Archives par mot-clé : Web 2.0

La vision du e-commerce 2.0 d’IBM

Philippe Bournhonesque du Software Group d’IBM, nous a présenté, lors du Forum e-marketing, la vision d’IBM pour le commerce 2.0.

Moteur de recherche en langage naturel

On le sait bien, la fonction de recherche est vraiment l’une des fonctions clé d’un site marchand.

IBM a racheté une technologie, intégrée dans la suite logicielle Websphere : Omnifind Content Discovery.

Exemple de mise en oeuvre dans la boutique NeimanMarcus, quand on tape « white prada handbag », même si on fait des fautes de frappe, on obtient le résultat suivant :

Exemple de résultat de recherche, sur le site Neiman Marcus

Le moteur de recherche analyse la requête, essaye de corriger les éventuelles fautes, classifie les mots (« white » pour la couleur, « handbag » pour la catégorie, « prada » pour la marque).

Un autre site pour jouer avec ce moteur : campmor.

Nouvelles interfaces

IBM nous a également montré des nouvelles interfaces de sites marchands.

En ligne avec les tendances actuelles, IBM a présenté des sites marchands en Flash ou Ajax.

Un élément intéressant : Philippe nous a montré un site marchand, où l’ensemble du processus achat se fait sans quitter la page produit : on ne va donc pas sur le classique enchaînement Identification, Panier, Paiement.

Ici, tout ce fait sur une colonne, à droite de la fenêtre. Donc, sans sortir de la fiche produit, le client peut s’identifier, choisir son mode de paiement, et terminer sa commande.

Dell 2.0 ?

Dell utilise les interfaces riches sur son site de vente depuis quelques mois déjà (je vous en avais déjà parlé ici).

Mais depuis quelques jours, Dell a également ouvert de nouveaux espaces d’échanges :

C’est un site d’échange d’idées, entre Dell et ses clients. Chacun peut proposer des idées, qui pour lesquelles on peut voter (à la façon Digg). Dell s’offre donc la possibilité d’écouter ses clients, et d’imaginer les nouveaux produits avec eux.

C’est un blog qui permet d’échanger, entre Dell et ses clients.

Enfin, DellStudio est un espace pour partager des vidéos sur les produits Dell (comment installer un écran plat, …).

(info trouvée sur readwriteweb également reprise par techcrunch)

La vidéo sort du cadre

Toujours sur le Forum e-marketing, j’ai assisté à une présentation de la société onePoint marketing.

On parle beaucoup du pouvoir de la vidéo, sa capacité à capter l’attention des utilisateurs… et d’ailleur, la vidéo commence à apparaître dans pas mal de sites.

Mais avec Flash, on peut aller beaucoup plus loin :

  • Chapitrer la vidéo, comme dans un DVD, avec la possibilité d’aller directement sur une séquence donnée ;
  • Synchroniser la vidéo avec d’autres éléments graphiques, des images, des formulaires, d’autres animations…
  • Faire se chevaucher la vidéo et d’autres éléments graphiques, statiques ou animés, de manière à ce que la vidéo soit complètement intégrée dans l’ensemble de la page Web.

Tout celà donne un côté vraiment riche, attractif, vivant, et étonnant.

Premier exemple, de présentation de l’offre onePoint :

One Point TV

Le fond, derrière la présentatrice, est actif, on peut cliquer que les différentes zones.

Deuxième exemple avec Elite Auto :

One Point TV

A gauche, le menu permet d’accéder directement à la séquence voulue. A droite, la vidéo présente l’offre. Pour Elite Auto, qui est un marchand 100% virtuel, celà donne une impression beaucoup plus réelle, avec un grand magasin… 100% digital.

Dernier exemple, c’est une publicité pour McAfee :

One Point TV

On voit deux vidéos en parallèle (a gauche sans anti-virus, à droite avec : l’anti virus est donc directement lié au noeud de cravate). A la fin de la vidéo, un formulaire apparait sur la vidéo.

Les différents cas d’utilisations :

  • eMailing (publicité, …) : le mail est léger car il ne contient qu’un lien ves la vidéo. Le taux de transformation est beaucoup plus élever qu’avec une campagne d’emailing plus traditionnelle.
  • Formation : la RATP a par exemple réalisé une formation de ses équipes qu’elles soient mieux pour les aveugles.
  • Enrichissement d’un site web.

Tout celà est réalisé avec des moyens très légers, car tout est fait avec un écran bleu, en studio.

Lors de la présentation, le « client heureux », c’est le patron de SOS PC Assistance, qui a utilisé les services de onePoint pour faire de la pub pour un scanner Fujitsu, intégrant une fonction permettant de transférer directement les documents scannés dans des formats adaptés (Word, Excel, PDF, …). Ces fonctions ne sont pas très simple à expliquer (la preuve !), mais avec une petite vidéo, tout devient plus clair !

Si la vidéo est utilisée pour de la publicité, le business model peut être le suivant :

  • Réalisation de la vidéo : entre 5000 et 10000 euros. Celà inclus le prix de l’écriture du scénario, le tournage, la réalisation du film et des annimations, et la mise en ligne sur le serveur onePoint.
  • CPC (Coût au clic) ou CPA (Coût à l’achat).

IBM et Second Life

IBM et Second Life : c’est quoi le rapport ?

SL IBM

Bon, d’accord, IBM a des batiments dans Second Life, et alors ?

Lors d’une conférence sur le e-commerce 2.0, IBM nous a parlé de sa vision du futur, et du V-commerce (pour Virtual commerce).

Et dans le lot, il y avait SecondLife.

IBM propose d’explorer le lien entre le e-commerce et Second Life, mis en oeuvre par la solution IBM Websphere Commerce.

Pour faire du commerce virtuel ? Non non, pour acheter des produits bien réels, depuis Second Life.

Pour l’instant, quand on veut faire ça, on sort de Second Life, pour terminer la transaction dans une page Web bien classique.

IBM travaillerai donc à une intégration plus forte et plus fine entre sa solution e-commerce et Second Life. Le speaker dIBM (Philippe Bournhonesque, du software Goup), nous a également dit qu’IBM travaille au développement de son propre espace virtuel pour e-commerce, qu’ils hébergeraient, et qui permettrait d’inter-connecter les différentes boutiques virtuels (un « Second Life » bis quoi).

Le contexte, c’est qu’IBM à lancé un programme d’innovation, sur près de trois ans (2006 – 2008). Ils ont commencés par un gigantesque brainstorm avec 150.000 personnes (!) : des employés d’IBM plus des partenaires.

Il en est sorti quelquechose comme 40.000 idées !

Les gars d’IBM, ils ont tout trié, catégorisés, filtré… pour retenir 10 idées, avec chacune 10 Millions de $ de budget.

Le Web 2.0 vue par Clever Age

Clever-Age, c’est une société de services, plutôt orientée « architecture technique », principalement open-source (mais pas exclusivement, ils font également du .NET par exemple).

Ils ont un joli nuage de tags pour illustrer ce qui se cache derrière le Web 2.0 (je ne sais pas si c’est eux qui l’ont fait, ça n’empêche pas d’être joli !) :

Nuage de tags Web 2.0

Il y a tout un article sur le Web 2.0 .

Ils ont également des livres blancs intéressants, par exemple sur les frameworks Ajax.

Enfin, ils organisent des p’tits dej’ sur des thèmes d’actualités, comme celui la sur les Framworks open source Java le Jeudi 1er Mars, à 8h30.

Scene7 : une solution originale pour gérer les images

Les sites marchands utilisent de plus en plus les images pour présenter les articles, et c’est pas prêt de s’arrêter !

On a des petites images dans les listes pour avoir un aperçu du produit le plus en amont possible.

Puis vient la fiche produit, avec une vue plus détaillée.

Et enfin, il y a la vue « zoom » qui permet de voir l’objet de plus près, avec des gros plans sur des détails.

Tout cela, c’est très important pour une expérience utilisateur réussie.

Aujourd’hui, la solution pour la plupart des sites, ça consiste à stocker autant de photos qu’il y a de vues.

C’est là qu’intervient Scene7, une startup de la Silicon Valley, que j’ai rencontrée sur le stand de Prosodie, lors du Forum e-marketing :

Leur solution logicielle propose une approche différente. Ils proposent de ne stocker qu’une image haute résolution du produit, typiquement 2000 * 2000 pixels.

Ensuite, quand le site marchand a besoin d’insérer une image dans une page, il fait une requête à la plate-forme Scene7, en précisant le produit, la taille de l’image souhaitée, la résolution, la couleur de fond, et hop, le système Scene7 retourne pile-poil la bonne image.

Bon, ça, c’est la fonction basique, que vous pouvez directement essayer sur ce service de démo :

Démo Scene7, pour une taille de 30

On peut aller beaucoup plus loin, en mixant le serveur de Scene7 avec des pages Ajax.

Exemple sur le site andsend.com :

Exempe d'utilisation de Scene7

La fonction de zoom est très intuitive, on peut « naviguer » dans la photo avec un très bon niveau de détail, sans ouvrir un popup :

Exempe d'utilisation de Scene7

Scene7 propose deux modèles de commercialisation :

  • Ils peuvent vendre une licence de leur produit. Dans ce cas, le marchand doit lui même héberger les serveurs pour délivrer ce service.
  • Ils proposent également un modèle ASP.

Je dois avoir des infos sur le pricing dans les semaines à venir. Dès que j’ai ça, je vous le dis !

L’expérimentation de la Fnac avec une première « boutique riche »

Fred vous en avait parlé ici.

La Fnac préparait la sortie d’une application, appelée « guide d’achat interactif« . Et bien elle est sortie, et vous pouvez la trouver .

Bon, pour démarrer, il faut être 100% Microsoft : avoir Internet Explorer à jour, et surtout, avoir XP (ou Vista bien sûr) et la dernière version du framework .NET installé (plus de 80 Mo !).

Une fois qu’on a montré « pate blanche », on peut installer et lancer l’application.

On arrive devant un carrousel, qui permet de choisir le type de produit que l’on souhaite acheter :

Pour cette première version, seul le rayon des ordinateur est actif.

Première démarche, il faut synchroniser les contenus. Cette application permet d’expérimenter une utilisation mixte, on-line / off-line.

Une fois cette synchronisation effectuée, on peut cliquer sur l’ordinateur portable, et entrer dans le rayon proprement dit, ou l’on peut consulter les différents modèles proposés :

On peut raffiner les recherches, en cliquant sur l’un des boutons vert du haut (type d’usage, OS, marque, ….) :

Enfin, en cliquant sur une fiche, on arrive sur une fenêtre qui détaille le produit :

On peut acheter, mais on est alors redirigé vers une page web, dans notre bon vieux navigateur préféré.

En synthèse…

Bon, il faut prendre cette application pour ce qu’elle est : une simple expérimentation.

Cette application est incomplète mais permet d’explorer de nouveaux usages :

  • Une interface plus riche, avec des effets 3D et autres fondus enchaînés.
  • Une application qui permet une navigation on-line / off-line.
  • Une application hors du navigateur : c’est le rêve du marchand, que d’être directement sur le bureau de l’ordinateur. Est-ce le rêve du client ? qu’est-ce que cela va lui apporter ?
  • L’ergonomie d’une telle application est très délicate à définir et mettre au point, et dans ce genre d’environnement, il faut tout faire, tout définir (exemple : l’action quand on clique sur une flèche n’est pas forcément intuitive…).

Bien entendu, avant de se lancer réellement dans le développement d’une telle application, il faudra bien mesurer les différents paramètres (coût, délais, cible de clients, …).

Il me semble certains que ce genre d’initiative va se généraliser, et qu’un client, habitué à un marchand, pourra trouver son intérêt à ce type d’application, pour peu que celle-ci soit bien faite, et lui apporte donc un vrai service.

Vers un formulaire parfait ?

L’ergonomie du site marchand : c’est évidement tout à fait fondamental.

Dans la panoplie des points importants, il y a les formulaires. Si l’utilisateur ne sait pas comment le renseigner, où cliquer, où il s’est trompé, … Il peut bien vite se décourager, et « aller voir ailleur ».

Le service Eyojot propose un formulaire d’inscription intéressant :

Vous avez vu : le petit icône apparait au cour de la saisie dans le champ ou juste après avoir changé de champ.

Voila le formulaire complètement rempli :
Tous les champs sont correctement renseignés, et à ce moment là, le bouton pour valider le formulaire devient actif.

On a donc un traitement des erreurs en temps réel, et on ne laisse pas l’utilisateur valider un formulaire qui n’est pas correctement renseigné.

Si en cour de saisie la valeur est incorrecte, la zone est entourée en rouge :

Si l’utilisateur sort du champ de saisie malgrés l’erreur, un popup indique quelle est l’erreur :

Le bonheur s’arrête là ! le formulaire n’est pas parfait, et voici par exemple la situation dans laquelle je me suis retrouvé :

Les zones erronées n’apparaissent pas en rouge (en l’occurence, erreur entre les deux valeurs de l’adresse mail), et le bouton pour valider est innactif…

Dommage, c’était pourtant bien parti !

Le mélange d’Ajax et de Javascript permet d’améliorer l’expérience de l’utilisateur et de l’informer, en temps réel, sur la validité ou non d’une saisie.

C‘est à mon sens une vrai amélioration pour l’utilisateur, et ça doit permettre d’augmenter les ventes.

Reste à faire ça de manière plus professionnelle, avec des tests plus poussés, pour atteindre l’excellence logicielle.

e-commerce 2.0 ?

Pourquoi parler de e-commerce 2.0 ?

Que recouvre cette appellation ? Qu’est-ce qui se cache derrière ?

Est-ce important pour un e-marchand de faire du e-commerce 2.0 ?

Voici quelques questions que je vais tenter de traiter !

En fait, c’est plus ou moins le sujet que je traite dans l’ensemble de ce blog, mais il me semble intéressant de prendre un peu de recul, et de mieux définir « le terrain de jeu ».

Le Web 2.0 est une étiquette marketing, qui regroupe plusieurs concepts, plusieurs idées, plus ou moins jeunes, plus ou moins innovantes.

Ce qui me semble important, c’est que ce label permet d’identifier une volonté d’innover : c’est pour moi le signe qu’on a bien compris qu’on était au début de l’histoire, et que faire du commerce sur Internet répond à de nouvelles lois, qui sont en train d’être écrites.

Le e-commerce 2.0, c’est donc du e-commerce :

  • Qui prend en compte les nouvelles tendances marketing ;
  • Qui exploite les dernières avancées technologiques ;

Tout cela afin d’améliorer l’expérience de l’utilisateur, et donc de vendre plus et mieux.

Les idées marketing

  • Tout le monde est acteur : le monde est « symétrique », l’acheteur est également potentiellement un vendeur, l’auditeur peut être également créateur de contenus…
  • Le client est au centre : il est aux commandes. On lui impose le moins de choses possibles.
  • Le client appartient à des communautés : liées à ses centres d’intérêts (sport, musique, …), sa situation (avec ou sans enfants, …)… Il a à sa disposition tout un tas de services qui lui permettent d’intéragir avec ses différentes communautés.
  • Le marketing viral : les clients peuvent eux même devenir des vendeurs, à leur échelle, et les clients des clients aussi, et ainsi de suite. C’est une véritable réaction en chaîne.
  • La théorie de la « long tail » : les petits fleuves font les grandes rivières… (notion un peu longue à décrire dans ce billet. Vous trouverez plus d’infos ici).

Les idées techniques

  • Les flux RSS : Idée simple et puissante, qui permet de « structurer le web ». Une des utilisations qui commence à être bien répandue, c’est la possibilité de s’abonner à un flux d’informations (un blog, un journal, …). Ensuite, on reçoit directement les informations du flux avec un logiciel adapté (RSS Bandit par exemple) ou sur Internet, avec des services comme Netvibes ou Google RSS Reader. Bien entendu, on peut utiliser les flux RSS pour bien d’autres applications !
  • Les interfaces riches : proposer à l’utilisateur un environnement convivial, simple, ergonomique, qui utilise différents médias (audio, vidéo, animations, …) pour mieux mettre en valeur les produits et pour rendre le processus d’achat plus intuitif et plus rapide.

A partir de là, il n’y a pas de recette magique. Chaque marchand est un cas unique, avec des objectifs, des produits, des clients et des moyens différents. Il ne faut donc surtout pas tomber dans le dogmatisme. Au bout du compte, seul compte le résultat : le chiffre d’affaires !

Mais le paysage bouge, la concurrence arrive en force. L’immobilité est certainement une maladie mortelle sur Internet !

Le e-commerce 2.0, c’est une boite à outils, dans laquelle on peut piocher des idées intéressantes pour mieux se différencier et améliorer sa performance.

Pour ma part, je me positionne sur le e-commerce 2.0 parce que cela permet de visionner rapidement (mais imparfaitement !) mon expertise et mon apport pour les marchands.

Sortir du navigateur avec Apollo ?

Fusée ApolloFred vous en a parlé ici : Adobe prépare une nouvelle technologie, appelée Apollo.

Cette technologie permet de développer des services, qui ressemblent aux services Flash que l’on trouve déjà sur le Web, mais avec une différence majeure : le service apparait comme une application. Une fois l’application installée sur l’ordinateur, on la lance comme on lance n’importe quelle application, et elle s’exécute avec sa propre interface, hors du navigateur donc.

Sortir du navigateur, c’est un enjeu majeur pour pleins d’acteurs, comme Adobe, mais également pour les fournisseurs de services.

Les freins du navigateur Internet

Pour Adobe, comme pour d’autres acteurs, le navigateur (IE, Firefox…) impose des limites qui ne sont plus adaptés au contexte actuel :

  • Mode connecté uniquement : Les navigateurs sont fait pour accéder à des documents sur Internet. Ils ne permettent pas une expérience utilisateur agréable, entre un mode déconnecté et un mode connecté, ce qui est pourtant un cas d’usage très fréquent ;
  • Construit pour naviguer dans des documents : le Web, c’est à la base des documents texte avec des images. Toute l’ergonomie du navigateur reste très fortement marquée par cet historique.
  • Contrôle très strict sur l’accès aux ressources locales : le navigateur contrôle de manière très rigoureuse l’accès aux ressources locales (disque dur, micro, webcam, …).

Par exemple, quand un service Flash doit accéder au micro et à la webcam de l’utilisateur, la fenêtre suivante s’ouvre pour demander l’autorisation à l’utilisateur :

Exemple d’alerte « sécurité » lors de l’utilisation du service Odeo.

Ce genre d’alerte est très pénalisant pour les utilisateurs, et donc pour les fournisseurs de services. C’est d’autant plus vrai que les choix de l’utilisateur ne peuvent pas être mémorisés : les alertes seront affichées pour chaque utilisation du service.

Aujourd’hui, on est bien loin des documents Web des débuts (voir la première page web de l’histoire trouvée chez presse-citron). les services en ligne sont bien souvent de véritables applications, de plus en plus riches, et de plus en plus multimédia.

Aujourd’hui on jongle avec les navigateur pour faire tourner des applications riches, en utilisant par exemple l’Ajax et le Javascript, ou le Flash.

Mais cette situation n’est pas raisonnable et va très certainement évoluer rapidement.

La solution d’Adobe : Apollo

Apollo est un logiciel qui, une fois installé sur le PC, permet d’exécuter des applications rich-media (flash en particulier).

Pour l’utilisateur, le scénario d’usage est le suivant :

  • Installer le logiciel Apollo : on peut faire confiance à Adobe pour proposer une installation rapide, stable et simple.
  • Télécharger et installer un service Apollo. Les grands acteurs (eBay, Amazon, …) s’y préparent déjà.
  • Après, il suffit de lancer le service Apollo, qui apparait comme une application locale.

Pour Adobe et pour les fournisseurs de services, ça permet de régler pleins de problèmes et de proposer des services plus riches et plus conviviaux :

  • Contrôle total sur l’interface et l’ergonomie : ces services pourront donc avoir un niveau de finition impossible à atteindre aujourd’hui
  • Accès aux ressources locales : cela permettra de faire tourner les services en mode connectés ou déconnectés, d’utiliser les périphériques de l’ordinateur (micro, webcam)…

Pour les fournisseurs de services (et donc les marchands), c’est la possibilité d’avoir son « magasin » directement sur le bureau du client, toujours visible et toujours à un clic.

Mais l’utilisateur restera maître du jeu : il faudra trouver les arguments pour le convaincre de télécharger une telle application, et il faudra que cette application lui apporte réellement de la valeur si l’on souhaite rester « visible » dans la durée.