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e-commerce 2.0 et e-commerce 2.0

Vous voyez la différence ?

Mais si, il y a deux e-commerce 2.0 :

Il y a le e-commerce, comme on le fait aujourd’hui, avec d’un côté les commerçants et de l’autre les clients. C’est le « business classique » sauf que le moyen de vendre, c’est Internet. On passe à l’e-commerce 2.0 pour « marquer le coup », et exploiter les nouveaux outils du Web 2.0 pour se différencier et booster les ventes.

Dans ce scénario là, les outils du Web 2.0 (les nouvelles interfaces, la communauté, les mashups, les RSS, …), c’est pour vendre plus et mieux.

C’est plutôt sur ce scénario que je suis positionné. En tant que consultant, ma mission, c’est d’aider les marchands à vendre plus, en particulier grâce au Web 2.0. Le client s’y retrouve : avec des sites marchands mieux faits, des services mieux adaptés, au final, le client a un service de meilleure qualité.

Il y a un autre e-commerce 2.0 : c’est l’idée que le business va complètement changer : les échanges se feront au sein des communautés, en faisant éclater la bipolarité entre les marchands d’un côté et les clients de l’autre.

On deviendrait tous égaux, acheteurs et vendeurs à tour de rôle.

C’est vrai qu’Internet permet de vendre plus facilement (eBay…). C’est également vrai que dans l’esprit « Web 2.0 », l’Internaute est acteur, et les rôles des uns et des autres sont symétrisés. Je pense que ces réflexions sont réellement passionnantes.

Dans le même temps, je pense que le e-commerce restera, pour une très grande part, entre les mains de grandes sociétés, qui auront su, plus vite et mieux que les autres, exploiter Internet pour vendre plus et mieux.

Un monde en 3D plat, ou un monde plat en 3D, ou un monde 3D en 3D…

(un peu « prise de tête » mon titre !)

Ecran 3D

Surement comme vous, je lis tous les jours des news sur la 3D :

Jeux 3D   Jeux 3D   Jeux 3D

  • Des nouveaux écrans, qui affichent de la « vraie 3D en relief » ;
  • Des jeux ou des univers 3D, partagés par des communautés mondiales (Exemples : World Of WarCraft pour les jeux, SecondLife pour les univers);
  • Les interfaces de nouveaux logiciels, type Windows Vista, qui font la part belle à la 3D ;
  • Des services de type Google Earth…

Que penser de tout ça ?

Est-ce que demain, nos écrans 2D, avec une sourie 2D, affichant des pages « plates »… Est-ce que tout ça, ça va aller à la poubelle, pour entrer dans le monde merveilleux de l’espace et du volume ?

Peut-on / va-t-on tout faire en 3D ?

Mon avis, c’est qu’il y a de la place pour les 2 mondes, celui de la 2D et celui de la 3D (et je ne dit pas ça par goût du consensus… Ceux qui me connaissent bien savent que c’est pas le genre de la maison !).

Il y a des activités où la 3D apporte un réel gain. Par exemple, pour jouer, la qualité de l’immersion, c’est un facteur clé. C’est donc pas par hasard si l’une des plus grosse utilisation de la 3D, c’est les jeux.

D’ailleur, pour les activités de type jeux, ou « aventure virtuelle immersive » (je pense à SecondLife bien sur), on peut imaginer que les interfaces vont effectivement complètement changer, avec des écrans 3D ou surtout des casques, qui permettent, de plus, de détecter les mouvements de la tête, et de changer le point de vue à partir de ces mouvements.

Mais il y a également tout un tas d’activités ou la 3D n’apporte rien. C’est bête à dire, mais l’écriture reste une activité 2D. Je n’ai donc pas besoin d’un bon de commande en 3D !

Pour le e-commerce, la 3D, ça peut permettre de mieux apréhender un produit, en permettant au future client de « manipuler virtuellement » le produit. Exemple : un téléphone, un lecteur mp3, un appareil photo, … Tous ces appareils ou le look & feel est l’un des éléments clés dans l’acte d’achat.

Tout savoir sur microsoft : une mine d’informations à un clic

Comme tout le monde, je n’ai pas le temps de tout faire, d’aller à tous les endroits intéressants où j’aimerais aller…

Je trouve donc ça vraiment génial, d’avoir des vidéos assez complètes et assez bien faites sur des évènements type conférences, salons

On peut ainsi voir ou revoir les présentations des TechDays de Microsoft (personnellement, je n’avais pas eu le temps d’y aller).Le show TechDays

C’est une véritable mine d’information accessible ici.

Quelques vidéos intéressantes :

D’après Julien, il y a plus de 600 Webcasts disponibles : surement de quoi nourrir notre soif de savoir !

(info trouvée sur le blog de Julien, ici)

Morfik : une nouvelle solution pour développer des applications Ajax

Morfik () est un éditeur de logiciels, qui propose une alternative intéressante pour réaliser des services avec une interface riche.

Soit on veut une application hors du navigateur, et on peut choisir entre Microsoft WPF et Adobe Apollo, soit on veut une application dans le navigateur, et on peut utiliser Flash ou Ajax.

Pour la technologie Flash, les choses sont à peu près claires : si l’utilisateur a le player flash, tout se passera bien quelquesoit le navigateur internet, et quelquesoit son ordinateur (PC ou Mac, Windows, MacOS ou Linux). Bon, en fait, cette affirmation est à moduler, car tous les utilisateurs n’ont pas la même version du player Flash. La dernière version couvre environ 85% du marché (ça veut donc dire qu’il reste 15% des utilisateurs qui ont une ancienne version…).

Mais développer une application avec Ajax, c’est une autre histoire : il va falloir tester l’application sur toutes les plate-formes (navigateur, OS) et pour toutes les versions !

Evidemment, ça serait pas drôle sinon, il y a de vraies différences de comportement et d’affichage, entre deux versions d’un même navigateur !

Dommage, car Ajax, ça permet d’avoir une application qui peut être très riche, sans avoir à installer quoi que ce soit pour l’utilisateur.

C’est là que les générateurs Ajax pointent leur nez.

L’idée, c’est d’écrire l’application dans un langage « hôte », et d’utiliser un générateur, une moulinette qui va générer le code Ajax, code qui devrait :

  • Se comporter de manière complètement homogène par rapport à l’application réalisée dans le langage hôte ;
  • Se comporter exactement pareil, pour l’ensemble des Navigateurs et des OS.

Ces deux objectifs sont dans la pratique très durs à atteindre.

C’est ce que propose Google GWT (avec Java comme langage hôte), mais curieusement, Google n’utilise pas GWT pour ses propres applications Ajax (GMail, Docs, …).

C’est également ce que propose Morfik, qui doit sortir une première version de son produit dans les jours à venir.

La solution de Morfik devrait également permettre un accès off-line aux applications, et ce, directement depuis le navigateur Internet.

Morfik a un pricing dépendant du nombre de développeurs, avec un prix de base de 5000 $ par poste.

Bon, encore un truc à suivre de très près !

(Info trouvée sur ReadWriteWeb , décidément l’une de mes inspirations favorites !)

Apollo : décollage imminent

Décollage d'Apollo

Je vous en avait parlé dans ce billet, Apollo, c’est la solution d’Adobe pour réaliser des applications avec des interfaces riches, de tye Flash.

C’est donc une technologie directement concurrente de Microsoft WPF.

La compétition est donc très forte entre les deux géants. Adobe a plus d’expérience et plus de légitimité dans les formats « Rich Media » avec Flash. Microsoft a l’avantage de la plate-forme Windows, avantagebien souvent exploité par le passé (exit Borland, Netscape).

La road map pour Apollo, c’est :

  • Mi 2007 : Sortie de la première release « Beta » du produit ;
  • Fin 2007 : Sortie de la release 1.0 du produit, incluant des outils pour la publication de médias Vidéo.

Pour Microsoft, comme pour Flash, il me semble qu’un des enjeux majeur, c’est la sécurité. Sortir du navigateur, c’est bien, mais pour l’utilisateur, il ne faut pas que ce soit une porte ouverte pour les virus.
A suivre de prêt !
(plus d’infos sur ReadWriteWeb En anglais)

Lecteurs RSS : un peu de concentration ne nuirait pas !

Icône symbolisant un flux RSSComme beaucoup d’entre vous, je suis un grand consommateur de flux RSS.

Quand on tombe sur un site intéressant, la première question angoissante est : « y a-t-il un flux sur cette page ? » et on recherche nerveusement l’icône…

Vous avez sans doute comme moi trouvé ce genre de liste sur certains sites :

Liste des lecteurs RSS

Argh : mon lecteur de flux n’y est pas !

On peut également trouver ce genre de « sapin de noel » :

Liste de lecteurs RSS avec des icones

C’est plus jolie, non ? (ceci dit, mon lecteur RSS favori n’y est toujours pas 😉 ! )

Bon, plus sérieusement, celà met en avant la jeunesse du « marché RSS », avec une explosion du nombre de solution.

Comme le dit fort justement notre Capitaine Commerce, les flux RSS sont aujourd’hui largement sous exploités, et ils peuvent permettre de créer et d’entretenir un lien étroit entre les marchands et les clients.

Vers un monde ASP

Bon, vous en avez sans doute entendu parler : Google vient de sortir une offre, pour les entreprises, qui regroupe une suite logicielle de type ‘office’ avec, tout un tas d’applications pour chaque utilisateur (GMail, Calandar, Docs & Spreadsheets…) tout cela assorti de 10 Go de stockage par usager plus des API pour lancer un écosystème de partenaires, qui vont pouvoir enrichir l’offre de base et l’adapter à des besoins métiers particuliers.

La vrai nouveauté, c’est bien entendu le fait que ces applications sont en ligne, et donc ne nécessitent aucune installation sur le disque. C’est le mode ASP (Application Service Provider).

Quels sont les avantages de ce modèle ?

  • Pas d’installation sur l’ordinateur. Conséquence : pas de problème de compatibilité, de configuation, …
  • Mobilité : l’utilisateur peut changer d’ordinateur. Il retrouve son environnement quelque soit l’ordinateur sur lequel il travaille ;
  • Evolutivité : les applications en ligne évoluent sans que l’utilisateur n’ait à faire la moindre manipulation ;
  • Partage : comme les données sont gérées par le serveur, elles peuvent facilement être partagées entre plusieurs utilisateurs. Cela facilite donc le travail en groupe ;
  • Pas de frais d’administration : comme les applications ne sont pas installées localement, les entreprises n’ont donc pas de frais pour administrer ces applications.

Quels sont les inconvénients ?

  • Temps de réponse : Il faut disposer d’un réseau suffisamment rapide pour avoir un bon confort d’utilisation, avec des temps de réponse acceptables ;
  • Pas de mode off-line : on n’accède aux applications que quand on est connecté. Impossible donc d’accéder aux services distants quand on n’a pas de réseau ;

Mais surtout, il faut avoir confiance dans la société qui fournit les services :

  • Pour déléguer la gestion des données de l’entreprise ou données personnelles sensibles ;
  • Confiance également car on ne peut plus travailler si le service ne fonctionne pas ;
  • On doit également avoir la garantie qu’on ne sera pas prisonier d’un acteur particulier : on doit donc pouvoir récupérer ses données, dans un format « intelligible », et travailler avec un autre fournisseur de services.

Si on reprend les inconvénients, le problème du dimensionnement du réseau va de plus en plus s’estomper, avec des réseaux de plus en plus gros.

Pour le mode off-line, on voit déjà apparaitre les solutions, avec des applications en ligne, quand même accessible quand il n’y a pas de réseau (voir les technologies type Apollo ou WPF).

Le point clé, c’est donc la confiance. Est-ce un point bloquant ? Je ne crois pas. L’analogie avec la banque me semble bon : personne aujourd’hui ne gèrerait son argent sans une banque. Pourtant, c’est précieux, l’argent. Mais on délègue la gestion de ce bien, parce qu’on a confiance dans la banque.

Vous l’avez compris, je pense qu’à terme, les applications seront de plus en plus souvent gérées dans un mode « ASP évolué », intégrant un mode off-line. C’est le sens de l »histoire.

Bien sûr, le mode ASP est déjà utilisé par plusieurs sociétés, avec notamment Salesforce.com qui se développe plutôt bien depuis les années 2000 :

Croissance de Salesforce.com

La généralisation du modèle ASP va prendre un peu de temps (plusieurs années), le temps que les réseaux soient encore un peu plus « gros », que les technologies mixte on-line et off-line soient plus au point, et que les mentalités évoluent, tant côté fournisseur de services que côté utilisateur.

Le New York Times lance une application WPF

WPF, c’est le nouveau format de Microsoft, concurrent d’Apollo d’Adobe, qui permet de réaliser des applications, hors du navigateur Internet.

J’ai déjà parlé de cette technologie, par exemple dans ce billet sur l’application de la Fnac.

Ces nouvelles technologies sont importantes pour le e-commerce, car elles promettent de nouvelles façons d’interagir avec les clients.

Le New York Times vient de lancer sa propre application, et j’ai un peu joué avec.

Comme toujours avec ces technologies, il faut commencer par télécharger une application. Le processus est assez rapide, pour peu qu’on ait déjà Windows Vista, ou bien alors il faut installer le dernier framework .NET de Microsoft (plus de 80 Mo !).

Une fois cette étape franchie, on peut lancer l’application du New York Times depuis le menu démarrer de Windows. Au lancement, l’application est « vide » : il faut synchroniser les données. C’est cette synchronisation qui permettra par la suite un usage mixte On-line / Off-line, c’est à dire pouvoir lancer l’application, naviguer dans les contenus même quand l’ordinateur n’est pas connecté.

Page d'accueil de l'application du New York Times, avec téléchargement progressif

Première bonne surprise, le contenu s’affiche au fur et à mesure que les contenus sont synchronisés (pas la peine donc d’attendre que la synchronisation soit finie).

Page d'accueil de l'application du New York Times, avec téléchargement terminé

La page d’accueil, c’est la une du quotidien. On peut cliquer sur chaque grand titre, pour voir l’article en détail.

On peut également cliquer sur les boutons du haut, soit pour afficher une page d’accueil sur un thème particulier (monde, éco, sport, …), soit pour afficher un menu qui permet d’accéder directement à un article du thème chois. Exemple  :
Menu pour accéder à un article

Une fois sur un article, l’utilisateur a la possibilité de choisir la taille de la police. La pagination des articles est automatiquement recalculée, en fonction de la taille de la fenêtre, de la taille de la police, et évidement de la taille de l’article. Dans cette application, pas d’ascenseur : on navigue de page en page.

L’option d’impression est également très propre avec une mise en page très soignée, bien loin des impressions de pages Web :

Impression d'un article

Certaines pages contiennent des publicités :

Publicité dans un article

Au final, j’ai trouvé l’ergonomie du service vraiment très bonne, très claire, très intuitive. J’ai en particulier apprécié l’idée d’une navigation « plate » sans effet 3D inutile.

Un exemple à suivre donc…

Flex et le navigateur Internet

Flex permet de réaliser de véritables applications qui, incidemment, tournent dans la fenêtre du navigateur Internet.

Mais avec Flex, on est bien loin du mode pour lequel le navigateur avait été fait : consulter des pages, avec des liens.

Résultat, des fonctions fondamentales du Web et du navigateur sont un peu bousculées :

  • Les moteurs de recherches sont largués : un peu comme si on voulait chercher dans une application (ça veut dire quoi chercher dans l’application Word par exemple ?) ;
  • Les liens (bookmarks) ne marchent plus : Et oui, une application n’est pas faite de pages. Un lien n’a donc pas de sens.
  • Le bouton back ne marche pas : effectivement, si le bouton back a tout son sens quand on navique dans des pages, cela perd tout son sens quand on utilise une véritable application.

Alors, pourquoi utiliser le navigateur pour exécuter des applications de type Flex ?

D’abord, cela reste une question ouverte, puisque plusieurs acteurs majeurs (Adobe, Microsoft) travaillent sur la question (ex : Apollo pour Adobe), et qu’on peut déjà tester quelques résultats (ex : l’application de la Fnac).

Ensuite, le navigateur apporte pas mal d’avantages :

  • Règles de sécurité : le navigateur garantit, peu ou prou, que ce qui est exécuté dans le navigateur n’ira pas « polluer » le reste de l’ordinateur (accéder aux fichiers locaux, …). Concrètement, pour les utilisateurs, c’est une garantie contre les virus ;
  • Simplicité d’accès à l’application : l’utilisateur n’a pas besoin d’installer l’application. Elle se lance automatiquement dans la fenêtre du navigateur ;
  • L’application sera toujours à jour puisqu’elle est chargée à chaque exécution ;
  • Pour beaucoup d’utilisateurs, devoir installer une application est un frein (risque de virus, de déstabiliser le fragile équilibre du PC, …). Avoir une application qui s’exécute dans le navigateur, sans rien avoir à installer permet donc d’atteindre beaucoup plus d’utilisateurs.

Alors, dans le navigateur ou hors de celui-ci ?

Je pense que :

  • Les deux modes vont vivre en parallèle un bon bout de temps.
  • Cela fait pas mal de temps que divers acteurs essayent de sortir de ce sacré navigateur, et le mode ‘dedans’ survit bien.
  • Un environnement pour lancer des applications directement depuis le bureau de l’ordinateur, c’était bien l’une des promesses de Java, non ?
  • Flex (ou équivalent) peut être utilisé pour faire des « micro applications » à l’intérieur de pages Web (CF les services financiers de Yahoo). Dans ce cas, on est clairement dans le mode ‘dedans’ ;
  • Flex peut également être utilisé pour réaliser des applications plus complètes. Dans ce cas, la question du « dedans ou dehors » prend tout son sens ;

(j’ai écrit ce billet suite à la lecture de ce billet de Ryan Stewart)

DLinkTV : la vidéo pour aider les utilisateurs

Les équipements vendues par DLink sont très techniques (modems, routers, …).

DLink vient d’ouvrir un portail vidéo pour mieux expliquer aux clients comment choisir un équipement, et comment l’installer :

DLinkTV

Bon, d’accord, les gars qui font la présentation ne sont probablement pas des grands pros, ils semblent un peu coincés, un peu gênés d’être là. Et puis, la présentation du site n’est pas très « fun ».

Mais c’est clairement une bonne idée que d’utiliser la vidéo pour aider les utilisateurs, soit pour l’avant vente, soit pour l’après vente.

(trouvé sur radio-canada)