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En (presque) direct live de Magento Imagine

On vous l’avais promis, voici les infos, envoyées par Samuel et Thomas, d’Ysance, depuis Magento Imagine (bon, ok, c’est pas vraiment du live 😉 ) :

A propos de Magento

Presque qu’un an après le rachat complet de Magento par e-Bay, la stratégie se fait plus claire…

A la question « Allez-vous continuer à utiliser la marque Magento ?' », la réponse de Matthew Mengerink, Vice-président de X.commerce, fut clairement et simplement : « YES ». Il dément aussi les rumeurs d’abandon de la version CE et l’Opensource précisant que rien ne changera.

La version 2 de Magento en cours de développement est sur GitHub et la version stable 1.7 de Magento CE a été rendue publique à l’occasion de la conférence à Las Vegas.

Magento confirme donc : il n’abandonnera pas le modèle qui lui a permis d’avoir le succès qu’il a aujourd’hui…

Côté technique pas de grande nouvelle si ce n’est un éditeur de template graphique, par Drag & Drop, permettant de voir le rendu en même temps qu’on le modifie.

D’après la démo, il y a fort à parier, qu’au-delà du potentiel gain de temps, l’application va beaucoup plaire aux décideurs projets se trouvant du côté fonctionnel (marketing par exemple).

Globalement, Magento a préféré appuyer ses messages sur la qualité des projets, le choix de bons partenaires (intégrateurs et hébergeurs notamment) et la nécessité de connaître la performance de la solution pour croître le business. Des messages donc plutôt destinés aux e-commerçants venus très nombreux.

Preuve une fois de plus que le business n’est pas appréhendé de la même manière aux USA qu’en France.

A propos de X.commerce

Exit le m-commerce, e-commerce, f-commerce, s-commerce… retour au commerce donc à X-commerce ! clame haut et fort l’équipe X.commerce qui a présenté de nouvelles fonctionnalités intégrées permettant de maintenir un point d’accès unique à la technologie du commerce de bout en bout.

X.commerce se positionne comme un entrepôt de briques logicielles : the Fabric qui permet les échanges sur un bus de données entre différentes solutions ERP, CRM, e-commerce.

Magento va disposer de connecteurs X.commerce pour échanger avec les autres briques présentent sur le bus de données. Depuis Magento, il sera possible d’utiliser par exemple les services de GSI Commerce, entreprise rachetée par eBay quelques mois avant Magento.

Une belle promesse puisque qu’avec X.commerce, Magento devient la brique centrale d’un ensemble qui semble inégalable pour les concurrents car s’appuyant – une fois n’est pas coutume – sur une communauté d’éditeurs logiciels en plus de la communauté connue et déjà immense. Cette nouvelle approche permettra ainsi la mise à disposition d’un ensemble de services opérationnels et de nouvelles formes de mise en avant de produit.

Nous en saurons certainement plus dans les mois à venir, car il reste encore pas mal de travail avant d’atteindre cette cible si joliment décrite et dont le potentiel peut-être énorme : on a hâte !

La valeur de l’immatériel

J’avais été choqué, je dois le dire, lors d’une réunion de « représentants de l’industrie numérique française », d’entendre les bonnes blagues du genre :

Nous, on a de bons business models, on n’est pas comme certains…

ça m’a chauffé, parce que je me dis qu’en France, en europe d’ailleurs, on est plutôt en retard sur cette nouvelle économie numérique.

Ce n’est pas en France qu’aurait pu naître Google, Youtube, Facebook…

Et au lieu de se poser la question, de se demander comment faire pour entrer dans cette course, on est là, a la « ramener » parce que nous, monsieur, on a tout compris, on sait ce que c’est que gagner de l’argent.

J’ai écouté sur France Culture (ok, en fait ma femme a écouté, et m’a dit d’écouter 😉 ) une émission qui parle du rachat d’Instagram par Facebook, et je me suis dit : « ouf, enfin on ne dit pas n’importe quoi ».

Vous pouvez écouter l’émission ici :

Exemple de phrase qui m’a plu :

Mark Zuckerberg est probablement la personne au monde la mieux placée pour avoir une idée de la valeur d’un média social.

Le résultat net de Facebook, c’est un milliard de $ l’année dernière. C’est plus que Bouygues, par exemple.

Zuckerberg c’est battu, au début de Facebook, pour que le modèle économique ne soit pas trop vite mis en place sur Facebook. Et l’histoire lui a donné raison.

Google : les fondateurs pensaient, au début, gagner de l’argent en vendant le moteur de recherche aux entreprises… Heureusement qu’ils ont changé de business model ;).

Bref, certaines boites doivent pouvoir se développer sans avoir une idée claire sur le business model.

Si en France on ne comprend pas ça, et bien c’est simple, ce n’est pas chez nous que ces boites se développeront, tout simplement.

Alors j’espère que le nouveau quinquennat qui va commencer dans quelques semaines verra l’accélération de la France sur ces nouveaux modèles 😉

Bon, je parle de tout ça, mais cela ne me concerne pas directement : j’ai pour ma part toujours fait des boites qui ont un modèle plus classique : vendre un produit ou un service, en B2B. Mais c’est pas une raison 😉

 

Faille de sécurité sur Magento

Gabriel, l’un des meilleur expert Magento en France, vient de m’envoyer l’info :

Magento Community Edition, jusqu’à la 1.3.3.0 incluse, et Magento Enterprise, jusqu’à la 1.6, ont une faille de sécurité, qui permet à un site tier de récupéter les infos sur les clients :

Nom, Prénom, Téléphone, Adresse, date de création de compte…

Pour toutes infos complémentaires, et corrections, il faut aller sur :

http://blog.academy-ecommerce.com/wp-content/uploads/2012/04/Security_Advisory_Vulnerabilite_Donnees_Clients_Magento_FR.pdf

J’ai hésité à publié l’info, mais je me suis dit qu’il était important que les sites corrigent rapidement cette faille, donc, il vaut mieux diffuser largement cette information.

Séminaire Smile sur les solutions e-commerce open source

Smile, société de services bien connu dans le monde de l’open source, propose un séminaire gratuit, sur quelques solutions e-commerce open source.

C’est une bonne idée, que de chercher à y voir plus clair entre les différentes solutions du marché, et Smile a une bonne expérience de mise en oeuvre des solutions open source.

Au programme :

  • Comprendre les critères pour bien choisir une solution e-commerce
  • Découvrir le panorama des solutions open source disponibles en matière d’e-commerce et l’analyse de leurs grands domaines de fonctionnalités
  • Assister aux interventions techniques des éditeurs :
    • « Synergie Web-points de vente – focus sur le module Magasins dans RBS Change 3.6 »par Franck STAUFFER.
    • « Flexibilité, multichannel et contenu : les trois piliers du e-commerce d’aujourd’hui grâce à Drupal Commerce » par Philippe LAUPRETE.
    • Démonstrations live de Magento par Arnaud LELIEVRE.

Le séminaire a lieu mardi 22 Mai, de 9h à 12h, à Paris.

Pour tout savoir et vous inscrire, c’est par ici.

Si je peux, j’y irai, mais mon agenda est serré en ce moment (heu, il y a des moments ou il est pas serré ton agenda 😉 ?)

Le vrai prix de la simplicité

Faire un site simple, un service simple, c’est ce qu’on veut tous.

Qui dira : « moi, ce que je veux, c’est un service compliqué » ?

Personne.

On veut donc mettre en ligne des services facile à prendre en main, à utiliser. Que ce soit pour un site e-commerce, une application back office, une application sur mobile.

Bon, on veut faire simple. ok. Et après ? On fait comment ?

Au début, quand on pose les choses, ça va bien.

Mais fatalement, on va rajouter des trucs. On présente l’ébauche de l’application à différentes personnes, qui disent : « oui, mais si je veux faire ci, ou ça ».

Et on rajoute les boutons, les champs…

Bref, en faisant comme ça, on n’aura pas un résultat simple. On n’atteindra pas l’objectif initial.

Parce que la simplicité, ça demande de faire des choix forts.

Il ne doit pas être question de pouvoir tout faire, depuis n’importe ou, mais d’avoir une application simple, intuitive à utiliser, avec les « bons chemins » pour accéder à toutes les actions. C’est pas du tout la même chose.

Le plus simple est de prendre un exemple, sur l’iPhone.

Sur un iPhone, ou un smartphone, l’écran est petit, et ici plus qu’ailleurs, la simplicité, c’est fondamental.

Quand vous allez sur les préférences, sur un iPhone.

Regardez bien, toutes ces options qui manquent ! Il est ou le bouton « Sauvegarder » ?

Il est ou le bouton pour annuler une modification ?

Vous voyez ce que je veux dire ? Les gars d’Apple ont fait ce travail, de nettoyage. Ils se sont posé la question, des fonctions essentielles, et de celles superflues.

Ne pas avoir l’annulation, ça a du être un choix difficile. J’imagine les discussions… Mais l’obsession de la simplicité a été le plus fort, et finalement, ils ont plutôt réussi.

Dans nos sites e-commerce, c’est pareil. Il y a pleins d’occasions ou on voudrait ajouter des options.

Le pire, c’est qu’on peut pas simplement dire « non ». Il faut peser le pour et le contre, de manière à retirer le superflux, mais a garder une grande cohérence.

 

En direct live de Magento Imagine

Magento Imagine, c’est LE grand évènement Magento, la conférence mondiale.

Cet évènement a lieu à Las Vegas, du 23 au 25 Avril.

Non, je n’y suis pas, je dois travailler un peu ;).

Mais Samuel et Thomas, d’Ysance, y seront, et ont promis de nous envoyer des infos.

Donc, « stay tuned » – on devrait avoir des infos en quasi direct.

La limite de la mémoire numérique ?

On sait bien que les ressources de la terre sont limitées.

J’ai regardé cette infographie:

En regardant ces chiffres sur la croissance du volume d’information digital en 2015, je me suis posé la question : quand atteindrons nous la limite physique, limite imposée par les ressources sous jacentes au stockage de cette information ?

bon, on y est sans doute pas, parce que les technologies de stockages ont encore pas mal de marges d’évolutions, mais il n’empêche, forcément, on touchera le « carter » forcément un jour.

Alors, quand ?

Ce jour là, comme pour le pétrole aujourd’hui, le prix du stockage s’envolera, c’est sûr.

 

La formule magique pour le business plan

Quand on fait un business plan, on fait forcément un tableau excel, avec les charges, les résultats.

Sans me venter, j’ai une bonne expérience de cet exercice, depuis… 1999.

Donc, le business plan doit montrer les différentes évolutions, mois par mois.

Mais il est également nécessaire de faire des calculs par trimestre et par année.

La « mauvaise » méthode consiste à faire ça à la main : ça prend du temps, et c’est impossible à maintenir.

J’ai une méthode magique que voici :

Toute l’idée est d’utiliser la formule DECALER, qui permet d’aller chercher des cellules à un endroit, par formule.

On commence par remplir une colonne par mois, sur la durée du business plan.

Les calculs par trimestre ou par année seront à la suite, à droite du tableau.

On ajoute en haut du tableau 2 lignes : une ligne pour donner l’index de décalage en mois, et une autre pour donner la taille de la période.

tout est hyper simple ensuite :

Pour le calcul par trimestre, l’index avance de 3 en 3, et la taille de la période est 3.

Pour le calcul par an, l’index avance de 12 en 12, et la taille de la période est … 12, bingo.

La formule fait ensuite référence à la première cellule de la ligne, avec le DECALER qui va bien, sur les 2 lignes d’index.

Deux cas de figures : on doit en fait faire la somme sur la période (cas du chiffre d’affaires par exemple). Dans ce cas, on fait un SOMME(DECALER())

Sinon, pour la valeur de la dernière cellule (cas de la taille des équipes par exemple), on met juste le DECALER

Bon, faut s’y mettre, ça déroute peut être un peu, mais une fois en place, c’est un pur bonheur : on tire joyeusement les cellules pour copier les formules, et tout marche comme sur des roulettes.

Cool non ? C’est cadeau pour le WE 😉

 

Bye l’ami

On est à New York, j’ai été invité au barcamp Prestashop.

Je sais que Yann et Cyrille y sont aussi.

Avec eux, on doit se voir, on a pleins de trucs à se dire.
On adore refaire le monde, échanger sur nos projets.

Moi, j’ai beau être à New York, je profite des temps libres pour bosser depuis ma chambre d’hotel…

J’envoie quand même un petit message sur Skype à Yann, pour qu’on se voie.

Yann dit oui, mais non, pas le temps, il a 300 000 trucs à faire.

On se recontacte un peu plus tard. On décide de se voir le soir.

Yann et Cyrille sont passés me chercher à l’hotel, et on est allé dans un bon resto, à Little Italy.

Là, on a beau être tous débordé, par tout un tas de choses, on a eu le temps d’échanger, sur nos projets, nos rêves, notre monde numérique, ou le monde bien réel.

La bouffe est bonne, le vin aussi, l’ambiance décalée : se voir à New York, alors que ça fait des semaines qu’on essaye de se voir en France et qu’on n’y arrive pas, c’est fun.

Vendredi dernier, un camion a traversé le terplin central, et a coupé la route aux voitures qui venaient en face. Cyrille et sa femme étaient en face.

Je connaissais finalement assez peu Cyrille, j’ai juste eu le temps de voir que c’était quelqu’un de bien : un ami fidèle, un gars très intelligent, courageux.

C’est son enterrement aujourd’hui, ce matin. Je pense à ses proches, ses amis.

C’est bête à dire, mais la vie est courte et incertaine : aimez vos proches !

Un mot sur Newquest : Pour Yann et pour l’équipe, il est important d’avancer, de poursuivre l’aventure.
Je sais qu’ils vont y arriver, et nous proposer de très belles choses.

Bye l’ami