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L’art du catalogue e-commerce

Rien de plus simple qu’un catalogue de produits :

Ce n’est qu’une table, ou l’on range les produits…

Erreur !

Le catalogue est un élément fondamental d’une bonne boutique.

Voici un bon contre exemple :

Un catalogue produit bien peu qualitatif...

Sur cette page catégorie, je vois tout pleins de produits, qui ont tous le même nom, avec des prix différents, sans que je puisse comprendre pourquoi.

Bref, en tant que consommateur, je n’ai aucune information pour « décrypter » cette page.

Il ne me reste que deux options : partir, ou aller à la pêche à l’information… Si je choisi la deuxième option, je risque au bout de quelques clics de finalement me rabattre sur la première option…

Bref, une telle catégorie fait chuter le taux de transformation !

D’ou vient le problème ?

En premier, du choix, de regrouper (ou non) des produits en « produits déclinables ».

Un produit déclinable n’apparait qu’une fois dans les pages catégories, puis, l’internaute peut sélectionner sa déclinaison sur la page produit.

Avantage : La page catégorie est plus légère, puisque toutes les déclinaisons n’encombrent pas cette page.

Inconvénient : Vous souhaitez peut être faire remonter, au niveau de la catégorie, certaines déclinaisons.

Exemple : vous avez 3 couleurs, et ce choix de couleur vous semble très important, il est probablement mieux de garder un produit par couleur…

(autre exemple intéressant : imaginez le site archiduchesse avec un seul produit déclinable ;). ça aurait l’avantage de faire un site encore plus original ! )

Deuxième problème sur notre contre exemple : les informations affichées au niveau de la page catégorie. Dans l’exemple, aucune information ne permet de différentier les différents produits… La situation serait donc moins critique si on avait au moins un critère de différentiation entre les produits (la taille des stores en l’occurrence).

C’est bien l’art du e-merchandising : bien choisir ou et comment les produits vont être mis en avant, sur les l’ensemble des pages du site !

6ème convention e-commerce de paris

Le plus gros évènement e-commerce en France approche :

Les chiffres parlent d’eux même :

  • 80 000 pros enregistrés
  • 30 000 visiteurs qualifiés
  • 750 exposants et 800 orateurs

Bon, clairement, si vous avez un projet e-commerce, ou si vous bossez dans ce secteur, ça vaut le coup d’y aller.

J’y serais d’ailleurs 😉

N’hésitez pas, si vous voulez me rencontrer, vous savez comment me joindre !

Pour vous inscrire, c’est par ici :

Vous avez une marque – le e-commerce est un eldorado !

Tout n’est pas simple dans la vie, il y a des choix difficiles…

Mais si vous avez une marque (et des produits associés bien sûr), vous ne devriez pas hésiter : il faut vendre sur Internet !

Pourquoi ?

Simplement parce que c’est une demande des consommateurs, qui vous cherchent sur Google, et qui tombent bien souvent… chez vos concurrents !

Le challenge, c’est de bien appréhender Internet pour ce qu’il est : un média complet, qui permet d’établir une relation commerciale très riche avec les clients.

C’est donc un espace commercial, avec bien sûr une dimension communication, et pas l’inverse !

(Alors qu’on voit tant de sites pilotés par la communication, par l’image, sans souci des règles de performance commerciale)

(Bien sûr, on peut également utiliser Internet pour de la communication « pure », mais c’est alors un autre sujet !)

Et cet espace commercial vous tend les bras… Mais pour réussir, il faut apprendre les règles du jeux, qui ne sont pas les mêmes qu’ailleurs.

Il faut également bien appréhender l’évolution des relations avec vos distributeurs actuels, qui peuvent voir d’un mauvais œil ce nouveau canal de commercialisation. Cet aspect là est très important, mais ne doit en aucun cas vous paralyser : cela ce gère très bien !

Pour se lancer vraiment dans le e-commerce, plusieurs solutions : vous pouvez y aller par vous même. Dans ce cas, vous pouvez vous faire accompagner pour gagner du temps et économiser de l’argent.

Vous pouvez également passer par une société de e-commerce délégué, qui va développer le e-commerce pour vous, en votre nom.

Nouveau site Lepape

Vous cherchez un équipement de sport haut de gamme ?

Vous cherchez une montre « outdoor », qui fait altimètre, baromètre, boussole ?

Le site Lepape existe depuis 13 ans !

Ce site vient d’être complètement « relifté » :

lepape

Bien sûr, il y a les menus plus clairs, l’interface plus dépouillée, la fonction zoom pour voir le produit « à la loupe » :

Zoom produit

Mais surtout, surtout, ce qui fait à mon sens la grande force de ce site, c’est la qualité et la quantité d’informations sur les produits !

Quand on compare ce site, avec ceux dont je parlais ici

Attention, près à scroller comme un fou ? 3, 2, 1, c’est parti :

Description Produit

Grâce à cette approche très qualitative, Google et les clients s’y retrouvent… Et les résultats suivent.

Bon, je dois vous le dire, je ne suis pas neutre, puisque ARAOK travaille avec Lepape depuis 2 ans maintenant.

e-commerce : le chemin qu’il reste à parcourir

Je cherchais pour ma salle de bain un mitigeur thermostatique de douche.

Bon, super, une nouvelle occasion de mixer un besoin personnel (enfin, familial plutôt) et mon boulot.

Je fais donc plusieurs choses simultanément :

  • Je fais une recherche sur Google ;
  • Je vais sur des sites marchands qui me semblent adaptés ;
  • Je vais sur des moteurs de shopping (type Le Guide, Kelkoo, …).

Le résultat, c’est que… j’irais à la prochaine occasion acheter mon machin dans un magasin bien réel !

J’ai trouvé différents modèles, mais ce qui est impressionnant, c’est à quel point personne ne m’aide pour choisir le bon produit !

Les moteurs de shopping mélangent tous les types de produits, même quand on affine sa recherche avec les critères qui semblent adaptés. On se trouve donc avec une liste très longue, avec peu de produits correspondant réellement à ce que je cherche.

Les sites marchands… Comment dire, les sites marchands sont très mauvais, voilà !

Soit ils buggent, et présentent un fiche produit sans photo, soit ils affichent une information pour le moins légère.

Au final, j’ai vu des produits, entre 50 et 600 €, et je n’ai absolument pas trouvé ce qui explique la différence de prix.

robinet

Dans cet exemple, j’ai de la chance, il y a une photo. Mais aucune explication détaillée sur le produit, à part qu’il faut deux trous !

Je sais bien que ces entreprises gèrent de très grands catalogues… Mais cela ne change rien au problème : il est indispensable d’apporter un service adapté aux besoins des clients, sinon, ils iront voir ailleurs.

Cela montre bien le chemin qu’il reste à parcourir pour offrir un service de qualité !

C’est une bonne nouvelle pour tout le monde : il reste des milliers de niches à exploiter, les sites ont un potentiel de croissance très grand, et… les sociétés de conseils en e-commerce ont du pain sur la planche !

m-Commerce : est-il temps de s’y mettre ?

En grande partie grâce à Apple, on peut enfin vraiment utiliser Internet depuis son Mobile.

Oui, bien sûr, on pouvait le faire avant… Mais en payant les octets « un par un » et avec une expérience utilisateur pauvre à pleurer.

Donc, on a Internet en mobilité.

Alors, qu’est-ce que ça va changer pour le e-commerce ?

Le mobile est-il un bon support pour chercher le bon produit ? Pour l’acheter ?

Ma conviction est la suivante :

  • Oui, les usages vont se développer, et
  • Oui, il est fondamental de complètement repenser le service, en l’adaptant complètement au mobile.

Exemple d’usage évident : Le suivi des commandes

Je peux en permanence avoir l’état de mes commandes.
Sur l’iphone, je suis même notifié quand ma commande change d’état ;
Je peux ainsi mieux préparer la livraison, et je suis rassuré par ce service.

Seule petite contrainte, inévitable : il faut que le client s’identifie pour pouvoir accéder au service.
Autant cette étape est simple sur l’ordinateur, autant elle devient un brin plus compliquée sur le mobile…
Il y a naturellement des idées à développer pour simplifier cette étape…

Autre remarque : ce scénario montre tout de suite l’intérêt pour une application plutôt que pour un service Web.
Bon, un service Web, c’est déjà un bon début, mais il est clair qu’une application permet d’apporter un service incroyablement plus riche.

On peut aller un cran plus loin :

Puisque le client a maintenant son application, on peut lui proposer d’autres options.

Exemples :

  • Informer le client sur les nouveautés de produits, qui intéressent le client ;
  • Lui permettre de naviguer dans le catalogue, ou une partie du catalogue ;
  • Lui permettre de repasser une commande précédemment enregistrée.

Pour ces différentes idées, le point clé apparait rapidement : le paiement.

Va-t-on proposer le paiement depuis le mobile ?

Bonne question !

On peut demander à l’internaute de rentrer son numéro de carte bleue depuis le mobile. Techniquement possible… Mais difficile dans la pratique, parce que :

  • Ce n’est pas très commode de saisir autant d’informations depuis le mobile ;
  • Les clients risquent d’être un peu inquiets de donner, sur leur mobile, ces informations sensibles.

Pour le coup, les sites qui stockent les informations de paiement seront favorisés…

Mais même sans aller jusqu’à l’acte d’achat, on peut proposer tout plein de services, pour faciliter la vie de l’utilisateur.

Exemple : préparer la commande depuis le mobile, commande qui devra être confirmée sur le PC.

Tout ça pour dire que le mobile, bon, l’iPhone ;), permet d’apporter tout un tas de services au client, et que c’est un excellent moyen d’augmenter très significativement la proximité entre le client et le e-marchand.

Comme toujours pour ce type de projet, cela prend un peu de temps pour bien faire les choses. C’est pour ça qu’il ne faut pas trop tarder…

Alors, on y va ? Araok est là pour vous aider !

Dites à vos clients de revenir !

Vos clients vont et viennent sur votre site, le site de vos concurrents, d’autres sites…

Difficile de les faire rester… Encore plus difficile de les faire revenir !

C’est pourtant ce que permet la solution de « retargetting » de Criteo.

Bon, le mieux est d’en parler à partir d’un exemple.

J’avais donc le projet de construire une petite cabane en bois pour Léonard (mon p’tit dernier).

J’ai donc cherché ce qui se vendait en ligne.

Comme souvent pour ce genre de projet, toute cette phase c’est déroulée sur plusieurs jours.

J’ai donc visité plusieurs sites qui vendent ce type d’articles, pour voir les différents modèles, les prix, les offres…

J’ai par exemple visité le site Delamaison.

Et bien, quelques heures plus tard, complètement hors contexte, sur un tout autre site, j’ai pu voir les produits que j’avais recherché mis en avant, dans un espace publicitaire dynamique.

J’ai pu également voir cette autre publicité, tout aussi ciblée :

L’impact pour l’internaute est très fort : on lui remet en avant des produits qu’il a réellement regardé quelques moments auparavant.

D’après Jean Baptiste, le CEO de Criteo, le taux de conversion est incroyablement supérieur à une publicité plus classique, même « ciblée » par Google…

Alors oui, bien sûr, certains trouvent cette publicité un peu « dérangeante » : on a un peu l’impression d’être suivi à la trace.

Concrètement, le mode de fonctionnement de Criteo est assez simple :

  • Ils enregistrent, via des cookies, les produits que vous allez voir sur les marchands clients ;
  • Ensuite, Criteo achète des espaces de pubs, et quand on demande aux serveurs de Criteo de délivrer la publicité, Criteo commence par regarder si l’internaute ne serait pas passé par le site d’un de ses clients ;
  • Si oui, Criteo va donc rechercher dans ces bases quels sont les produits qui intéressent cet internaute, et va lui pousser une publicité complètement bâtie sur mesure.

Pour le e-commerçant, c’est donc une vrai solution pour ramener les clients sur le site, de manière efficace (en terme de taux de transformation donc).
Maintenant, cette efficacité se paie, et ça peut paraître un peu « abusé » que de devoir payer pour un client qui était déjà venu sur le site… Typiquement, si le client était arrivé via Adwords, c’est un client qui peut commencer à coûter cher…

Autres articles sur le sujet :

Et si google rebelotait un peu les règles ?

On nous annonce donc une nouvelle version du célèbre moteur de recherche.

A en croire les informations, pas de révolution au niveau des résultats de recherches…

Comme on peut tester ce nouveau moteur, j’ai voulu faire quelques essais…

En haut, le nouveau site, et en bas, notre bon vieux Google.

Oublions le fait que le nouveau site ne contient pas de pub (en haut et sur le côté droit).

Concentrons nous sur les résultats.

Et oui, les résultats ne sont pas du tout les mêmes !

Quels sont les règles qui expliques ces changements ?

Je laisse les pros du SEO donner plus d’explications… mais la réalité est que tout le monde ne fait qu’essayer de deviner ce que cache jalousement Google : son algo qui permet de classer les résultats des recherches.

Mais pourquoi ces changements ?

Bon, il est tout à fait normal pour Google de mettre à jour régulièrement son moteur.

Mais Google pourrait tout à fait faire une telle mise à jour en gardant le même tri.

La réponse est plutôt à mon avis la volonté qu’à Google de « rebeloter » les cartes, régulièrement.

Objectif : rester maître du jeux, et faire que l’ordre des résultats soit le « résultat naturel », et non « trafiqué » par des entreprises, ayant analysé le comportement du moteur (les entreprises spécialisées dans le SEO donc).

(Source : Benjamin)

PS : merci Polo … Décidément, retour de vacances vraiment difficile 😉

Endless : la stratégie de l’essai en grandeur réelle

Vous connaissez Endless ?

C’est un site, qui vend différents types de produits, chaussures, sacs à main, …

Ce site a été lancé par Amazon.

Je ne pense pas qu’il s’agisse, pour Amazon, de vendre.

Enfin si, le site permet de vendre bien sûr, mais l’enjeu n’est pas là.

Je pense qu’il s’agit d’une stratégie très intelligente de la part d’Amazon.

Je crois en effet que ce site est en fait un laboratoire, qui permet de tester des nouvelles façons de construire le site :

  • Nouveaux systèmes de filtres dynamiques pour choisir les produits
  • Processus achat géré différemment

Une fois que ces idées ont été validées, Amazon peut les incorporées sur son site.

Je n’ai pas de preuve, mais un exemple particulièrement frappant : Le processus achat, extrêmement dépouillé, utilisé actuellement sur Amazon, a d’abord été en ligne sur Endless.

Je trouve cette stratégie particulièrement percutante !

Quand on a un site qui vous fait vivre, ce n’est pas si facile que ça de la modifier.

Bien sur, on peut (doit !) utiliser l’AB Testing, ou son cousin plus malin MVT pour être certain que les modifications sont positives, mais c’est surement une excellente façon de gérer la R&D : tester sur un cas réel.

Donc, à mon sens, il n’y a pas concurrence entre Endless et Zappos ;).