Une offre de crédit spécialisée pour le e-commerce

Quand on vend en ligne, on a besoin de cash, en particulier pour acheter du stock.

Les banques traditionnelles ne sont pas toujours très à l’aise par rapport à ce type de financement (euphémisme ?).

Kabbage est une nouvelle offre particulière, qui propose justement de financer les boites e-commerce.

Comme ils sont spécialistes du e-commerce, ils analysent rapidement vos chiffres et votre offre, et décident s’ils vous accordent un crédit pour l’achat de vos stocks.

Le mieux est d’écouter un témoignage :

Bon, alors, quand est-ce qu’une telle offre sera disponible en France ?

(Via Thomas)

Marcher ou courir sous la pluie – La réponse

Donc, vaut il mieux marcher ou courir sous la pluie ?

Voici mon analyse :

Je propose de simplifier la forme géométrique de l’homme, et de séparer la surface horizontale, la tête et les épaules, à un rectangle, et la surface du corps à un rectangle vertical.

Autre hypothèse, pour simplifier : la pluie tombe verticalement, sans vent, et de manière régulière.

Le rectangle vertical , le corps, en avançant, passe au travers un rideau de pluie. Disons qu’il y a 1000 goutes tous les mètres. Qu’on avance lentement ou rapidement, ce rectangle vertical entrera en contact avec la même quantité de goutes.

Pour le rectangle horizontal, c’est une autre affaire : plus on reste longtemps sous l’eau, et plus ce rectangle reçoit de l’eau.

La conclusion est donc la suivante :

Pour le corps : le thorax et les jambes, c’est pareil.

Pour la tête et les épaules, il vaut mieux courir.

Bon, allez, au boulot 😉

Marcher ou courir sous la pluie

Il pleut pas mal ce we.

Ne vous êtes vous jamais demandé si, quand il pleut, il vaut mieux marcher ou courir, pour être le moins mouillé ?

Si on va lentement, on va recevoir de l’eau pendant plus longtemps

Mais si on va vite, on va se faire mouiller aussi, « fonçant » vers les goutes

Alors, à votre avis, il vaut mieux marcher ou courir ?

Réponse dans 24h.

Exit

Quand on crée une startup, on doit être schizophréne.

On doit en même temps construire, avoir l’âme d’un bâtisseur, voir loin.

Et dans le même temps, on doit penser à « la sortie ».

Pourquoi ? Parce que si on fait venir des investisseurs, il faut leur ménager une sortie.

Eux, ils viennent pour gagner de l’argent.

Et ils gagnent de l’argent en revendant les actions qu’ils ont achetés.

C’est donc ce qu’on appelle la sortie, l’exit strategie.

En fait, la sortie, c’est assez simple : soit on revend la boite, soit on l’introduit en bourse. Dans les deux cas, les investisseurs revendent leurs actions.

Dans 90% des cas, la sortie, c’est en fait un rachat par un industriel.

La sortie est plus ou moins réussi.

Pour les investisseurs, et c’est normal, le critère clé, c’est la valo (valorisation) de la sortie.

Les investisseurs sont venus à une valorisation donnée (disons 5 M€ par exemple) et ils gagnent de l’argent en fonction de la valeur de rachat. 10 M€ de rachat, et ils font X2, 20M€ et ils font x4, …

Pour les fondateurs, et pour l’équipe, c’est différent. Bien sûr, l’argent est également un critère, surtout pour les fondateurs, mais la « logique » de l’acquisition est également un facteur : l’équipe va-t-elle continuer ou va-t-elle être disloquée ? La boite acheté va-t-elle pouvoir se développer, ou est-ce un achat pour « dépecer la bête » ?

Bon, après, il y a la communication.

Au niveau communication, il faut bien le dire, on est bien souvent dans le « story telling ».

Dans la réalité, c’est pas toujours aussi rose ;).

Après, c’est normal de positiver : une startup, c’est une aventure, et même si la sortie n’est pas celle dont on rêvait, c’est normal, c’est même très bien, de voir les aspects positifs, le chemin parcouru, les étapes réussies.

En (presque) direct live de Magento Imagine

On vous l’avais promis, voici les infos, envoyées par Samuel et Thomas, d’Ysance, depuis Magento Imagine (bon, ok, c’est pas vraiment du live 😉 ) :

A propos de Magento

Presque qu’un an après le rachat complet de Magento par e-Bay, la stratégie se fait plus claire…

A la question « Allez-vous continuer à utiliser la marque Magento ?' », la réponse de Matthew Mengerink, Vice-président de X.commerce, fut clairement et simplement : « YES ». Il dément aussi les rumeurs d’abandon de la version CE et l’Opensource précisant que rien ne changera.

La version 2 de Magento en cours de développement est sur GitHub et la version stable 1.7 de Magento CE a été rendue publique à l’occasion de la conférence à Las Vegas.

Magento confirme donc : il n’abandonnera pas le modèle qui lui a permis d’avoir le succès qu’il a aujourd’hui…

Côté technique pas de grande nouvelle si ce n’est un éditeur de template graphique, par Drag & Drop, permettant de voir le rendu en même temps qu’on le modifie.

D’après la démo, il y a fort à parier, qu’au-delà du potentiel gain de temps, l’application va beaucoup plaire aux décideurs projets se trouvant du côté fonctionnel (marketing par exemple).

Globalement, Magento a préféré appuyer ses messages sur la qualité des projets, le choix de bons partenaires (intégrateurs et hébergeurs notamment) et la nécessité de connaître la performance de la solution pour croître le business. Des messages donc plutôt destinés aux e-commerçants venus très nombreux.

Preuve une fois de plus que le business n’est pas appréhendé de la même manière aux USA qu’en France.

A propos de X.commerce

Exit le m-commerce, e-commerce, f-commerce, s-commerce… retour au commerce donc à X-commerce ! clame haut et fort l’équipe X.commerce qui a présenté de nouvelles fonctionnalités intégrées permettant de maintenir un point d’accès unique à la technologie du commerce de bout en bout.

X.commerce se positionne comme un entrepôt de briques logicielles : the Fabric qui permet les échanges sur un bus de données entre différentes solutions ERP, CRM, e-commerce.

Magento va disposer de connecteurs X.commerce pour échanger avec les autres briques présentent sur le bus de données. Depuis Magento, il sera possible d’utiliser par exemple les services de GSI Commerce, entreprise rachetée par eBay quelques mois avant Magento.

Une belle promesse puisque qu’avec X.commerce, Magento devient la brique centrale d’un ensemble qui semble inégalable pour les concurrents car s’appuyant – une fois n’est pas coutume – sur une communauté d’éditeurs logiciels en plus de la communauté connue et déjà immense. Cette nouvelle approche permettra ainsi la mise à disposition d’un ensemble de services opérationnels et de nouvelles formes de mise en avant de produit.

Nous en saurons certainement plus dans les mois à venir, car il reste encore pas mal de travail avant d’atteindre cette cible si joliment décrite et dont le potentiel peut-être énorme : on a hâte !

La valeur de l’immatériel

J’avais été choqué, je dois le dire, lors d’une réunion de « représentants de l’industrie numérique française », d’entendre les bonnes blagues du genre :

Nous, on a de bons business models, on n’est pas comme certains…

ça m’a chauffé, parce que je me dis qu’en France, en europe d’ailleurs, on est plutôt en retard sur cette nouvelle économie numérique.

Ce n’est pas en France qu’aurait pu naître Google, Youtube, Facebook…

Et au lieu de se poser la question, de se demander comment faire pour entrer dans cette course, on est là, a la « ramener » parce que nous, monsieur, on a tout compris, on sait ce que c’est que gagner de l’argent.

J’ai écouté sur France Culture (ok, en fait ma femme a écouté, et m’a dit d’écouter 😉 ) une émission qui parle du rachat d’Instagram par Facebook, et je me suis dit : « ouf, enfin on ne dit pas n’importe quoi ».

Vous pouvez écouter l’émission ici :

Exemple de phrase qui m’a plu :

Mark Zuckerberg est probablement la personne au monde la mieux placée pour avoir une idée de la valeur d’un média social.

Le résultat net de Facebook, c’est un milliard de $ l’année dernière. C’est plus que Bouygues, par exemple.

Zuckerberg c’est battu, au début de Facebook, pour que le modèle économique ne soit pas trop vite mis en place sur Facebook. Et l’histoire lui a donné raison.

Google : les fondateurs pensaient, au début, gagner de l’argent en vendant le moteur de recherche aux entreprises… Heureusement qu’ils ont changé de business model ;).

Bref, certaines boites doivent pouvoir se développer sans avoir une idée claire sur le business model.

Si en France on ne comprend pas ça, et bien c’est simple, ce n’est pas chez nous que ces boites se développeront, tout simplement.

Alors j’espère que le nouveau quinquennat qui va commencer dans quelques semaines verra l’accélération de la France sur ces nouveaux modèles 😉

Bon, je parle de tout ça, mais cela ne me concerne pas directement : j’ai pour ma part toujours fait des boites qui ont un modèle plus classique : vendre un produit ou un service, en B2B. Mais c’est pas une raison 😉

 

Faille de sécurité sur Magento

Gabriel, l’un des meilleur expert Magento en France, vient de m’envoyer l’info :

Magento Community Edition, jusqu’à la 1.3.3.0 incluse, et Magento Enterprise, jusqu’à la 1.6, ont une faille de sécurité, qui permet à un site tier de récupéter les infos sur les clients :

Nom, Prénom, Téléphone, Adresse, date de création de compte…

Pour toutes infos complémentaires, et corrections, il faut aller sur :

http://blog.academy-ecommerce.com/wp-content/uploads/2012/04/Security_Advisory_Vulnerabilite_Donnees_Clients_Magento_FR.pdf

J’ai hésité à publié l’info, mais je me suis dit qu’il était important que les sites corrigent rapidement cette faille, donc, il vaut mieux diffuser largement cette information.

Débrief du Facebook Developer Garage Paris: 10 nouvelles agences certifiées Facebook en France

Cet article est écrit par Julien Chaumond, auteur du livre Social commerce et CEO de Productism. Vous pouvez aussi suivre Julien sur Twitter.

Jeudi dernier se tenait chez France Télévisions la 4ème édition du Facebook Developer Garage France, la rencontre de l’écosystème de développeurs Facebook.

Un timing parfait puisque Facebook venait d’annoncer la refonte de son programme Partenaires, les programmes « Facebook Preferred Developper Consultant » (PDC) et « Marketing API » (MAP) qui fusionnent pour devenir le programme « Preferred Marketing Developer ». En effet, la distinction entre les deux programmes n’avait plus énormément de sens, le développement d’une application et l’étude/optimisation des analytics et actions marketing correspondantes étant assez naturellement liés 🙂

Le nouveau programme est décliné par spécialités: Pages (i.e. les nouvelles Pages Timeline), Publicité Facebook, Applications (notamment les applications Timeline et Open Graph), et enfin Analytics.

10 nouvelles agences Françaises ont donc été certifiées, dont notamment MFG Labs (qui a édité l’application Cinemur) et Milky Interactive, l’agence « qui monte », créée par Pierre Matuchet qui est l’ancien DG de Voyages SNCF (nous avions parlé des applis Facebook de Voyages SNCF notamment ici). Les autres sont : En3mots Agency, 24h00/Boosket, OUAT Entertainment, PlayApp, V4x Interactive Factory, Hobbynote, Adictiz Studio, et Fullsix Group.

Il y a donc en tout aujourd’hui 30 agences certifiées Facebook en France (cf. l’annuaire officiel ici) sur 234 au total, un nombre qui semble plutôt important ! Ainsi en Grande-Bretagne par exemple il n’y en a que 13. Alors, le marché est-il saturé en France ? 🙂

En tout cas ce qui est clair c’est qu’il y a du boulot : dans la salle une personne sur 3 ou 4 était en train de rédiger une propale sous Keynote 🙂

Le Developer Garage a aussi été l’occasion d’assister à des présentations techniques par les nouveaux ingénieurs français qui ont récemment rejoint Facebook (ils sont basés à Londres), notamment Bruce Hazan et Stéphane Crozatier. A bientôt pour le prochain !

Séminaire Smile sur les solutions e-commerce open source

Smile, société de services bien connu dans le monde de l’open source, propose un séminaire gratuit, sur quelques solutions e-commerce open source.

C’est une bonne idée, que de chercher à y voir plus clair entre les différentes solutions du marché, et Smile a une bonne expérience de mise en oeuvre des solutions open source.

Au programme :

  • Comprendre les critères pour bien choisir une solution e-commerce
  • Découvrir le panorama des solutions open source disponibles en matière d’e-commerce et l’analyse de leurs grands domaines de fonctionnalités
  • Assister aux interventions techniques des éditeurs :
    • « Synergie Web-points de vente – focus sur le module Magasins dans RBS Change 3.6 »par Franck STAUFFER.
    • « Flexibilité, multichannel et contenu : les trois piliers du e-commerce d’aujourd’hui grâce à Drupal Commerce » par Philippe LAUPRETE.
    • Démonstrations live de Magento par Arnaud LELIEVRE.

Le séminaire a lieu mardi 22 Mai, de 9h à 12h, à Paris.

Pour tout savoir et vous inscrire, c’est par ici.

Si je peux, j’y irai, mais mon agenda est serré en ce moment (heu, il y a des moments ou il est pas serré ton agenda 😉 ?)

Le vrai prix de la simplicité

Faire un site simple, un service simple, c’est ce qu’on veut tous.

Qui dira : « moi, ce que je veux, c’est un service compliqué » ?

Personne.

On veut donc mettre en ligne des services facile à prendre en main, à utiliser. Que ce soit pour un site e-commerce, une application back office, une application sur mobile.

Bon, on veut faire simple. ok. Et après ? On fait comment ?

Au début, quand on pose les choses, ça va bien.

Mais fatalement, on va rajouter des trucs. On présente l’ébauche de l’application à différentes personnes, qui disent : « oui, mais si je veux faire ci, ou ça ».

Et on rajoute les boutons, les champs…

Bref, en faisant comme ça, on n’aura pas un résultat simple. On n’atteindra pas l’objectif initial.

Parce que la simplicité, ça demande de faire des choix forts.

Il ne doit pas être question de pouvoir tout faire, depuis n’importe ou, mais d’avoir une application simple, intuitive à utiliser, avec les « bons chemins » pour accéder à toutes les actions. C’est pas du tout la même chose.

Le plus simple est de prendre un exemple, sur l’iPhone.

Sur un iPhone, ou un smartphone, l’écran est petit, et ici plus qu’ailleurs, la simplicité, c’est fondamental.

Quand vous allez sur les préférences, sur un iPhone.

Regardez bien, toutes ces options qui manquent ! Il est ou le bouton « Sauvegarder » ?

Il est ou le bouton pour annuler une modification ?

Vous voyez ce que je veux dire ? Les gars d’Apple ont fait ce travail, de nettoyage. Ils se sont posé la question, des fonctions essentielles, et de celles superflues.

Ne pas avoir l’annulation, ça a du être un choix difficile. J’imagine les discussions… Mais l’obsession de la simplicité a été le plus fort, et finalement, ils ont plutôt réussi.

Dans nos sites e-commerce, c’est pareil. Il y a pleins d’occasions ou on voudrait ajouter des options.

Le pire, c’est qu’on peut pas simplement dire « non ». Il faut peser le pour et le contre, de manière à retirer le superflux, mais a garder une grande cohérence.