Archives de l’auteur : François

Si j’étais Google…

Je rachèterais Pinterest, quelque soit la valo !

Par rapport au rachat d’Instagram par Facebook : pour que la valo soit si élevée, c’est que, forcément, il y a eu une surenchère, entre plusieurs boites intéressées.

Qui a pu essayer de racheter Instagram, à de pareilles valorisations ? Je parierais bien pour Google bien sûr, et peut être microsoft…

En tout cas, il me semble évident que Google devrait racheter Pinterest, avec ses « vrais » utilisateurs, qui ne sont pas de geeks…

C’est pour eux de plus en plus vital, d’alimenter Google+, aves ce type de services, plus l’intérêt de « récupérer » les dizaines de millions de membres.

On parie ?

Soirée ACSEL du numérique

L’ACSEL (le lien est cassé ce soir ?) c’est l »Association de l’Economie Numérique ».

C’est un groupe qui fait du lobying pour le développement de l’économie numérique donc.

Et la Fevad alors ?

Bon, pour s’y retrouver, le plus simple est de revenir un peu dans le passé.

Il y a 20 ans 30 ans, le numérique, en France, c’était le minitel. Les éditeurs se sont regroupés, et ont formés l’ACSEL. L’ACSEL regroupait alors tous les acteurs de cet éco système : opérateurs de télécom, banques, et éditeurs de contenus donc.

Les acteurs de la vente à distance, la VAD, s’étaient eux regroupés autour de la FEVAD.

L’ACSEL s’est recentré sur l’économie numérique donc, au sens large.

La FEVAD s’est centré sur sa part sur le e-commerce.

Les deux fédérations ont donc chacune leur territoire, mais il y a un peu de recouvrement… L’acsel a par exemple édité un livre sur le e-commerce eu Europe…

Bref, tout ça pour dire que j’étais invité, ce soir, à une soirée de remise de prix sur le numérique.

Au final, j’ai croisé pas mal de monde, mais j’ai clairement vu peu de e-commerçants (logique, vu mon intro 😉 )

Bon, j’ai quand même croisé Christophe Cremer, ou Marc Schillaci 😉

Sinon, les prix ont été les suivants :

Prix du meilleur service public numérique : INA

Prix du meilleur pure player : AlloCiné

Prix de la e-transformation la plus réussie : l’UCPA

Prix pour la personnalité numérique la plus marquante : Gabrielle gauthey Joël de rosnay

Bon, je veux pas être polémique, les petits fours étaient excellent, mais Joel de rosnay comme personnalité la plus marquante du numérique en France, ça me fait mal.
ça me fait mal parce que je pense que c’est décalé.
Pour tout dire, je trouve que c’est… vieux (mais ne le répétez pas, sinon, je ne serais jamais réinvité).

Experian : les résultats de l’enquête sur la distribution cross canal

Experian a réalisé une étude, sur un panel de plus de 2000 personnes.

Les résultats sont intéressants, et confirment les grandes tendances actuelles de la distribution multi canal :

  • 83% ont acheté en ligneaucoursde l’année
  • 86% disent utiliser Internet pour sedocumenteravant l’achat
  • 16% ont réalisés un achat via leur mobile
  • 10% utilisent leur mobile en magasin pour comparer les prix

Sur l’achat en magasin :

  • 88% apprécient de pouvoir voir les produits
  • 56% aiment avoir des infos de spécialistes sur place

Sur le e-commerce :

  • 63% apprécient pouvoir acheter quand ils veulent
  • 59% mettent en avant les prix sur Internet

Les freins à l’achat en ligne sont :

  • 73% : complexité des procédures de retour
  • 70% craignent être dessus par le produit
  • 60% craignent de payer en ligne (piratage)

Experian propose un livre blanc sur le cross canal : je ne l’ai pas encore lu, vous me direz 😉

 

 

Des icônes qui ont la vie dure

Une icône, c’est un symbole graphique, qui doit permettre de comprendre ce qu’il faut faire, sans avoir à « lire le manuel ».

C’est super mais c’est un « art » très exigent. Bien souvent, on ne sait pas à quoi correspond le « joli dessin ».

Exemple, trouvé pas plus loin que sur l’extension Flash pour Chrome :

Vous reconnaissez ce symbole ?

Pourtant, il fait référence à un objet disparu : la disquette.

Bientôt, pour les plus jeunes, ce symbole ne voudra juste rien dire.

Ou alors, il deviendra le symbole de « enregistré », sans lien avec l’objet disquette ? Un peu comme une lettre de l’alphabet : la forme n’a pas de rapport avec le son associé.

Le blues du blogueur

Cela fait plus de 5 ans maintenant que je tiens ce blog.

Ecrire si régulièrement est plus ou moins facile.

En temps normal, c’est plutôt facile 😉

Mon secret : j’ai comme un processus qui tourne en tâche de fond, la journée, et qui me permet d’identifier un sujet pour la news du jour.

Comme mon travail , c’est le conseil en e-commerce, je me trouve forcément confronté à une idée, un problème, qui fera un « bon petit article ».

Donc, quand ça coince, c’est que c’est « dans ma tête ».

En ce moment, par exemple, je publie un peu moins régulièrement.

Pourquoi ? Je vais vous dire la raison, au fond : j’ai un secret que je ne peux pas (encore) partager avec vous.

C’est finalement assez normal : un truc qui m’occupe pas mal en ce moment, j’aimerais pouvoir échanger avec vous dessus. Je le ferais d’ailleurs dès que je pourrais, mais c’est trop tôt…

Ceux qui me connaissent bien n’auront pas de mal à savoir de quoi il s’agit…

Ah, que de mystère !

Bon, au niveau planning, je devrais pouvoir vous en dire plus d’ici quelques mois. Septembre je pense.

C’est long ? Pas plus que la sortie de l’iPhone 5 😉

D’ici là, je vais continuer, avec des articles liés au conseil en e-commerce, et tous autres sujets liés de près ou de loin au e-commerce !

A suivre.

Amazon fait du Responsive Design

On sait tous qu’Amazon a un template élastique, qui s’adapte à la largeur de la page.

Je viens de découvrir que le nouveau template US du site pousse bien plus loin l’adaptation.

Premier exemple sur la page d’accueil :

En mode pleine largeur (1400 pixels) :

Vous voyez à gauche, le menu est déployé. Et bien en 1000 pixels de large, ça donne :

Le menu a disparu.

L’adaptation est sympa aussi au niveau de la fiche produit.

En 1400 pixels, ça donne :

Et en 1000 pixels :

Vous voyez, l’image à droite, ce n’est pas la même, elle n’a pas la même taille du tout.

Bref, Amazon s’inspire du Responsive Design pour enrichir l’expérience de l’internaute.

 

Salon b-ecommerce – conférence B2B

J’animais hier une conférence sur le B2B, au salon b-ecommerce.

Déjà, j’ai été marqué par l’affluence pour cette conférence : la salle était bondée, cela devait faire environ 200 personnes.

Le sujet intéresse donc, à juste titre : le e-commerce B2B est, on le sait, un gisement de valeur très important et sous exploité.

Quand j’anime une conférence, j’aime bien que ça soit un vrai débat ;). Et sur ce sujet, c’était assez facile, parce que c’est un sujet très riche en fait, et très varié.

Exemples

Certains sites e-commerce B2B sont en fait uniquement tournés vers les clients existants, et proposent une relation client améliorée, accélérée.

Mais pour d’autres, le site e-commerce est un canal de vente à part entière, et l’acquisition de nouveaux clients par ce canal est juste fondamental.

Pour le paiement : pour certains sites, il s’agit plus de collecter des demandes de devis alors que pour d’autres, on pourra mettre en place un paiement en ligne.

Je suis un peu sorti de mon rôle d’arbitre neutre, parce que j’avais le sentiment que la discussion correspondait trop à un profil restrictif du e-commerce B2B…

Au niveau du salon, bien sûr il y a moins de monde qu’à la convention e-commerce, mais il m’a semblé que le public est plus « qualitatif ».

Parts de marché des solutions e-commerce

Je viens de regarder ces graphiques, qui présentent les parts de marchés des solutions e-commerce.

Premier graphique, qui présente le marché pour les 1 000 000 premières boutiques :

Deuxième graphique, qui présente la répartition pour les 100 000 plus gros sites :

Toujours difficile de savoir si ces graphiques sont exact ou pas. On peut de plus se poser la question de l’impartialité de l’auteur, qui est prestataire Magento.

Ceci étant dit, ces graphiques m’inspirent plusieurs commentaires :

  • Comme on le sait bien, quand on travaille sur le terrain, les besoins, et les solutions, pour les « sites de taille moyenne » ou pour les très grands sites ne sont pas les mêmes.
  • La part de magento apparait comme très importante, quelque soit le le secteur (100 premiers ou 1 Million).
  • Le graphique pour les 100 premiers sites me semble incomplet : je pense qu’Hybris devrait y apparaitre. Cela montre le côté US de ce graphe. Lors de ma virée US, j’ai pu échanger avec un ami consultant basé à NY, qui me disait ne pas connaitre Hybris. Ils ont donc un déficit d’image côté US.
  • A voir l’évolution, dans les mois à venir, pour ATG et IBM. ATG, racheté par Oracle, a voir comment oracle va réussir à booster les ventes de cette solution, et lui donner un second souffle… Ou pas. A voir également comment IBM peut insuffler à sa solution un second souffle également…
  • Demandware a une belle progression sur ce segment, et cela me semble justifié, leur solution est bien faite, et répond à de vrais besoins.
  • Prestashop se défend bien sur le graphique des 1 million. A suivre 😉
  • Ces graphiques ne font pas apparaitre les développements maison. C’est étonnant, car pas mal de grands sites sont en fait basés sur des devs maisons, et non sur des solutions packagées.
  • Au final, ce qui me semble le plus marquant, c’est l’extrême segmentation du marché, et sa grande volatilité : je pense que les choses vont continuer a évoluer rapidement.

(Merci Antoine !)