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BeezUp, pour publier son catalogue vers les moteurs de shoppings

Publier les bons produits vers les bons moteurs de shopping, c’est important, et pas si simple.

Chaque moteur à son propre format.

Pour « transformer », il est important de bien adapter le flux à chaque moteur : il faut publier les bons produits (pas forcément les mêmes produits pour tous les moteurs), dans les bonnes catégories.

Pour faire ça, j’ai déjà parlé de Lengow.

Et bien, aujourd’hui je vous présente une autre solution : Beezup.

beezup

Michel, patron de Beezup, m’a passé un accès pour « jouer » avec la solution.

Démonstration :

beezup - Home

Quand le e-commerçant s’identifie, il arrive sur une page « tableau de bord ».

Ici, l’idée est surtout de mettre en avant le suivi des ventes, et de pouvoir monitorer le système.

Le premier onglet permet de configurer le flux sortant du e-marchand :

C’est là que le marchand va indiquer à beezup où aller chercher le flux contenant toutes les informations sur les produits (nom, id, prix, catégorie, …).

Ensuite, on rentre dans la partie configuration des moteurs de shopping :

beezup - Configurateur

Ici, on choisi (en bas) les moteurs vers lesquels on veut publier, puis (en haut), on configure chaque moteur.

Pour chaque moteur, on va principalement faire le mapping entre les champs du flux du marchand, et les champs attendus par le moteur de shopping.

Enfin, dans l’onglet optimisation, on va pouvoir définir, moteur par moteur, quels sont les produits à publier.

On peut faire cette sélection produit par produit, ou par catégories.

Bon, maintenant, combien ça coûte ?

Beezup est gratuit pour la partie mise en forme du flux.

Pour la partie tracking, le prix est de 99 € par mois (suivre donc les ventes générées par les différents moteurs de shopping.

Enfin, pour « la complète », avec optimisation de chaque flux, le coût est de 199 € par mois.

Le gars pas à sa place…

Visite du salon nautique, ce WE.

On arrive sur un stand de bateaux plutôt « luxe ».

Le gars qui fait les visites est visiblement excédé.

Et le gars de nous dire des trucs du genre :

  • Je ne supporte plus ses sales mômes, qui tripotent tout.
  • …Et ces visiteurs du dimanche qui ne respectent rien
  • ….

Nous, on est avec Léonard, 7 ans, qui, comme tout gamin de cet âge (bon, un peu plus, d’accord), a plutôt tendance à toucher à tout…

Bien sûr, c’était Dimanche.

Bref, il était en train de nous dire qu’on n’était pas vraiment les bienvenus.

Et bien, clairement, ce gars n’était pas le bon gars au bon endroit, et il est bien possible qu’il ai fait rater des ventes à la marque.

Cette petite anecdote juste pour se rappeler cela : dans l’entreprise, c’est super important que chacun soit à sa place.

Quand une personne est employé à « contre courant », c’est mauvais pour tout le monde, la personne qui n’est pas heureuse, et l’entreprise, qui n’en aura pas pour « son argent ».

Coeur de métier – Suite

Suite de mes réflexions sur le cœur de métier.

Pour le e-commerce, cette question peut prendre plusieurs directions.

Pour une entreprise qui vend des produits ou des services et qui souhaite se développer sur le e-commerce, doit elle le faire ou le faire faire ? C’est bien une question de « cœur de métier ».

Et pour répondre à cette question, il faut analyser sur plusieurs axes :

  • Ai-je les ressources en interne pour monter cette nouvelle activité ?
  • Si je n’ai pas ces ressources, aurai-je les moyens de les recruter ?
  • Le projet sera-t-il compatible avec mon organisation actuelle ?
  • Sinon, aurai-je les moyens de faire évoluer cette organisation assez rapidement ?
  • Qui est le sponsor du projet ? Pour porter le projet en interne, il est important que ce sponsor soit au plus haut niveau.
  • Quels sont les enjeux pour ce projet ? Est-ce un projet stratégique ?

Mais on peut également se poser cette question, du cœur de métier, dans d’autres situations.

Exemple : vous avez développé un site e-commerce.

Le développement de ce site a nécessité le développement de briques logicielles métiers.

Cela peut paraitre tentant que de mettre ces briques sur le marché.

Oui, tentant, mais est-ce une vrai bonne idée ou le début d’une future « galère » ?

  • Vendre du logiciel, ce n’est pas du tout la même chose que vendre en ligne des produits ;
  • Si les briques logiciels ont été développés sans réel volonté de les revendre, le « packaging » de ces « lignes de codes » en un produit risque d’être assez douloureux ;

Au final, ce n’est pas parce qu’Amazon y arrive que c’est une bonne idée.

Enfin, dernier exemple autour de cette question : vous vendez en ligne, et vous vous dites que c’est une bonne idée que d’ouvrir des points de ventes physiques.

On est bien, de nouveau, en face d’une vrai question stratégique. Le changement de canal de vente change l’analyse (pas les mêmes concurrents, pas les mêmes règles marketing).

Cœur de métier !

C’est une question qui me fascine, et que j’ai déjà du traiter plusieurs fois.

On dit souvent que pour réussir, il faut rester centré sur son cœur de métier.

Mais c’est quoi son cœur de métier ?

Et puis, quand les choses évoluent, le coeur de métier se doit dévoluer…

Ainsi, si votre cœur de métier était, il y a 15 ans, la photo argentique, j’espère pour vous que vous avez su prendre le virage du numérique…

Prenons d’autres exemples :

Quel est le cœur de métier d’Amazon ?

Ils ont démarrés par la vente de livres en ligne.

Ils ont ensuite ajouté tout un tas de rayons.

Ils ont ouvert les rayons à d’autres marchands avec la mise en place d’une place de marché.

Ils fabriquent et vendent le Kindle.

Ils vendent tout un tas de services, briques de bases de services en ligne.

Alors, c’est quoi le cœur de métier d’Amazon ?

Autre acteur : IBM.

Son cœur de métier était la fabrication de gros ordinateurs.

En pleine crise, ils ont effectués un virage à 180°, pour qu’aujourd’hui une bonne part des revenus soient issues des services.

Et Apple ?

Son métier était de fabriquer et de vendre des ordinateurs.

Quelle fantastique évolution ces dernières années !

Apple est devenu en quelques années le leader des baladeurs, puis c’est mis en tête de révolutionner le monde de la mobilité avec l’iPhone…

Aujourd’hui, si on vous demandais, comment positionneriez vous le cœur de métier d’Apple ?

Dans cette réflexion, je me dis que finalement, le coeur de métier est une notion a manipuler avec précaution.

Oui, il faut bien créer une idéntité de boite, et donner du sens… Mais on est dans un monde qui bouge très vite. Cette identité doit suivre le rythme.

Et sur la diversification des activités, il faut analyser en détail avant de se faire une idée sur la pertinence de la démarche.

La fin de Symbian ?

Symbian est un OS pour mobile.

A l’origine, cet OS avait été développé par Psion, pour ces PDA.

Il avait comme caractéristique d’avoir de « bon fondamentaux » : multi tâche, 32 bit (au moment de sa création, c’était un choix ambitieux…)

Ce système, et l’équipe qui le porte, a été pas mal chahuté, entre Psion, puis un consortium de constructeur, avant que Nokia en prenne le contrôle.

Tout ces milliard de $ (plus de 6 je dirais), pour que Nokia le laisse tomber ?

On n’en est pas encore là, mais bon, le dernier né de chez Nokia tourne sur un Linux : le Nokia N900.

Cela montre a quel point il est difficile de maintenir un bon OS.

Un OS, c’est un logiciel, juste un petit peu plus compliqué qu’un autre.

Que faut il pour bien développer un logiciel ?

Une culture logicielle (merci, intéressant comme remarque).

Non mais c’est vrai : cela à l’air de  rien, mais une culture logicielle, cela ne court pas les rues.

Cela veut dire qu’on a une vrai notion de road map, une vision clair du cap, et surtout un vrai processus produit, pour décider ce qui est du domaine du coeur et ce qui est périphérique.

Quand on ne fait pas ça, le « machin » pousse dans tous les sens, et devient vite un monstre, non contrôlable (trop complexe, trop lent, trop moche, …

Android versus iPhone : ou le vrai intérêt d’avoir un parc avec (presque) un seul modèle

Android versus iPhone : ou le vrai intérêt d’avoir un parc avec (presque) un seul modèle

La grande force de l’iPhone, c’est l’extrême homogénéité du parc.
Depuis le lancement de l’iPhone, tous les téléphones Apple ont finalement pratiquement la même forme, exactement le même écran, et juste quelques fonctions en plus pour le GS (3G, GPS et boussole).

On ne peut pas dire la même chose côté Androïd :
Les tailles, les formes, les fonctions : tout peut différer d’un terminal à l’autre.

Ça n’a l’air de rien mais cette différence change tout pour la qualité des applications !

Si vous connaissez exactement les spécifications du mobile, vous pouvez développer une application parfaitement adaptée au mobile et à son usage.

Si le mobile peut avoir un clavier ou pas, un écran plus large que haut ou au contraire un écran vertical, … l’application doit soit s’adapter à tous ces cas, et c’est « l’enfer » à concevoir et à développer, soit l’application fait « au mieux » et cela veut dire finalement une interface « moyennement » adapté à chaque cas.

Pour le client, ça change tout.

En mobilité plus qu’ailleurs, avoir une interface parfaitement adaptée est un vrai plus.

L’application doit être pensé pour être simple, rapide à utiliser, et tout ce qui permet d’améliorer l’ergonomie est bon a prendre.

Pour revenir à l’iPhone, il y a à mon sens clairement deux types d’applications :

  • Celles conçues pour être faciles à utiliser, avec un vrai travail sur le service et son ergonomie ;
  • Les autres, avec des effets « woihou » mais finalement pas vraiment utilisables.

Bien sûr, rien n’empêche de faire du « woihou » et de bien penser l’application… Mais c’est une question de priorité et de moyens.

Et vous, votre application, vous la voulez dans quelle catégorie ?

Pour la première catégorie, Araok est là pour vous aider 😉

Erreur classique d’ergonomie dans un formulaire

Ah là là, les formulaires, on en parlera jamais assez !

Pas si facile de faire un bon formulaire, clair, lisible, et qui transforme bien.

Une erreur très classique est, pour gagner de la place, de mettre des boutons radios en ligne :

bugboutonradio

Erreur, car en regardant rapidement, la sélection n’est pas du tout intuitive. Le bouton du milieu permet il de sélectionner le brun ou le vert ?

Pareil en fait avec des boites à cocher :

bugboiteacocher

ça n’a l’air de rien, mais ce sont bien ce type d’erreurs qui attaquent le taux de transformation d’un site, parce que l’impression de l’internaute n’est pas « rassurante ».

La solution en occurrence, c’est soit de mettre une option par ligne, soit de bien séparer les options, de manière à ce que l’association entre le bouton et le libellé soit évidente.

Google Temps réel

Beaucoup de nouveau services sont basés sur le « temps réel », l’information instantannée.

Mine de rien, c’est une sacré révolution (encore une 😉 ). Le protocole sous jacent n’était pas du tout fait pour ça…

Donc, Twitter, Facebook, les chat, … Tous ces services sont basées sur le temps réel : dès que l’info est publiée, elle est diffusée.

Et même si Google essaye d’adapter son moteur, c’est un peu la quadrature du cercle, parce qu’à l’origine, pour Google, plus une info est référencée, plus elle apparait haut placé.

(on avait déjà discuté de tout ça dans ce billet)

Et bien Google vient d’annoncer la sortie d’un service de recherche temps réel :

C’est une révolution !

Si le service est rapidement déployé, cela peut tout changer dans les stratégies SEO des marchands (et des autres).

Si aujourd’hui des services comme Twitter restent marginaux pour le e-commerce, ce type de changement peut clairement changer la donne, et pousser les e-marchands à développer une communication temps réel riche !

A suivre de très prêt donc !

(info trouvée via Cédric Ingrand (twitter) )

Système d’information : Les effets de bords d’un prix très élevé

Ce billet concerne plutôt les entreprises de taille moyenne à grande.

J’ai déjà parlé dans des billets précédents, de l’effet de bord d’un projet IT très très cher :

En général, de tels projets sont validés par la direction générale.

Et, comme par magie, le projet est « toujours » un succès.

Pourquoi ?

Parce que si ce n’était pas le cas, la direction serait « challengé ».

Donc, même si dans la pratique c’est pas si rose que ça, on va s’arranger pour dire que « tout va bien ».

Qui ira vraiment vérifier ?

Les équipes vont se débrouiller, jongler entre excel et des applications instables, la communication sera : « on track ».

Et bien parfois, un autre scénario se produit : la mort du projet.

Le scénario est le suivant :

Un projet « mastodonte » est lancé.

A un moment donné, quelques années plus tard, un dirigeant, n’ayant pas trempé dans la décision, regarde le truc, et fait une rapide analyse :

  • ça a coûté combien ?
  • ça a rapporté quoi ?

Et là, rapidement, la décision va être prise d’arrêter le projet.

le projet est donc mort d’avoir coûté trop cher, au démarrage, et donc d’avoir, les premières années, un bilan « indéfendable ».

Quelle est la différence entre les deux scénarios ?

Finalement, dans le deuxième projet, on peut se dire que la décision n’a pas été prise assez haut, et que le projet n’a pas été vendu assez cher ;).

Plus sérieusement, c’est pour moi un élément complémentaire pour pousser des solutions par étapes, avec une monté en puissance très progressive.

Il faut éviter à tout pris les projets « cathédrale », qui coute cher, sont long à faire, et ont des résultats très incertains.

Il vaut tellement mieux privilégier une approche « agile », par étapes.

Mais pour cela, les mentalités doivent énormément évoluer !

Nouvelle fonction sur Lengow pour enrichir les flux produits

Lengow est une solution (dont j’ai déjà parlé ici) qui permet de publier tout ou partie du catalogue vers différents moteurs de shopping.

Bien sûr, pour fonctionner, le moteur à besoin d’avoir le plus d’informations possibles sur les produits.

Et c’est souvent là que ça coince.

Pour régler ce problème, Lengow a ajouté un système, qui permet de récupérer les données sur les produits directement à partir de la page web du produit.

On a pas mal discuté avec Mickael (fondateur / directeur technique de Lengow) de cette fonction.

Au final, c’est un choix pragmatique, qui permet de mettre en place Lengow sans avoir à attendre d’avoir le flux qui va bien.

Mais la question que ça pose, nécessairement, c’est : pourquoi les e-marchands ne peuvent ils pas produire le flux directement ?

Et oui, si la page produit affiche des informations sur les produits, c’est bien que ces informations sont stockées dans le système d’information e-commerce du marchand.

Oui, mais voilà, bien souvent, ce système est :

  • Soit mal maîtrisé (ou pas maîtrisé du tout) ;
  • soit externalisé : et les demandes d’évolutions peuvent être chères, et longues à venir (ou ne jamais venir…) ;
  • soit l’équipe technique a d’autres priorités.

Cela donne une assez bonne idée du chemin qu’il reste à parcourir, pour fournir aux marchands un système e-commerce réellement performant…