Je reste en admiration devant un tel travail de communication :
Un beau produit, une belle histoire, tout y est 😉
François Ziserman : entrepreneur, IA et ébénisterie
Je reste en admiration devant un tel travail de communication :
Un beau produit, une belle histoire, tout y est 😉
Sokult est sur le marché de la vente de chaussures en ligne.
Le site est … différent de ce qu’on trouve sur les sites « normaux »
La page d’accueil par exemple :
Si vous cliquez sur un autre style, vous obtenez ça :
Le site s’adapte à la largeur de l’écran. Exemple avec la page liste :
Sur un petit écran :
Sur un écran large :
Le fonctionnement de la liste est également intéressant. Si on choisi « Homme », on arrive sur la liste de toutes les chaussures homme, puis on peu filtrer les produits que l’on veut avec un ensemble de filtres affichés en haut de la page.
Petit détail sympa : chaque chaussure tourne légèrement au passage de la souris.
Autre détail : on peut choisir la taille de la chaussure dès la page liste.
La page produit présente bien sûr le produit avec un très grand visuel, ainsi qu’une fonction 360. La taille du visuel s’adapte là encore à la taille de l’écran.
La page propose aussi une fonction zoom particulièrement bien faite :
Bien sûr le site n’est pas parfait, mais l’expérience est intéressante. On voit bien qu’il y a une volonté forte de faire un design épuré pour proposer une expérience client de qualité.
ça c’est du titre, non ? 😉
Un système d’information e-commerce pour un site ayant de gros volumes gère des sujets très variés : relation client, site e-commerce, logistique, processus de commande, gestion des stocks, comptabilité…
Il n’est pas question de tout mettre dans un seul paquet. ça, ça marche en mode « garage », quand on démarre.
On va donc avoir plusieurs modules, chacun chargé de géré en ensemble « cohérent » de fonctions.
La bonne approche consiste à définir des API métiers pour échanger les informations entre les modules.
Il faut bien voir qu’une API, c’est bien plus riche qu’une base de données.
Une API, c’est un ensemble de fonctions, qui, ensembles, donne une vue sur un module donné.
L’interface API ne doit pas être un mapping direct de la base de données (sinon, ça ne sert à rien, autant se brancher sur la base).
Il faut faire un vrai travail « métier » pour définir la vue… métier justement.
Il faut faire des ateliers, avec quelques interlocuteurs internes métiers, pour définir cette vue (pas trop de monde non plus, sinon, on rentre en « réunionite »)
De mon expérience, il est important de définir cette vue non pas à partir de ce que fait le programme, mais à partir d’une vue idéale sur un sujet donné.
Si, par exemple, on cherche a définir la vue Client, on va se poser toutes les questions sur ce qu’est un client, vu du SAV, du service avant vente, vu comme un client pour un magasin ou un client vu du site e-commerce, vu de l’équipe chargé des programmes de fidélité, …
Ensuite, bien sûr, il faut faire le mapping entre l’API et ce qu’on a « en magasin ». On peut bien sûr avoir des cas ou on demande plus que ce qu’on peut faire. L’API n’est pas forcément réalisable a court terme, avec les modules actuels.
Je pense que c’est normal d’être dans cette situation, et c’est même relativement sain. Cela donne une vision « moyen terme » de ce qu’il faut construire.
L’API doit quand même être utilisable rapidement, et pour ça, on se débrouille : certaines fonctions ne sont pas implémentées (« not yet implemented »).
Mais la plupart du temps, on trouve un moyen pour collecter les données, quitte à aller chercher les informations sources dans plusieurs modules.
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Il est tard (et oui, les billets sont écrit le soir et programmés, merci WordPress 😉 ). Mais il y aura bien sûr d’autres billets sur ce thème, parce que c’est un sujet majeur, sur lequel il y a beaucoup à faire de mon point de vue 😉
Je me rends compte que le billet ne répond pas vraiment au titre : on ne voit pas vraiment pourquoi on va avoir une vie plus douce ;). ça sera donc l’occasion de faire une suite !
C’est quoi l’innovation ?
Qui a réellement innové ? Les inventeurs d’Unix (Ken Thompson et Dennis Ritchie), ou même les inventeurs de l’informatique comme Alan Turing ou de l’ordinateur comme John Atanasoff ?
Steve Jobs a-t-il été réellement sur ce crédo de l’innovation ?
Twitter, ou Facebook peuvent ils être taxés d’innovants ?
Cela dépend bien sûr du point de vue de celui qui se pose la question.
On peut se poser la question d’un point de vue marketing, d’un point de vue technique, ou encore d’un point de vue « spécialiste des brevets », ou encore du point de vue du chercheur.
Et, suivant ces angles de vues, la conclusion ne sera bien sûr pas du tout la même.
D’un point de vue marketing, un produit comme l’iPhone a été une innovation, et même une innovation en rupture.
Mais pas sur les autres angles de vues : les écrans multi touch existaient déjà, ainsi que la pluspart des fonctions intégrées dans l’iPhone. Donc, l’iPhone n’a sans doute pas apporté grand chose au niveau technique.
D’un point de vue recherche, Twitter ou facebook n’ont sans doute rien apportés…
Alors, avant de répondre à la question « innovant ou pas », il me semble bien de définir de quoi on parle 🙂
C’est un bon indicateur de la qualité d’une offre !
Quand une offre est bien calibrée, et qu’elle répond à un vrai besoin, le téléphone doit sonner, les clients doivent se bousculer !

C’est, je pense, un bon objectif pour définir une offre, non ? 😉
Vous connaissez le CRM ?
C’est le Customer Relationship Management : la relation client quoi.
Et le VRM ? Vous connaissez ?
Moi, jusqu’à il y a peu, je ne connaissais pas.
Heureusement que des amis m’ont sortis de mon ignorance : il s’agit donc du Vendor Relasionship Management : gestion de la relation avec les vendeurs.
L’idée, c’est de renverser la logique commerciale : actuellement un client doit se déplacer, et on gère la « file » des clients qui veulent acheter.
Dans le nouveau système, c’est le client qui attend tranquillement pendant que les marchands se pressent pour faire des offres.
Vous voyez l’idée : vous faire une place de marché inversée, ou c’est l’acheteur qui exprime son besoin et les vendeurs qui viennent « se battre » pour faire la meilleure offre.
Finalement, les systèmes d’achats groupés, c’est un peu du VRM, non ?
Bon, pour certains verticaux, c’est évident que ça marche (« je veux construire une maison », « je veux acheter une voiture », …)
En fait, dès que les enjeux sont suffisant, ça doit marcher,
Après pour acheter une housse d’iPhone, il faut voir 😉
Bon, c’est parce qu’on a un « bug » dans le projet de loi de finance 2013 que tout s’arête 😉
Jérôme, après avoir dirigé le e-commerce de Décathlon, a monté un nouveau service : Findizer.
Findizer est un moteur de shopping, orienté « social ».
Concrètement, un utilisateur se connecte via Facebook, et peut choisir les produits qu’il aime, ou dont il a envie, parmi l’ensemble des produits proposés par le site (500 000 produits dès l’ouverture, et ça devrait grossir très vite).
C’est donc un service, qui permet de sélectionner les produits que j’ai, ou dont j’ai envie.
On est donc à la croisée entre un moteur de shopping, et le social-commerce.
Pour le marchand, Findizer est un canal d’acquisition, de la famille des moteurs de shopping.
Bonne chance Jérôme pour cette nouvelle aventure !
Patrick Robin est décidément un très bon communiquant en plus d’être un brillant entrepreneur.
Et ça tombe bien parce qu’en ce moment, on a vraiment besoin de supers émissaires, qui vont pouvoir expliquer en quoi la proposition de loi de finance est décalée, pour restée poli.
Le sujet est délicat, parce qu’il y a plusieurs écueils à éviter…
Pour ma part, je souscrits à 100% à ce message : « gardez tout » 😉
Chez Amazon, comme dans la plupart des boites, les équipes sont motivées par des objectifs clairs, auxquels sont associés des parts variables.
D’après mes sources, nombreuses et bien informées comme il se doit ( 😉 ), j’ai appris que les objectifs sont bien plus orientés sur les contenus que sur les revenus : on évalue un responsable d’un rayon à la qualité des données de ce rayon, plus que sur le chiffre d’affaires.
Impressionnant non ?
Cela montre une vision, qui va bien au delà du chiffre d’affaires court terme. La vision, c’est l’importance stratégique des données riches sur les produits, données qui creuse la différence, mois après mois.
Bon, je sais bien, si vous allez sur Amazon, vous avez remarqué que les fiches produits ne sont pas toujours très riches, merci Marketplace !
C’est tout le challenge d’une telle boite : avoir des millions de produits, et en même temps, mettre la pression pour que chaque produit soit bien documenté.
D’après ce que je lis, la nouvelle loi de finance 2013 prévoirait d’aligner l’imposition des revenus du capital avec ceux du travail.
Autant je comprends, et je dois avouer que je suis assez d’accord même, pour taxer ceux qui « boursicotent » : qui achètent et qui vendent dans la journée.
Ils ne créent pas de valeur, ils cherchent juste à faire de l’argent, sans investissement, et sans réel création de valeur.
Autant je suis convaincu que l’entrepreneuriat est un moteur fondamental pour la santé, la croissance de notre pays.
Et dans notre monde numérique, bien souvent, pour créer une boite, il faut faire appel au capital risque.
Le capital risque, ça consiste à acheter des parts du capital d’entreprises innovantes, ayant un fort potentiel, en espérant revendre ce capital quelques années plus tard, avec si possible une belle plus value.
L’objectif des capitaux risqueurs, en simplifiant, c’est : sur 10 boites, 7 se plantent, 2 ont un rendement moyen, et une est une pépite, avec un fort rendement donc.
Faites le calcul : pour que cette activité soit rentable, les quelques boites qui réussissent doivent permettre de belles plus-values.
Si cette plus value a une taxation doublée, par rapport à ce qui se pratique aujourd’hui, cela va complètement plomber le capital risque en France… Les capitaux risqueurs iront mettre leur argent ailleurs, tout simplement.
Pour la France, ce sont donc des centaines, peut être des milliers de boites qui ne seront plus financées !
Déjà qu’on avait du mal à avoir un Facebook ou un Google en France, mais après ça, on aura du mal à avoir d’autres Business Object, Ilog, … !
J’espère qu’il n’est pas trop tard pour ajuster tout ça et permettre à ce secteur de se développer, en créant des emplois et en préparant l’avenir !
Voir l’article de Chamboredon qui a inspiré ce billet inhabituel !
Dites moi que j’ai tort, que j’ai mal compris !