Accès, sur un site e-commerce, via un iPhone, sur deux ans :
Vous voyez l’idée ?
François Ziserman : entrepreneur, IA et ébénisterie
L’internaute saisie son adresse mail… et ne reçoit jamais rien.
Normal, il a mal saisie son adresse avec une faute de frappe…
Première solution, lui demander de saisir deux fois son adresse. Pour ma part, je ne suis pas fan de cette solution, parce qu’elle rajoute un champ, et que l’idée, c’est surtout d’en enlever.
De plus, en ce qui me concerne, quand on me demande ça, je fais un rapide copier – coller entre les deux demandes… Bref, c’est pas la solution géniale.
L’autre solution, c’est de valider, de tester la validité de l’adresse.
Le premier travail est un contrôle « lexical » : on peut facilement vérifier, directement dans le navigateur du client, que l’adresse est « plausible » : elle doit comporter des lettres, un « @ » suivi d’un domaine (c’est un peu simplifié mais c’est l’idée générale).
On peut aller plus loin, en testant si le domaine est correct, et si un serveur de mail est « branché » dessus.
Mais c’est à peu près tout. On ne peut pas, à ma connaissance, être certain que l’adresse saisie est ok.
Bon, on peut demander à l’internaute un double opt-in : on envoie un mail à l’adresse saisie, et le client doit aller sur sa messagerie, ouvrir le mail (ou attendre qu’il arrive), puis cliquer sur un lien contenu dans le mail.
C’est LA méthode pour être sûr… Mais c’est également LA méthode pour baisser le taux de transformation…
(Merci Thomas, plus d’infos ici pour les développeurs)
Le web, ça peut servir finalement à plusieurs choses pour une marque.
On peut :
La question qui se pose est la suivante :
Vaut il mieux faire un seul site pour proposer tout ça, ou est-il plus raisonnable de « séparer les variables », et proposer plusieurs sites ?
Cette question est naturellement un brin générique. La question doit être posée dans chaque contexte, pour chaque boite.
Mais bon, dans un contexte de « monde parfait », voici mon point de vue :
Mon avis est qu’on doit séparer les variables !
Si le média est le même, les objectifs, entre les différentes activités sont trop différents pour pouvoir être tous regroupés sur un seul site.
Je pense en fait qu’il vaut mieux isoler le e-commerce. Pour les autres fonctions, c’est à voir, mais bien souvent, c’est une bonne idée de regrouper ces fonctions dans un seul site.
Donc deux sites : un site « société » et un site purement e-commerce.
Pourquoi séparer ?
Comme je l’ai dit, les objectifs sont trop différent entre les différents sites.
Pour un site marchand, la priorité doit être … de vendre, oui !
Cela a des impacts hyper structurant, que je ne vais pas développer ici, car… c’est ce dont je parle dans tout ce blog en fait ;).
Pour le site « société », c’est différent : la priorité, ça peut être l’image, l’image que dégage la société, le produit…
Typiquement, le marketing peut très bien piloter ce site, alors que le e-commerce doit être piloté par le… e-commerce.
Non bien sûr !
Tout dépend des objectifs, et de « qui pilote » le site.
J’ai vu plusieurs cas de figures :
En tout cas, on peut tout à fait migrer d’une telle situation et aller vers une séparation, en douceur.
Souvent, l’évolution apparaît comme évidente, quand les enjeux sur le e-commerce évoluent pour devenir stratégique.
Je voulais acheter un produit sur Amazon.
J’ai passé ma commande, le produit était en fait proposé par un marchand tiers (sur la marketplace donc).
Quelques jours après avoir passé cette commande, j’ai reçu un mail, sans queue ni tête, mais ou j’ai quand même compris que ma commande était annulée, et que le produit n’était en fait pas disponible.
Quelques jours plus tard, Amazon me demande de noter les vendeurs associés à mes commandes récentes.
Pour celui qui proposait un produit non disponible, et qui n’a pas pris la peine de mettre un mot pour expliquer le problème, j’avais mis une note plutôt… pas bonne.
Dans les minutes qui ont suivies, j’ai été contacté par le vendeur, qui m’a demandé de retirer mon commentaire négatif, m’expliquant que ça allait pénaliser énormément sa performance sur Amazon.
Ce marchand est allé jusqu’à me proposer un bon d’achat de 5 €.
Si le marchand est autant motivé par rapport à un avis défavorable, cela montre bien l’importance de ces avis !
Baruk, ancien investisseur de chez Cisco, c’est lancé dans le e-commerce avec Vendome 1699 :

Vous l’avez compris, le positionnement, c’est le bijou haut de gamme, de tradition, avec des prix beaucoup plus intéressant que ce qu’on trouve dans le monde physique. Les bijoux sont en or ou argent massif, avec des diamants, des saphirs, … Du qualitatif !
Le site est sur un modèle type « ventes privées ».
Bonne chance à Baruk et à ses équipes !
Araok, avec le Benchmark Group, lance une formation sur les tableaux de bords e-commerce :
Reposant sur de nombreuses études de cas et données chiffrées, cette formation permet de construire des tableaux de bord pour mesurer la performance et piloter l’activité d’un site e-commerce. Au terme de cette formation, chaque participant dispose des outils et méthodologies nécessaires à la construction de tableaux de bord efficaces.
Quels outils choisir pour construire des tableaux de bord e-commerce ? Comment mesurer les coûts d’acquisition, les taux de transformation, les coûts opérationnels ? Comment assembler différents indicateurs pour suivre la performance de l’activité e-commerce ? Comment passer des tableaux de bord au pilotage stratégique ? Que faut-il internaliser et externaliser ?
A qui s’adresse cette formation ?
Cette formation s’adresse aux responsables de sites marchands, managers de business units, responsables e-commerce et webmarketeurs.
Le formateur, c’est… moi !
Pour voir la fiche sur le site du Benchmark, c’est ici.
-> Pour s’inscrire, c’est par là.
La formation est programmée le 31 Mai… Bon je vous laisse, il faut que je finisse le support ;).
J’ai entendu ça plusieurs fois ces dernières semaines…
Il m’a semblé important de mettre les choses au clair :
Je ne pense pas que Magento soit la réponse miracle, adapté à tous les cas de figures.
Je participe avec grand plaisir aux évènements Magento, mais je le fais également avec d’autres solutions : Prestashop par exemple.
Je ne suis pas marié non plus avec le PHP !
D’ailleurs, si on me demande mon avis, je pense que .Net est probablement actuellement le plus bel environnement pour développer des services Web… Mais bon, faut pouvoir se le payer…
Il y a également de très belles choses en Java, avec Eclipse, qui est également un bel environnement, et pas mal de briques, open sources ou pas.
Le métier d’Araok est d’aider ses clients à faire les meilleurs choix, dans un contexte donné :
En fonction de tous les paramètres, on cherche la solution la plus adaptée.
Et le prochain qui me demande si j’ai des relations exclusives avec Magento, je lui fais le coup du « vous devriez lire mon blog 😉 ).
Je viens de recevoir cette news :
Price Minister, avec 11,5 millions de visiteurs uniques par mois en Mars, est passé au premier rang, en terme d’audience.
Hum, à vu de nez, cela doit faire autour de 500 000 visiteurs uniques par jours, avec des pointes allant jusqu’à 900 000… C’est du lourd !
Une belle réussite pour ce site !
(source Price Minister)
Bravo à Pascal, Frédéric, et toute l’équipe pour cette levée de fond de 3 Millions d’euros.
Compario, c’est un moteur de navigation dans le catalogue, orienté « merchandising ».
La solution permet en particulier une navigation par facette.
Vous pouvez voir la solution en action, par exemple sur 3Suisses, Millesima ou QueChoisir.
Autres articles sur Compario :
Lepape est un marchand multi canal, e-commerce, catalogue et magasin, d’équipements sportifs, running et fitness.
C’est donc un site ou se retrouvent des passionnés, qui veulent les meilleurs équipements pour leurs activités sportives.
Lepape a mis en place la solution PowerReviews, pour ajouter la fonction d’avis des internautes sur les produits :
L’avis des utilisateurs, pour ce type de produits, c’est une très bonne idée : on parle à une communauté, et bénéficier des avis d’autres acheteurs est un bon moyen pour l’aide au choix, et pour rassurer l’acheteur sur son choix.
Les résultats sont très bons : après quelques jours, les produits ont déjà pas mal d’avis clients, avis qui sont repris sur les pages catégories et sur les pages produits.
La mise en œuvre a été rapide. Il faut dire que Ludovic connait bien sa plateforme !