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Les fonctions « 2.0 » dans les fiches produits

Vous êtes sûrement tombé, sur un site e-commerce, sur un bouton comme ça :

ecom2.1

Concrètement, ça fait quoi ?

Et bien, cliquez dessus, vous verrez un truc comme ça :

ecom2.2

En fait, en cliquant sur le bouton, on accède à encore plus d’options :

ecom2.4

Ouf, vous avez vu la taille de l’ascenseur, et donc le nombre de services liés ?

Bon, ok, et après ?

L’idée au fond est d’apporter un service complémentaire à l’internaute, pour lui permettre :

  • De garder en mémoire la page, le produit (bookmark local ou dans le réseau) ;
  • De communiquer cette info vers sa communauté (Mail, Facebook, Twitter, …) ;

Exemple, je choisi Facebook, et hop, mon mur Facebook inclue une belle présentation du produit, avec photo, description, et éventuellement, un commentaire que j’aurais ajouté :

ecom2.3

L’idée général est de proposer pousser l’internaute à « faire du lien » ou à communiquer vers sa communauté.

Et là, toute ma communauté va rêver devant un si beau produit, et se ruer sur la fiche produit, et en acheter des tonnes. Bon, ok, je me calme ;).

Sur Twitter, c’est un peu pareil, en plus condensé, forcément ;). Juste un lien vers le produit, une petite description :

TV LCD 22'' 56 cm SAMSUNG LE22B450 - Tv De Petites Tailles (de 13 à 27'') 
BUT: http://bit.ly/8dg4Cb via @addthis

J’ai repéré deux boites qui proposent ces services : Addthis et Addtoany.

Ces services sont gratuits.

Maintenant, la question « qui tue » : est-ce une bonne idée d’ajouter ces boutons ?

A voir en fait. Déjà, pour un site important, je le ferais sous contrôle d’AB Testing, et je prendrais soin de bien suivre les conséquences de cette modification. Aujourd’hui, je n’ai pas encore le recule nécessaire pour m’avancer plus.

Le positif, c’est que ça peut permettre de faire du « buzz » sur certains produits, et donc de nouveaux clients.

Le négatif, c’est qu’on alourdi la page, avec des boutons complémentaires… qui détournent l’internaute de son « saint achat » ;).

Et puis, je pense qu’il est bien plus performant de proposer moins d’options, mais mieux ciblées (Facebook me semble une bonne idée, et est utilisé par des millions d’internautes. Twitter est bien plus confidentiel aujourd’hui).

Les wish list sur les sites e-commerce

Il peut être intéressant, pour les clients d’un site, de pouvoir « mettre de côté » en ensemble de produits.

C’est ce qu’on appelle les wish list (en un ou deux mots).

A la base, l’idée est très simple : en plus du panier, je peux mettre des produits dans un « deuxième panier », pour des produits que je réserve donc.

Idée simple, qui s’enrichit très vite quand on creuse :

  • Une fois les produits dans la wish list, je dois pouvoir les remettre dans le panier, soit un par un, soit tous d’un coup ;
  • Je peux vouloir partager ma wish list avec d’autres personnes. Au contraire, je peux préférer garder ma wish list privée.
  • Je peux avoir besoin, en fait de plusieurs wish list : une pour Noël, une pour un anniversaire, une autre pour des produits que je souhaite revoir plus tard, …
  • Si on est sur de la « multi wish list », il faut qu’on puisse nommer une wish list, la supprimer.
  • On doit également pouvoir modifier une wish list, et donc supprimer certains produits.
  • Autre fonction importante : on doit pouvoir basculer un panier vers une wish list.Tout cela a l’air super !

Attention toutefois, à ne pas faire trop compliqué en fin de compte.

Attention en particulier à bien garder la page produit très simple. On doit en particulier être attentif à ne garder qu’un seul bouton « incitatif » : le bouton d’ajout au panier.

Sur ce sujet, Amazon était allé très loin il y a quelques mois, avec la possibilité de gérer plusieurs wish list dès la page produit. Depuis, Amazon est revenu en arrière, avec une gestion des wish list bien plus simple.

Comme bien souvent pour ce type de sujet, il faut se concentrer sur l’essentiel, la règle du 20 / 80 est un bon guide (se concentrer sur 20% des fonctions qui répondent à 80% des besoins).

Comment parler aux internautes ?

Suivant les sites, le ton, le style, la forme peuvent être très différents.

Certains sites vous parlent à la première personne :

  • Je m’inscris
  • Je valide mes achats
  • Je paye

D’autre vous proposent plutôt de vous vouvoyer, ou utilisent l’impératif :

  • Inscrivez vous
  • Validez vos achats
  • Payez

Autre solution : utiliser l’infinitif :

  • S’inscrire
  • Commander
  • Payer

On peut également utiliser une forme nominale :

  • Inscription
  • Commande
  • Paiement

Sur certains sites « brancher », on doit bien trouver le tutoiement (jamais vu pour ma part en e-commerce 😉 ) :

  • Tu t’inscris
  • Tu valides tes achats
  • Tu payes

Y-a-t-il une forme meilleure qu’une autre ? Je ne le crois pas. Cela dépend de la relation que vous voulez donner à votre site.

Par contre, ce qui est important, c’est la cohérence !

Une fois que vous avez choisi une forme de communication, il est important de s’y tenir, et de ne pas faire un patchwork… Ce qu’on voit si souvent.

L’URL Rewriting est il un bon critère de choix pour une solution e-commerce ?

Bon, si je fais pas attention, mes titres de billets vont devenir de plus en plus long… Est-ce un effet Twitter ? 😉

J’ai donc écrit hier un billet ou je donne quelques pistes sur les critères, plus ou moins bon, pour choisir une solution e-commerce.

J’avais donc pris comme exemple l’URL rewriting comme mauvais critère.

Un commentaire sur ce billet m’a rappelé que toutes les solutions e-commerce n’incluent pas cette fonctionnalité.

Et je me suis dit que ça pourrait faire l’objet d’un billet ;).

En fait, c’est sûr que c’est pas si simple…

Cela dépend en grande partie de la taille du projet e-commerce.

Si vous avez un « petit » projet », c’est à dire que vous lancez une activité e-commerce, et vous cherchez une solution simple et rapide à mettre en oeuvre, il est clair qu’il faut ajouter, à la check-list des caractéristiques de la solution l’URL-Rewriting.

Au fait, pour ceux qui ne connaissent pas, l’URL Rewriting est la possibilité de gérer, depuis le back office du site, l’URL associée à chaque catégorie, à chaque produit, de manière à avoir une URL « bonne à manger » pour Google, c’est donc une fonction pour améliorer son référencement naturel.

Bon, donc pour un petit projet, ce critère est fondamental… de même que tout un tas d’autres critères… Maintenant, effectivement, une solution qui n’inclue pas l’URL rewriting doit commencer à dater sérieusement.

Pourquoi la question n’est pas la même pour un gros projet ?

Quand on est sur un site ayant de grands volumes, on ne s’intéresse plus au référencement naturel ?

Si si, bien sûr !

C’est juste qu’on doit bien évidement inclure cette fonction au site final, mais que cette fonction est tellement anecdotique, par rapport à l’ensemble des enjeux, qu’elle ne peut pas être un critère discriminent.

Au pire, si une solution correspondait à 99,9% aux besoins du gros projet, et que, par le plus grand des hasards, la solution n’incluait pas un URL Rewriting adapté au projet (toutes les solutions un brin modernes que je connais incluent ce mécanisme), et bien ça ne serait pas si compliqué que ça de l’ajouter…

Tout ça pour dire quoi ?

Et bien pour bien se rendre compte que, suivant la taille, les enjeux d’un projet, les contraintes ne sont absolument pas les mêmes. Si on devait écrire un guide des solutions e-commerce, et bien… il faudrait en écrire plusieurs, suivant les enjeux des projets ;).

Les critères de choix des solutions e-commerce… Les bonnes et les mauvaises raisons

Sur ce sujet, plus que sur d’autres, le marketing est maître…

Bon, reprenons depuis le début :

Vous montez un site, il vous faut un moteur pour propulser votre boutique.

Il existe des tas de solutions. Comment vous y retrouver ?

Au fond, pour bien choisir, il faudrait y passer pas mal de temps, pour définir une grille d’analyse, prioriser les critères, puis passer à la moulinette les différentes solutions…

Bien sûr, personne ne fait ça (sauf nous, on y bosse, mais chut…).

Donc, les décisions se prennent autrement.

Comment ?

Ah comment, bonne question !

Je vois toutes sorte de décisions.

Bien souvent, la décision est politique…

Mais, et c’est également très fréquent, on choisi avec des critères extrêmement superficiels.

Exemple : telle solution met en avant une fonction, qui, objectivement, est un point de détail ou alors n’est réellement pas discriminant… (url rewriting, j’ai entendu cet argument mis en avant par l’une des plus grosse solution du marché…).

Mais voilà, ce point de détail est mis en valeur par les commerciaux, et l’acheteur est séduit par ce « gadget » qui semble bien sympathique.

Pour prendre une analogie, c’est comme si vous deviez acheter une voiture, et que vous choisissiez en fonction du porte clé qu’on va vous offrir…

Bon, je ne peux pas m’empêcher de le dire : pour un peu de raison dans ce monde de brute, n’hésitez pas à faire appel à Araok !

Trois zooms pour le même prix !

On ne le répètera jamais assez : pour bien vendre le produit, il faut bien le mettre en avant, en valeur.

On connait tous maintenant la fonction de zoom « automatique » qui consiste à montrer en gros plan une partie de la photo, en suivant les déplacements de la souris :

lepape1

C’est donc le premier niveau de zoom, déjà assez fort.

En cliquant sur une imagette en bas, on peut voir une image bien plus grande :

lepape2

Bon, déjà très bien… Mais, vous voyez, en bas à droite, il y a un bouton de zoom, qui permet donc d’accéder au mode « super plus plus » :

lepape3

A ce stade, l’image ne tient plus sur l’écran, on peut se déplacer dans l’image avec la souris.

Bon, on le voie bien le produit là, non ?

Bravo Ludovic pour cette réalisation très sympa !

Le piège du prix à la performance

Quand on gère un site e-commerce, on se retrouve à acheter pas mal de prestations, dont certaines se payent à la performance.

L’achat de trafic est bien évidemment dans cette catégorie : vous payez au clic ou à la transaction, mais vous payez bien en fonction du volume des visiteurs.

Mais beaucoup d’autres prestations se basent également sur ce business model.

Vous pouvez ainsi payer à la performance :

  • Votre moteur e-commerce ;
  • Le moteur de merchandising, complémentaire du moteur e-commerce ;
  • La publication vers des places de marché (voir article sur Neteven) ;

L’avantage de ce modèle est qu’il permet de minimiser l’investissement initial. Pas besoin d’emprunter, vous payez en fonction de votre chiffre d’affaires.

Mais c’est un piège, qui attaque en fin de compte là ou ça fait mal : sur la marge.

A force de payer à la performance, le e-marchand prend le risque de bâtir une entreprise structurellement incapable de dégager le moindre bénéfice.

Et c’est pourtant un sujet sensible, la marge, dans le e-commerce !

Neteven ou comment maîtriser les ventes sur les places de marché

Pas mal de sites e-commerce sont aujourd’hui ouvert aux vendeurs tiers.

On appel ça les places de marchés.

Concrètement, vous avez des produits à vendre. Vous pouvez les mettre en vente sur eBay, PriceMinister, RueDuCommerce, Amazon, PixMania…

Pour avoir le maximum de visibilité, vous auriez intérêt à diversifier ces canaux de distribution…

Mais si vous vendez beaucoup de produits, l’administration peut devenir un vrai casse tête :

Si une vente est réalisée sur une plate forme, il faut enlever le produit sur toutes les autres plate formes.

Pas si simple non plus de créer les différentes fiches produits, sur toutes ces places de marchés.

C’est là qu’intervient Neteven.

neteven

Neteven permet de piloter la diffusion de tout ou partie d’un catalogue e-marchand, sur les différentes places de marché. La masse des clients atteints via ces différentes places de marché est simplement colossale.

Vue d’avion, ça semble simple… Mais quand on creuse, je peux vous assurer que la valeur ajoutée est réellement importante : gérer la mise en forme des annonces sur tous les sites, gérer le cycle de vie des ventes, …

Pour le marchand, deux solutions : soit il pilote les ventes depuis le back office de Neteven, soit il possède son propre système e-commerce. Dans ce deuxième cas, il conviendra d’interfacer Neteven avec ce système.

Combien cela coute-t-il ?

Le prix est à la performance : Neteven prend 2,5% du chiffre d’affaires généré. Neteven ajoute à son modèle de prix un plancher, à 250 € par mois, soit donc 10 000 € de chiffre d’affaires mensuel. Neteven ne s’adresse donc pas aux petits vendeurs.

Ce prix est à ajouter aux commissions prises par les différentes places de marchés.

Bon, sur ce type de vente, attention à la marge ! La tension « prix » est très forte, surtout sur certaines places de marchés… (Amazon pour n’en citer qu’une…).

Publicité comparative en pré-home !

Rue Du Commerce propose de la publicité comparative en pré home :

Publicité comparative en pré-home de Rue Du Commerce

Bon, je me lance 😉 :

  • Je ne suis pas convaincu par cette réalisation : je trouve qu’on met un certain temps à la « décoder ». En regardant rapidement, on lit plutôt que c’est 16% moins cher à la Fnac 😉 ;
  • D’ailleurs, en allant voir à la Fnac, j’ai trouvé le produit à 131 €, soit effectivement moins cher que chez RueDuCommerce ! Comme on me l’a fait remarqué sur Twitter, ces prix ont été validés par huissier, mais j’imagine que les concurrents de RdC ont trouvé que c’était une bonne idée de baisser les prix.

Au final, je pense que mettre le prix des produits concurrents peut être une bonne idée, mais sur Internet, il vaut mieux mettre une info dynamique.