Archives de l’auteur : François

J’écoute de la musique de m… et je ne me soigne même pas :)

Quelles sont les conditions pour bien travailler ?

Faut il le silence ?

Le moindre bruit vous déconcentre-t-il ?

Pour ma part, j’aurais besoin d’un tel silence que ma technique pour me concentrer est a contrario de créer du bruit.

Je bosse ainsi très bien dans un bar très animé.

Au bureau, ma technique est d’écouter un type de musique particulier. Les exemples de musiques que j’écoute, c’est Queen, Mika, Madona, …

Le point commun de toutes ses musiques : un rythme plutôt « lourd » et très marqué, une musique plutôt rapide et entrainante.

Mon cerveau se met dans un état particulier. J’entends la musique, mais je ne l’écoute pas vraiment. Le rythme lourd me motive, agit comme un accélérateur sur mes neurones.

Pour que ça marche, soit la musique doit être très accessible (type Mika) ou alors je dois la connaitre par coeur.

Alors avec ça, j’ai la réputation d’écouter de la m…

Après, quand j’écoute vraiment de la musique, je suis plutôt classique : le Messie de Handel me met en transe, ou le Miserere d’Allegri… Hum, que du bonheur. Mais ça, personne ne le sait, ça ne changera rien à ma réputation 😉

Et vous, comment vous faites pour travailler ?

Il n’y a que le produit et la marque qui compte ?

Pour réussir dans le e-commerce, il n’y aurait « que » le produit et la marque ?

Pas la peine de s’énerver sur le e-marketing, le searchandising, l’offre, le service, la relation client ?

Illusoire de croire qu’un système d’information e-commerce bien foutu est un élément clé pour réussir et creuser l’écart ?

Inutile de s’énerver sur le e-commerce social, le m-commerce, la fidélisation.

Non, tout cela n’est rien, si on n’a pas le bon produit au bon prix et pas de marque.

C’est ce qu’on pourrait conclure, à la lecture de quelques articles, sorti ces jours ci.

Cela me fait réfléchir, ces réflexions et débats, mais au fond, je n’y crois pas.

Bien sûr que certains marchés sont bien trop exposés, avec des marges érodées. Il vaut mieux passer son chemin sur ces marchés là.

Mais ce qu’on peut vendre sur Internet, c’est d’une infinie richesse, et je ne crois pas que toutes les voies aient été explorées.

Les choses évoluent très vite, au niveau technologique (HTML 5, Tablettes …) et au niveau des usages (Réseaux sociaux, Mobilité, …). Cela demande une capacité d’innovation, de flexibilité, qui est propice à l’émergence de startups ou d’entreprises audacieuses. A voir par exemple ce que fait Fab aux US.

Donc, je suis bien d’accord pour dire que le e-commerce n’est certainement pas un long fleuve tranquille, ni un eldorado ou l’or est à fleur de roche, mais il y a des opportunités qui se créent, qui existent, et qui peuvent être explorées par de talentueux entrepreneurs ou des entreprises agiles.

Le détail qui tue : retour sur la fiche d’un produit personnalisé ou déclinable

Vous êtes sur un site e-commerce.

Vous choisissez un produit.

Vous le personnalisez : sa couleur et sa taille disons.

Vous l’ajoutez au panier.

Bon, jusqu’ici tout va bien.

Sur la page Panier, avant d’acheter, vous cliquez sur le produit que vous venez d’ajouter, pour confirmer votre choix, ou voir d’autres informations peut-être.

Bref, vous retournez sur la fiche produit.

Que voyez vous ?

Si vous voyez la fiche produit « par défaut », sans la couleur et la taille que vous avez choisi, c’est moche 😉

C’est moche pour vous, client, parce qu’on ne vous propose pas une expérience utilisateur cohérente?

C’est encore plus moche pour le marchand, qui n’a pas un site très performant 😉

Programmation performante des serveurs web

La performance des serveurs web est un vrai sujet : on a besoin de sites qui répondent vite, pour vendre plus 😉

Et un serveur web peut être amené à répondre à « pleins » de requêtes simultannées.

On peut palier de manière superficielle à ces problèmes avec du cache. Bonne idée… mais les sites doivent de plus en plus être personnalisés, dynamiques. On peut donc « cacher » certaines ressources, mais pour les parties dynamiques, il faut faire autrement.

Au coeur des serveurs web se pose donc la question de la programmation parallèle : faire tourner plusieurs programmes en parallèles pour répondre en même temps à plusieurs utilisateurs.

Quand on programme avec les technologies « normales », on ne se rend pas compte de tout ça : c’est le serveur web qui gère, de manière transparente pour le programmeur. en fait, à chaque appel au serveur web, un fork est créé. Un fork, c’est une unité d’exécution indépendante. Chaque programme, pour chaque appel, est donc « dans son coin ».

C’est une bonne idée, parce que on masque ce problème technique… Sauf que la gestion des forks n’est pas très optimisée, et qu’à créer trop de forks, on fait rapidement tomber les serveurs.

D’ou l’idée de faire autrement. C’est en particulier ce que propose certains environnements, tel node.js, basés sur des serveurs webs spécifiques (autre que apache donc).

Dans ces environnements alternatifs, les différents programmes ne sont pas exécutés dans des forks indépendants.

Pour gérer la continuité entre les différentes fonction, le programmeur doit mettre en place des procédures de call back, …

Bref, je ne veux pas trop rentré dans les détails (d’ailleurs, je ne suis plus programmeur, j’atteints vite mes limites 😉 ).

Mon sentiment sur cette histoire :

Je comprends le chemin emprunté par ces solutions, c’est pragmatique : puisque les serveurs web rament avec les technos de forks, on descend d’un niveau, et on gère la programmation parallèle directement.

Mais sur le fond, je suis convaincu que la solution n’est pas là. Cela me semble complètement indispensable de masquer ces problématiques au programmeur, qui a déjà bien de quoi s’occuper. Et si la programmation parallèle n’est pas efficace, et bien il faut revoir l’architecture du système !

Lengow enrichi son offre avec un moteur de veille sur les prix des concurrents

Lengow vient d’annoncer une nouvelle fonction : la veille sur les prix des sites concurrents.

Concrètement, il s’agit d’aller « scanner » les sites des concurrents, pour extraire les prix et les comparer aux prix proposés par le marchand.

Pour faire ça, lengow a développé un moteur qui « avale » les pages des sites e-commerce et qui permet d’extraire les prix des produits.

Lengow n’utilise donc pas les informations qu’il possède via les flux de ses clients.

L’autre point sensible pour qu’une telle solution marche, c’est de faire correspondre les produits entre eux. Comme les marchands n’utilisent pas d’identifiants uniques par produit, cette fonction de matching n’est pas évidente… A voir par exemple comment les moteurs de shopping ont du mal ;).

Lengow propose plusieurs solutions : le matching manuel, c’est le marchand qui paramètre la correspondance entre les produits, ou le matching automatique (fonction en cours de développement).

L’outil d’analyse des prix des concurrents permet d’influencer automatiquement la publication des produits via Lengow (prioriser par exemple les produits ou vous êtes les moins chers)

A suivre, cette fonction est vraiment utile, surtout sur les domaines hautement concurrentiels, ou les choses se jouent à quelques centimes, et à la minute !

Plus d’infos ici

Newquest sort une excellente solution pour créer des sites m-commerce

NewQuest vient d’annoncer la sortie d’un produit génial : Shoperize.

Il s’agit d’une solution, commercialisée en mode SAAS ou embarquée sur le site marchand, et qui permet de créer un site mobile très facilement, à partir de n’importe quelle boutique Prestashop, Magento, Big Commerce, Shopify…

La solution est vraiment très bien faite, pour tout dire bien mieux que tout ce que j’ai pu voir jusqu’ici.

L’ergonomie est parfaitement adaptée aux terminaux mobiles, Apple ou Android.

Exemple de page d’accueil :

Page produit :

Un bouton en haut permet d’accéder aux différentes catégories du site :

Le processus achat est complètement adapté au mobile :

Bref, parfait je vous dit !

Allez, rien ne vaut une petite vidéo :

Un exemple live est disponible sur Keria.com et sous peu sur Timefy.com et une vingtaine de webstore seront prochainement « Shoperizés »

Amazon déploie la nouvelle interface « responsive » en France

Amazon avait mis à jour la version us du site il y a déjà plusieurs mois.

La voici qui débarque en France :

Pour rappel, la page s’adapte à la largeur de l’écran, avec affichage ou non du menu vertical, en fonction de la largeur de la fenêtre.

Je trouve l’approche d’Amazon très intéressante, et je dois le dire, parfaitement en phase avec la façon dont je vois les choses : le responsive n’est pas, de mon point de vue, une solution universelle qui permet de faire des templates qui fonctionnent des mobiles aux grands écrans.

C’est par contre une solution intelligente qui permet de définir des gabarits qui ont une certaine élasticité : un écran de PC moyen a grand, une tablette verticale ou horizontale, …

Cela permet d’améliorer la qualité des sites, sans exploser le nombre de templates.

Le moteur d’amazon est-il sexiste ?

Comme vous le savez sans doute, Amazon personnalise le site en fonction de chaque internaute.

Si je vais voir des appareils photos, des objectifs, des ordinateurs, Amazon me met dans la catégorie des Geeks et me propose des produits en lien avec mes centres d’intérêt.

L’autre jour, pour une démo, je suis allé voir des vêtements féminins sur le site (non, je n’ai pas de vie cachée 😉 ).

Et bien après ça, amazon m’a proposé tout un tas de « produits liés » comme ceux là :

Alors, sexiste Amazon ?

Ils nous diront sans doute qu’ils n’y peuvent rien, que c’est le moteur qui a automatiquement établi les règles 😉