Fraude en ligne : quelques exemples…

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Fraude billetsComme toute société gérant des sites de e-commerce, chez Brand Online Commerce nous devons lutter quotidiennement contre les tentatives d’achat frauduleuses. Cela passe par la mise en place de matrices d’évaluation du risque, par des blocages automatisés des commandes jugées douteuses, mais aussi (et malheureusement) par pas mal d’huile de coude (i.e. du temps) pour évaluer le potentiel frauduleux d’une commande douteuse.

Mais quelles sont les types de fraudes les plus courants en 2011 sur les sites de e-commerce ? Je vous propose des exemples concrets de fraudes que nous constatons dans notre activité quotidienne (sites de ventes de produits de beauté et de maroquinerie), et je vous invite à ajouter vos propres expériences en commentaires.

NB : je limite le périmètre de ce billet à l’Europe ; les USA, c’est encore autre chose…

NB2 : J’ai fait un billet sur la fraude familiale l’été dernier, je ne reviendrai pas dessus. Je rappellerai juste que c’est plus fréquent qu’on ne le croit, puisque c’est la version moderne du fait de piquer des sous dans le porte-monnaie de ses parents…

NB3 : je ne reviens pas non plus sur la « solution » 3D Secure, on en a déjà parlé ici et , et ce n’est pas le sujet du présent billet (mais on reviendra dessus, car il y a peut-être enfin des choses intéressantes qui arrivent).

Pirate UKA tout seigneur, tout honneur : la Perfide Albion nous cause le plus de misères !

Au UK, la fraude en ligne a tout l’air d’être une deuxième nature… Le vol de numéros de cartes bancaires semble aisé, tant nous constatons de tentatives en provenance de ce pays.

C’est de loin la fraude la plus professionnelle, la plus organisée, avec des rituels bien huilés : c’est heureusement aussi ce qui la rend détectable !

Les éléments clés d’une fraude UK sont :
– un panier moyen de l’ordre de £200 – £250,
– un email créé sur yahoo.co.uk ou une autre plateforme gratuite, qui ne reprend ni le nom, ni le prénom du client avant le signe @,
– des textes toujours écrits en minuscules (les fraudeurs n’aiment pas perdre du temps à taper des majuscules).

Habituellement, l’adresse postale est un quartier lambda d’une ville quelconque (voire Londres), parfois un magasin (merci Google Street View…), et plus récemment nous avons été confronté à une fraude organisée à l’adresse d’une personne ayant déménagé récemment (très facile pour récupérer les colis, ils restent dans l’entrée de l’immeuble).

Les adresses IP de ces fraudes sont à 99% londoniennes.

pirate souris

En comparaison au UK, la fraude en provenance de France fait très amateur !

Je ne parle pas du vol de données qui, lui, doit être tout aussi organisé qu’ailleurs, mais des pratiques d’achat. Grosso modo, le fraudeur professionnel français veut tirer le maximum de la carte volée, et pourquoi pas en une fois. Les paniers moyens sont donc parmi les plus importants, il n’est pas rare de voir des commandes à plus de 500 €.

Les fraudeurs français sont moins fâchés que leurs homologues anglais avec les majuscules, mais ils partagent les mêmes emails Yahoo ou Hotmail (plateformes d’emails gratuits).

Et comme les anglais, ils ne répondent pas aux mails qu’on leur envoie ; ce qui, in fine, nous prouve bien qu’on a affaire à un fraudeur si on en doute encore…

pirate souris

Nos amis d’Afrique francophone se rappellent également régulièrement à notre bon souvenir !

Là, la fraude est très professionnelle dans la collecte (le vol) des coordonnées de cartes bancaires à utiliser, sur le territoire français.

En revanche, la fraude elle-même (les achats sur les sites), réalisée depuis un pays francophone (récemment, gros afflux d’adresses IP d’Abidjan en Côte d’Ivoire), laisse à désirer :
– plusieurs commandes avec le même compte client dans la même journée, avec différentes cartes (pas très discret…),
– des adresses postales en France avec des noms de rues qui n’existent parfois même pas (mais peut-être y a-t-il des complicités dans certains centres de tri…).

Pour ce type de fraudes, nous ne constatons pas de panier moyen régulier, ça va de 30 € à 400 €.

En black-listant régulièrement les adresses IP relevées, on réduit la pression, ou tout du moins on perturbe l’organisation de ceux chargés d’acheter en ligne. Provisoirement du moins…

pirate souris

Enfin, nos amis transalpins arrivent sur le terrain de la fraude…

Les commandes sont plus difficiles à détecter au premier abord, car les adresses sont souvent des adresses avec un nom de société, ce qui aurait tendance à abaisser notre niveau de méfiance.

Comme pour les fraudes UK, les montants sont de l’ordre de 200 à 400 €, et les emails proviennent de plateformes gratuites ; en outre, les fraudeurs italiens n’aiment pas plus que leurs confrères anglais les majuscules…

La fraude venant d’Italie est pour nous une tendance très récente, que nous suivons attentivement.

pirate souris

Au final, comme tout e-commerçant, nous subissons une pression permanente avec pour objectif absolu d’éviter de laisser partir un colis dans la nature : car à ce jeu du chat et de la souris, une fois que la livraison est enclenchée, nous avons perdu la partie…

Et vous, quels sont vos exemples de fraudes, subies ou déjouées ?

Une boutique en une page

Je suis tombé sur cette boutique :

Tout y est :

  • La navigation dans le catalogue, en haut à gauche
  • L’ajout des produits, avec le choix de la quantité
  • Le formulaire pour entrer ses coordonnées
  • Le paiement intégré
  • Et même une zone « coupon » pour bénéficier d’une réduction.

On est quand même bien bête de s’embêter avec tout un tas de pages, non ?

La limite du « micro » SAAS

Le SAAS, si vous êtes un lecteur assidu, vous savez que j’en suis fan.

Ou plutôt, je pense que c’est un modèle d’avenir, qui va énormément se développer.

Dans le même temps, je trouve également que certaines offres SAAS sont décalées, ou, dit plus simplement, trop chères.

Exemple :

Je viens « d’investir » dans un petit logiciel de suivi du temps passé (pour info, le logiciel s’appelle On The Job).

Cout « one shot » (pas SAAS donc) = 35 € .

Un autre logiciel SAAS propose le même service pour 12 € par mois.

Dans cet exemple, je rentabilise mon investissement en 3 mois.

Au delà de mon petit exemple, dans le e-commerce, c’est un vrai sujet :

Le modèle SAAS est intéressant, car il permet au e-commerçant de lisser la dépense, et de baisser le budget initial.

Mais dans le même temps, si le budget SAAS est trop important, c’est la marge qui est attaquée !

Donc, oui au SAAS, mais au SAAS qui en apporte beaucoup pour pas cher !

Maintenant, quand j’ai dit ça, je sais bien que je n’ai pas dit grand chose :

C’est quoi pas cher ?

Bon, je m’en vais me coucher 😉

Barcamp Prestashop : 3ème édition

Prestashop propose un nouvel évènement, le 31 Mars, à Paris.

Si vous ne connaissez pas cette solution, c’est une bonne occasion pour rencontrer l’éditeur ainsi qu’un bon échantillon de la communauté.

Si vous connaissez, et bien c’est l’occasion de connaitre encore mieux ;).

Ceci dit, ce barcamp va bien au delà de Prestashop, puisqu’on y parlera également SEO, optimisation du tunel d’achat, …

Programme des conférences :

écryptez les dernières pratiques de l’e-commerce autour de 3 axes majeurs et d’experts reconnus : le Référencement, le Social Commerce et l’Ergonomie !

Des conférences animées par l’équipe de PrestaShop vous dévoileront en exclusivité la version 1.5 de PrestaShop et les meilleures pratiques autour de cette solution e-commerce Open-source devenue incontournable.

Blog e-commerce« Avec plus de 150 sites e-commerce référencés, Blog-Ecommerce compte parmi les leaders du domaine. La technologie de PrestaShop est la meilleure en termes de référencement, nous vous aiderons à en tirer le meilleur parti ! Lors de notre conférence, venez découvrir la méthode Blog-Ecommerce qui permet d’obtenir des résultats exceptionnels. »
Olivier Lévy – Fondateur de Blog-Ecommerce

9h00 – 9h30 : Petit-déjeuner, Ouverture de la journée

Par Christophe Crémer et Bruno Lévêque – PrestaShop

9h30 – 10h15 : PrestaShop v.1.5 se dévoile !

Découvrez en exclusivité les fonctionnalités de la prochaine version de PrestaShop !
Par Nebojsa Stojanovic, Directeur Technique chez PrestaShop ; accompagné de l’agence certifiée Bronze iRessources
Conférence sponsorisée par La Poste

10h15 – 11h00 : Le référencement naturel : les bonnes pratiques pour une visibilité optimale sur les moteurs de recherche !

Par Olivier Lévy – Blog-Ecommerce
Conférence sponsorisée par Moneybookers – Skrill

11h00 – 12h00 : Ergonomie, tunnel de commande et relation client : 3 points clés pour la croissance de votre chiffre d’affaires

Par Catherine Barba et Christophe Crémer
Conférence sponsorisée par Trusted Shops

12h15 – 13h30 : Déjeuner autour d’un buffet, en compagnie des développeurs PrestaShop

13h45 – 14h30 : Connectez votre boutique PrestaShop aux CRM, ERP… Découvrez le Webservice de PrestaShop v.1.4 !

Par Bruno Lévêque et Lucas Cherifi – PrestaShop

14h30 – 15h15 : Les meilleures techniques d’optimisation d’un site e-commerce pour une rapidité exceptionnelle !

Par Philippe Humeau – NBS, et Rémi Gaillard – PrestaShop

15h15 – 16h00 : L’e-commerce part à la conquête des réseaux sociaux

Par Jérémy Benmoussa
Conférence sponsorisée par Twenga

16h00 – 17h00 : Remise des PrestaShop Awards, l’excellence PrestaShop récompensée par un Jury d’Experts !

Les PrestaShop Awards sont sponsorisés par Trusted Shops

17h00 : Cocktail de clôture autour de l’équipe PrestaShop au complet, et de tous les intervenants du Barcamp !

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Stratégie Magento – C’est moi ou quoi ?

Magento vient de sortir Magento Go :

C’est une offre SAAS, qui se positionne sur le marché des solutions « complètes et pas chers pour se lancer ».

On est donc sur le secteur des Oxatis, Rentashop, Powerboutique Wizishop, …

J’ai joué un peu avec la solution, ou l’on retrouve des éléments habituels du back office Magento, plus des éléments spécifiques (templates graphiques par exemple).

Alors, pourquoi ce titre ?

Parce que je pense que pour réussir, une startup doit avoir une stratégie relativement « focus ». On ne peut pas suivre 36 lièvres en même temps.

Et là, Magento en suit pas mal, de lièvres :

  • Magento Enterprise, pour concurrencer les très grosses solutions e-commerce (Magento se positionne contre ATG pour donner un exemple).
  • Magento Community : solution open source, assez riche, pour bâtir sa solution en mode « do it yourself » ;).
  • Et donc maintenant, Magento Go.

Cela fait trois lignes de produits à maintenir, avec, pour chacune, des contraintes assez différentes.

J’imagine bien que Magento va nous expliquer que « le coeur est le même, et qu’ils factorisent l’essentiel »

Pourtant, clairement, entre la version « pro » et la version « grand public », il me semble que c’est le grand écart (et si on est pas assez souple, ça fait mal quelque part 😉 ).

Les besoins des grandes entreprises ne sont pas les mêmes que quand on lance sa boutique depuis son garage.

Qu’en pensez vous ?

Conférence sur l’expérience client « riche »

C’est quoi une expérience client « riche » ?

C’est, de mon point de vue, apporter un service complet, du point de vue du client.

C’est une expérience qui crée de la proximité avec le produit, par la qualité de la navigation et des interfaces.

Comme vous le voyez, je mets en fait la performance au coeur de ce qu’on appelle une « expérience client riche ».

Bon, on va discuter de tout ça, avec tous pleins d’experts du sujet : Yuseo, Wexperience (Capitaine Commerce), SQLI, et bien sûr Adobe Scene 7.

Infos pratiques : 16 Mars, au Trocadero, de 9h30 à 11h30.

L’invitation complète :

Les bonnes pratiques et solutions émergentes autour de l’ergonomie et de l’expérience client enrichie.

L’e-commerce Français est en très bonne santé et a bel et bien passé le cap des 30 milliards d’euros de transaction réalisées sur les sites de commerce en ligne français en 2010, la Fevad estime à 45 milliards le montant total des transactions en ligne pour la fin 2012.

Il est intéressant d’observer l’augmentation de la confiance des acheteurs en ligne qui ont acheté en moyenne 12 fois sur internet ce qui représente un achat par mois. La Fevad à recensé un peu plus de 27 millions d’acheteurs en ligne au courant de cette année, ce qui fait 3 millions de plus qu’en 2009.

Comment surfer sereinement sur cette vague au travers d’expériences clients toujours plus riches et contextuelles, attendues par les internautes ?
Programme : Mercredi 16 mars – Paris Trocadéro – 9h30- 11h30

9h Accueil
9h30 – 10h30 Table ronde #1 – De l’importance de l’ergonomie et du testing pour les sites eCommerce
Au travers de témoignages et de cas concrets d’agences spécialisées dans l’ergonomie et l’optimisation de la performance des sites, venez découvrir les meilleures pratiques en matière de benchmark, de collecte d’information, de tests (quali/quanti) avec pour objectif commun : l’enrichissement de l’expérience client.
Intervenants :
Jean-Pierre LE BORGNE, Directeur général Yuseo
Olivier SAUVAGE, Directeur associé Wexperience
Laurent BARBAT, Consultant e-commerce, Sqli Agency

Animateur :François ZISERMAN, Consultant e-commerce (BLOG E-COMMERCEhttps://www.ziserman.com/blog/)

10h30-11h30 Table ronde #2 – De la performance des dispositifs rich media (RIA) pour les sites eCommerce
ROI du rich-media : réduction des coûts mais surtout croissance de la transformation
Table ronde avec 3 experts Adobe autour du cycle vertueux de déploiement projet:
– Etat de l’art
– Considération / Etude préliminaire
– Conception
– Mesure du « ROI des RIA »
– Optimisation
Des exemples concrets de sites e-Commerce ayant implémenté avec succès des dispositifs Rich Media et Vidéo seront présentés pour illustrer le débat.
Témoignage d’Emery Jacquillat (Groupe Matelsom)

Intervenants :
Cedric DROUOT : Regional Manager ADOBE SCENE7
Patrick CHANCELIER : Directeur Commercial France – Omniture BU
Michaël CHAIZE : Représentant de la technologie Flash en Europe ADOBE

TémoinEmery JACQUILLAT Président GROUPE MATELSOM

La table ronde sera suivie d’un cocktail

>> INSCRIPTION >>

Les 15 ans de l’Annuaire de l’Internet Francophone !

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Annuaire de l'internet francophone - couverture

C’est vrai, l’actualité du jour, c’est le lancement du moteur de recherche Bing en version française.

Mais comme aujourd’hui j’ai l’humeur nostalgique, plutôt que de disserter sur les plus et les moins de la nouvelle version de Bing, je vous propose un petit moment Vintage avec un retour 15 ans en arrière, en mars 1996 !

Bien avant Bing, bien avant Google, en mars 1996 donc, sortait un monument trop injustement oublié de l’internet français de l’époque des modems 14,4 k, une bible totalement improbable, un pensum bien touffu, j’ai nommé l’Annuaire de l’Internet Francophone !

C’était un livre, oui. Qui recensait peu ou prou tout ce qui existait en français sur la toile à cette époque-là ! Le contenu de l’Annuaire de l’Internet Francophone provenait du moteur de recherche Lokace, spécialisé dans les contenus en français (et aujourd’hui disparu ; tiens le nom de domaine lokace.fr est à vendre pour 299 €), qui était également une réalisation de l’équipe. Les concurrents de l’époque s’appelaient Altavista, Yahoo! et Nomade…

Sur 300 pages, classées selon un index géant de mots, on pouvait trouver dans l’Annuaire de l’Internet Francophone des milliers d’adresses internet et des centaines de copies d’écran : un état des lieux saisissant de l’internet francophone du début de l’année 1996 !

Annuaire de l'internet francophone - page intérieure

L’annuaire débutait par une petite présentation pédagogique de l’internet ; avec des explications toutes simples, comme il en fallait à l’époque. Morceaux choisis :
– « des documents échangés sur le World Wide Web (on dit aussi « le web » pour aller plus vite) »
-« pour parcourir le web, vous utilisez un logiciel de navigation tel que Netscape Navigator, Microsoft Explorer ou NCSA Mosaic »
– « le navigateur vous affiche un document contenant un certain nombre de termes soulignés : ceux-ci sont ce que l’on appelle des liens »
– « ainsi vous pouvez afficher un document provenant de Chine, et la minute d’après vous retrouver à lire un document d’origine polonaise : surprenant, n’est-ce pas ? »
– « début 1996, on comptait près de 20 millions de documents sur le web »
– « nombreux sont ceux qui rêvent de pouvoir « publier » un jour un de leurs ouvrages : c’est désormais chose possible… »

Il y avait aussi, en fin de livre, le classement des 1er Webs d’or décernés début 1996 par je ne sais plus qui. Dans la catégorie « Culture et Loisirs », c’est le site du Ministère de la Culture qui avait gagné, avec… 1107 votes !

Au fait, la page d’accueil de la version 1996 du site du Ministère de la Culture, c’était ça :

Homepage culture.fr 1996

L’annuaire (le livre) et Lokace (le moteur de recherche) étaient soutenus à l’époque par la Délégation Générale à la Langue Française. Question chiffres, l’Annuaire de l’Internet Francophone était vendu 149 francs (23 euros), et je me souviens que nous en écoulâmes plus de 3000 en 4 mois !

Bon, ben après ça, il ne me reste plus qu’à vous poser la question qui tue : vous aviez déjà une connexion internet, vous, en mars 1996 ?

NB : Spéciale dédicace aux deux autres auteurs de l’Annuaire de l’Internet Francophone : Thierry Lunati et Stéphane Malochet.

Shopping Flux, solution pour gérer la publication de son catalogue vers les comparateurs et les places de marchés

Comment publier ses produits sur les différents comparateurs (kelkoo, leguide, shopzilla, …) ?

Comment les publier également vers les différentes places de marchés (eBay, …) ?

La solution est de générer un export XML du catalogue, et d’envoyer ce fichier sur chaque site.

Le problème, c’est que le format n’est pas forcément le même entre les différents moteurs.

De plus, les produits se vendront bien si les produits sont placés dans les bonnes catégories… Et chaque site gère son propre système de catégories.

C’est là que les solutions de type Shopping Flux interviennent :

Vous envoyer votre fichier catalogue vers Shopping Flux, et ce moteur se charge de publier vos produits aux bons endroits.

La solution, montée par Olivier Levy, à l’avantage de bien marcher, avec un très bon rapport qualité / prix (à partir de 60 € par mois).

Formations avec le Benchmark Group

Cela fait quelque temps maintenant que je donne des formations avec le Benchmark Group.

En ce moment, j’anime deux formations.

Le tableau de bord d’un site d’e-commerce

Reposant sur de nombreuses études de cas et données chiffrées, cette formation e-commerce permet de construire des tableaux de bord pour mesurer la performance et piloter l’activité d’un site e-commerce. Au terme de cette formation, chaque participant dispose des outils et méthodologies nécessaires à la construction de tableaux de bord efficaces.

Quels outils choisir pour construire des tableaux de bord e-commerce ? Comment mesurer les coûts d’acquisition, les taux de transformation, les coûts opérationnels ? Comment assembler différents indicateurs pour suivre la performance de l’activité e-commerce ? Comment passer des tableaux de bord au pilotage stratégique ? Que faut-il internaliser et externaliser ?

A qui s’adresse cette formation ?
Cette formation s’adresse aux responsables de sites marchands, managers de business units, responsables e-commerce et webmarketeurs

Les dates :

  • 25 Mai 2011
  • 19 Novembre 2011

>> S’inscrire >>

Choisir les composants clés d’un site d’e-commerce

Monter un site e-commerce est une opération délicate.

Il faut faire des choix, qui vont avoir un impact, pendant des années, sur pas mal de choses : la performance commercial, les coûts, l’activité back office…

Comment bien choisir les composants à mettre en place ?

A qui faire appel ?

Quelle technologie choisir ?

A qui s’adresse cette formation ?
Cette formation s’adresse aux chefs de projet e-commerce (fonctionnel ou technique), responsables de sites ou de business units ayant à faire des choix de composants pour enrichir ou même bâtir un site e-commerce.

Les dates :

  • 14 mars 2011
  • 16 mai 2011
  • 21 septembre 2011

>> S’inscrire >>

The Social Network

J’ai vu hier ce film.

On m’avait dit :

Tu vas voir, on découvre que Zukenberg est un vrai salaud, qu’il a tout volé.

Donc, après avoir vu le film, je ne partage pas vraiment cet avis.

Vis à vis des gars de l’université, qui lui avaient demandé de développer une appli, je ne trouve pas que, si la réalité correspond au film, on puisse parler de vol.

Il a repris l’idée, l’a adapté et développé dans un tout autre contexte. C’est à peu près le cas de toutes les inventions.

Il n’a par contre pas été « cool » vis à vis d’eux, en ne leur disant pas qu’il ne travaillait pas pour eux.

C’est un brin plus délicat, à mon sens, vis à vis du CFO.

Toujours d’après le film, le gars a bien aidé au début, et financé tout le démarrage.

Puis il n’a pas suivi : il n’est pas venu assez vite dans la silicon valley, et n’a pas participé à la première levée de fond.

A partir de là, il était objectivement hors jeu.

Mais bon, cela ne justifie pas de l’arnaquer… C’était encore moins « cool » ;).