Archives de l’auteur : François

On entend de ces c….

J’étais à une conf aujourd’hui, ou un gars a dit :

« Les gars qui aiment Apple sont des inconditionnels de la marque. Ils deviennent aveugles. Par exemple, il est évident que le HTC Diamond est meilleur que l’iPhone, mais les passionnés d’Apple ne le voient pas »

Meilleur ? Sur quels critères ?

Peut être que le HTC a des perfs techniques plus avancées : il y a peut être plus de « puces » dans la bête.

Mais un mobile, c’est un package, qui comprend certe du hard, mais également du soft, et des services.

Vous cherchez un stage : contactez moi !

Au salon e-business, j’ai croisé un jeune étudiant, qui m’a dit chercher un stage.

On a un peu parlé, et il m’a avoué ne pas avoir osé m’envoyer une candidature.

D’où ce billet !

Vous faites une formation, soit technique, soit marketing / commerce.

La formation peut être bac + 2 ou bac +5…

Ce qui compte, c’est votre passion, votre énergie, votre envie d’apprendre, d’avancer.

Vous voulez vivre l’aventure au sein d’une petite boite : avoir des activités riches et variés.

Vous aimez le contact avec les autres, les clients, les partenaires, les fournisseurs.

N’hésitez pas : envoyez moi vos candidatures !

1er jour du salon e-business : actualité riche !

Beaucoup de monde pour ce salon : Pari donc réussi pour toute l’équipe e-business !

Et puis, ce salon, on est en famille : Jérémie Berrebi, Benoit Chopin, Daniel Broche, Mr Capitaine Commerce, 42 Store, Mr Wizishop, Olivier Levy,… Je m’arrête là et j’ai pas le courage de mettre tous les liens, mais bon, tout le monde est là, et c’est super sympa et intéressant ces discussions sur notre métier : le e-commerce.

Zlio a donc annoncé un nouveau modèle, ouvert aux entreprises qui veulent vendre. Zlio propose donc de vendre, via ces milliers de boutiques, des produits qu’on ne trouve nul part ailleur.

C’est un changement majeur pour Zlio !

Autre annonce tout aussi passionnante : Effiliation se lance dans les Widgets, avec Effiget. Là aussi, c’est une sortie importante.

L’idée d’effiliation, c’est d’utiliser le format des Widgets pour :

  • Enrichir les supports de communication pour les annonceurs, en proposant des widgets « riches » ;
  • Elargir la diffusion des publicités, au delà des sites affiliés.

Les Widgets Effiliations sont compatible avec la plupart des « moteurs » actuels, qu’ils soient dans le navigateur ou sur le bureau du PC.

Je vous en reparlerais !

Demain, je suis invité pour parler avec mon ami Fred du rich-commerce.

My mouse suck

Olivier fait dans le « my e-commerce suck« .

Moi, je suis plus égocentrique ce soir…

donc : My Mouse suck.

My mouse, pardon, ma souris, je l’ai dans les mains, allez, entre 6 à 10h par jours.

Je cherche pas de fonctions gadgets, c’est pour moi un outil de productivité.

Elle doit se déplacer rapidement et précisément là ou je veux.

Elle doit fonctionner, sans fil, en Bluetooth (pour pas avoir à ajouter un bidule USB).

Elle doit bien tenir dans la main, avoir des boutons sur lesquels le clic est doux, et précis (que ça clique pas tout seul donc).

La roulette doit elle aussi être précise.

J’ai commencé par m’acheter la souris Apple.

Grosse déception. La molette centrale est tellement petite qu’elle n’est absolument pas ergonomique.

En plus, le système de clic gauche ou droite est super mal fait. Comme il n’y a pas de bouton (ah le look), c’est l’inclinaison de la souris qui dit si on clique à droite ou a gauche.

En un mot : nul.

J’ai changé pour une Kensington.

Un peu mieux… Tant qu’elle fonctionnait.

Mais depuis quelque temps, la molette a des ratés.

Je suis pourtant un grand calme ( 😉 ) mais ça m’énerve… Tu fais tourner la molette, et la souris décide de scroller ou pas… Un vrai système expert pour énerver.

Alors voila, je suis à la recherche de la souris suivante…

Au risque d’avoir un budget « souris » un peu délirant…

Business models des applications sous AppStore

On voit tout un tas de stratégies « s’essayer » sur l’appStore pour iPhone…

Tout d’abord, je rappelle qu’Apple prend une commission (30%) et que donc 70% des revenus sont pour l’éditeur.

Modèle éprouvé : iMode, mais surtout Minitel…

Bon, revenons à nos moutons.

Voici ce que j’ai vu :

Application « super chère pour super débile »

Une application, qui ne fait strictement rien, a été en vente quelques jours.

1000 $ pour rien, ça fait cher du rien ;).

Normalement, Apple n’aurait pas du laisser passer ça.

Gratuit puis payant

Certains applications démarrent gratuitement, puis après un démarrage réussi, passent payantes.

Bonne stratégie probablement, mais comme le disent certains, Apple devrait là également veiller au grain. Le changement de prix devrait remettre en cause le classement, et même les commentaires et notes. On est clairement plus indulgent avec une appli gratuite…

Gratuit ET payant

Stratégie plus claire : on fait une application payante, et on développe en même temps une application « light » gratuite.

C’est à mon avis une très bonne stratégie, qui devrait s’inscrire dans la durée.

Autre point remarquable : le prix des jeux, comparé au prix sur les autres plate-forme

Comme le remarque Eric, les jeux sont vendu bien plus chers sur les plate formes type PSP, DS que sur l’iPhone, ou la plupart des jeux sont (pour l’instant) à moins de 10 €.

Pourquoi ces changements de prix ?

Pour plusieurs raisons, mais une des raisons très importante, c’est que sur les autres consoles de jeux mobiles, l’éditeur reverse une commission assez importante au constructeur de la plate-forme. C’est d’ailleur le modèle économique de ces plates-formes : les jeux payent une part de la console, vendue à perte (comme les rasoir jetables, les imprimantes…). Ce n’est pas le cas de l’iPhone (mais on pourrait imaginer que ça soit une évolution possible).

L’autre raison, c’est qu’on est dans du 100% dématérialisé.

La dernière raison est qu’assez rapidement, le prix des applications dans l’appStore a « convergé » vers 10€. C’est devenu le prix attendu pour une application assez complête.

Ce prix à une grande vertue : il facilite l’achat impulsif, encouragé par le téléchargement immédiat après l’achat.

Dommage, oh combien dommage, que les majors de la musique n’aient pas adapté le prix de la musique avec autant d’intelligence et de réactivité…

Trop fort Wikio pour le référencement naturel

Je cherchais des infos sur une personne. Je tape son nom dans Google. L’une des première réponse est Wikio.

Je clique sur ce lien, qui devait me donner une agrégation d’infos sur la personne en question.

J’arrive sur une page qui m’indique qu’il n’y a pas de réponse !

Trop fort donc d’arriver en tête de liste sur un item qui n’est pas dans la base.

Je me demande comment c’est possible… A mon avis, il y a du générateur de site-map dans l’air, qui doit prendre le dictionnaire en entrée, ou quelque chose dans le genre…

Etes vous un « earlier adopter » ? Le principe des « failles » entre les types d’utilisateurs

Ouch : quel titre !

Earlier Adpter : ce sont les premiers utilisateurs d’une nouveauté, qu’elle soit service ou produit.

Exemples actuels :

  • Avez vous une voiture hybride ?
  • Avez vous un ordinateur muni d’un disque dur Flash (SSD) ?
  • Avez vous un MacBook Air ? (je ne suis pas sûr que ce troisième exemple soit adapté mais bon…)

Les earlier adopters, ce sont ces gars qui s’achètent un produit un peu avant tout le monde.

Ils aiment la nouveauté, le produit innovant que n’ont pas les autres.

Pour satisfaire cette heureuse nature, ils sont prêt à beaucoup de sacrifices :

  • Payer plus cher ;
  • Avoir un produit qui n’est pas encore complètement au point.

J’ai pensé à ça en lisant (encore) quelques news sur les disque SSD (ici par exemple).

Concrètement, aujourd’hui, on sent bien que pour cette nouvelle techno, il est raisonnablement urgent d’attendre. Les performances ne sont pas encore vraiment au rendez vous, alors que le prix est assez élevé.

Mais voilà, la passion est un moteur qui n’est pas alimenté par la raison…

Maintenant, la deuxième partie du titre : les failles entre les utilisateurs.

Ce titre vient d’un bouquin : Crossing The Casm.

Ce livre (uniquement en anglais, zut) explique un truc vraiment intéressant.

Il part de la courbe de vie « gaussienne » d’un produit :

sur l’axe des X : le temps qui passe.

Sur l’axe des Y : le volume des ventes.

Au début, le produit n’est pas connu, et il progresse lentement.

Progressivement, les ventes décolles.

Puis le marché est saturé.

Enfin, le marché arrive en fin de vie.

Et bien, ce que dit le livre Crossing the Chasm, c’est qu’en fait, les choses ne se passent pas de manière aussi linéaire : il y a des faillent dans la gaussienne ;), c’est à dire des « trous verticaux ».

Ces failles viennent du fait que les acheteurs ne sont pas les mêmes, aux différentes phases du produit.

Au début, ce sont nos earlier adopters. On peut ensuite continuer la classification…

Ce qui est important, c’est qu’il y a des ruptures, entre le passage d’une communauté d’acheteurs à l’autre.

Et cela se comprend aisément : tout change d’une communauté à l’autre : le marketing, la distribution, …

J’ai vécu de plein fouet ce « chasm » à l’époque de Wokup. Nos clients étaient des earliers adopters, pour jouer avec la publication de services mobiles dès 1999.

Grâce à un travail commercial hors pair (merci Rabah et à toute l’équipe), on a eu des résultats commerciaux incroyables très rapidement (1,5 millions d’euros dès le premier exercice). Cela a fait tourner la tête à tout le monde, et on a cru qu’on allait continuer sur la lancée…

Ce qu’on n’avait pas compris, c’est que cet exploit, ces ventes aux premiers acheteurs, n’était pas le signe d’un marché naissant… Et on c’est pris la faille dans le nez !

Le mandala du e-commerce

Le e-commerce, c’est faire travailler pas mal de monde ensemble.

Je parle souvent d’une vingtaine de métiers… Mais quand on creuse un peu, ça va beaucoup plus loin !

Avec Gérald, on a fait une image pour illustrer ces idées :

  • Beaucoup de métiers ;
  • Très connectés les uns aux autres ;
  • Sur des axes différents : organisation, conseil, opération, technique, marketing.

Voici une « vue d’artiste » de ce mandala du e-commerce :

Vous pouvez télécharger cette image, la récupérer, la diffuser. Une seule règle : garder l’intégralité de l’image (et surtout le logo en haut 😉 ).

Remarque : les liens entre les métiers sont vraiment là plus pour illustrer l’idée que les métiers sont liés. Il manque bien entendu des liens, et il y en a qui sont pas forcément au bon endroit… N’oubliez pas : c’est une « vue d’artiste » ;).

Aider l’internaute à naviguer dans le catalogue avec Compario

Je le dis bien souvent : il est très important d’aider l’internaute à trouver « le » produit qui correspond à son besoin.

Pour faire ça, le e-commerçant a à sa disposition plusieurs outils :

  • Bien structurer son catalogue, avec des catégories bien identifiées, et logique du point de vue du client ;
  • Intégrer dans le site un moteur de recherche adapté au e-commerce, j’en ai déjà parlé ici par exemple.

Tout ça est très bien, mais pour certains catalogues, ou certains types de produits, cela ne suffit pas.

Le plus simple est de prendre l’exemple du site MilongaMusic qui propose d’acheter en ligne un grand nombre de produits liés à la musique :

Dès qu’on sélectionne une catégorie, on a à notre disposition un outil de navigation très riche et interactif. Exemple pour guitare électrique :

Le client peut alors sélectionner le critère qui lui semble le plus adapté pour choisir le produit qui l’intéresse.

Dans l’exemple ci dessus, l’internaute peut choisir entre Marque, Prix, Pays de fabrication ou forme de la guitare.

L’intérêt de l’outil, c’est que tout est dynamique : si on sélectionne une marque par exemple (je suis très Fender, on se refait pas), tout est mis à jour :

Vous notez à droite : les critères se sont décalés vers la gauche, et un nouveau critère a fait son apparition à droite (en l’occurrence, la position, gaucher ou droitier).

Les quantités par critères prennent bien entendu en compte le fait qu’on est maintenant sur la sélection « Fender ».

Tout cet outil est paramétré directement par le e-commerçant, depuis un back office très simple.

L’idée est bien là : le marchand décide de l’animation de sa boutique, et n’a pas besoin de programmer (et donc de faire appel aux services techniques) pour mettre en œuvre les changements.

Pour les technophiles, il faut savoir que derrière ce moteur se cache une technologie bien connu des habitués de la « business intelligence » (BI pour les initiés) : le cube OLAP.

Un cube est en fait une sorte de vue sur la base de données, vue qui a l’avantage de pouvoir être manipulée dans tous les sens, et très rapidement.

Pour simplifier, on peut donc dire que Compario, c’est les technologies de la BI appliquée au e-commerce.

Comme pour Antidot, Compario est vendu en mode SAAS.

D’ailleurs, je ne cite pas Antidot par hazard dans ce billet, puisque les deux boites ont l’habitudes de travailler ensembles sur des projets.