Archives de l’auteur : François

Barcamp Prestashop à New York : Let’s go !

Le nouveau barcamp Prestashop a lieu à New York :

Une bonne partie de l’équipe Prestashop fait le voyage. C’est une bonne façon d’accélérer le développement de la solution aux US !

Et vous savez quoi ? J’y serais !

Super occasion pour échanger avec les équipes sur les nouvelles versions à venir, voir le développement de la solution aux us, …

Pour ceux qui viennent, on pourra discuter 😉

Et pour les autres, je vous tiendrais au courant, si possible en temps réel.

Décodage pour New York avec toute l’équipe Prestashop Samedi prochain !

Apple a-t-il perdu son Mojo ?

Apple se remettra-t-elle de la disparition de son fondateur ?

Bien sûr, la société continue à avancer, le « Nouvel iPad » a un écran de meilleure qualité, un processeur plus gonflé.

Plus tard, Apple va sortir une gamme rajeunie pour les Macbook Pro / Macbook Air.

Mais tout cela, ce ne sont que des mises à jour.

Steve Jobs innovait, avec un rythme plutôt élevé, et allait sur de « nouvelles terres ».

Les présentations étaient vivantes… Je trouve qu’elles se sont « fossilisées », le format est devenu statique, sans ame (je sais, je l’ai déjà dit lors de la présentation précédente 😉 )

Alors, Apple a-t-il perdu son Mojo ? Quelles innovations la pomme va-t-elle nous proposer ?

Le vrai coup de génie de Steve Jobs

Steve Jobs a réussi pas mal de choses dans sa vie d’entrepreneur.

A la fin de sa vie, il a quand même fait très fort, avec la gamme des Mac complètement revue, l’iPod, l’iPhone, puis enfin l’iPad.

Mais la chose qui, personnellement, m’impressionne le plus, c’est ce qu’il a réussi à faire un peu plus tôt : l’iMac.

Reprenons :

On est dans les années 1997.
Apple va mal.
Les ventes sont en chute libre.
Apple n’a pas su se réinventer, le système d’exploitation de l’époque est vieillissant.
La boite est proche du gouffre, avec presque plus d’argent dans les caisses.
Les équipes sont, on l’imagine sans peine, démotivées.

Apple décide donc de racheter NeXT, pour recréer un nouvel OS.

Steve Jobs reprend donc les reines à ce moment là, mais le challenge est énorme.

Comment sortir une boite d’une telle ornière ?

Autant quand on est dans une dynamique de conquête, de succès, on voit bien comment faire.

Mais là : problème de produit, de R&D, d’image, de cash…

Et bien le tour de magie, c’est l’iMac.

Il ne peut pas attendre le nouvel OS.

L’innovation sera donc principalement centrée sur le design : faire du neuf avec du vieux !

Et ça a marché : l’iMac n’avait rien de révolutionnaire. A l’intérieur, c’est un Mac, avec un OS d’ancienne génération.

Mais le design plait, le marketing d’Apple se remet en marche, et hop, ce « bonbon acidulé » se vend comme des petits pains !

La suite, on la connait : l’argent collecté par ce magnifique coup a permis de financer toute la suite de la saga : le nouvel OS, puis toute l’aventure iOS.

Quel talent !

Adapter dynamiquement le site : jusqu’où aller ?

Pourquoi afficher le même site, pour tous les internautes ?

Pourquoi ne pas complètement adapter le site, en fonction de l’internaute et du contexte ?

Jusqu’où peut on aller ?

J’ai bien évidemment fouillé ce sujet avec… Amazon.

On ne s’en rend pas forcément compte, mais Amazon va très loin sur ce sujet.

J’ai compté plus de 20 personnalisations différentes sur le site, et je ne pense pas avoir tout vu.

Toutes les pages sont impactées : la page produit, les pages listes, la home page, le panier, …

Alors, jusqu’où peut on aller ?

Quelle est la limite ?

Je ne sais pas, mais on peut être sûr qu’Amazon fait des tests AB, et cela montre qu’on peut aller très loin, ça doit bien marcher.

Et c’est logique !

La logique, c’est qu’on vendra plus et mieux si on présente à l’internaute des choses qu’il a plus de chance de vouloir acheter.

Tout est là : comment identifier ce que veut l’internaute ?

Question d’autant plus subtile que l’internaute peut changer d’idées au fil de sa navigation.

Voyager dans le passé : facile !

Ce billet est complètement hors sujet, vous voilà prévenus 😉

C’est parti :

Certains vous dirons qu’on ne peut pas voyager dans le passé.

C’est bien évidemment complètement faux.

Quand on regarde le soleil, on ne le voit pas tel qu’il est au moment ou on le regarde, mais avec quelques minutes de retard (8 je crois).

Normal : il est loin, et la lumière met un certain temps à nous parvenir.

Plus on regarde loin, et plus on voyage dans le passé donc. On peut donc voir le passé, mais pas le changer.

La plus proche étoile nous apparait donc tel qu’elle était il y a quelques années.

Quand on plonge les télescopes les plus puissants dans la bonne direction, on arrive à voyager beaucoup plus loin, dans l’espace et dans le temps.

On arrive ainsi à remonter dans le temps, loin, très loin : on arrive à voir des choses qui se sont passées il y a des milliards d’années (13 aux dernières nouvelles).

On voit donc l’univers, quelques 600 millions d’années après sa naissance, puisque l’age de l’univers est estimé à 13,6 Milliards d’années.

D’ou le paradoxe que j’ai en tête depuis bien longtemps :

Si on continue, et qu’on arrive à voir des choses toutes proches de la naissance de l’univers, on va finir par… voir d’ou on vient : se voir soit même (enfin nos particules…) , dans le passé.

Et alors là, je « tilt », je disjoncte : comment peut on se voir soi même ?

La seule façon, la seule explication, c’est d’avancer plus vite que la lumière !

Imaginez : vous êtes à l’endroit A. Vous « courrez » très vite, vers le point B. Vous défiez les lois de la relativité, en allant plus vite que la lumière (je sais, Einstein a dit que c’était pas possible, mais c’est juste pour l’explication). En vous retournant (toujours très vite), vous vous verrez en A, dans le passé.

Donc je ne sais pas résoudre ce paradoxe :

Quelle sera la limite à ce voyage dans le temps ?

Comment peut on voir aussi loin ?

Comment est-ce possible, alors qu’on se déplace bien moins vite que la lumière ?

Et puis, tant que j’y suis : puisque le temps se déforme, quand la masse d’un corps est très lourde, j’avais cru comprendre que le temps « s’effondrait » à la naissance de l’univers. Autrement dit, plus on se rapproche de la naissance de l’univers, plus le temps se déforme, pour arriver à la limite, au moment du big band, à s’arrêter.

Dans ce cas, si c’est vrai, ça revient à dire que le big bang n’est pas simplement le début de l’univers, c’est aussi la naissance du temps, et ça veut dire que remonter à la naissance n’a pas de sens, ou en tout cas, que le point est impossible à atteindre (c’est une limite).

Help, y a-t-il quelqu’un qui puisse m’aider ?

Et comme dirait « Le Chat », pendant ce temps là, ma bagnole fait de l’huile…

On ne passe pas comme ça de la chasse au mammouth à la chasse au lapin (et réciproquement)

Quand on monte une entreprise, l’un des jobs, c’est de définir l’offre et la cible.

La cible, c’est donc à qui on va vendre notre super -truc-trop-genial-qui-tue.

Pour faire simple, on peut segmenter son marché en fonction de la taille des clients cibles.

Et après, on peut aller « chasser le mammouth » ou partir « chasser le lapin ».

Je ne suis pas l’inventeur de cette métaphore : c’est Pierre Haren qui m’a raconté cette histoire qui m’a marquée.

Donc, on peut se dire :

On va chasser le Mammouth.

C’est bien le Mammouth : il y a de quoi manger pendant des mois, pour toute la tribut (enfin, au bout d’un certain temps, ça devient difficile… mais je m’égare 😉 ).

Et ça fait rêver : quel chasseur ne rêve pas de chasser le Mammouth ? C’est plus prestigieux que le lapin.

La chasse au Mammouth, c’est toute la tribut qui s’y met. On se prépare, on piste la bête, et, quand le moment est venu, on peut chasser le Mammouth.

Bien sûr, c’est long et difficile, il y a des risques ;).

De l’autre côté, on peut se dire :

On va chasser le lapin.

Après tout, un bon lapin, c’est bon.

C’est moins dangereux, et un chasseur, seul, bien entraîné, peut ramener plusieurs lapins dans la journée.

Cela permet finalement de nourrir tout le monde, en prenant moins de risque.

Chacun fait comme il veut, il n’y a pas de religion.

Par contre, la réalité, c’est qu’une fois qu’on a choisi un type de chasse, il est extrêmement difficile de changer.

Pourquoi ?

Parce que tout est différent.

Bon, a ce stade, je quitte la métaphore préhistorique pour revenir sur le métier de commercial B2B donc.

Tout est différent, donc, suivant le type de client que l’on chasse prospecte :

  • Les commerciaux ne sont pas les mêmes, pas avec les mêmes méthodes, pas avec le même plan de comm
  • Le management est donc différent
  • L’offre doit être différente : on ne vend pas le même produit, et pas au même prix
  • La R&D finalement n’est pas la même, puisqu’il ne faut pas construire le même produit

Au final, c’est toute l’entreprise qui est différente.

Exemple dans notre secteur : Hybris cible plutôt de gros acteurs, ils auraient du mal à aller sur les terres de Wizishop. La réciproque est vrai également (deux exemples parmi d’autres…).

Il y a des exceptions, de magnifiques exceptions… mais il est 22h45, ça fait trois jours que je fais des jours de 12h,

Et puis, si je dis tout, c’est pas drôle 😉

Alors, pour vous, quelles sont les boites capables de passer du mammouth au lapin, ou réciproquement ?

 

Nouvel acteur dans le monde du paiement

Be2Bill se positionne comme nouvel acteur, dans le petit monde des solutions de paiement en ligne.

Le positionnement est astucieux :

  • spécialiste du e-commerce,
  • page de paiement personnalisée, avec AB testing intégré,
  • stratégie anti fraude,
  • offre intégrée, banque et PSP donc,
  • Et la promesse que cela coûte moins cher.

La boite derrière, c’est Rentabiliweb.

Je n’ai pas pu tester cette solution, mais j’ai trouvé la vidéo de présentation bien faite :

A suivre donc !

Le Mobile 2012

Le e-commerce est depuis plusieurs années maintenant complètement lié au mobile.

Ce peut être pour acheter, directement depuis son mobile, ou pour comparer, ou pour réserver, ou …

Bref, les usages sont très riches, et continuent à évoluer très vite.

Il est donc important de suivre les évolutions d’un marché qui continue à évoluer très vite, même si l’iPhone a imposé certains nouveaux standards (écran tactile multipoint, kiosque d’applications, …).

Le Mobile 2012, c’est l’occasion de discuter de tous les usages en mobilité, et c’est les 7 et 8 mars, à la Grande Arche de La défense.

Je n’y serais pas cette année, vous me raconterez ;).

E-Commerce Academy d’Oxatis

Oxatis organise tous les ans la e-commerce academy.

Cette année, la e-commerce Academy, c’est le 27 Mars, au CNIT de la Défense.

C’est une bonne occasion pour échanger sur notre passion commune, le e-commerce.

J’y interviendrais, pour parler « visibilité sur le Web » à 11h15.

Il y aura pleins d’autres intervenants : la Fevad, Google, Paypal, Oxatis bien sûr, plus de témoignage de plusieurs e-commerçants.

Bref, une bonne journée à venir !