Archives de catégorie : e-commerce

Oxatis permet de choisir la déclinaison dès la page liste

On peut gagner, au niveau du taux de transformation, en affichant à l’internaute la bonne information, plus vite.

Pour les produits déclinables, on peut gagner un clic, et proposer à l’internaute de choisir la déclinaison qu’il souhaite dès la page liste.

C’est ce que propose Oxatis, voici un exemple :

La vignette de gauche est normale.

A droite, c’est la vignette affichée au survol de la souris.

La vignette permet d’afficher deux critères de déclinaisons : la contenance et le dosage en l’occurence.

Bien sûr, ce qui est affiché est synchronisé avec les données du stock : on n’affiche que les déclinaisons disponibles.

Pour ceux qui ne connaissent pas, je rappelle qu’Oxatis est la solution leader en France, permettant de créer facilement et rapidement une boutique en ligne, pour quelques dizaines d’euros par mois.

Tout l’argent économisé, vous pourrez l’investir sur le stock produit, l’acquisition de trafic, la fidélisation…

 

L’incroyable ascension de Criteo

Critéo, c’était une petite startup de 30 personnes il y a 3/4 ans.

C’est aujourd’hui une boite de plusieurs centaines de personnes, qui prévoit encore 200 recrutements, présent dans 30 pays, qui fait un chiffre d’affaires en centaine de millions d’euros.

Wouaou ! C’est incontestablement la plus belle startup Française !

Bravo à l’équipe, aux équipes R&D, Marketing, opérationnelles, Commerciales.

C’est un vrai challenge de gérer une telle croissance.

J’étais invité ce soir pour l’inauguration de leurs nouveaux locaux.

J’ai pu ainsi croiser Fleur Pellerin, venu saluer le fleuron de notre technologie.

Bon, j’ai appris le même jour qu’on avait un retour de la taxe google et d’une taxe spéciale e-commerce… L’envie de financer les boites en difficultés par les boites de la nouvelle économie n’est pas éteinte, il va falloir se battre !

On a déjà parlé à ce propos de l’inepsie de vouloir renflouer la marine à voile par une taxe sur la marine à vapeur. L’image est bonne.

J’ai pu échanger avec différentes personnes de chez Critéo.

Pour eux, leur force, c’est la focalisation sur ce métier.

Mais c’est quoi leur métier ?

Et bien, d’après ce que j’ai compris, leur coeur de valeur, c’est ce métier d’intermédiaire, entre les boites qui proposent des espaces publicitaires et les annonceurs.

Une autre façon de le dire, c’est de dire que le coeur de valeur est de transformer le CPM en CPC.

Cela va donc bien au  delà du retargetting.

Criteo pense par exemple proposer des publicités pour des clients qui ne sont jamais venu sur le site.

Comment ? Et bien en achetant des données, permettant de cibler les internautes.

Sur la focalisation donc, les équipes de Critéo sont bien plus nombreuses que les équipes de Facebook sur le même sujet.

Et oui, Facebook a beau être très gros, ils ratissent très large, et ne peuvent pas mettre les mêmes moyens que ce que fait Critéo sur son métier.

Il s’agit donc bien d’une course. Critéo doit continuer à se développer très vite et très bien, pour garder son avance.

Le retargetting à la sauce Facebook

Le retargetting, vous connaissez :

  • Vous allez sur un site e-commerce, vous naviguez sur le site
  • Vous allez ensuite sur d’autres sites, en particulier des sites de contenus (journaux en ligne…)
  • Là, oh surprise : on vous propose des publicités avec une sélection de produits particulièrement pertinent par rapport à la visite du site e-commerce

La star mondiale du sujet, c’est Critéo, une des plus belle startup Française (soirée Critéo ce soir d’ailleurs…)

Bon, ça, c’est le retargetting tel qu’on le connait aujourd’hui.

Facebook s’intéresse de près au sujet, et devrait annoncer Facebook Exchange : une solution solution de retargetting spécifique pour facebook.

Intéressant à suivre, parce que Facebook cherche a augmenter ses revenus publicitaires, et qu’ils disposent de données très riches sur les utilisateurs de Facebook, ce qui pourrait permettre un retargetting plus précis, voir viral ?

A voir aussi sur quelles support Facebook Exchange communiquera : sur les pages Facebook ou plus largement sur tout sites acceptant des publicités ?

J’espère pouvoir en discuter ce soir avec Critéo 😉

(via techcrunch)

 

Architecture du système d’information e-commerce – 2

Voici donc la suite de ce billet, ou l’on parle donc de l’architecture du système d’information.

Vous avez donc un moteur e-commerce en place.

Vous avez créé un lien vers une solution de comptabilité, qui permet d’automatiser la descente des commandes dans la compta.

La question intéressante, c’est la gestion des clients :

La moteur e-commerce propose bien sûr une base client.

En fait, on gère plusieurs choses très différentes associées aux clients :

  • Le compte utilisateur, utilisé pour se connecté sur le site et pour effectuer des achats
  • L’abonnement à (aux) news letters
  • La liste des commandes passées par le client
  • L’historique associé au site : liste des visites, produits et catégories visitées, liste des paniers, des recherches…
  • Les emails envoyés, liés au traitement des commandes (ce qu’on appelle souvent les emails transactionnels)
  • Les emails marketing envoyés (newsletter, relance suite à abandon de panier, …)
  • Les échanges avec le client, suite à un appel de sa part ou suite à un problème. Cela peut être en avant vente, ou en après vente. Ces échanges peuvent se faire sur différents suport : téléphone, chat, mail. Un échange peut mixer différents support (le client appelle, on lui répond par mail, …)
  • Les éléments liés à la fidélité : carte, points accumulés, …
  • Les éléments liés à des opérations commerciales : bons de réductions, …

Et pour les entreprises multi canal, on doit gérer des informations liés à chaque canaux.

Comme je le disais, la brique e-commerce gère une partie de ces informations, mais pas toutes, et la brique e-commerce ne couvre pas tous ces besoins.

Si on « laisse aller les choses », on va avancer par petites touches sur tous ces sujets, sans avoir un référentiel client : un endroit ou stocker toutes les informations associées au client.

On va donc rapidement se retrouver avec un système composé de briques hétérogènes, sans cohérences les unes avec les autres.

Une première solution peut consister à enrichir la solution e-commerce avec des éléments CRM.

Malheureusement, cette solution n’est pas très réaliste, dès que les enjeux deviennent un peu important.

On doit donc aller rapidement vers une architecture ou on a au moins deux briques : une brique e-commerce et une brique CRM.

Déjà, si on arrive à tout couvrir avec seulement deux composants, c’est très bien.

Ce n’est pas si facile parce qu’il n’y a pas, aujourd’hui, de solution CRM qui couvre bien tous les sujets.

On doit donc partir de solutions existantes, et les adaptés au contexte du e-commerce.

Dans cette configuration, on aura toujours 2 bases clients : celle de la solution e-commerce et celle de la solution CRM.

Il faut donc bien définir les flux d’échanges entre ces solutions, de manière a garder la plus grande cohérence entre ces système.

Il faut éviter, en particulier, de dupliquer toutes les données. Pourquoi ? Parce que si on duplique toutes les données, il faudra constamment tout synchroniser, pour que les données restent à jour.

On doit donc chercher un juste milieu, certaines données sont copiées, et d’autres non.

Niveau métier, il faudra travailler avec plusieurs back offices. Si on a les moyens, on peut également développer des passerelles « profondes » entre les solutions : je suis sur une commande, sur la solution e-commerce, et d’un clic, j’arrive sur la fiche du client qui a passé cette commande, dans le système CRM.

 

Site e-commerce cherche désespérément une charte graphique web

Une charte, c’est un ensemble de règles, qu’on va appliquer sur l’ensemble du site.

Cela doit définir la façon de présenter les différents éléments du site : les boutons, les liens, les images, les menus, …

Une charte doit en même temps permettre aux créatifs de s’exprimer, et… aux clients d’acheter !

Finalement, peu de sites sont réellement construits à partir d’une vrai charte.

C’est vraiment dommage, parce que le gain apporté par une charte est énorme :

  • Gain pour le développement, puisqu’on pourra réutiliser des composants standards, développés pour correspondre à la charte
  • Gain en temps de réponse, puisqu’on pourra factoriser pleins d’éléments : Javascript, CSS, images. Ces éléments ne seront chargés qu’une fois pour l’ensemble du site
  • Gain en performance commerciale, parce que l’internaute « apprend » inconsciemment et s’y retrouve mieux… pour peu qu’on ai respecté quelques règles standard du web

Amusez vous a regarder les sites : quels sont ceux qui proposent une interface cohérente ?

Et vous, que proposez vous à vos clients

Vous faites entrer combien de variables dans un graphique ?

Le dernier article : le monde en mouvement, donne une très bonne vision sur … pleins de choses : l’évolution du monde en 200 ans, les grands évènements historiques, les écarts, à différents moment de l’histoire, entre les continents et les pays…

Et tout ça avec un seul graphique !

Tout l’art ici est de choisir la bonne représentation, pour qu’en regardant le graphique, les choses apparaissent comme évidentes.

Dans cet exemple, on a :

  • Couleur des cercles : continent
  • Cercle : pays
  • Taille du cercle : population du pays
  • Axe Horizontal : Revenus moyens par habitant
  • Axe Vertical : Durée de vie moyenne
  • Temps : Temps. Le graphique est animé, et les déplacements dans le temps montrent les évolutions des autres paramètres dans la durée.

On a donc 6 paramètres dans un seul graphique !

Et tout cela donne du sens : le graphique est un support aux idées de Hans Rosling.

Ce résultat, qui apparait comme évident, ne est le résultat d’un vrai travail.

Bien souvent, quand on fait des graphiques, on ne prend pas le temps de réfléchir à la lisibilité du graphique, et les choses ne sont pas claires : la lecture n’est pas intuitive, et cela ne donne aucun sens particulier.

Bon, bien sûr, le cas de Hans Rosling est extrême, puisque ce gars a quasiment mis sa vie à construire ce graphique.

Mais cela donne un bon « benchmark » pour construire des tableaux de bords : quelle histoire veut on raconter, quelles sont les données essentielles, et comment les mettre en avant ?

 

Review du livre d’Emmanuel Gadenne, le Guide pratique du Quantified Self

Cet article est écrit par Julien Chaumond, fondateur de Productism et invité de François sur ce blog.

Le Quantified Self, vous savez, c’est le fait de récolter de manière systématique des données sur soi-même pour améliorer sa santé, sa productivité, bref sa vie 🙂

C’est une tendance qui se développe aux Etats-Unis depuis un ou deux ans, portée notamment par Kevin Kelly (le rédacteur en chef de Wired), et Tim Ferriss (l’auteur de The Four-Hour Workweek). Emmanuel Gadenne, l’un des précurseurs français du Quantified Self, vient d’écrire un livre sur le sujet (dispo sur Amazon) :

 

Le livre contient de très nombreux témoignages de personnes mesurant et analysant diverses données (alimentation, exercice physique, sommeil, travail, etc.) et qui nous font un retour d’expérience sur ce qui marche, mais aussi ce qui ne marche pas (car à l’extrême, tout quantifier n’a que peu d’intérêt).

 

Le livre est très orienté santé/qualité de vie (moins productivité ou business), car les applications Quantified Self qui rencontrent le plus de succès aujourd’hui sont dans cette catégorie. On apprend d’ailleurs dans le livre que la santé est le 3ème catégorie en nombre de téléchargements d’applications dans les App Store (que ce soit iOS ou Android — après les jeux et les réseaux sociaux sûrement ?).

On y trouve aussi plein d’infos sur les outils, et notamment sur les objets connectés. On connaissait déjà la balance connectée de Withings, ou le Fitbit (un capteur qui permet de « tracker » votre exercice physique au file de la journée), mais aujourd’hui des objets encore plus surprenants apparaissent, comme une raquette de tennis connectée, la Play’n’Connect 🙂 :

 

Il y a également beaucoup de startups Web sur ce secteur, notamment autour de l’aggrégation des données avec par exemple Sen.se (fondée par rafi Haladjian, le créateur du Nabaztag), Didthis, etc.

Bref, un livre à recommander !

Nouveauté facebook : le bouton « Promote »

Cet article est écrit par Antoine d’Arifat, DG de Brand Online Commerce, invité de François sur ce blog.

La news est passée un peu inaperçue en France. Normal, le boton « Promote » a été lancé d’abord aux US. C’est l’équipe de notre filiale américaine qui nous en a parlé ce matin comme d’une évidence.

Le bouton « Promote » permet de booster la visibilité des posts de votre page. Ce bouton apparaît directement sur la gauche du bouton « Publier ». Vous pouvez choisir de promouvoir votre publication dès sa mise en ligne ou à postériori. Vous définissez un budget global. Facebook vous indiquera une estimation du nombre de personnes qui seront « atteintes ».

Voici comment cela se présente lors d’une nouvelle publication

On retrouve la même possibilité sur des publications déjà en ligne ici

Bien entendu on ne peut pas promouvoir des news qui ne seraient plus très « fraiches ». Cela serait nuisible à la pertinence des fils d’actualités de vos fans. La possibilité de promouvoir son post n’est disponible que pendant 3 jours.

Cet nouvelle possibilité permet de donner un coup de « boost » à une publication en particulier qui va apparaître en bonne place dans le fil d’actualité des fans de votre page. Ce qui est très différent de la possibilité de promouvoir un post par de la publicité. Cette deuxième option existe déjà mais transfère le lien vers la news du coté droit de la page au milieu des publicités. Cette zone est par nature beaucoup moins regardée par la communauté des utilisateurs facebook.

Comme souvent pour facebook, cette nouvelle possibilité de promotion de contenu de pages va vers une surexposition des fans des pages à leurs publications. Cela va dans le sens des marketeurs. Mais cela va aussi avoir un impact négatif sur l’acquisition et la rétention de fans. Ils vont être en moyenne plus durs à convaincre car sûrs d’être surexposés. Ils coûteront plus cher à acquérir. Peu à peu les fils d’actualité des membres ressembleront de plus en plus à leurs boîtes mails, envahies par des mails promotionnels dont les cadences s’emballent d’année en année.

Bref, vous l’aurez compris, cette nouvelle possibilité de mettre en avant du contenu de vos pages arrive. Ne ratez pas l’occasion d’être parmi les premiers à l’utiliser. Mais soyez vigilants de ne pas en abuser au risque de perdre une partie de votre communauté de fans.

En attendant que cette option soit disponible en France voici quelques infos pour vous y préparer.

https://www.facebook.com/help/promote

 

De l’importance de bien utiliser une solution e-commerce

Vous avez de grandes ambitions, et vous souhaitez refaire votre site e-commerce.

Vous avez fait (ou fait faire) un cahier des charges.

Vous avez choisi une solution open source (prestashop ou magento) et vous avez sélectionné une bonne agence, qui va faire les développements.

Quelques mois plus tard, le nouveau site est en ligne.

Bien sûr, tout n’a pas été facile : certaines fonctions qui étaient dans le cahier des charge n’ont pas été développées. Le planning a dérapé, …

Mais bon, globalement, le nouveau site est là, et vous êtes plutôt content d’avoir un nouvel outil, qui va vous permettre de décrocher la lune.

Rapidement, vous déchantez. On vous avait vanté les mérites de la solution open source choisie, la richesse fonctionnelle, les milliers de modules, la communauté.

Votre sentiment est d’être coupé de tout ça !

Pourquoi ?

Parce qu’a chaque fois que vous voulez ajouter une fonction, qui normalement s’active d’un simple clic depuis le back office, votre site est tout cassé.

Ou alors vous installez un module, et le résultat est le même : au mieux, le module ne fonctionne pas. Au pire, il casse le site.

Pourquoi tant de haine ?

La raison est simple : l’agence qui vous a développé votre boutique n’a pas respecté les standards de la solution. Au lieu de faire des développements sous forme de modules, de respecter l’architecture de la solution, ils ont « tapé dans le dur » et modifié directement le code du coeur de la solution.

Le résultat est que la boutique fonctionne… Mais que plus rien n’est évolutif. Vous devez faire développer toute évolution.

Moralité : il est super important de bien valider que la boutique que vous développez respecte les choix d’architecture de la solution retenue.