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Le CPC et le CPA, vue des deux côtés du monde

Premier côté du monde : j’ai un site d’audience

Je suis un passionné de décoration intérieure (c’est un exemple, vraiment un exemple, hein 😉 ).

J’ai un site avec pas mal de trafic sur ce sujet.

Je gagne un peu d’argent en mettant de la publicité sur mon site.

Je mets un peu d’Adsense par ci par là.

Je mets également des liens vers des produits, que je trouve sur des sites marchands ou sur des moteurs de shopping.

Je gagne de l’argent soit au CPC : au coup par clic, soit au CPA : au coup par action.

Typiquement, Adwords me rapporte de l’argent au CPC. Chaque fois qu’un internaute clique sur une annonce Google, gling, je gagne quelques centimes d’euros.

Par contre, sur les produits mis en avant, je gagne de l’argent soit au CPC soit au CPA.

Exemple : sur un produit donné, je gagne de l’argent si le client va jusqu’à acheter le produit.

Moi, en tant qu’éditeur de mon site, qu’est-ce que je préfère ?

Je vais vous le dire : de manière générale, je préfère le CPC.

Pourquoi ?

Parce que le clic, je le maîtrise, d’une certaine manière.

Si le produit choisi est bien en phase avec le contenu de la page, si le produit est beau, si le prix est intéressant : ça va cliquer ! Et ces paramètres, je les maîtrises : a moi de trouver les bons produits pour mes chers lecteurs.

Par contre, si le site marchand est mal fait, et si le client n’achète pas, j’y suis pour rien !

Deuxième côté du monde : j’ai un site marchand

J’ai monté un site qui vend des objets de déco.

Bien sûr, pour vendre, je fais de la publicité, via Adwords, et via des plate formes d’affiliation, qui publie mes annonces sur différents sites.

Moi, je n’aime pas payer au clic.

Je n’aime pas, car le clic ne m’intéresse pas beaucoup.

Ce qui m’intéresse, c’est que le client achète mes produits.

Je préfère donc largement payer au CPA qu’au CPC ! Même si, bien sûr, un CPA coute bien plus cher qu’un CPC.

Google s’invite dans votre site marchand

Vous avez aimé quand google a aidé vos clients à vous trouver ?

Vous allez peut être adorer quand Google permettra à vos clients de trouver les bons produits dans votre site e-commerce :

Google vient en effet d’annoncer Google Commerce Search.

C’est donc un concurrent aux produits spécialisés dans la recherche intégrée aux site marchands : Antidot ou autres FredHopper.

Google propose son service en mode SAAS.

Le savoir faire de Google en terme de recherche permet d’être très confiant sur la capacité du moteur à :

  • Répondre très rapidement ;
  • Être très tolérant et intelligent par rapport aux fautes d’orthographes.

Après, un moteur e-commerce, ce n’est pas un moteur de recherche « universel ».

Au risque de décevoir les plus naïfs, un marchand a une politique commerciale : il doit pouvoir choisir les produits à mettre en avant.

Les meilleurs moteurs du marché permettent de définir des règles métiers, pour pousser les produits en fonction :

  • De la marge ;
  • Du stock ;
  • Des volumes de vente (pousser les best sellers) ;

Dans la description produit, Google parle de cette possibilité, et explique que le marchand peut égler l’ordre d’affichage des produits par attribut sur les produits ou par catégorie. Intéréssant, mais ça demande à être testé et comparé aux meilleurs.

Au niveau du prix, Google c’est apparemment aligné sur les prix du marché, en proposant un prix fonction du nombre de requêtes, avec un plancher à 50 000 $ par an. Dommage : il aurait été tellement intelligent de ne pas mettre de plancher…

Petite vidéo de présentation du produit :

Uniformiser le traitement des emails ?

Habituellement, on sépare les emails en plusieurs catégories :

  • Il y a les emails transactionnels, ceux qu’on envoie lors d’une commande ;
  • Il y a les emails marketings, qu’on envoie pour « faire de la pub ».

Les emails transactionnels sont bien souvent envoyés depuis plusieurs endroits :

  • Module e-commerce ;
  • Plate forme logistique ;
  • Transporteur et plate forme de paiement parfois.

Pour les emails marketing, on passe souvent par une solution dédiée, type emailvision.

Maintenant, si on veut affiner sa politique d’email, on va vouloir faire du marketing plus fin, ou « 1-2-1 » (prononcer ouane tou ouane) :

  • Envoyer un email après la commande, pour proposer des avantages clés suite à une commande ;
  • Proposer une offre, lié aux achats, peu de temps après la commande ;
  • ….

C’est bien du marketing ça, mais cela ne rentre plus dans la logique des « newsletter » classique. Ce sont des emails, envoyés à un client particulier, pour répondre à un besoin spécifique.

Donc, pour envoyer ces différents type d’emails, on s’appuie sur différents outils.

Mais pour le client, tout cela, c’est de la communication qui vient d’un seul acteur : l’entreprise.

Il s’attend donc à ce que ces emails soient cohérents, sur le fond, la forme.

C’est pour ça que je pousse, quand c’est possible, à unifier le traitement des emails, au sein d’un unique outil : une base CRM.

Le gain est évident :

  • Les templates des emails sont facile à harmoniser ;
  • Facile aussi d’avoir une vue claire sur l’ensemble des emails envoyés à un client ;
  • Facile aussi de mettre des règles métiers claires, qui vont concerner l’ensemble des emails.

Mais ce choix à un cout : il faut alimenter cette brique CRM avec l’ensemble des composants qui veulent envoyer un email, pour que l’email parte bien de cette brique là.

Certaines solutions mettent déjà en place cette logique, comme Oxatis.

Pour ceux qui se construisent leur plateforme e-commerce, on peut tout à fait brancher la brique e-commerce avec un module CRM. Exemple : Prestashop et Sugar CRM.

C’est d’ailleurs une excellente architecture, qui permet d’aller beaucoup plus loin, en alimentant le CRM avec pas mal d’évènements Web… Mais ça, c’est un autre sujet !

J’en avais déjà parlé ici, mais c’est un sujet qui me semble mériter plusieurs couches ;).

L’europe en action

Peut on faire du e-commerce au niveau européen ?

La police de Rome à la réponse : c’est oui.

Je viens de tester le paiement des amendes en ligne :

Paiement des amandes en ligne pour des infractions en italie

Bon, c’est basique, ça rappelle les années 97, ou le site Désir D’avenir ;), mais ça fonctionne.

Comble du raffinement : le site utilise 3D Secure !

Je devrais peut être leur proposer mes services ?

  • Moderniser l’interface
  • Améliorer la traduction
  • Lancer un programme d’affiliation ?

En route pour Timefy

Benoit a travaillé dur pour sa boutique de montres : Timefy

timefy3

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Timefy est motorisé par deux moteurs : Prestashop pour la partie e-commerce, et WordPress pour la partie Blog.

Et les liens entre les deux plateformes sont assez poussés.

Exemple : les articles sur un produit sont intégrées dynamiquement dans la page produit concernée :

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Les articles, et les commentaires associés !

Benoit a simplement tout pour réussir :

  • Un vrai positionnement, réellement bien travaillé ;
  • De beaux produits qui répondent à un marché, et qu’on ne trouve pas si facilement que ça ailleurs ;
  • Une expérience e-commerce solide, qui vont lui permettre de bien mener sa barque.

Good luck Benoit.

au fait, pour moi, c’est sûr, c’est celle là ma préférée :

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Je dis ça comme ça, hein, on sait jamais ;).

Bargento 3 : C’est lundi prochain !

La prochaine réunion pour tout savoir sur Magento, c’est lundi prochain : le 9 Novembre.

Pas mal de raisons pour venir à ce show :

  • Des présentations sur de très bons sujets, comme, par exemple, le lien entre Magento et Sugar CRM ;
  • La présence de Varien, pour pouvoir dialoguer en direct avec l’éditeur ;
  • La présence de très nombreux e-commerçants ;

Bref, toute la communauté Magento sera au rendez-vous.

Pour vous inscrire, c’est par ici.

Tout le programme :

Toutes les conférences sont d’une durée de 45 minutes dont au moins 15 minutes d’échanges, questions et réponses. Toutes les conférences sont ainsi dynamiques et interactives. La majorité des conférences intègrent des retours d’expériences concrets et pertinents de eCommerçants sous Magento.

  • A 9h00, l’éditeur de la solution Magento, Varien, animera une Keynote retraçant les temps forts des deux dernières années ayant permis d’aboutir à la dernière version de Magento… ainsi que des annonces sur les fonctionnalités à venir !
  • A 9h45, Zeev Suraski, co-architecte de PHP et co-fondateur de Zend nous honorera par sa présence exceptionnelle et dans le cadre d’une conférence sur les liens entre Magento et Zend Framework, ou comment le succès de Magento est en parti du à une socle technique particulièrement puissant
  • A 11h00, NBS System, hébergeur spécialisé Magento, animera une conférence particulièrement originale puisque portant sur les relations entre l’hébergement Magento et l’écologie
  • A 11h45, Ysance, agence web Magento, apportera des réponses à tous ceux qui s’interrogent sur la manière d’intégrer un outil CRM avec Magento
  • A 14h00, ce sera Quadra Informatique, agence web Magento, qui présentera les solutions permettant de gérer au mieux l’import/export sous Magento. A cette occasion, Jacques Pon de Uaredesign fera part de son retour d’expérience de e-commerçant avec Magento !
  • A 14h45, Gabriel Bouhatous, expert Magento et Administrateur de Fragento.org, apportera les solutions aux contraintes liées aux sites eCommerce multi-boutiques haut de gamme. A cette occasion, Didier Brouard, Fondateur de Linea Chic, fera part de son retour d’expérience de porteur de projet, du début de celui-ci à son aboutissement !
  • A 15h30, Magento Academy, le centre officiel de formation et de certification Magento, sera inauguré par Yoav Kutner, Directeur Technique de Varien, éditeur de Magento et Directeur des Certifications de l’Academy. L’occasion de présenter comment Magento Academy a l’intention de former les intégrateurs et développeurs à Magento pour répondre aux besoins des eCommerçants et des prestataires Magento !
  • A 16h15, Smile, intégrateur spécialisé Open Source, fera part de son retour d’expérience avec les eCommerçants de Furet du Nord et Camif Collectivités, notamment dans le cadre de l’intégration du moteur de recherche Lucene avec Magento.
  • A 17h00, si vous vous demandez comment utiliser Magento dans un cadre B2B, Sqli vous apportera toutes les solutions
  • Enfin à 17h45, Araok et Capitaine Commerce clotûreront cette 3° édition de Bargento, en présentant un panorama global du eCommerce en France.

L’ouverture de Bargento 3 se fera à 8h par un petit déjeuner d’accueil offert par SpeedInfo.

Merci encore à tous les sponsors :

CMS et moteur e-commerce

En voilà un sujet !

Bon, de quoi parle-t-on ?

Moteur e-commerce : C’est une solution parfaite (normalement) pour gérer un catalogue, des produits, un processus achat, …

CMS : Solution (normalement) parfaitement adapté pour mettre en ligne du contenu : des pages conseil, des guides, …

Beaucoup de sites e-commerces auraient besoin des deux :

  • Un moteur e-commerce pour la partie marchande ;
  • Un moteur CMS pour toutes les pages de contenu.

On peut faire ça en mettant cote à cote deux moteurs… Mais le résultat sera lourd et décevant :

  • Les deux systèmes doivent avoir la même interface. Deux systèmes séparé demanderont une double gestion des interfaces.
  • Les deux systèmes ne doivent pas être indépendant. Exemples : on doit pouvoir importer le panier, le compte client dans le CMS, et on doit pouvoir importer des contenus du CMS dans les pages e-commerce.

Alors ?

La solution est de travailler à une intégration plus fine…

A suivre donc, ce billet est (aussi) un « teasing » pour un ami !

Le multi canal…

On parle de e-commerce, mais pour la plupart des entreprises, la vente, c’est du multi canal.

C’est à dire : vendre via différents canaux : magasin, catalogue, e-commerce, via d’autres distributeurs, …

Vu comme ça, le e-commerce n’est plus qu’un canal parmi les autres, et c’est très bien de se rappeler ça régulièrement.

Maintenant, l’entreprise qui vend est unique, tout comme le client :

Les canaux ont beau être multiples, pour le client, la relation avec l’entreprise est unique, et si ça ne se passe pas comme ça, le client ne comprend pas…

Exemple :

J’achète en ligne, mais si j’ai un problème avec le produit, je veux pouvoir le rammener au service après vente du magasin ;

De même : j’achète dans le magasin mais si j’ai besoin, je peux faire appel au SAV de la boutique en ligne ;

Le multi canal est un sujet passionnant et pas si simple que ça :

  • Comment construire une offre parfaitement cohérente entre les canaux, alors que l’état de la concurrence n’est pas équivalent, d’un canal à l’autre ?
  • Comment apporter un service de qualité, simple pour le client, sans faire exploser les coûts et la complexité de préparation ? Exemple : comment permettre au client d’acheter en ligne et retirer son produit en magasin ?

Pas de réponse magique, il faut travailler les sujets point par point, et monter l’offre dans la durée, étape par étape.

Un bien beau sujet, qu’Araok travaille avec plusieurs références… et dont je vous reparlerais, c’est sûr !

Les carnets magiques de Leadshare

Si vous ne connaissez pas Leadshare, il est temps de vous y mettre 😉 !

L’un des métiers de Leadshare, c’est la distribution de Chéquiers.

Ces chéquiers regroupent des offres de plusieurs e-marchands : une offre par chèque.

Exemple de chéquier Leadshare

Ces chéquiers sont édités et distribués aux e-marchands, clients de Leadshare donc.

Ensuite, un chéquier est déposé dans chaque colis.

Le client se retrouve donc avec des offres, du marchand chez qui il a acheté, et d’autres marchands.

Pour le marchand, c’est donc un moyen de faire revenir les clients existants (le « rebiz ») mais c’est également le moyen d’atteindre de nouveaux clients : ceux des autres marchands du chéquier.

Bien sûr, Leadshare fait en sorte que les marchands ne soient pas trop concurrents sur ces chéquiers.

C’est donc du marketing, qui mixe joyeusement le « on » (Internet) et le « off » (le monde physique).

ça tombe bien, c’est la passion de Didier, le patron de Leadshare !

Le prix enfin : le marchand paye, par exemple 2 500 € pour 75 000 chéquiers distribués.

Le côut moyen d’acquisition client constaté est en moyenne de 5 €.