J’ai testé pour vous – Envoyer une carte postale depuis l’iphone

Je voulais voir comment ça marchait ce truc.

J’ai donc testé cet été l’application Cards.

Le principe, c’est de prendre une photo avec l’iphone, et, avec l’application, faire une décoration, mettre du texte.

On choisi le destinataire et zou, la carte est imprimée, postée et donc reçue un peu plus tard par votre destinataire.

L’application est plutôt sympa et facile à prendre en main, avec des effets d’animation à gogo pour les transitions…

Au final, ça marche mais j’ai carrément été choqué par le prix payé : 4€50 ! Pour envoyer une seule carte, c’est bien trop cher !

Et mon frère qui a reçu la carte a trouvé que c’était un brin impersonnel, de recevoir une carte imprimée et non griffonnée 😉

Bon, cette application ne va sans doute pas révolutionner l’envoie de cartes postales 😉

Treepodia – une solution pour illustrer les produits avec des vidéos… sans vidéo ;)

Illustrer les produits, enrichir la présentation des produits, on le sait, fait parti des « bonnes pratiques » pour vendre plus.

Mais le marchand est pris entre deux feux :

D’un côté, bien sûr, il veut vendre plus, ça c’est sûr !

Mais de l’autre, le marchand, il doit gérer sa marge, et donc choisir avec soin ses investissements.

Faire de la vidéo, ça coûte cher !

C’est à ce problème délicat que ce propose de répondre Treepodia.

La solution, c’est de faire de la vidéo sans vidéo. Trop fort 😉

En fait, il s’agit de faire des vidéos à partir de photos. Le plus simple est de regarder un exemple, comme celui là :

(cliquez sur l’image pour aller voir la démo)

Donc, il ne s’agit pas de vrai vidéos, mais d’une vidéo générée à partir de photos, d’animations, et d’un enregistrement audio (commentaire).

Cela me semble un très bon compromis, et, quand c’est bien fait, ça peut donner des résultats très sympas.

La solution est plutôt simple à mettre en oeuvre.

Le prix démarre à 100 € par mois :

Mais le plus intéressant, c’est que la boite s’engage sur un ROI de x4 minimum : 1 € investi doit au minimum en rapporter 4, c’est dans le contrat !

La boite démarre en France, vous pouvez contacter Olivier de ma part :

oliviera@treepodia.com

(je n’ai pas de comm. Je devrais en demander ? 😉 )

 

La page produit, c’est simple…

Rien de plus simple qu’une page produit !

Pourquoi se « faire des noeuds » pour rien ?

C’est :

  • Un nom de produit
  • Un texte de description
  • Quelques photos

Le produit est rangé quelque part, dans une catégories.

Voilà, fin du débat.

Heu, c’est un peu court…

Un produit peut être déclinable, en taille, en couleur, et en tout un tas d’autres choses (motif par exemple).

A-t-on une fiche produit par déclinaison ou est-ce la même fiche produit pour toutes les déclinaisons ?

Au fait, le stock, c’est pour une déclinaison…

Et puis pendant qu’on y est, le prix, il peut varier en fonction de certains critères.

Ah, ok.

Et c’est pas fini : a-t-on une seule page pour toutes les déclinaisons ?

La question est simple mais pas la réponse.

Cela dépend des cas.

En général, on a bien une seule fiche produit pour la déclinaison en taille. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une variable « technique », qui n’a pas de valeur sur les pages listes par exemple.

Mais ce n’est pas forcément le cas pour d’autres critères, comme une déclinaison par couleur. Suivant les cas, il peut être intéressant d’avoir une fiche produit spécifique par couleur, avec une URL et donc un référencement spécifique. Si le client cherche un pull rouge, c’est pas mal que cette page remonte chez google, non ?

Oui mais si on a 30 couleurs de pull, vous imaginez la tête des pages listes, qui vont être remplies de toutes les déclinaisons de couleur ?

Sur cet exemple, on voit bien que cette simple question a des réponses riches, pour un même site.

Et je n’ai pas parlé du moteur de recherche interne au site, qui doit permettre d’aller directement sur la bonne fiche si l’internaute cherche « pull rouge ».

Et si je reviens sur les tailles, on peut aussi bien améiorer l’expérience client, en permettant des filtres sur les tailles dès les pages listes. Exemple : je ne cherche que des chaussures en 43. ça serait pas mal que, quand je clique sur la chaussure qui me plait, j’arrive directement sur la chaussure en 43, non ?

bon, j’arrête là, parce que, normalement, vous avez compris mon idée : une page produit n’est pas simple du tout ! C’est même réellement un « objet » complexe.

Et je n’ai pas parlé de personnalisation, d’attributs variables, de comparaison de produits, …

Bref, le produit, c’est un monde… un monde modélisé d’ailleurs par des logiciels, qu’on appellent des PIM : Product Information Management. Si je devais concevoir un système e-commerce, je commencerais par là ;).

Prestashop optimise la version 1.4 et prépare la suite…

Prestashop vient de sortir une toute dernière version de la solution e-commerce.

Ce n’est pas une release majeure, on sait tous que la prochaine version importante, c’est la 1.5, qui est en préparation…

Cette version semble tout à fait intéressante, en ce sens qu’elle apporterait un gain de performance tout à fait significatif.

Quand on sait l’importance d’avoir des boutiques qui répondent vite, ce graphique donne envie d’essayer, non ?

Voir l’article complet sur le blog de prestashop, avec la liste des améliorations, et pleins d’autres infos, en particulier sur la procédure pour migrer vers cette version.

Dior : Total Luxe

La France, c’est (aussi) le pays du luxe : ces marques que le monde entier nous envie, qui vendent des produits avec des prix sans limite… vers le haut.

Ces marques ont su pousser très loin le marketing : l’univers de la marque, son image, et la part du rêve qui y est associée.

Comment ces marques appréhendent-elles le Web ?

Prenons une marque – Dior :

La page d’accueil est incroyable, magnifique.

Essayez, c’est génial : le fond d’écran affiche un film, en fonction de la section qu’on survol. Et c’est fait en HTML5 bien sûr.

entrons dans un rayon e-commerce… Le maquillage par exemple :

On arrive sur une page d’accueil thématique, là encore plutôt réussie et complètement immersive :

Le survol de Maquillage permet de dérouler un menu XXL :

Ce n’est pas le premier menu de ce type qu’on voit, mais là, c’est très bien fait, équilibré…

Allons voir la page catégorie des rouges à lèvres :

C’est bien une page catégorie, avec la liste des produits, mais la partie immersive est importante, et permet à Dior de travailler son image de luxe, et de présenter ses produits… pour les vendre.

Bon, allons voir un produit :

Remarquez que la page est élastique, et s’adapte à la largeur de l’écran. : la taille de la photo s’adapte, les éléments se repositionnent : pas mal !

La suite du processus achat est plus classique et toujours plutôt bien réalisé.

Le SEO n’a pas été complètement oublié, les URL sont travaillées, et, j’ai fait quelques essais, les produits ressortent dans google, même si Sephora s’en sort mieux… ce qui est logique en fait.

en fait, je comptais faire un article pour montrer plusieurs marques, mais ce site m’a impressionné : cela fait pas mal d’années que ces marques cherchent comment conjuguer luxe et e-commerce. Ce site est l’une des plus belle réalisation dans ce domaine.

 

Jean Emile Rosenblum, co-fondateur de Pixmania sur BFM

Interview de l’un des fondateurs de Pixmania, sur BFM.

Son point de vue est intéressant, même si l’exercice est forcément un peu contraint par le contexte.

Pixmania, c’est 10 ans de croissance, de 2000 à 2010, puis une croissance plus difficile, distribution dans 26 pays, 1 Milliard € de revenus…

On y parle multi canal, international, place de marché…

(merci Christophe)

Tout savoir sur les aides à la création d’entreprise – La carte

Vous voulez créer une entreprise ?

Vous cherchez à vous y retrouver parmi toutes les aides, subventions et autres JEI CIR… ?

Il vous faut alors la carte Métro startup !

Cette carte vous permet de tout savoir avec une présentation sympa sous forme de plan de métro !

C’est fait par un gars très sérieux, Antoine Vialle, spécialiste de tous ces modes de financements !

Pour acheter la carte, c’est par ici.

Au passage, je ne peux que vous recommander de lire l’excellent guide du démarrage des startup, de Olivier Ezratty

Javascript comme langage universel ?

Javascript est aujourd’hui très populaire pour une bonne raison : c’est le langage de programmation utilisé côté client : inclus dans les pages HTML et interprété par les navigateurs.

Mais Javascript est un langage informatique à part entière : rien n’empêche de l’utiliser pour d’autres choses.

On pourrait par exemple imaginer un environnement de développement de services web en Javascript…

Avantage : le programmeur ne doit apprendre qu’un seul langage de programmation : le Javascript. Ce langage serait utilisé côté client et côté serveur.

(Bon, le programmeur web doit toujours en plus bien maîtriser les différents langages du Web : HTML, CSS).

Cette approche existe, via plusieurs projets.

C’est par exemple ce que propose wakanda, framework de développement d’applications Web, basé sur le Javascript.

Pour info, ce Framework a pour initiateur 4D, et un certain Laurent Ribardière…

Voici un exemple de vidéo de présentation de l’outil :

Vous pourrez trouver toutes les vidéos sur l’outil ici.

Je n’ai pas testé l’outil, mais je pense que l’approche est intéressante.

Et vous ?

 

Quand l’incompétence va…

J’étais aujourd’hui avec une équipe, qui m’a réconté une anecdote qui m’a bien fait rire…

La boite est une boite plutôt technique.

Ils découvrent par hasard qu’une grosse boite n’a pas acheté son nom de domaine en .com.

Ils l’achètent, comme ça, pas pour faire de l’argent, ni rien, mais pour voir.

ça ne rate pas, ils reçoivent un courrier d’avocat, quelques mois après, leur demandant de lacher le domaine, avec force de menaces.

Ils essayent d’expliquer que ce n’est pas la bonne méthode, parce que si ils lachent le domaine, un autre va le récupérer. Il demandent un interlocuteur technique pour pouvoir effectuer le transfert technique.

L’autre partie, via l’avocat, ne comprend rien, et augmente la pression avec toujours plus de menaces.

La boite technique fini par se lasser, et ils lachent le domaine…

Bien sûr, le domaine est aussitôt récupéré, par une boite asiatique en l’occurrence, et donc avec une récupération bien plus complexe !

Google Now – L’idée qui va rapporter un max… Mais à qui ?

Google Now est un nouvel assistant, pour Androïd.

Une bonne vidéo vaut mieux qu’un long discours :

Quand on y réfléchi, l’idée est excellente : Google, en croisant tout un tas de données déjà existantes (RV, position, préférences, recherches fréquentes, …) peut très facilement faire des suggestions intelligentes.

Et quand on y réfléchi un peu plus on se dit que de là à faire des suggestions « sponsorisées », il n’y a qu’un pas :

« Tient, vous passez juste à côté d’un magasin qui propose des supers promotions sur le cassoulet, et justement, vous aimez ça et vous n’en n’avez pas acheté depuis 17 jours »

Vous voyez l’idée ? Et en même temps, je dois dire que ça fait … peur, non ?

ça semble tellement, tellement efficace !

Et je vois d’ici la « séparation » entre les recommandations « naturelles » et les recommandations « sponsorisées » (le fond jaune quoi).