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Prestashop a sorti la nouvelle version 1.5 !

Prestashop édite une solution e-commerce open source.

PrestaShop 1.5

Cela faisait plusieurs mois qu’on attendait ça : la sortie de la nouvelle version 1.5.

Et bien c’est fait, la version est disponible au téléchargement, ici.

Quelques nouveautés, parmi une liste bien pus longue :

  • Le multi boutique
  • L’intégration de thèmes mobiles
  • Un back office entièrement redessinée
  • Gestion des commandes partielles

Un enjeu important sera la migration des modules de la 1.4 vers la 1.5, modules qui font la richesse de la solution.

Bravo à Prestashop en tout cas, j’ai hâte de tester ça 🙂

Et vous pouvez également passer les voir au salon e-commerce :).

L’actualité riche de Wizishop

Wizishop est une solution e-commerce en mode SAAS.

La solution permet de faire de bonnes boutiques en lignes, avec un bon rapport qualité prix.

Wizishop a sorti plusieurs évolutions intéressantes :

  • Processus de paiement en une étape : Smart Check-Out
  • Une solution de gestion de campagnes SMS
  • La refonte des sites pour les mobiles

Le processus de paiement est intéressant, très riche fonctionnellement (paypal access, Facebook registration, traitement « intelligent » des erreurs du formulaire, …)

Le plus simple est de l’essayer sur la boutique de démo : http://www.demo-wizishop.com

Vous pouvez bien sûr aller les voir au salon e-commerce, je suis sûr qu’ils seront très content de vous montrer tout ça 🙂

 

Formation au salon e-commerce : « Maîtriser les indicateurs clés d’une activité e-commerce »

Je serais au salon e-commerce, et j’y donne d’ailleurs une formation : Maîtriser les indicateurs clés d’une activité e-commerce

Il s’agit donc d’une formation sur les tableaux de bords e-commerce, un beau sujet 🙂

C’est Jeudi matin. Pour en savoir plus, c’est ici.

Quand la publicité, c’est la guerre

Vous vous souvenez de cette guerre des publicités entre les rasoirs Bic et les rasoirs Gillettes ?

je n’ai pas retrouvé la pub Bic qui se moquait de la 2ème lame.

Vous aviez aussi la guerre Mac – PC :

(j’ai trouvé ce blog qui raconte cette histoire en détail)

L’une des réponses de Microsoft :

Bref, c’est un peu ce que nous refont Amazon et Apple, en 3 volets. Amazon a commencé :

Apple a répliqué :

Et Amazon a ré répliqué :

« Je suis très intelligent »

Je ne sais pas pour vous, mais moi, quand quelqu’un me dit un truc comme ça, je me pose des questions.

C’est quand même bizarre, non, de mettre en avant comme ça ses qualités supposées ?

En fait, mécaniquement, quand quelqu’un dit un truc comme ça, forcément, ça sème le doute…

Quelqu’un de vraiment intelligent, il n’a pas besoin de le dire, non ?

Bon, aller, c’est bientôt le WE. Un premier exemple:

Un deuxième, pour 1) Garder mes lectrices et 2) Passer un bon we 😉

La vrai rupture, c’est le nouveau connecteur des iPhones et iPod

Apple a l’expérience de changer des éléments clés de ces produits.

Par exemple, quand Apple a changé les processeurs de ces ordinateurs, c’était un choix très audacieux, parce que ça voulait dire qu’une application ne tournerait pas nécessairement sur les nouvelles machines. Certaines évolutions peuvent en fait freiner le business.

Je pense que dans le cas du connecteur de l’iPhone 5 et des iPod, c’est un risque fort.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que le marché des accessoires c’est incroyablement développé, avec des accessoires dépassant souvent le prix de l’ipod ou de l’iphone.
A voir, par exemple, les pods amplfiés haut de gammes qui se vendent plusieurs centaines d’euros.

Une fois que vous avez 1 ou 2 trucs comme ça chez vous, vous allez facilement vous acheter un nouvel ipod ou iphone ? Pas si sûr.

Et ce n’est pas l’adaptateur qui règle le problème, puisque l’adapteur n’est pas du tout adapté pour un dock, ça se voit tout de suite.

Donc, ce changement de connecteur va être un frein pour certains clients, le temps de « consommer » les accessoires.

Bien sûr, à moyen terme, la bascule va se faire… Mais c’est un risque, parce que les choses évoluent très vite, et que la concurrence n’est pas endormie.

Apple a bien sûr évalué tout ça, et si ils ont fait ce changement, c’est après analyse des avantages et inconvénients. Le connecteur historique avait pas mal d’années, il était gros et pas adapté aux nouveaux challenges technologiques.

Bon, en ce qui me concerne, de toute façon, j’ai un iPhone 4s en parfait état, je n’ai aucune raison de changer maintenant ;). Et vous ?

Le Tout, c’est la mort

Vous êtes à une réunion sur un projet e-commerce.

Vous êtes côté « métier » : vous avez la responsabilité commerciale du site, ou marketing, …

Bref, vous n’êtes pas du côté de la technique.

On est donc en phase d’analyse.

Le gars qui fait l’analyse, consultant ou interne, vous soumet des options.

vous ne savez pas trop… Difficile de se projeter… Et pourquoi se brider ?

L’envie, le réflexe, c’est de dire : « je veux tout ».

On ne pourra pas vous reprocher d’avoir pris une mauvaise décision.

Et puis, sincèrement, vous ne savez pas trop quoi répondre… Vous préférez avoir le maximum de liberté : cela permettra de tout faire ensuite !

Erreur ! Erreur fatale !

Ce comportement, qui se comprend bien, n’amène qu’à de mauvaises choses:

La moins mauvaise chose, ça peut être que la technique « auto régule » vos demandes trop génériques. L’équipe technique est expérimenté, et sait bien que le « tout paramétrable », c’est un rêve de noêl, qui conduirait à des développements bien trop complexe, pour des options qui ne seront probablement pas utilisés.

L’autre option, c’est que la technique vous sorte une note salée : c’est également plutôt une bonne option, puisque cela vous met en face de vos responsabilités : vous voulez pouvoir tout paramétrer ? Cela a un cout. Voici l’adition !

Mais souvent, on est dans des conséquences bien plus hasardeuses : l’équipe technique essaie de répondre à vos demandes, et se lance dans des développements complexes. L’application s’alourdi inutilement.

La complexité va également remonté au niveau du front office, et les « non choix » vont être en fait remonté au niveau du client… au détriment de l’efficacité commerciale.

Je m’arrête là : tout ça pour dire qu’il vaut mieux faire des mauvais choix que pas de choix du tout !

Mais bon, le mieux, c’est quand même de faire les bons choix 😉

Au fait, je veux pas paraitre lourd, mais c’est justement à ça que ça sert un consultant e-commerce 😉

Assistons nous à un changement d’ère au niveau du e-commerce ?

Je lis ici et là que le e-commerce est en train de changer, de muter.
On passerait sur un mode « industriel » à mettre en opposition du mode des pionniers, des explorateurs.

Alors, c’est vrai, le e-commerce est sur certains points de vue mature. Le fait que des millions de personnes achètent en ligne en est le signe le plus visible, le plus évident. Le e-commerce génère des milliards d’euros de chiffre d’affaires, et on prévoit 1000 milliard € de chiffre d’affaires en 2013 !

Donc, de ce point de vue là, on est effectivement sur un marché mature.

Marché mature qui va poursuivre sa croissance, il suffit de voir les leviers permettant d’assurer la croissance pour les années à venir :

  • Part de marché des gens connectés ;
  • Part de marché des clients, il reste de la marge,
  • Habitudes des clients (nombre de commandes annuelles),
  • Sans parler de l’évolution des usages, avec les mobiles, les tablettes.
  • Largeur de l’offre : 100 000 sites en france, 200 000 en Angleterre….

Donc, même dans un contexte particulièrement tendu, le e-commerce va encore croitre.

Maintenant, on est toujours sur un terrain très mouvant ; les choses évoluent très très vite :

Au niveau technique :

  • Le web évolue toujours très vite, tiré par les innovations proposées par les éditeurs de navigateurs (Google, Microsoft, Apple, Mozilla).
  • Les terminaux pour accéder au web sont également en évolution, dopée aux hormones de croissances, avec la compétition mondiale et féroce que se livrent les grands fabricants : Google, Apple, Amazon, Samsung.
  • Les technologies serveurs : il suffit de voir à quelle vitesse se développe une offre, au niveau mondial, pour bien prendre conscience de l’immaturité des offres. Un bon développeur peut sortir un produit bien fait en quelques mois, et le diffuser au niveau mondial… Sans parler de l’évolution accélérée des socles de développements. Aujourd’hui, on demande aux développeurs de faire à la main le codage de l’ensemble des couches, logique métier, présentation, sans environnement de production au niveau de ce qu’on faisait il y a quelques années… Si on est en régression sur ce sujet, c’est que les choses bougent trop vites.

Au niveau des usages : avec le développement d’acteurs comme Facebook, Pinterest, Twitter, qui, en quelques mois deviennent des acteurs mondiaux et changent les usages des internautes.

Donc, les choses changent vites, tant au niveau technologie qu’au niveau des usages.

Le e-commerce doit donc répondre à une situation paradoxale :

Il s’agit de mettre en place un système d’information e-commerce industriel, capable de :

  • Supporter des gros volumes, des pics de trafics,
  • Gérer un volume important de transactions, de manière fiable et 100% sécurisé
  • Gérer des catalogues complexes, riches
  • Gérer un système d’information e-commerce en lien avec une constellation d’autres briques métiers : gestion des stocks, logistique, transport, relation client, …

Et dans le même temps, ce même système d’information doit être souple, doit permettre des mises à jours faciles et rapides, de manière à suivre les évolutions des usages et techniques.

Ce paradoxe est réellement complexe à gérer. Dans tous les cas, il ne peut pas être traité à la légère il demande de la part des gros acteurs une maturité sur ce qu’est un système d’information e-commerce, maturité qui n’est pas très répandue (architecture SOA, méthodes « réellement » agiles, …)

En fait, je pense que la plupart des boites qui veulent réellement réussir, à long terme, sur le e-commerce, doivent intégrer dans leurs gènes que le système d’information e-commerce n’est pas une charge qu’on subie mais plutôt un actif à construire et cultiver.

Les boites doivent apprendre à gérer et capitaliser sur les équipes techniques : à recruter les meilleurs, les payer à la hauteur de leurs responsabilités, les manager de manière adéquate. La meilleure façon de faire du logiciel, c’est l’hyper responsabilisation de chacun. C’est le contraire du Taylorisme…

Les boites doivent définir une stratégie claire, ou l’on défini ce qu’on fait en interne et ce qu’on externalise. Le SAAS va jouer à l’évidence un rôle clé dans les années à venir…

Bref, il s’agit d’une véritable révolution, qui, parce qu’elle touche à l’humain et à l’ADN des boites, prendra du temps.

Le livre électronique – qui va gagner la bataille ?

Bon, j’ai fait un article hier, sur un livre-application qui sort un peu de l’ordinaire… Mais le livre numérique à une actualité chargée 😉

Le livre électronique n’est plus une hypothèse, un « truc qui peut arriver » : c’est en train d’arriver.

Que vous y passiez cette année, ou l’année prochaine, dans 2 ou 3 ans pour les plus réticents, la « bascule » est en cours.

Reste quelques questions intéressantes :

  • Quel sera le type de la liseuse universelle ? écran passif « paper ink » ou écran actif ?
  • La liseuse sera-t-elle un appareil dédié ou la fonction liseuse sera-t-elle intégrée à des « trucs à tout faire » ?
  • Les DRM resteront elles d’actualité ou est-ce, comme pour la musique, une lubie passagère ?
  • Et surtout, quels seront les acteurs qui vont vraiment s’en sortir gagnant ?

Difficile d’avoir des réponses certaines à ces questions, mais voici quelques éléments de réflexions :

Certains fans des liseuses actuelles, basées sur des écrans « paper ink », pour un usage dédié, ne jurent que par ces appareils, et ne voudrait pas d’une tablette « à tout faire ». Pourtant, je pense que la fonction liseuse ne va pas rester un appareil dédié. La fonction de liseuse s’insère très bien dans une tablette, et il y a pleins d’intérêt à regrouper la liseuse dans un tel appareil. C’est un peu la même chose que pour les appareils photos, ou les consoles de jeux. A part pour des usages « extrême », l’appareil dédié perd du terrain face à la « boite à tout faire ».

Si l’on croit que la liseuse n’est qu’une fonction d’un autre appareil, la question de l’écran est réglé : ça sera un écran couleur, actif. L’autonomie reste un vrai sujet, mais je ne crois simplement pas que les gens vont se balader avec un truc en plus (encombrement, poids) tout ça pour avoir une liseuse qui a plus d’autonomie.

Le sujet des DRM est un vrai sujet ! Et je n’ai pas d’idée claire sur la question. Mon impression est que les éditeurs sont encore plus nerveux que les majors pour la musique, c’est pas peu dire ;).
Et objectivement, je comprends la nervosité, le contenu « livre » est encore plus compact que la musique… Combien de milliers de livres peut on mettre sur une clé USB ?
Ceci dit, le fait qu’il n’y ai pas de format unique rend l’expérience de lecture bien lourde.
Savoir que j’achète des livres, mais que rien de me garanti que je pourrais les lire d’ici 20 ans n’est pas très rassurant…
Amazon propose ses propres DRM, Apple les siennes, et d’autres plateformes proposent d’autres formats…

Le sujet des DRM ramène à l’analyse des acteurs en place.

Amazon d’un côté, avec sa puissance dans le e-commerce mondial, investi massivement ce terrain, avec la vente d’ebooks, des liseuses kindle, et maintenant de la sortie des tablettes Kindle Fire. On voit donc qu’Amazon joue sur les deux tableaux, et se permet de ne pas faire de choix… Quoi qu’o mon avis, ils ont plutôt choisi la tablette, et on est juste sur une période de transition. La particularité d’Amazon est sa politique de prix, très très agressive, puisque le Kindle Fire est proposé à partir de 160 € ! Mais pour ce prix là, Amazon a le droit de publier sur l’écran d’accueil des publicités… On est donc sur un modèle désormais classique, ou l’appareil principale est bradé, peut même être vendu à perte, parce qu’ensuite on se rattrape sur « les consommables », les ebooks ici.

Un autre élément remarquable pour Amazon est sa volonté de faire pression sur les éditeurs, avec la fonction sur son site « vous souhaitez lire ce livre sur votre kindle ». On voit bien que la suite logique c’est « vous voulez publier votre livre directement sur la marketplace d’Amazon 😉

Google et Android de l’autre, ne me semble pas particulièrement actif sur ce secteur, au delà du fait que sur Android, on peut installer des applications pour lire les ebooks…. Etonnant car Google a investi de l’énergie et de l’argent sur de grands projets de bibliothèque en ligne. On peut pas être partout à la fois, même quand on s’appelle Google ;).

Apple et l’univers iOS, et l’ipad en particulier. Apple comme Amazon propose la chaîne de valeur complète, avec le matériel, le logiciel, et la place de marché pour acheter des livres. Bon, pour ma part, je lis des ebooks sur iPhone :

Pour Apple, l’actualité, c’est bien sûr la sortie attendue de l’iPhone 5 et de l’iPad mini, 2 terminaux naturels pour la lecture !

Bien sûr, impossible de lire un livre acheté sur l’Apple Store sur un terminal Android ou Amazon…

Alors, comment les choses vont évoluer : DRM or not ? Standard universel ou standard de fait, accordé au plus fort ? A suivre 😉 Mais j’ai quand même tendance à penser que les acteurs qui se sont positionnés en amont et en globalité sur ce marché vont disposé d’un avantage clé pour les années à venir.

L’homme volcan – Quel avenir pour le livre numérique ?

L’homme volcan propose, sur iPhone, ou iPad, une expérience de « lecture nouvelle ».

Le livre se présente sous forme d’une application, et donc pas comme d’un livre de l’ibooks, l’application d’apple pour lire les livres.

L’application propose une mise en scène « riche » du texte : on a donc de la musique, et quelques images animées, avec des transitions « immersives » (effet de brouillard progressif)

Au niveau de l’ambiance, cela m’a fait un peu penser à Myst.

Sinon, l’histoire est très très courte. Cela fait plus penser à un livre pour enfant.

Au final, c’est plutôt sympathique, bien fait, mais la navigation dans le livre reste très linéaire.

Ce livre explore un territoire compris entre le livre numérique et le jeux, même si on est encore très proche d’un livre classique. C’est un peu étonnant qu’il n’y ai pas plus d’activité à ce niveau, non ?

A suivre :

  • L’ebooks s’enrichira-t-il de fonction plus multimédia ?
  • A voir comment d’autres auteurs pourront explorer l’espace umérique