Archives de catégorie : e-commerce

iAdvize donne des conseils

iAdvize (solution de chat, pour sites marchands), dont j’ai déjà parlé, a eu la bonne idée ( 😉 ) d’interviewer Olivier Sauvage et moi, sur notre avis sur le chat et le e-commerce.

Vous trouverez l’article en question ici.

Tient, à propos d’auto promotion, Tablette Tactile m’a également interviewé, c’est . Là, j’ai du faire mon méa culpa : a titre perso, je n’étais pas convaincu par le « form factor » de l’iPad… Le marché à tranché ;).

Interview de Marc Simoncini

Marc Simoncini, fondateur dirigeant de Meetic, parle de son fond d’investissement Jaina Capital.

L’interview n’est pas toute récente, mais toujours d’actualité.

Entretien avec Marc Simoncini, fondateur de Jaina Capital from frenchweb on Vimeo.

Ce que j’en retiens :

100 Millions €, à investir dans les 3 ans.

Le lien avec l’autre fond pour aider les très jeunes boites : Kima Venture : ils se connaissent et peuvent regarder des dossiers ensemble.

Le positionnement : ticket de 1 à 10 M€, donc en concurrence avec les VC traditionnels. Egalement possibilité d’aider les boites très en amont, avec des tous petits tickets.

L’intérêt de Marc : projet en rupture… Mais c’est pas si facile à trouver ;).

Le moteur : l’envie.

Marc insiste sur l’importance de l’humain : si il y a investissement, il devra y avoir une forte proximité. Il faut donc que les personnes aient envie de travailler ensemble.

Sur les BP : marc dit être plus intéressé par une discussion « stratégique » que par un tableau excel.

Ce qui va l’intéressé : la vision du marché, pourquoi c’est pas déjà fait, … Bref, des questions de bon sens.

Marc insiste sur sa capacité d’investissement très rapidement : quelques jours.

Tout savoir sur le e-commerce, en Espagne

On le sait bien, vendre en europe, ça n’est pas une réalité simple.

Chaque pays a ses règles : langues, culture, parfois monnaie différente, législation sur les droits des consommateurs, TVA (!), moyens de paiement, logisticiens et transporteurs…

Bref, se développer en europe, cela veut dire ouvrir, un par un, les différents pays.

Après, tous les pays européens ne sont pas à égalité, au niveau du développement e-commerce.

Deux pays leaders : l’Allemagne et l’Angleterre.

Après, la France,

Ensuite, des pays se développent très vite : l’espagne et l’italie.

L’espagne, justement, représente un beau potentiel.

L’espagne en quesques chiffres :

1,7 Milliard € au premier trimestre 2010, on peut estimer le CA annuel à 6 Millard € ?

Cela représente une croissance de plus de 30% par rapport à 2009 !

Le nombre de transaction mesuré est de 23 Millions (toujours sur le premier trimestre .

Cela nous fait donc un panier moyen à 73 €

Vous pouvez aller « tater le terrain », en allant sur un salon e-commerce : le EcommRetail Show.

Ce salon se tient les 2 et 3 mars prochains, à Barcelone.

Ce salon aura aussi lieu à Madrid du 26 au 27 octobre.

Pour les e-marchands, c’est un bon moyen pour aller voir ce qui s’y passe.

Pour les fournisseurs, c’est un bon moyen pour … la même chose, voir pour prendre un stand et lancer l’activité !

Participez à l’enquête Adobe Scene7 sur les tendances du e-commerce en 2011…

Scene7, solution qui permet une gestion avancée des médias pour les sites e-commerce, propose, comme tous les ans, un sondage en ligne, pour analyser les tendances e-commerce.

Participez : c’est le moyen de « pondérer » ce sondage avec des résultats européens (et Français).

C’est ici : https://www.keysurvey.com/survey/340268/269b/?LQID=1&fr=1&source4=1

Voici la présentation qu’en fait Scene7 :

Quelles seront les tendances pour l’année prochaine en matière de commerce en ligne et de marketing ?
Quels outils utilisent vos concurrents pour améliorer l’expérience en ligne des utilisateurs ?
Quelles sont les nouvelles techniques prévues pour augmenter les taux de conversion ?
Répondez à l’enquête 2011 Adobe Scene7 « Adobe Scene7 2011 : Customer Experience in the Next Digital Decade » (Expérience client pour la prochaine décennie) et découvrez les stratégies qui seront mises en place l’année prochaine pour développer des expériences d’achat rentables et fidéliser la clientèle.

Des réseaux sociaux aux téléphones portables, cette enquête vise à faire la lumière sur les techniques employées actuellement et leur efficacité, ainsi que sur les stratégies envisagées pour les douze prochains mois. En répondant à cette enquête avant le 17 décembre, vous serez automatiquement inscrit sur nos listes pour recevoir les résultats et vous participerez à un tirage au sort pour remporter la suite CS5. Toutes les réponses sont confidentielles.

L’année dernière, notre enquête quantitative intitulée « Customer Experience in the New Decade » (Expérience en ligne des clients pour la nouvelle décennie) a reçu près de 550 réponses provenant de commerçants, d’agences, de médias, de fabricants et de sociétés high tech du monde entier. Voici un échantillon des résultats :

• 75 % des personnes interrogées prévoyaient de mettre en place des projets de mesure de
l’expérience client en 2010
• Plus d’un tiers des sondés citait la visualisation multimédia (association de vidéos, images de zoom,
ou animations) comme technique la plus efficace de toutes
• Les fonctionnalités mobiles et de personnalisation étaient les stratégies les moins déployées mais
affichaient les taux de croissance les plus élevés en termes de prévision de déploiement
• Les fonctionnalités de personnalisation étaient celles qui influaient le plus sur les taux de conversion

Ne laissez pas passer votre chance de contribuer aux résultats de l’an prochain et de remporter la suite CS5. Répondez à l’enquête avant le 17 décembre !

Une expérience e-commerce décevante… La difficulté du dernier mètre…

Vous imaginez bien que, vu mon métier, j’achète au maximum en ligne.

C’est, je trouve, un très bon moyen pour garder un point de vue « client », qui est évidement complètement fondamental.

Il se trouve que j’habite, depuis maintenant quelques mois, à une adresse un peu perdue.

La raison : ce n’est pas vraiment que c’est un coin paumé : les camions de livraison sont maintenant pratiquement toujours équipés de GPS.

La raison, c’est justement le GPS : mon adresse est inconnue, dans la plupart des GPS !

Pourquoi ? Parce qu’il a été décidé, récemment, de changer le nom de la rue du chemin ou j’habite !

Objectivement, seul La Poste s’en sort très bien ! Les autres, UPS, TNT, … Sont perdus.

Et dans ce cas, l’expérience client en prend un sacré coup !

Exemple de message reçu ce matin :

Echec de la tentative de livraison

Sans nouvelles de votre part dans les 5 jours ouvrés, nous serons au regret de devoir annuler votre commande.

Je dois passer des heures à essayer de joindre un centre d’appel surchargé et bien souvent incompétent.

Au final, ça se termine que je dois aller dans des zones industrielles, à la recherche du centre de dépot, pour aller chercher moi même le colis…

On est loin d’une expérience satisfaisante 😉

Lengow permet de publier vers Facebook !

Lengow, l’un des moteurs de shopping du marché, l’un des plus actif de mon point de vue, a ajouté une fonction permettant de publier tout ou partie du catalogue vers Facebook.

Le système permet même le paiement directement sur Facebook, via Paypal.

Bien sûr, c’est une première étape, et l’intégration dans Facebook devra s’enrichir, mais je dois dire que je trouve la stratégie de Lengow très bonne : avancer vite, et expérimenter avec les clients, pour faire progresser l’offre. Bien joué Mickael et l’équipe !

Prestashop 1.4 en route !

Prestashop vient de sortir une nouvelle version : la 1.4, alpha 3.

Cela veut dire que cette nouvelle version va bientôt sortir 😉

Mais ça va nous apporter quoi ?

L’éditeur a mis l’accent sur l’international, avec plusieurs fonctions clés :

  • Sitemap multi langue avec images (SEO, quand tu nous tiens…)
  • Lien entre les pays et les monnaies
  • Lien entre les taxes et les pays
  • Installation de pack « language » directement depuis le back office

Bien sûr, cette nouvelle version est livrée avec tout un tas d’autres fonctions.

Tous les détails ici.

Et pour télécharger cette version, c’est là (attention, cette version n’est pas une version finale).

Todolist de ce qu’il ne faut pas oublier pour lancer sa boutique en ligne…

Ma Boutique en LigneCe petit billet est là pour synthétiser ce que nous rappelons de façon régulière à nos clients mais également à toutes les personnes qui n’osent pas franchir la ligne du E-commerce car ils ne savent pas par quel bout commencer et par où s’y prendre (Et ils sont nombreux à passer les portes de NewQuest :) ). Nous allons tacher ici de lister les 10 commandements du E-commerçant souhaitant se lancer dans le « grand bain » du E-business sans oublier ses brassières : On n’est jamais trop prudent…

Il faut avant tout garder en tête que l’informatique ne résout pas tout et ne réalise pas de miracles. Tout E-commerçant qui se respecte vous le dira : « Devenir E-commerçant, c’est beaucoup de travail avant, pendant et après la mise en ligne de votre site marchand… »
Lancer son projet E-commerce est donc avant tout une réflexion complète et une prise de recul préalable. Posez vous les bonnes questions et notamment une : « Ai-je une cible et un catalogue qui peut l’attirer », car vendre en ligne c’est avant tout charmer son client et rendre accessible 24h sur 24 un service commercial.

Pour se mettre en situation, imaginez en ouvrant votre site E-commerce que c’est un peu comme ouvrir un nouveau magasin dans une ville inconnue à l’étranger avec des mœurs et des habitudes qui s’écartent de vos clients habituels même si les pulsions acheteuses restent communes à tous les hommes et femmes :)

Vous allez devoir ainsi acheter votre fond de commerce (Votre hébergement, votre paiement en ligne…), décorer votre magasin et faire vos rayons (Faire du zoning, de l’ergonomie, du Webdesign), vous équiper pour améliorer vos ventes (Développements des outils fonctionnels et spécifiques), et enfin le promouvoir parfois avant même que la boutique ne soit ouverte, en mettant de gros autocollants sur la vitrine, en publiant des prospectus ou de grandes affiches dans toute la ville (Référencement, Promotion en ligne, Buzz Media).

Mais il ne faut pas laisser de coté des principes simples et emprunts de bon sens.
Quand vous réfléchissez à votre boutique en ligne idéale il y a ainsi quelques questions incontournables à ne pas rater :

– Un bon nom de domaine : C’est déjà une petit longueur d’avance !
nom_domaine_ecommerceCar oui le nom de domaine est un peu l’enseigne qui va briller dans la nuit noire. Beaucoup vous conseillerons « le nom de domaine avec des vrais morceaux de mots clés à l’intérieur » ceci afin d’obtenir les bonnes grâces des moteurs. Effectivement cela peut servir… Mais rappelons que votre site E-commerce est avant tout votre marque, votre représentation, et que son nom doit pouvoir se retenir facilement : On retient une marque simple plus facilement…Timefy, Headict, Homology… Tous ces projets (Dont les créateurs témoignent plus loin) ont un nom qui marque et reste en tête. Il ne souffrent cependant pas d’un mauvais référencement, bien au contraire… Donc Marketeur en herbe : Lâchez-vous !

– Ne pas négliger ses photos et son Pack Shooting :
photos-ecommerceCe qui fait vendre est avant tout le visuel. A l’instar d’un magasin physique, un internaute ne peut pas toucher le produit ou même l’essayer. Il faut donc lui donner autant que possible la possibilité de s’approprier le produit s’imaginer en sa possession, bref l’aider à se projeter avec : Cela passe par un maximum d’information descriptive mais aussi (Car l’internaute et feignant n’ayons pas peur des mots) de grands visuels de qualité permettant de voir le produit sous tous ses angles de prêt et de loin.
Le plus de photo possible donc mais aussi et pourquoi pas d’autres technologies comme des visions à 360° des essais virtuels ou des calculs en temps réels de la forme future du produit en cours de configuration (De la 3D par exemple, ou des 360° fait avec des outils tels que PackShot Creator). Il faut en tous les cas, ne pas prendre ces photos à la légère et les faire faire par un professionnel ou maitriser de A à Z leur création et leur retouche : Laissons par pitié de coté le polaroid scanné de 200 pixel de large pris au fond de votre garage… Autant ne pas faire de site.

– Pensez à l’ergonomie avant le design :
design_ecommerceSans prendre l’exemple extrême de Cdiscount il y a bel et bien de sites marchands qu’on pourrait juger « Moches » et qui pourtant marchent. Il prennent en compte le regard de l’internaute attirent l’œil bref ils vendent à grand coup de tête de gondole et promotion tape à l’œil : Et çà marche. Attention cependant, il n’y a pas de matrice ergonomique miracle, la mise en page de votre site se travaille en fonction de vos produit (Encore et toujours) à mettre en avant et vos opérations de vente.
Un stand RedBull n’aura pas la même forme et présentation qu’un Stand « Cheminée et Poêle ». Il y a bien évidemment des basics à suivre (En fonction parfois du pays auquel vous vous adressez : Un site marchand US n’aura pas forcément le même fonctionnement qu’un site européen) sur le sens de lecture, les parties de l’interface qu’on va croiser d’office, etc. Vos outils Web analytics vous permettent d’analyser cela de même que les solutions de Eye Tracking.

– Pensez à son paiement en ligne :
paiement_ecommercePour cela ne pas hésiter à mettre ses banques en concurrence : Un paiement en ligne est un coût, une part de votre marge qui se multiplie si vous proposez plusieurs services. C’est cependant un service en plus et LE point final de votre commande. A ne pas rater donc et à soigner. Chaque système de paiement en ligne tache désormais de proposer son petit outil en plus. Gardez en tête, dans le cas des banques, qu’au final la plupart utilisera la même solution que celle d’Atos.
Des paiements en ligne plus « exotiques » (Paypal, Ogone, Paybox) offrent certains avantages comme le paiement spécifique pour mobile, le paiement en plusieurs fois, le contre remboursement etc. etc. Donc en fonction de votre projet certains paiements en ligne spécifiques pourront rendre votre projet viable. A noter également, comme le décrit très bien l’ami François, qu’un paiement en ligne s’habille et s’approprie : On peut donc l’habiller aussi bien qu’une poupée Barbie.Point importantLe plus tôt sera toujours le mieux ne vous retrouvez pas le jour de l’ouverture de votre boutique sans avoir envoyé le PV de recette et demandé l’activation du paiement en ligne à votre banque : C’est un coup à perdre 72 heures.

– Quel transporteur allez vous utiliser :
transport_ecommerceEt oui ! Car il est hors de question de financer l’achat d’un Solex pour livrer vos produits régionaux. Il faut trouver les différents modes de transports proposés à vos clients : Plus ou moins rapide, plus ou moins cher. La mode est actuellement aux So Collissimo And Co qui permettent dechoisir son point de livraison : Avantage non négligeable. Attention le choix d’un transporteur ne s’arrête pas là : Il faut bien vous renseigner sur le tarif en fonction du volume/poids mais surtout du pays. Les classes de taxation et tarifs de livraison par pays sont très souvent un petit casse tête sous forme d’un Rubik’s cube à « n » facettes en fonction du nombre de pays : Même un Tetris en mode Expert ressemble à un jeu d’éveil à coté. Donc pour le shipping Worldwide : Prenez votre élan et réfléchissez y à deux fois avant de vous lancer dans le 4 fois 100 m.

– Avez vous besoin d’un logisticien ou non et dans quel but :
Qu’est ce donc que cet être étrange et venu d’ailleurs qu’on appel « Le Logisticien » (Ça fait très titre de film à la « Transporteur »). C’est un homme (Ou une femme) qui a la chance d’avoir beaucoup d’espace à revendre pour vous proposer du stockage. Alors concrètement qu’est ce que cet Être mystique apporte ? Il est indispensable si vous avez une de ces attentes :
– Avoir une vie et laisser la boutique tourner seule : Partez en vacances, faites de week-end en famille : Si votre boutique est interfacée avec une logistique, elle tournera seule et n’aura pas besoin de vous pour lancer les commandes et la livraison de vos clients.
– Éviter de transformer votre maison en un croisement entre le Showroom et le bordel systématique : Car si vos produits sont encombrants, votre foyer va vite ressembler au contenu d’un container chinois (Et si vous avez un chien ou des enfants : Un accident est si vite arrivé :) )
Il existe de bons et de moins bons logisticiens, sélectionnez les en fonction du coût évidemment mais également de la qualité de service client du suivi des commandes et des ré-approvisionnement en magasin : Bref de leur capacité à vous simplifier la vie.

– Comment choisir LA solution e-commerce idéale :
ecommerce_bagAlors là attention pas de polémique. Soyons honnête et transparent, à NewQuest nous exploitons désormais très largement Prestashop après avoir pas mal bossé sur OSCommerce ou Magento. MAIS c’est un choix technique, philosophique et tout ce qu’on veut, qui n’entache pas notre objectivité, mais passons… Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise solution E-commerce : Il y en a beaucoup avec chacun leurs avantages et il y a fort à parier que de nouvelles verront le jour dans un futur proche. Seulement deux critères doivent, en tant que E-commercant, diriger votre choix :
1) La maitrise que votre agence a de la solution que vous avez retenue,
2) Le prix non pas d’acquisition de votre site mais bien de sa maintenance.

Car au final c’est le maintient et l’évolution d’un site marchand qui est le plus chronophage et le plus couteux. Une équation simple donc à résoudre en vous documentant sur les différentes solutions et les réalisations des agences que vous souhaitez consulter. Attention aux articles de blog critiques qui dénoncent ou soutiennent telle ou telle solution E-commerce : C’est tout sauf objectif. Comparez très simplement les fonctionnalités offertes par les solutions et décrites dans leurs site respectifs… Savoir que telle solution va exploiter +5% de ressource mémoire dans la mémoire vive de votre serveur ou stock ses données dans 50 tables plutôt que 13 (Aucune relation avec des faits ou évènements ayant pus exister :) ) ne vous concerne au final que très peu et vous pouvez vous en brosser le nombril avec le pinceau de l’indifférence : Ce qui compte c’est comment votre agence traite tout cela.

– Exploitez votre site avant même qu’il existe :
L’une des obsessions d’un E-commercant en dehors de ses ventes est l’apport de trafic issu des moteurs de recherche. Il faut du coup au plus tôt donner des chances à votre site d’être pris en compte par les moteurs de recherche. Cela veut dire : Mettre du contenu accessible le plus tôt possible sur son nom de domaine. Le minimum est une page d’attente présentant votre activité et le futur site/catalogue proposé le top est de mettre en place dès le lancement de votre projet un blog permettant d’exposer votre projet au fil du temps et tous les avantages (Nombreux, exceptionnels, rares et jamais vu : Vous devez en être persuadé(e) :) ) que votre offre va proposer. Cela donnera toujours matière à Google and Co et de quoi effectuer une première indexation/analyse de votre futur site E-commerce. Une page Facebook va vous permettre d’organiser une communauté autour de votre projet et offre mais ne permettra cependant pas de donner ses lettres de noblesse à votre site sur les moteurs de recherche.

De façon générale il faut également se référer à certains principes :
– Méfions nous des marchand de rêve qui vende des sites E-commerce avec des mensualités qui, cumulée demande au final des sommes faramineuse.
– Il existe des solution très pertinentes/compétitives et disponibles sous la forme d’un service qui permette de créer sa propre boutique en quelques clic avec son propre nom de domaine. Ce sont de très bon outils pour débuter avec un catalogue de vente en ligne simple et tester son marché. On pense notamment à Shopify ouPrestabox, et même, pourquoi pas E-bay (Très bon terrain de jeu pour s’initier à la vente en ligne).
– Avant tout prendre le temps d’analyser les différentes solutions E-commerce existantes pour être sûr de bien comprendre les fonctionnalités, avantages et inconvénients proposés par chacune.
– Même si vous avez un très bon feeling avec une agence particulière ne pas hésiter à faire malgré tout plusieurs devis, pour avoir des échelles de comparaison mais aussi car l’expérience de chaque agence ou spécialiste du E-commerce vous permettra de vous forger une idée précise et glaner des idées différentes à mettre en œuvre pour votre projet.

Pour mieux illustrer l’expérience de E-commerçant, nous avons taché de collecter les témoignages et notes de quelques uns des E-commerçants les plus notables avec qui nous avons le plaisir (et la chance) de travailler et qui, à la différences d’autres projets E-commerces, ont du tout prévoir et penser à l’avance. Leurs conseils et remarques sont très intéressants, c’est toujours des pièges en moins évités.

Ces interviews et témoignages se retrouvent sur notre article dédié à la méthode à suivre pour lancer son site E-commerce.

Nous avons taché ici de lister les points et problématiques que nous croisons  très régulièrement dans les projets pour lesquels nous intervenons, mais ce n’est pas forcément exhaustif tant lancer son site E-commerce n’est pas une mince affaire. Aussi n’hésitez pas à nous laisser vos remarques, commentaires et avis : Ce sera toujours un bon fascicule  pour le lecteur égaré !