien ciblé.

Efficace, non ?

Les métiers du développement

Le e-commerce s’appuie sur le logiciel.

Il s’agit donc de bien maîtriser ce métier… Ces métiers en fait !

Comment un développeur peut évoluer ?

En fait, il peut évoluer de plusieurs façons.

Il peut poursuivre dans une voie technique, prendre de la hauteur de vue, et devenir un architecte.

Un architecte, c’est un gars qui a une culture technique très large, et qui, à l’écoute des différents besoins et contraintes techniques, propose des solutions adaptées. C’est un rôle tout à fait fondamental.

L’architecte garde donc une maîtrise technique, il doit coder. Vis à vis des autres développeurs, il est un « référent ». Pas de relation hiérarchique, mais un rôle d’expert, que l’on consulte.

L’autre voie, c’est le chef de projet bien sûr. Il s’agit d’une évolution moins technique, pour aller vers le fonctionnel et le management. Le chef de projet encadre, gère le planning, et est en « tête de pont » pour les relations avec le client, interne ou externe.

Le métier de chef de projet est souvent bien compris, bien reconnu, et présent sur les projets.

C’est moins le cas pour l’architecte, et, de mon point de vue, cela fragilise bien des projets.