Archives de l’auteur : François

Barcamp Prestashop ?

Après le succès du barcamp Magento, on est plusieurs à penser qu’il serait tout à fait intéressant de refaire l’exercice, mais avec Prestashop ce coup ci.

Notre vénérable capitaine est intéressé…

Et vous ?

Certains peuvent être étonnés d’une telle proposition :

Quoi ? je croyais que tu étais « fan » de Magento…

Et bien non ! La position d’Araok est de rester en veille sur l’ensemble des solutions du marché, et surement pas de se « marier » avec une solution particulière…

Proximité ou intimité ?

Vous êtes un manager, vous rentrez de week end.

Que demandez vous aux équipes ?

Avez vous passé un bon week end ?

ou bien

Qu’avez vous fait ce week end ?

Claire me disait que dans le premier cas, vous créez de la proximité avec vos équipes. Vous n’êtes pas indifférent, vous vous intéressez, mais vous gardez une saine distance.

si vous entrez dans le deuxième cas, vous risquez de basculer dans l’intimité… Vous prenez le risque de ne garder aucune distance.

Alors, vous, vous avez fait quoi ce week end  ? 😉

Mobile 2.0 & M-Commerce

J’animais aujourd’hui un plateau sur le m-Commerce, lors de la première journée du Mobile 2.0.

Je ne sais pas si vous y étiez ! Pour ma part, j’ai trouvé ça intéressant !

Voici en vrac, avant que Christophe ne mette en ligne les enregistrements, quelques points notés :

  • Application mobile de Voyage Sncf : 500 000 visiteurs uniques par mois (!)
  • Pour développer une application mobile, il vaut mieux viser les terminaux évolués (iPhone et autres SmartPhones). De toute façon, 80% des usages viendront de ces terminaux…
  • Ne pas chercher à porter le service Web sur le mobile : il faut adapter le service, penser complémentarité ;
  • Le paiement est naturellement un sujet… Il y a des expérimentations (en Uk si ma mémoire est bonne) pour que l’opérateur mobile joue le rôle de tier de confiance, de manière temporaire. A suivre…
  • Toujours sur le paiement : le problème n’est pas technique, il est au niveau de la confiance ;
  • Le coût de développement d’une application mobile : 30, 40 000 €. Pour les gros sites, on peut viser un ROI (Retour sur Investissement) à 6 mois.
  • Un objectif clé : SIMPLIFIER ! Il faut passer l’application au « karcher » pour que, sur le mobile, il ne reste que l’essentiel.
  • Comment faire venir du trafic  :
    • Via le « SEO Mobile » ;
    • En faisant la « danse du ventre » devant les opérateurs mobiles, pour que le service soit bien référencé ;
    • En créant des ponts, entre le service Web, et le service mobile.

J’ai également appris que Kelkoo avait développé un service mobile… il faut que je regarde ça.

Commercial : parler ou… écouter !

C’est quoi un bon commercial ?

Simple : c’est un gars qui ramène beaucoup de chiffre d’affaires ! 😉

En fait, c’est bien vrai mais pas aussi simple :

  • C’est important de comprendre les techniques, les approches des uns et des autres ;
  • Important aussi de mesurer la qualité du chiffre entré : un commercial qui signe n’importe quoi risque d’avoir peu de « repeat business ».

A mon sens, un bon commercial est quelqu’un qui a avant tout des qualités humaines, qualités qui lui permettent d’écouter le client, de comprendre vraiment de quoi il a besoin.

Voilà, c’est le sens de ce petit billet : je pense que c’est juste fondamental, cette qualité d’écoute :

  • Savoir mettre le client en confiance, pour qu’il parle de ses projets ;
  • Savoir lui poser les bonnes questions, pour bien appréhender les différentes facettes du projet ;

Après un tel travail, la suite est beaucoup plus facile :

  • Facile de faire une réponse de qualité, quand on a bien toutes les billes en main ;
  • Facile c’est tellement agréable d’être vraiment écouté.

Savoir se taire, tout un programme !

Bon, le risque, avec un tel billet, c’est que mon prochain rendez vous commercial ou je serais trop bavard, je vais en entendre parler !

SpoonKey devient Pass-Connect et passe en modèle gratuit

SpoonKey, c’est le service qui permet d’ajouter, aux sites marchands, un système pour mieux gérer les formulaires d’inscriptions.

En fait, l’offre de Spoonkey, c’est d’externaliser, sous forme d’un composant SAAS, le module de gestion de création de comptes utilisateurs.

Valeurs ajoutées :

  • Un formulaire bien fait, avec une ergonomie soignée ;
  • Une vérification en temps réel que l’adresse saisie existe réellement ;
  • Pour l’utilisateur, la possibilité de ne pas avoir à recréer son compte, sur les différents sites marchands.

Et bien, il y a du changement sur ce sujet :

Michael a décidé de changer de nom : SpoonKey devient Pass-Connect.

Autre changement majeur : Spoonkey devient gratuit !


Mais alors, comment vont vivre Michael et ses équipes ?

Simple : La société va développer des services complémentaires, autour de cette brique de base (collecte d’Emails, …).

Humour Google

Google ajoute parfois quelques notes d’humour dans ses services.

Déjà, dans l’ancienne version de GMail, quand il n’y avait aucun email, le message était un truc du genre :

« Aucun message, nos serveurs s’ennuient »

Aujourd’hui, avec GMail en mode offline, je suis tombé sur ce message

Sympa tout ça je trouve, ça donne une touche d’humanité…

Doable : le filtre à startup !

J’aime discuter de projets de startups : changer l’avenir, se projeter dans une nouvelle aventure, …

Mais je dois avouer que j’ai, en « batch » (tâche de fond), un programme d’analyse qui, dès qu’on me présente un projet, se lance.

La question est simple : le projet est il réalisable ?

Avoir une vision très ambitieuse, c’est super, vraiment.

Mais avoir un plan pour avancer, pour monter les premières briques, c’est carrément fondamental.

Objectivement, peu de personne savent en même temps projeter une vision originale et bâtir le plan pour conduire le développement, étape par étape.

Je connais par exemple quelqu’un qui imagine souvent de biens beaux projets… Mais quand on rentre sur le ‘comment’, ça marche plus : il faut soit des autorisations impossibles à obtenir, soit investir des milliards…

C’est d’ailleur un des trucs qui m’a marqué dans l’aventure Google : quand les fondateurs ont démarré sur le projet (indexer le web), ils n’avaient aucune idée de la difficulté de la tâche.

Mais quand ils ont commencé réellement, ils se sont rendu compte qu’il fallait résoudre plusieurs problèmes, avec en particulier la nécessité de faire travailler une grosse quantité de serveurs en parallèles.

Et bien ils ont retroussés leurs manches, et cherché à résoudre les différents aspects du problème… et trouvé des solutions adaptés à chacun !

Bel exemple à mon sens…

Le mobile 2.0…

Christophe organise depuis plusieurs années l’évènement Mobile 2.0.

Cette année, l’évènement à lieu le 10 et 11 Mars, au 12, Avenue Marceau – 75008 PARIS (AUDITORIUM PARIS CENTRE MARCEAU).

Cet évènement, c’est l’occasion de faire le point sur les évolutions des services mobiles, et de rencontrer pas mal de monde, actif sur ces sujets : opérateurs, constructeurs de terminaux, startups…

Tous les liens :

Au fait, j’anime une table ronde… Si vous y allez, on pourra donc se croiser.

Patron gestionnaire ou patron irremplaçable ?

J’entends souvent dire que la faiblesse d’Apple, c’est sa trop grande dépendance à son patron, visionnaire et charismatique : Steve Jobs.

Le patron est malade, et voilà que les inquiétudes planent sur Apple… (bon, il y a d’autres sujets d’inquiétudes en ce moment, c’est sûr).

Est-ce anormal ?

De mon point de vue, pas du tout !

Je trouve même que ce qui est étonnant, c’est la situation inverse : le patron peut être malade, tout va continuer…

On est (était ?) tellement rentré dans un monde de « gestion » : le boss doit être remplaçable, tellement neutre…

Mais non, le vrai boss, qui a une vrai vision, une vrai stratégie, et qui sait la transmettre à ses équipes, ce gars là est rarement remplaçable.

Que ce soit juste ou injuste, c’est comme ça qu’à mon sens une entreprise doit être bien gérée.

Toujours à propos de Steve Jobs, je pense qu’il est vraiment intéressant de noter ces forces et ces faiblesses (pour ce que je peux savoir) :

Forces :

  • Vision
  • Analyse stratégique et plan d’action adapté, réaliste et ambitieux
  • Commercial
  • Donner des directions claires en interne et faire « converger » les équipes pour qu’elles travaillent à l’atteinte de l’objectif

Faiblesses :

  • Très cassant avec les équipes…
  • Pas de respect de l’organisation interne : peut demander n’importe quoi à n’importe qui….
  • Rarement à l’écoute des équipes

Bref, plutôt pas un bon manager pour l’interne… Quoi que !

On est tellement persuadé en France (surtout dans les grands groupes je crois) que l’organisation est un élément clé de la réussite…

Ce serait un vrai sujet pour un autre billet…

Je pense que le plus important, c’est que chacun sache ce qu’il doit faire, et connaisse la direction générale, pour se donner à fond.

Comme le dit Hayek (patron de Swatch) : « ce qui m’intéresse, c’est le produit, pas l’organisation »

Donc, en ce qui me concerne, je préfère un patron indispensable avec une vrai vision qu’un patron facile à remplacer, gestionnaire.

e-commerce délégué

Le e-commerce délégué, c’est l’idée de faire faire, par des pros, ce métier, bien spécifique, du e-commerce.

Concrètement, vous avez des produits, vous voulez les vendre, vous savez que vos clients vous attendent, peut être dans le monde entier…

Mais voilà, les temps sont durs, et c’est difficile de monter une nouvelle activité, qui a ses propres règles, sa propre culture.

Une solution qui fait son chemin, c’est donc le e-commerce délégué.

Ces acteurs, prestataires de service, vous proposent de prendre en charge la plupart des dimensions du e-commerce :

  • Technique, avec la réalisation de la boutique en ligne et du back office ;
  • Marketing, ou plutôt e-marketing, pour faire venir les internautes, et les transformer en clients ;
  • Call Center, pour qu’il y ai quelqu’un au bout du fil et que le site ne soit pas comme un « avion sans pilote » ;
  • Logistique bien sûr.

C’est un sujet particulier pour moi.

J’ai en effet aidé Inspirational Stores à ses début, où j’étais, en mission pour Araok, le premier directeur technique.

Et puis j’ai suivi de près l’aventure Mix Commerce, de notre Ami Philippe Rodriguez.

Aujourd’hui, en complément de mon activité de conseil, je suis directement impliqué dans le développement de Brand Online Commerce, au côté d’Arnold, Antoine et Christophe.

La particularité de Brand Online Commerce, c’est de cibler les marques de luxe et de haut de gamme, avec en particulier une vrai légitimité sur le domaine de la cosmétique.

Ce n’est pas un hasard : Christophe a travaillé pour Vuitton et Jean Paul Gaultier…