Archives par mot-clé : e-commerce

Adapter dynamiquement le site : jusqu’où aller ?

Pourquoi afficher le même site, pour tous les internautes ?

Pourquoi ne pas complètement adapter le site, en fonction de l’internaute et du contexte ?

Jusqu’où peut on aller ?

J’ai bien évidemment fouillé ce sujet avec… Amazon.

On ne s’en rend pas forcément compte, mais Amazon va très loin sur ce sujet.

J’ai compté plus de 20 personnalisations différentes sur le site, et je ne pense pas avoir tout vu.

Toutes les pages sont impactées : la page produit, les pages listes, la home page, le panier, …

Alors, jusqu’où peut on aller ?

Quelle est la limite ?

Je ne sais pas, mais on peut être sûr qu’Amazon fait des tests AB, et cela montre qu’on peut aller très loin, ça doit bien marcher.

Et c’est logique !

La logique, c’est qu’on vendra plus et mieux si on présente à l’internaute des choses qu’il a plus de chance de vouloir acheter.

Tout est là : comment identifier ce que veut l’internaute ?

Question d’autant plus subtile que l’internaute peut changer d’idées au fil de sa navigation.

Nouvel acteur dans le monde du paiement

Be2Bill se positionne comme nouvel acteur, dans le petit monde des solutions de paiement en ligne.

Le positionnement est astucieux :

  • spécialiste du e-commerce,
  • page de paiement personnalisée, avec AB testing intégré,
  • stratégie anti fraude,
  • offre intégrée, banque et PSP donc,
  • Et la promesse que cela coûte moins cher.

La boite derrière, c’est Rentabiliweb.

Je n’ai pas pu tester cette solution, mais j’ai trouvé la vidéo de présentation bien faite :

A suivre donc !

Le shopping du futur, vu par Google et surtout Paypal

Plein Ecran, l’excellente émission de Cédric, se propose cette semaine de faire un tour sur le shopping du futur :

Comment le smartphone et le paiement avec mobile peuvent faire évoluer le commerce physique ?

Paypal qui se propose de devenir un moyen de paiement de référence dans le monde physique, en proposant tout un tas de services :

  • Payer avec les terminaux de paiement actuel
  • Gérer la boutique en ligne pour les commerçants
  • Gérer le programme fidélité
Bref, de belles ambitions 😉

Système e-commerce : intégration, par le haut ou par le bas ?

Un système e-commerce, c’est l’ensemble des composants, qui font fonctionner le site e-commerce.

Bien sûr, cela comprend un (ou plusieurs) Front office, mais également un ou plusieurs back offices, un CRM, le branchement vers les autres systèmes d’information de l’entreprise, …

Au système d’information e-commerce pour un site un peu important, c’est rapidement près de 10 composants, qui doivent travailler les uns avec les autres.

Au fil de la vie du site, on doit ajouter de nouvelles briques.

Par exemple, on souhaite enrichir le site avec un système d’avis utilisateurs (type BazaarVoice ou PowerReview), ou encore avec un moteur qui va gérer des publicités à l’intérieur du site (un ad-server interne au site).

Comment réaliser cette intégration ?

Il y a deux approches, presque opposées : l’approche par le haut ou l’approche par le bas.

Par le haut

Le principe est de ne pas vraiment s’intégrer en fait : on effectue juste quelques modifications du code Front, avec l’ajout de tags et de Javascript.

Ensuite, les deux systèmes vont tourner en parallèle. Le nouveau module pourra tout faire à partir des légères modifications réalisées sur l’interface.

C’est typiquement comme ça que s’intègre d’ailleurs les outils d’avis utilisateurs. C’est également comme cela qu’on intègre la fonction de Web Analytics.

Par le bas

Il s’agit d’une vrai intégration. Le nouveau composant est branché sur le système e-commerce, et les informations qui doivent remonter sur le Front passent par l’architecture standard du site.

Avantages et inconvénients de chaque solution

L’intégration par le haut à plusieurs avantages :

  • L’intégration est très rapide, puisqu’en fait, on ne modifie presque rien.
  • Le coût d’intégration est donc mécaniquement réduit.

Beaucoup de briques e-commerce se développent en proposant ce type d’intégration.

La maintenance du système d’information est toujours un sujet sensible : cela coute cher, les équipes techniques ne vont pas aussi vite que ce que voudraient les équipes métiers…

Les éditeurs de logiciels l’ont bien compris, l’approche par le haut leur permet de « rentrer » plus facilement, avec une promesse simple  : mettez en oeuvre notre solution en quelques clics, sans avoir besoin d’une intégration longue et chère.

Alors, pourquoi s’embêter ? Pourquoi ne pas tout intégrer par le haut ?

En fait, cette intégration miracle peut cacher plusieurs désavantages : back office non intégré, trop de javascript sur la page, SEO difficile à travailler…

Comme toujours, il n’y a pas de recette miracle, pas de solution magique.

L’intégration par le haut peut être une très bonne chose dans certains cas, mais c’est une approche à « consommer avec modération ».

 

 

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Recommandation et recommandation

Comment proposer le bon produit à l’internaute qui visite le site ?

Prenons un et un seul exemple pour simplifier l’explication : on veut proposer, sur la fiche produit, d’autres produits, permettant à l’internaute d’avoir d’autres choix.
L’idée, c’est un peu ce que fait le vendeur, quand vous avez un produit sous les yeux : il peut vous proposer des alternatives intéressantes.

C’est commercialement une action délicate, parce que si c’est bien fait, ça peut permettre de conclure la vente, et même éventuellement de conclure avec un produit plus cher.

Mais c’est délicat donc, parce que si cette action est maladroite, elle peut aboutir au résultat contraire : semer le doute dans la tête du client, et finalement le faire partir sans qu’il n’achète rien…

Il y a plusieurs façon pour choisir les produits à proposer au visiteur :

  • On peut faire ce choix à la main. Des personnes, qui connaissent bien l’offre associent à la main les produits entre eux.
  • On peut faire tourner des « moulinettes » qui vont chercher à faire des associations automatiques, à partir de critères associés aux produits : associer un produit de la même catégorie, mais avec une couleur différente, ou une matière différente. On peut aussi chercher à associer des produits légèrement plus chers.
  • Toujours dans l’esprit de faire tourner des moulinettes, on peut chercher à partir des achats précédemment réalisés. On retrouve, sur cette idée, l’accroche d’Amazon : « Les clients qui achètent ce produit achètent souvent ».
  • Ou encore, on peut chercher à associer des produits, à partir des navigations des autres internautes : « Que regardent les clients après avoir vu ce produit »

On peut rendre cela bien plus compliqué, en essayant de « comprendre » ce que fait l’internaute sur le site, à partir de sa navigation : les pages visitées, les mots recherchés, le temps passé sur les différentes pages.

Tout cela vous semble bien futile ? Gadget ? Vous de devriez pas 😉 !

Bien fait, ces systèmes permettent d’améliorer significativement la performance commerciale du site.

C’est exprès que je ne parle pas directement du taux de transformation, qui n’est que l’un des facteurs de performance d’un site e-commerce.

Avec un tel service, bien paramétré, on peut simultanément augmenter le panier moyen, le taux de transformation, voir la fidélité.

News de Lengow

Lengow, vous connaissez, c’est une solution qui permet de publier son catalogue sur… tout un tas de sites : moteurs de shopping, places de marchés, …

Lengow se développe très bien.

Je pense qu’on peut objectivement dire que c’est en France la solution leader, tant d’un point de vue fonctionnel que commercial.

Lengow c’est aujourd’hui :

  • Plus de 600 clients
  • 720 exports différents (Lengow permet donc de publier son catalogue vers potentiellement des centaines de cibles différentes)
  • Une base de donnée de 58 millions de produits !!!

La solution est commercialisée en France, Allemagne, Espagne, Canada, Uk

Le modèle full SAAS rend se développement commercial plus facile. Un bureau peut être ouvert en 2 mois.

Pour Mickael, avec qui j’ai discuté ce matin, le pricing de Lengow est bien adapté au marché. Pour rappel, le prix dépend de la taille du catalogue et du nombre de flux sortants, à partir de 99 € par mois.

Cela veut dire que tous les clients disposent du même outil, avec 100% des fonctions.

Mickael donc me disait que le pricing était plutôt bien accepté, parce qu’il est très facile à prévoir (pas de hausse du prix en période d’affluence), et qu’en plus, les outils proposés par Lengow permettent très rapidement de faire la preuve du ROI de l’outil.

Lengow a de très belle références, qu’on peut voir sur le site (elles sont discrètes). Citons : Wonderbox, La Redoute, Castorama, 3Suisses, But, Fnac, Decathlon, …

So far so good comme on dit 😉

 

 

Netwave WebSales Booster : une nouvelle solution pour pousser les bons produits aux bons moments

Améliorer son taux de transformation, augmenter le montant du panier, tout e-comerçant souhaite cela.

Conséquence, pas mal d’acteurs vous abordent, avec cette promesse.

Vous allez sur un salon e-commerce, ou e-marketing, et beaucoup de boites font cette proposition : « Améliorez votre taux de transformation ».

Et c’est vrai que pour faire ça, on peut jouer sur de très nombreux facteurs : la qualité du site, la qualité de l’offre, les temps de réponses, …

Parmi cet ensemble de possible, une famille de solutions vous proposent d’atteindre ces objectifs, amélioration de la performance commerciale du site donc, en vous aidant à proposer les bons produits aux bons moments.

Là encore, on peut atteindre cette promesse de plusieurs façons. Celle qui nous intéresse aujourd’hui, c’est le « push » de produits ou d’informations, en complément des pages.
Il s’agit de ces encarts, un peu comme des publicités sur les sites.

Ce sont par exemple des produits mis en avant sur la home page ou sur des pages listes.

Ce sont des suggestions d’autres produits « intéressants » suggérés sur les pages produits.

Ce sont d’autres propositions, pour compléter le panier, sur la page panier.

On peut trouver encore bien d’autres exemples… (allez voir sur Amazon si vous voulez des idées 😉 )

Pour faire ça, on peut essayer de gérer des liens entre les produits, qui permettrons de pousser les bonnes informations, en fonction du contexte.

Mais ce travail manuel a plusieurs limites :

  • Il devient vite fastidieux, parce que la combinatoire est très élevée.
  • Plus embêtant, comment savoir quels sont les bonnes propositions à faire ?
  • Encore plus grave : suivant le contexte, les éléments à pousser peuvent être très différents.

Si on ne peut pas faire le travail à la main, il va falloir le faire de manière automatique.

Cette longue introduction pour vous parler de Websales Booster.

C’est une nouvelle solution, développée et commercialisée par NetWave (ancien Linea Soft).

Leur solution fait exactement ce dont je viens de parler :

  • Des capteurs permettent de « savoir » ce que fait l’internaute,
  • Des « règles métiers » permettent d’en déduire ce qui semble intéressant de « tester » auprès de l’internaute
  • Des « templates » permettent de pousser les différentes informations aux bons endroits.

La solution se met en oeuvre avec une intégration technique, qui doit pouvoir être plutôt légère (5 à 10 jours).

La solution démarre sur un mode « apprentissage » d’un mois. Durant cette phase, le moteur ne fait aucune suggestion, mais « apprend » à partir de ce qui se passe sur le site.

Ensuite, le moteur commence à pousser ses propositions. Cette bascule est progressive : au début, le moteur ne fait des suggestions que sur une petite partie des internautes (5% par exemple).

Avantages :

  • Si les suggestions ne sont pas bonnes, cela n’impacte pas l’ensemble du site.
  • Cela permet de faire de l’AB testing, et de comparer la performance de la solution

La solution cible plutôt les gros sites, voir les très gros.
Un élément qui pousse Websales a aller dans cette direction, c’est que la solution a besoin de beaucoup de données, qui sont donc difficile à collecter sur les « petits » sites.

La solution est vendue en mode SAAS, avec un prix de 10 000 € pour 1 millions de visiteurs traités.
Autrement dit, le visiteur traité coute 1c €.
Le client achète un « pack » de millions de visiteurs à traiter (exemple : 6 packs pour traiter 6 millions de visiteurs). Ensuite, dès que la « réserve » de visiteurs à traiter est consommer, il doit racheter des packs.
Bien sûr, l’achat de packs est dégressifs.

La solution est actuellement en Beta test, sur plusieurs sites.

A suivre !

Classer les produits d’un site e-commerce, trop facile !

Comment classer les produits sur un site e-commerce ?

Classer les produits ? C’est simple.

Prenons un exemple : une librairie en ligne (j’aurai pu prendre n’importe quel exemple…)

On va classer les livres de manière thématique, comme en librairie : Les romans, les essais, les livres touristiques, les livres sur le sport, …

Bonne idée ;).

Sauf que, sauf qu’on peut aussi classer les livres par auteur.

Heu, on peut également classer les livres par collection (Pleïade, Poche, …).

Hum, il serait mieux de classer les livres par date de sortie.

Au fait, on veut pouvoir faire des classement marketing : la fête des mères, la saint Valentin, Noël, ….

Bon, vous l’avez compris, il n’y a pas qu’une clé d’entrée. Pour tout catalogue, en se creusant un peu la tête, on trouve plusieurs façon d’entrer.

Et ne croyez pas que ce n’est pas important !

Ce qui est en jeu, c’est le taux de transformation du site, et son référencement naturel.

Le taux de tranformation, parce que l’internaute trouvera, ou pas, ce qu’il cherche, en fonction de ces choix de navigation.

Le SEO parce que ces clés d’accès impactent le référencement naturel.

Bon, la chance qu’on a avec le numérique, c’est qu’on peut créer plusieurs clés pour un seul site.

On peut, pour rester sur notre exemple, classer les livres par thématiques, et par auteur.

Mais on doit faire des choix, il n’est pas raisonnable de tout proposer à l’internaute.

Alors, comment choisir ?

C’est une bonne question ;).

A mon sens, c’est un travail itératif. On commence d’une certaine façon, qui nous semble la meilleure. On s’appuie sur l’expérience interne (ce qu’en disent les commerciaux habitués à vendre aux clients). On doit aussi prendre en compte l’avis du SEO et de l’ergonome.

Ensuite, on analyse ce qui se passe sur le site, et on adapte au fur et à mesure.

Pouvoir faire ça, ça veut dire plusieurs choses :

1) On doit être capable n’analyser ! Ce n’est pas si évident que ça. Cela veut dire qu’on aura défini des indicateurs permettant de mesurer la performance de telle clé d’entrée, par rapport à telle autre.

2) On doit avoir un moteur e-commerce capable de gérer des arborescences riches et multiples. Les produits doivent pouvoir être dans plusieurs catégories simultanément.

3) La solution en place doit avoir été suffisamment bien faite pour qu’il soit possible de « jouer » avec les catégories : on doit pouvoir modifier les clés de navigations, sans avoir à tout refaire.

Enfin, il faut bien voir que les différentes clés de navigations s’entrecroisent. Ce que je veux dire, c’est qu’on doit pouvoir utiliser une clé comme filtre, quand on rentre dans le catalogue avec une autre clé. Exemple : je rentre dans le catalogue par le thème « Roman contemporain ». Je peux ensuite filtrer par auteur, date de parution, prix. Réciproquement, je rentre dans le catalogue par auteur. Je peux ensuite filtrer par thématique. Là encore, l’outil e-commerce doit le permettre.

Alors, comment on le classe, ce catalogue 😉 ?

E-commerce : nouvelle priorité de l’Union européenne

Cet article est écrit par Diane MULLENEX, Associée du Cabinet d’Avocats Ichay & Mullenex, responsable du Département Technologies Média Télécommunications, invitée par François à réagir sur l’actualité juridique du e-commerce sur ce blog.

 

La Commission européenne a annoncé le 11 janvier 2012 son plan d’action pour doper le e-commerce en Europe, plan établi en réaction au constat que le e-commerce, s’il est relativement développé sur les marchés nationaux, peine encore à se développer sur le marché unique. Constatant les bienfaits économiques du e-commerce (21% de la croissance du PIB des cinq dernières années est due au e-commerce dans les pays du G8), la Commission européenne souhaite unifier le marché européen du e-commerce afin d’assurer un même niveau de croissance à l’ensemble des Etats-membres.

Cette politique de la Commission s’inscrit dans les objectifs généraux de la politique communautaire : offrir un espace économique sans frontière et sans disparité réglementaire, d’une part, et  faire profiter les consommateurs de ces améliorations économiques, d’autre part. En effet, la Commission estime que les gains pour les consommateurs s’élèveraient à « 204 milliards d’euros si le commerce électronique atteignait 15% du commerce de détail et si les obstacles au Marché unique étaient éliminés ».

L’idée générale de cette ambitieuse réforme est de développer une politique de gagnant-gagnant pour le e-commerce en Europe. En supprimant les obstacles frontaliers au e-commerce en Europe (suppression des disparités réglementaires et fiscales), la Commission entend faciliter l’activité des opérateurs. La Commission attend en échange que l’essor du e-commerce et la réduction des coûts qui devraient en découler profitent au consommateur.

 

Afin de mener à bien ce projet, la Commission, dans sa Communication au Parlement européen, identifie cinq axes de développement du e-commerce pour remédier aux obstacles existants.

1.       Développer l’offre légale et transfrontalière de produits et de services en ligne, notamment en renforçant la coopération entre Etats-Membres, en supprimant les discriminations fondées sur la nationalité ou le lieu de résidence ou en unifiant les régimes de TVA applicables dans les différents Etats-membres. Concrètement, cela a pour objectif de faciliter l’activité des opérateurs de e-commerce dans l’UE et les inciter à se développer directement sur le marché commun.

2.       Renforcer l’information des opérateurs et la protection des consommateurs, notamment en assurant une application rapide de la directive 2011/83/UE du 25 octobre 2011 relative aux droits des consommateurs, laquelle prévoit notamment un droit de rétractation de quatorze jours au profit des consommateurs.

3.       Renforcer les systèmes de paiement et de livraison, et notamment assurer un fonctionnement plus fluide des transactions dans la zone SEPA et limiter les frais associés aux micro-paiements ou aux paiements intra-zone. La diminution des frais pour micro-paiements, ou des frais de livraison devrait rendre les sites de e-commerce encore plus compétitifs par rapport aux commerces de détail, et ainsi inciter les consommateurs à davantage acheter en ligne.

4.       Lutter plus efficacement contre les abus et mieux résoudre les litiges, notamment en instaurant un système de résolution alternatif et en ligne des litiges entre les consommateurs et les opérateurs de e-commerce. Un tel système, similaire à celui existant aujourd’hui pour les noms de domaine, pourrait permettre d’envisager un règlement rapide et peu coûteux de ces litiges. Une harmonisation des régimes nationaux de responsabilité des intermédiaires techniques (hébergeurs notamment) issus de la Directive E-commerce pourrait également être mise en œuvre dans l’idée de favoriser la prise en compte et le traitement rapides des signalements de contenus illicites.

5.       Déployer des réseaux à haut débit et des solutions technologiquement avancées, notamment en faveur du cloud computing.

 

Dans ce cadre, la Commission s’est notamment focalisée sur le développement des moyens de paiement électroniques, et a publié le même jour un Livre Vert intitulé « Vers un marché européen intégré des paiements par carte, par internet et par téléphone mobile », afin d’initier une consultation publique sur le sujet.

 

La Commission s’étant fixée comme objectif de parfaire le Marché unique numérique d’ici 2015, il est fort à parier que de nombreuses innovations et modifications seront apportées au régime juridique actuel du e-commerce dans les prochains mois. Des sujets tels que les droits des consommateurs, ou la création d’un mode alternatif de règlement des litiges e-commerce devraient être relancés et mis en œuvre rapidement.

 

Diane Mullenex – Avocat à la Cour– Solicitor England & Wales- Ichay & Mullenex Avocats – www.ichay-mullenex.fr.