Liens entre les moteurs de shopping et les réseaux sociaux

Avez vous vu les icônes, sur les fiches produits de Twenga ?

FaceBook & Myspace sur Twenga

J’ai essayé les deux, Facebook et MySpace (sans grand succès je dois dire).

Concrètement, l’idée est la suivante : mettre les produits que je recommande, que j’aime, ou que je veux, dans mon profil, sur un réseau social.

Pour Twenga, le gain est évident : l’idée est d’utiliser les réseaux sociaux pour multiplier les « points de ventes » : présenter les produits partout, directement dans les pages perso des membres. Si « l’ami d’un ami » voit le produit, et l’achète via la vignette Twenga, Twenga empoche les revenus liés à l’affiliation.

L’idée de brancher sur les réseaux sociaux existants est une bonne idée.

Toute la question sera ensuite dans la qualité de l’intégration : ça doit marcher, bien marcher, de manière simple, avec les quelques fonctions sympatiques permettant de rendre ce service intéressant (ajouter un commentaire par exemple).

Il reste du travail…

Pour en savoir plus sur les liens entre les réseaux sociaux et le e-commerce.

Les couches logicielles

Couches, du hard vers l'applicatif

Donc, à la base, il y a du matériel.

Pour donner vie à ce matériel, on rajoute un système d’exploitation.

Par dessus ce système, on ajoute des applications.

Une application bien particulière est le navigateur Internet.

Ensuite, nos services Internet peuvent prendre vie, soit directement dans le navigateur, soit via une extension, Flash ou Java.

Chaque flèche indique un endroit pour développer une application.

Le e-commerce B2B peut être bien différent du B2C !

J’ai la chance de travailler en ce moment pour un site e-commerce exclusivement B2B.

Intéressant comme la problématique, dans ce cas de figure, est radicalement différente d’un site classique grand public.

Ici, le filtre à l’entrée est très élevé. Impossible d’acheter directement. Il faut faire une demande d’inscription, puis les clients sont contactés par un commercial, …

Donc, pour ce site, Google n’est pas l’apporteur d’affaires. Du moins pas directement.

Par contre, les clients sont incroyablement fidèles, et font plusieurs achats par mois.

J’ai trouvé la situation très paradoxale par rapport à la majorité des sites B2C, où la prospection de nouveaux clients est en général assez bien rodé (Affiliation, campagnes adwords, …) mais avec bien souvent une gestion de la base client, dans la durée, pas très optimisée.

Premier retour du p’tit dej’ sur les réseaux sociaux et le e-commerce

Pas mal de monde pour le petit dej’ de ce matin, sur un sujet passionnant.

Voici ma présentation :

Quelques infos, récupérées au fil des discussions :

  • Penser au business model basé sur les micro paiements.
  • Ne pas se laisser « hypnotiser » par FaceBook, il y a beaucoup, beaucoup de réseaux sociaux.

La viralité « forcée » sur Facebook

J’ai reçu un mail ce matin, m’encourageant a aller voir sur FaceBook.

Le mail est écrit par un amis, j’ai donc confiance. J’y vais. J’arrive sur le message suivant :

Copie d'écran du message reçu ce matin par FaceBook

Mon ami m’encourage donc a cliquer sur le bouton « Forward ». Il y a bien un tel bouton (un peu plus haut, bien gros).

J’ai failli cliquer, mais à droite, il y a une zone (send to) avec… tous mes contacts sélectionnés !

D’ailleurs, ce message, je l’ai reçu de trois amis, qui se sont probablement fait avoir…

Financer sa startup : lever des fonds. Oui mais…

Vous avez un produit innovant (disons du logiciel par exemple).

Vous avez une équipe (les gars qui ont bossés avec vous pour développer le produit, un copain commercial, …), tout ce petit monde est prêt à vous suivre, ils vous font confiance.

Avec votre produit, votre équipe, vous voulez conquérir le monde. Super !

Une telle entreprise va devoir investir, c’est à dire commencer par perdre de l’argent, investir en R&D pour passer du produit encore un peu à l’état de prototype à un produit plus prêt commercialement, investir pour développer une force commerciale, investir en marketing, …

Donc, il faut de l’argent.

C’est là que les investisseurs de type VC (Venture Capitalist en anglais) interviennent.

Ces investisseurs vous donne de l’argent, contre des parts de votre entreprise.

Vous n’avez donc pas le choix, pour développer votre entreprise, conquérir le monde, vous allez faire plusieurs tours de financements. Un premier tour à 1 Millions d’euros, puis un deuxième tour, 1 an plus tard, pour lever 3 ou 4 millions, puis…

Jusqu’à la « sortie ». Les VC viennent pour faire une culbute rapide (quelques années, 4 ou 5 idéalement). Il faut donc que les actions puissent, d’ici quelques années, être revendues.

Donc, encore une fois, pour une telle boite, vous n’avez pas le choix. Vous êtes une startup, et vous dépensez plus que ce que vous gagnez.

Alors ?

Alors je suis convaincu qu’il y a une marge de manœuvre, tout à fait fondamentale, qui permet de bien piloter l’entreprise entre ces tours de table.

Ces différents tours de tables vous diluent de plus en plus, ce qui a comme conséquence :

  • De baisser votre potentiel de revenu au niveau capital (ce que vous allez gagner quand votre entreprise sera revendue ou plus rarement si votre entreprise est introduite en bourse) ;
  • De baisser votre pouvoir réel dans l’entreprise. Là dessus, je suis très basique : votre pouvoir réel dépend de votre part au capital. Vous avez 60% de votre entreprise, vous avez un gros pouvoir. Vous avez 10%, vous avez un pouvoir faible. Et le pouvoir se mesure quand ça va mal… (pas au moment de la levée de fonds 😉 ).

Donc, vous avez deux contraintes contradictoires :

  • Lever des fonds, pour accélérer le développement de votre entreprise, et augmenter la valorisation de votre capital ;
  • Ne pas trop lever de fonds, pour ne pas être trop dilué.

C’est bien là à mon sens la marge de manœuvre : garder la rentabilité de l’entreprise comme un vrai objectif, un vrai fondamental, et tout faire pour atteindre cet objectif rapidement, et limiter les dilutions trop fortes.

Comment on peut faire ça ?

On peut en général y arriver en augmentant la partie service de l’activité. Pour beaucoup, cette stratégie est « sale », dégradante.

Pour ma part, je pense que cette façon de voir les choses a pas mal d’avantages :

  • Vous avez un produit innovant, vous êtes le mieux placé pour le mettre en œuvre, et pour gagner de l’argent sur cette mise en œuvre ;
  • Cela vous permet de plus de bien maîtriser l’utilisation de votre produit, des contextes des clients. Bref, cela vous permet d’avoir une relation plus forte avec votre marché ;
  • Enfin, pour revenir au sujet de ce billet, cela permet d’atteindre plus vite l’équilibre, parce que les activités de services sont facilement rentable.

Au delà de cette discussion sur l’activité de service, alternative pour accélérer l’atteinte de l’équilibre, mon idée au fond est que bien sûr il faut développer votre boite rapidement, mais qu’à certains moments, il peut être plus judicieux de ralentir un brin la croissance, pour éviter une fuite en avant trop incontrolable.

C’est un vrai choix stratégique !

Les bonnes vieilles techniques pour vendre appliquées au e-commerce : le faux prix

Voici ce que j’ai trouvé sur un site anglais :

Disques durs à vendre sur un site anglais. Le prix est de 90 £

90 £ pour 1 TO !!!

Le prix me semble incroyable. Je clique sur « More Info » et j’arrive sur la page produit qui présente le même produit à … 135 £.

Je ne comprends pas, je reviens à la liste ci dessus, et je clique alors sur « view all » (beaucoup moins incitatif, vous ne trouvez pas ?). Voici le résultat :

Disques durs à vendre sur un site anglais. Le prix est de 135 £

Voilà. Tout est clair. Le prix du disque 1 TO n’est pas de 90 £, mais à partir de 90 £ (le from…).

Le site regroupe plusieurs produits sous la même ligne, met la description du produit le plus cher, et le prix du produit le moins cher…

Maintenant, la question qui tue : est-ce une bonne pratique ?

J’en suis pas sûr du tout personnellement.