Exemple de progrès à faire sur les sites marchands – Mémoriser les préférences entre les pages

Pas mal de sites proposent des outils permettant de naviguer dans les produits via des filtres.

Exemple sur Amazon, pour choisir ses chaussures en fonction de leurs tailles (pleins d’autres le font) :

Quand on sélectionne un produit, on arrive sur la fiche produit :

Comme vous pouvez le voir, la taille n’est pas sélectionnée, alors que qu’on a déjà indiqué, sur la pagé précédente, la taille recherchée.

Détail me direz vous ?

Oui, mais au final, une expérience d’achat de qualité, c’est tout un tas de petits détails bien pensés.

 

Siri – Le cadeau d’adieu d’Apple à Steve Jobs ?

J’ai testé, comme beaucoup Siri, puis j’ai arrêté rapidement de m’en servir. A mon sens, le produit n’est pas prêt.

Et ce n’est pas dans la stratégie d’Apple que de sortir des fonctions en mode Beta (Apple n’a pas la même culture que Google).

Alors, pourquoi Apple a sorti le Siri ?

Mon hypothèse est que c’est le dernier cadeau d’Apple à Steve Jobs.

Steve Jobs rêvait de cette fonction depuis bien longtemps.

Les ingénieurs d’Apple ont voulu lui montrer que ce rêve était devenu réalité, et qu’il pouvait « partir en paix ».

Facebook Open Graph: des applis, pas des boutons !

Cet article est écrit par Julien Chaumond, co-fondateur et CEO de Productism, un réseau social centré sur les produits, et auteur du livre Social commerce. Vous pouvez aussi suivre Julien sur Twitter.

Nous parlions de la Timeline il y a quelques semaines, et ça y est, Facebook vient de lancer officiellement l’Open Graph 2.0, sa composante la plus emblématique et la plus innovante.

Sauf que… les retours qui sont faits sur cette annonce par pas mal de blogs (y compris Le Figaro) sont un peu à côté de la plaque (ou en tout cas ne sont pas assez clairs) : Facebook n’a PAS lancé des nouveaux boutons Like tels que « Read », « Watch », ou dans le cas du e-commerce, « Want » ou « Buy ». Ce sont les développeurs d’application qui peuvent créer, dans leurs applis, ces actions et les associer à des boutons — ou plutôt d’ailleurs les publier automatiquement.

La différence est vraiment majeure : dans le cas du bouton Like, l’internaute doit explicitement cliquer sur un bouton. En contrepartie, si je mets un bouton Like sur mon site, mon contenu va pouvoir être partagé sans avoir à installer une application Facebook (car le bouton Like, c’est directement un bout de Facebook sur mon site). En revanche, dans le cas des applications utilisant l’Open Graph 2.0, l’utilisateur doit installer l’appli (et donc passer par l’écran d’autorisation, qui vient d’ailleurs d’être mise à jour également). Mais une fois qu’il a l’installée, celle-ci peut publier automatiquement des actions sur son profil (notamment dans le Ticker).

Il n’y aura donc pas un bouton « Want » ou un bouton « Buy », mais autant de boutons (ou de publications automatiques) que d’applis.

Facebook a mis en avant hier un premier batch d’une centaine d’applications, que vous pouvez retrouver ici ou sur le visuel ci-dessous. Pinterest, RunKeeper, Dailymotion ou Cinemur rejoignent ainsi les « précurseurs » notamment Spotify et le Washington Post (qui ont gagné tous deux plusieurs millions d’utilisateurs en quelques semaines grâce à Facebook !).

L’aperçu des produits Amazon directement dans le flux Twitter

Cet article est écrit par Julien Chaumond, co-fondateur et CEO de Productism, un réseau social centré sur les produits, et auteur du livre Social commerce. Vous pouvez aussi suivre Julien sur Twitter.

Cela fait maintenant quelques semaines que c’est sorti (depuis début décembre), mais c’est passé relativement inaperçu bien que ce soit assez puissant : lorsqu’un tweet contient un lien vers une page produit Amazon, en cliquant sur « View media », des infos sur le produit apparaissent (la photo produit et un bouton acheter, mais aussi les derniers avis Amazon, etc.). Ca marche avec tous les liens Amazon (amazon.fr y compris donc).

Twitter a donc étendu les « inline previews« , à partir des photos (avec des applis comme Instagram, Twitpic et maintenant leur propre service de photos) à la vidéo (embedding des vidéos Youtube), et maintenant donc au e-commerce !

Le seul autre « e-commerçant » à bénéficier aujourd’hui à ma connaissance de ces inlines previews, c’est Apple/iTunes, avec les liens vers l’App Store notamment pour les applications iOS.

Il faut remarquer d’ailleurs que Twitter ne réécrit pas les liens en liens affiliés Amazon (ce qui aurait pu être un élément de monétisation important pour eux — la plateforme de blogs Posterous l’avait justement fait il y a quelques mois) — ou alors est-ce qu’ils ont un deal secret avec Amazon ?

Quoi qu’il en soit, quelques questions auxquelles on serait vraiment, vraiment heureux d’avoir des réponses :

  • Quel est l’impact de ces inline previews pour Amazon ? Est-ce que leur taux de conversion depuis Twitter a explosé ?
  • Est-ce que la majorité des utilisateurs font un simple copier-coller de l’URL de la page produit, ou est-ce qu’ils utilisent les boutons de partage ? Sur la page produit, ou en post-purchase ? En d’autres termes, comment Amazon incite-t-il ses clients à partager sur Twitter ?
  • Et le plus important : quand on fait du e-commerce mais qu’on n’est pas Amazon, comment fait-on pour avoir nos produits dans Twitter ? 🙂

Alors, mieux que le F-commerce, le Twit-commerce ? 🙂

News de Rue Coquette

Comme je vous l’avais dit, j’avais envie de monter une activité e-commerce, en complément de l’activité de conseil.

Ma femme souhaitant changer de métier (après avoir été professeur des écoles), c’est devenu une aventure familiale 😉 (sans compter sur les coups de main de Pauline).

Rue Coquette est un site qui vend des bijoux de créateurs, plutôt parisiens (mais pas exclusivement).

La boutique a été ouverte en Avril.

Bien sûr, le secteur est encombré, on n’est pas les premiers à ouvrir une boutique de bijoux en ligne, et on le savait depuis le début.

Mais on avait analysé qu’il y avait une opportunité. Sur un secteur comme celui là, il existe tout un tas de niches, qui restent accessibles.

Et cela commence à porter ces fruits. Pour une boutique lancée il y a quelques mois, Noël c’est particulièrement bien passé, puisqu’on a eu 4 à 5 commandes par jour sur décembre.

Le site a subi un petit relifting, on a introduit une couleur un peu plus flashy pour donner un peu de relief.

Ce qui nous rend optimiste pour la suite c’est :

  • Les feed back des clients, qui disent apprécier la collection et notre réactivité (ça fait vraiment plaisir !)
  • Les feed back des marques, qui nous contactent pour travailler avec nous.

Bien sûr, il reste beaucoup à faire… C’est un « long chemin ».

Le SEO est très perfectible, Facebook n’est pas installé sur le site, plus tout un tas de choses qu’on voudrait bien ajouter…

UPDATE

Newquest vient de mettre en ligne les liens vers facebook 🙂

Faire du commerce à coup d’avocat…

J’ai entendu parler de plusieurs boites, qui, chacune dans leur domaine, a une approche business particulière…

Dans les différents cas, l’un des éléments du business est juridique !

Ce sont des boites qui n’hésitent pas à faire des procès à leurs clients.

C’est marrant, parce que j’ai entendu ces derniers jours plusieurs histoires, dans des domaines très différent :

  • Editeur de brique logicielle pour le e-commerce
  • Gros intégrateur
  • Solution pour avoir son site web en quelques clics

Acteurs très différents donc, mais a chaque fois, ces boites n’hésitent pas à faire un procès à leurs clients.

Le point commun, c’est la démarche commerciale d’origine : très très agressive.

Je sais pas vous, mais moi, ça me fait horreur.

J’espère qu’il y a un peu de moral, et que la e-réputation vont finir par plomber ces gars là.

D’ailleurs, quand on tappe certains de leurs noms sur Google, les choses commencent à remonter !

Communiquer sur Internet, pour dire quoi ?

Beaucoup de monde parle sur Internet, mais pour dire quoi ?

On peut communiquer sur tout un tas de supports : Facebook et ses frères, Twitter, un blog, un forum, un site perso, ….

Bon, mais qu’a-t-on de si intéressant à dire ? quelle posture ? Quelles objectifs ?

Certains communiquent de manière très égo-centrique

Ce matin, j’ai été malade….

Encore 2h d’attente chez le dentiste….

Vous voyez le genre ? Clairement passionnant 😉

Pas vraiment d’objectif…

D’autres utilisent la communication d’un point de vue purement commercial

Encore 3 contrats gagnés cette semaine

Pour le coup, on voit bien l’objectif, mais peut être est-ce un peu trop direct, non ?

Certains prennent un ton hypra branché, pour faire plus cool

On a déchiré grave cette semaine…

D’autres enfin vous expliquent qu’ils sont décidément les plus forts

Bidule, la seule boite sérieuse du domaine machin…

Ah oui, il y a ceux qui expliquent que les autres sont nuls ;).

Surtout, il y a la grande majorité des sites qui ne font que reprendre une info, sans y ajouter la moindre valeur.

Certains, enfin, essaient de créer du contenu original…

Alors,communiquer sur Internet, pour dire quoi ? Avec quels objectifs ?

Et pour ce blog, je vous laisse me classer ou vous voulez 😉

 

Système d’information – Démêler le « plat de nouille »

Dès qu’une boite a une certaine taille, qu’elle a plusieurs canaux de distributions, un « historique » informatique, nécessairement, le système d’information vieilli, devient de plus en plus compliqué et de plus en plus cher à maintenir et à faire évoluer.

Ce système est pratiquement toujours composé de briques différentes, ERP, Compta, Caisse, Logistique, … et e-commerce 😉

Les connections entre les systèmes se sont faites au fil du temps.

Assez rapidement, on se retrouve avec plusieurs problèmes :

  • Les briques, individuellement, ont vieilli
  • L’interconnection du système est devenu anarchique, n’importe quel brique effectuant des échanges avec n’importe quel autre composant.

Comment faire évoluer un tel système ?

Comment sortir de cette logique infernale ?

On peut se dire : on va remplacer tel brique, par une autre plus moderne. Au fil du temps, on pourra remplacer toutes les briques et avoir un système « comme neuf ».

Cela ne va pas vraiment régler le problème, et le cout de cette greffe va être très élevé.

Et on sait bien que tout remettre à plat, c’est d’une part tellement cher qu’on ne le fera jamais, et d’autre part, même si on avait le budget, ça ne serait un pas une bonne idée, car le projet serait trop gros, avec tous les risques associés à ce type de « big bang ».

Alors, que faire docteur ?

Mon avis est que la seule solution raisonnable est de passer par une approche SOA.

Il faut, déjà, mettre fin aux échanges anarchiques entre les différentes briques.

Il faut donc définir des couches d’échanges, des API, qui déinissent des objets et méthodes métiers.

Les briques ne doivent dialoguer qu’au travers ces nouveaux composants.

Ces couchent doivent être bien faites : il s’agit de modéliser, le plus proprement possible, les objets métiers.

Exemple classique : les informations sur un client.

Dans bien des boites, la logique « full CRM » n’est pas en place (c’est un « graal », en ce sens que ce n’est jamais complètement possible de toute façon), et les infos sur le client sont en fait réparties dans différentes briques : e-commerce, ERP, solution d’emailing, application de call center…

Dans notre approche, on défini une couche abstraite permettant de modéliser le client, et toutes les informations associées à ce client.

En tant qu’utilisateur de cette couche, j’aurais une vision propre, un référentiel unique, cohérent

En fait, c’est cette couche qui doit « se débrouiller » avec l’existant, et aller piocher les infos là ou elles sont

Jusqu’au jour ou l’entreprise décidera de fair évoluer la couche CRM, qui pourra alors se brancher simplement « sous » cette couche.

L’avantage de l’approche, c’est qu’une fois une telle couche en place, les briques utilisatrices sont réellement indépendantes des couches sous jacentes, et les problèmes de modélisations « du dessous » ne remontent plus.

Toute la difficulté de l’approche est qu’il faut définir des objet avec le bon niveau d’abstraction, « comme si » les autres éléments étaient nickel.

Les difficultés de cette approche, c’est qu’elle n’est pas immédiatement rentable : on a un cout supplémentaire, pour définir, développer et utiliser cette couche, ce qui est bien plus long que d’aller chercher l’information directement à sa source.

C’est en fait toujours le cas avec les approches ou l’on recherche la qualité.

Prenons un simple développement web, pour une application quelconque. C’est bien plus rapide de faire un petit développement, sans aucune approche qualité, un petit programme qui pourra allègrement mélanger la couche présentation, les logiques métiers et la couche de données. bien plus rapide à développer (je dirais un facteur 3, pour fixer les idées). Le surcout vien ensuite : le petit programme est rapidement impossible à maintenir.

A mon sens, deux cas de figures : soit les responsables sont « convaincus », et on va pouvoir y aller, vendre cette approche.

Soit ce n’est pas le cas, les responsables n’ont pas de culture SOA. Dans ce cas, je pense qu’on peut quand même avancer, mais par étapes, et sans mettre en avant ce travail. Simplement, à chaque demande d’évolution, on prend un peu de temps pour définir et mettre en oeuvre une couche d’échange.

Bien sûr, le plus simple, c’est quand cette approche est sponsorisée par les chefs 😉

Un excellent article sur le sujet, par un gars qui a bossé chez Amazon, Google ;).

 

Enfin l’appareil photo de mes rêves ?

Depuis que le numérique existe, je rêve d’un appareil photo, avec des caractéristiques bien particulières.

En fait, pour faire simple, j’aimerais un Leica M8, mais je n’ai pas gagné au loto 😉

Je souhaite :

  • Une focale fixe, si possible autour de 40
  • Accès direct aux réglages diaphragme, vitesse, et mise au point
  • Un viseur optique, avec des infos complémentaires sur l’exposition, la vitesse, …

Je ne suis pas tenté par un réflex, que je trouve trop gros.

Et bien c’est peut être Fuji qui a sorti l’appareil de mes rêves avec le XPro1 :

Il a tout ce que je veux !

A voir, s’il tiendra ses promesses, et si le prix est raisonnable…

Bon, c’est pas encore Noël, et en plus, il n’est pas encore sorti 😉

Bon WE à tous !

Conception du site e-commerce – Quels critères pour décider ?

Concevoir un site, c’est, sur chaque page, sur chaque élément du site, se poser tout un tas de questions.

Doit on ajouter telle option sur telle page ?

Et si l’internaute veut faire ceci, ou cela ?

Si on est plusieurs autour de la table, les idées vont fuser, et cela permet d’être sûr de bien regarder les choses sur plusieurs angles de vues.

C’est très bien.

Sauf que…

Sauf que, si on avance comme ça, on va rajouter tout un tas d’options, de liens, de boutons.

Le site va être « boursouflé ».

Le site est conçu sans cohérence, sans ligne claire.

Surtout : on ne drive pas la conception en fonction de critères de performance : principalement SEO et performance commerciale.

Il est fondamental, dans cette phase, de définir et de garder ces objectifs en tête.

L’objectif n’est pas que l’internaute puisse faire facilement ceci ou cela.

L’objectif est de vendre plus ! (je sais, je suis un poète…)

Pour cela, on doit plutôt simplifier le site, de manière à ce que les choses apparaissent comme très claires, comme évidentes pour l’internaute.

Et, je le dis souvent, faire simple, c’est compliqué.

C’est compliqué parce qu’il faut arbitrer, arbitrer entre ce qu’on doit garder et ce qu’on doit retirer.

A ce stade, c’est souvent bien utile de faire appels à des pros ;).

Mais personne n’a la science infuse. Tout site doit faire ce travail de manière itérative.

Faire de manière itérative, cela veut dire bien mesurer ce qui se passe sur le site. Cela veut donc dire mettre en place les outils d’analytics… avec la mise en place d’indicateurs adaptés aux questions qu’on se pose (aller au delà du paramétrage par défaut donc).

Cela veut dire aussi, si possible, faire des tests AB.

Tout un programme !