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Exemple de progrès à faire sur les sites marchands – Mémoriser les préférences entre les pages

Pas mal de sites proposent des outils permettant de naviguer dans les produits via des filtres.

Exemple sur Amazon, pour choisir ses chaussures en fonction de leurs tailles (pleins d’autres le font) :

Quand on sélectionne un produit, on arrive sur la fiche produit :

Comme vous pouvez le voir, la taille n’est pas sélectionnée, alors que qu’on a déjà indiqué, sur la pagé précédente, la taille recherchée.

Détail me direz vous ?

Oui, mais au final, une expérience d’achat de qualité, c’est tout un tas de petits détails bien pensés.

 

News de Rue Coquette

Comme je vous l’avais dit, j’avais envie de monter une activité e-commerce, en complément de l’activité de conseil.

Ma femme souhaitant changer de métier (après avoir été professeur des écoles), c’est devenu une aventure familiale 😉 (sans compter sur les coups de main de Pauline).

Rue Coquette est un site qui vend des bijoux de créateurs, plutôt parisiens (mais pas exclusivement).

La boutique a été ouverte en Avril.

Bien sûr, le secteur est encombré, on n’est pas les premiers à ouvrir une boutique de bijoux en ligne, et on le savait depuis le début.

Mais on avait analysé qu’il y avait une opportunité. Sur un secteur comme celui là, il existe tout un tas de niches, qui restent accessibles.

Et cela commence à porter ces fruits. Pour une boutique lancée il y a quelques mois, Noël c’est particulièrement bien passé, puisqu’on a eu 4 à 5 commandes par jour sur décembre.

Le site a subi un petit relifting, on a introduit une couleur un peu plus flashy pour donner un peu de relief.

Ce qui nous rend optimiste pour la suite c’est :

  • Les feed back des clients, qui disent apprécier la collection et notre réactivité (ça fait vraiment plaisir !)
  • Les feed back des marques, qui nous contactent pour travailler avec nous.

Bien sûr, il reste beaucoup à faire… C’est un « long chemin ».

Le SEO est très perfectible, Facebook n’est pas installé sur le site, plus tout un tas de choses qu’on voudrait bien ajouter…

UPDATE

Newquest vient de mettre en ligne les liens vers facebook 🙂

Conception du site e-commerce – Quels critères pour décider ?

Concevoir un site, c’est, sur chaque page, sur chaque élément du site, se poser tout un tas de questions.

Doit on ajouter telle option sur telle page ?

Et si l’internaute veut faire ceci, ou cela ?

Si on est plusieurs autour de la table, les idées vont fuser, et cela permet d’être sûr de bien regarder les choses sur plusieurs angles de vues.

C’est très bien.

Sauf que…

Sauf que, si on avance comme ça, on va rajouter tout un tas d’options, de liens, de boutons.

Le site va être « boursouflé ».

Le site est conçu sans cohérence, sans ligne claire.

Surtout : on ne drive pas la conception en fonction de critères de performance : principalement SEO et performance commerciale.

Il est fondamental, dans cette phase, de définir et de garder ces objectifs en tête.

L’objectif n’est pas que l’internaute puisse faire facilement ceci ou cela.

L’objectif est de vendre plus ! (je sais, je suis un poète…)

Pour cela, on doit plutôt simplifier le site, de manière à ce que les choses apparaissent comme très claires, comme évidentes pour l’internaute.

Et, je le dis souvent, faire simple, c’est compliqué.

C’est compliqué parce qu’il faut arbitrer, arbitrer entre ce qu’on doit garder et ce qu’on doit retirer.

A ce stade, c’est souvent bien utile de faire appels à des pros ;).

Mais personne n’a la science infuse. Tout site doit faire ce travail de manière itérative.

Faire de manière itérative, cela veut dire bien mesurer ce qui se passe sur le site. Cela veut donc dire mettre en place les outils d’analytics… avec la mise en place d’indicateurs adaptés aux questions qu’on se pose (aller au delà du paramétrage par défaut donc).

Cela veut dire aussi, si possible, faire des tests AB.

Tout un programme !

 

 

Les soldes : 3 2 1…

Le métier du e-commerce est un métier, pour la plupart des cas, saisonnier.

L’affluence des clients, des commandes, varient énormément, en fonction des moments forts de l’année.

Les serveurs chauffent, les équipes logistiques sont doublées, triplées, pour gérer l’afflu de commandes à traiter.

Il n’est pas rare d’avoir un écart de 1 à 10 entre une période « normale » et Noël, ou les soldes.

Les soldes, justement, c’est encore pire, parce que le début est une date et une heure fixe.

Encore, Noël, ou la Saint Valentin, les ventes sont réparties, quelques semaines à l’avance.

Les soldes, c’est « top départ ».

Justement, cette année, c’est mercredi 11 janvier, à 8h.

Bien sûr, certains sites tricheront, et lanceront les soldes à minuit.

Comme chaque année, certains sites vont tomber sous le poids des visiteurs.

Bonnes ventes à tous !

Un site e-commerce mondial

Quand on « regarde de loin », on peut s’imaginer qu’un site e-commerce, cela permet « d’un coup » de vendre dans le monde entier !

Le site est visible pour tous les pays !

Oui, c’est vrai… Mais pas tout à fait ;).

En fait, pour vendre dans le monde entier, il faut y aller… étape par étape.

Le site déjà, ne peut pas être le même pour tous les pays.

On peut faire une première étape, en gardant un seul site, avec deux versions :

  • Une version Française
  • Une version internationale, en anglais

Si, lors de la création du compte, on peut sélectionner le pays de livraison, c’est déjà un premier pas.

C’est un tout petit pas en fait ;).

Pour réellement vendre dans un pays, il sera bien plus efficace d’avoir un site adapté à chaque pays.

Cela permet d’adapter l’offre au marché.

Cela permet également de proposer un site en phase avec les habitudes de chaque pays.

Exemple : pour réellement vendre en Allemagne, mieux vaut mettre en place le payement préféré des Allemand : l’ELV (prélèvement).

Toujours dans l’esprit de bien adapter l’offre, il faut également revoir les conditions commerciales. Le droit du e-commerce n’est pas (encore ?)harmonisé, entre les pays. Il faut donc, par pays, définir les conditions d’annulations, de retour d’une commande.

En fait, il faut prendre tous les métiers du e-commerce, et se poser la question de comment adapter le métier au pays.

Il faut donc se poser la question pour le transport et la livraison, pour les conditions et le mode opératoire des retours, pour le call center

Pareil pour le e-marketing, le SEO.
Pour réellement développer un site dans un pays, il faut travailler tous les sujets e-marketing localement : emailing, SEO, SEM, affiliation…

Bon, entre l’idée d’un site universel et la réalité, il y a une sacré marche, non ? ;).

Vendre en quelques clics avec TinyPay.me

Il existe plusieurs solutions, permettant de créer un site e-commerce en quelques clics, de manière complètement gratuite.

TinyPay.me est l’une de ces solutions.

Voici un exemple de boutique, avec moins de 10 produits en vente :

Un clic sur un produit :

La présentation est simple et de bon gout, avec un bouton « Acheter » qu’on ne peut pas ne pas voir ;).

Un clic sur ce bouton permet d’entrer dans le processus achat :

Le format du formulaire est particulièrement bien fait :

Quand un champ a le focus, une bulle d’aide s’affiche au dessus.

C’est une très bonne idée, bien complémentaire par rapport au format choisi : les champs ne sont pas présentés par un texte extérieur. Ce texte est collé à l’intérieur du champ. Avantage : gros gain de place. Inconvénient : quand l’internaute a commencé à taper quelque chose, il ne voit plus ce texte. Ici, la bulle bleue règle ce problème.

Le processus est en deux étapes : une fois ce formulaire rempli, on est envoyé sur la page de paiement Paypal.

Simple et efficace.

Bon, après, il faut bien avoir en tête qu’une telle boutique ne permettra de vendre que si on fait venir du trafic !

 

Perspectives 2012

En ce début d’année, c’est un bon moment pour essayer de prendre un peu de recul, et d’anticiper les futures tendances.

Le contexte est difficile, il faut regarder ça en face.

En Inde, nos interlocuteurs ont déclarés qu’il y avait 70% de tourisme en moins. 70 % !

L’économie mondiale est instable, et la France est dans la tourmante.

Cela n’a pas de sens, il me semble, que de parler de perspective, sans prendre cet élément en compte.

Bien sûr, personne ne sait vraiment ce qui va se passer.

les choses peuvent se tasser, comme en 2008. Un peu de mauvais temps, quelques mesurettes, et hop, c’est reparti.

Mais ça peut aussi « taper dur »…

Dans ce contexte, les consommateurs sont prudents, et on ça se comprend.

Alors, fin de la croissance du e-commerce ?

Pas sûr !

Quand chacun doit faire attention à ce qu’il dépense, Internet est un bon moyen de « dépenser mieux » !

Quelle solution permet, à part le e-commerce, de comparer les offres des marchands, en quelques minutes ?

Quelle solution permet de choisir une offre moins cher, sans faire des km ?

Alors bien sûr, la tension sur les prix va être plus forte.

Bon, le décor étant planté, voici comment je vois les choses :

Je pense donc qu’on peut tabler sur une croissance du e-commerce en 2012.

Les principales tendances déjà amorcées vont se poursuivre :

  • La poursuite de la mutation HTML5 du Web, avec la perte de vitesse du Flash, remplacé par des solutions HTML5.
  • L’accès mobile va poursuivre sa croissance très rapide, boosté par de nouveaux terminaux, et des offres opérateurs de plus en plus orientés Internet. A voir en particulier ce que va nous proposer Free Mobile par exemple. A voir également, Apple devrait sortir son iPhone 5
  • Au delà de l’accès mobile, l’accès « tout sauf PC » va se poursuivre, avec la progression des accès depuis des tablettes.
  • Les liens entre le e-commerce et les réseaux sociaux vont se développer. Ce domaine est particulièrement jeune. Tout est à inventer… Mais ce secteur va exploser, c’est certain. Pourquoi ? Parce qu’on est des animaux sociaux, en général, et dans nos actes de consommation en particulier. Qui est mieux placé que mes amis pour me conseiller le dernier livre à lire ? Le film à acheter ?
  • La poursuite de la dématérialisation des médias, avec, après la musique et les films, les livres. Je pensais que ça prendrais plus de temps, mais c’était sans compter sur le booster que peut mettre une boite comme Amazon. 2012 vera les offres exploser sur ce domaine.
  • Développement du e-commerce géo localisé. Parce que si le web est global, nos vie sont locales ;). Comme les équipements techniques sont de plus en plus pourvues de puces GPS, le navigateur « sait ou vous êtes » et cela ouvre la porte au e-commerce local. Google l’a bien compris depuis longtemps en investissant depuis de nombreuses années sur Google Maps.

Le multi canal va bien sûr rester un sujet central pour beaucoup d’acteurs, ayant des magasins, et cherchant à maximiser la valeur entre les différents canaux, pour offrir une expérience cohérente et riche.

Bon, ça, se sont des tendances, finalement peu impactées par le contexte.

Au niveau des solutions du e-commerce, je pense que le contexte « tendu » va encourager des solutions du type SAAS. Pourquoi ? Parce que cela permet d’opérer des sites e-commerce en limitant les équipes internes, les risques (pour peu qu’on choisisse bien sa solution 😉 ). Au delà du SAAS, je suis convaincu que des solutions de type « bus e-commerce », à la X-Commerce, vont se développer. 2012 ? 2015 ? Je ne sais pas, mais ça va venir ;).

Autre tendance, les avis clients. Dans un contexte ou on doit « faire les bons achats », les consommateurs vont accorder encore plus d’importance aux avis consommateurs. C’est d’ailleur complètement en lien avec le f-commerce… Bref, pour revenir sur les avis consommateurs, ses avis sont importants et donc la tentation est grande de les bidonner. Cela existe, bien sûr. Il y a un marché pour ça. C’est combien d’euros pour un avis bidon ? Les offres sont plus ou moins qualitatives, mais on peut faire confiance aux « créatifs » : si rien n’est fait, le web sera rempli d’avis bidons, tuant la valeur de ces avis. Je pense que, assez naturellement, pour contrer cet effet, des solutions vont se généraliser, permettant d’avoir des avis « certifiés ».

Au final, pour les e-commerçants, un contexte tendu, c’est un moyen de gagner des parts de marchés, de renforcer sa position.

Pour beaucoup, l’exercice va être « faire plus avec moins ».

et ce n’est pas un mauvais exercice !

Au delà de ces tendances, quels sont les évènements qui peuvent apporter des ruptures plus franches ?

Certains gros acteurs peuvent changer la donne, avec des offres en ruptures.

Amazon peut booster l’offre « légo » et augmenter sa prise sur le marché e-commerce et logistique.

Google… Ah google. On peut quand même difficilement parler tendances et ne pas parler de google. La situation de Google n’est plus si confortable que ça. Les conflits d’intérêts apparaissent de plus en plus évidents. Comment tout ça va-t-il évoluer ?

En tout cas, aujourd’hui, Google reste l’acteur majeur à prendre en compte pour travailler l’acquisition de trafic.
A voir à ce sujet les perspectives SEO proposées par des pros (exemple : blog.axe-net.fr/seo-tendances-2012 ou encore webrankinfo.com/dossiers/conseils/referencement-2012).

Et vous, vous voyez quoi comme tendances et ruptures pour 2012 ?

Et bien sûr : Bonne année à tous !

Etude Spartoo – Ifop : 70% des consommateurs déclarent avoir décaler leurs achats, pour attendre les soldes

C’est 30% de plus que d’habitude !

50% des clients déclarent avoir un budget solde moins important que d’habitude.

Pour rappel, les soldes, c’est mercredi 11 janvier.

Dans ce contexte, Spartoo prépare les soldes, avec des discounts allant jusqu’à -70%.

La crise va-elle favoriser les « leaders », qui pourront faire des offres plus attractives ?

En tout cas, la recherche de bonnes affaires favorise le e-commerce, qui est un bon outil pour les consommateurs qui recherchent rapidement et facilement les meilleurs prix.

Qui va mettre « la fessé sur les prix » pour reprendre l’expression d’un discounter en ligne 😉 ?

A suivre.

La révolution en marche du livre numérique

Je pensais que ça prendrais plus de temps.

Je pensais qu’on était attaché au suport papier, qu’on connait depuis qu’on est gamin.

Mais je savais bien que le mouvement serait inéluctable.

Je pensais donc que ça irai moins vite, et qu’il faudrait plutôt compter pour un vrai décollage du ebook d’ici 10 ans.

Je me trompais.

Le livre numérique décolle maintenant. On est au début de l’inflexion, mais elle est très nette.

Bien sûr, certains acteurs ont participés à ce coup de booster, Amazon en tête.

Amazon, le vendeur historique du livre en ligne.

Amazon a parié très tôt sur la dématérialisation du livre, et sur la volonté de maîtriser la chaîne complète.

La chaîne complète, cela a commencé par la sortie du Kindel.

Puis Amazon est parti négocier, avec les éditeurs, pour obtenir les précieux contenus numériques.

Comme les choses sont un peu complexe à ce niveau là, parce que les éditeurs sont « plus que prudents » face à cette révolution, Amazon adapte, en parallèle, une autre stratégie : elle s’adresse directement aux auteurs !

L’histoire est en marche. Les lecteurs ebook seronr un cadeau de Noël, les internautes vont de plus en plus avoir de choix…

Bref, si la réalité du ebook est encore assez faible en 2011, 2012 va représenter une vrai accélération, qui n’est pas prêt de s’arrêter.

Les contenus vont, d’une manière ou d’une autre, arriver sur les lecteurs.

Les internautes pourront choisir, entre une liseuse spécialisée, ou lire les ebooks depuis un smartphone ou une tablette.

Et le piratage ?

Il va bien se développer, merci 😉

Blague a part, le piratage ne peut pas être complètement bloqué, a partir du moment ou on est dans le monde numérique.

On peut déjà télécharger des ebooks piratés…

Maintenant, l’expérience iTunes devrait servir d’exemple : si on propose une expérience utilisateur vraiment bien faite, avec un contenu de qualité, et un prix adapté au numérique, peu de gens chercheront à pirater.

Je suis par exemple marqué par les prix des jeux vidéos sur l’app store. Les prix de la pluârt des jeux sont de quelques euros, bien loin des 40 € pour les versions consoles… Les éditeurs de jeux se sont complètement adapté au modèle, et on revue leur business model.

L’histoire du livre fait qu’on n’a pas cette liberté aujourd’hui, et les prix des livres numériques sont pratiquement les mêmes que les éditions papiers… En 2011, peut être en 2012, mais pour combien de temps encore ?