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OhMyBuzz mixe tout !

OhMyBuzz a ouvert « ses portes » il y a quelques semaines déjà.

Logo OhMyBuzz

Pour les marchands, du monde réel (restaurant, magasin, …) ou de l’Internet, c’est un espace pour communiquer, pour faire la promotion de son service.

Pour les consommateurs, Ohmybuzz est un endroit pour chercher des bons plans (réel ou virtuel donc).

Ce sont les marchands qui poussent leurs offres, et les clients qui votent et commentent les offres.

Par exemple, je cherche un restaurant près de chez moi :

Exemple de recherche de resto, avec visualisation des résultats sur une carte

Ohmybuzz propose la liste des marchands qui correspondent à ma requête, et les affiche sur une carte, grâce à un mashup avec le service Google Maps.

Pour les services en ligne, quand on clique sur une offre, on est redirigé vers le site marchand, comme pour un comparateur de prix par exemple.

Les réponses sont triées, avec, si j’ai bien compris, un mix entre les votes des utilisateurs et le budget mis par le marchand pour pousser le service.

Un service peut donc apparaitre avant un autre, soit parce que le marchand a payé pour ça, soit parce que les utilisateurs ont voté pour ce service.

Maintenant, il faut que la « sauce » prenne, et il faut voir comment tout ça va évoluer. Les marchands vont-ils bien vivre l’idée de payer pour faire remonter leur service en tête de liste, et que d’autres services apparaissent avant, s’ils sont plus populaires ? A contrario, les usagers vont-ils trouver  normal que des services apparaissent en tête de liste parce que des marchands ont payé pour ça, alors que des services plus populaires sont plus bas ?

Aujourd’hui, l’enjeu pour Ohmybuzz, c’est surtout que les usages décollent, et qu’il y ait suffisamment de services proposés pour qu’un utilisateur y trouve son compte.

A suivre donc !

Lire les flux RSS : l’explosion des possibles !

Comment lire les flux RSS ?

Il y a vraiment le choix ! Alors, essayons d’y voir un peu plus clair…

On peut lire les flux :

Dans le navigateur Internet via :

  • un service de lecture de flux en ligne, comme Google Reader ?
  • Une page personnalisée, comme Netvibes ?
  • le navigateur Internet lui même qui permet maintenant de lire les flux (tant Firefox que Internet Explorer) ?

Avec un Widget sur le bureau de mon ordinateur avec :

Avec un autre logiciel installés sur l’ordinateur comme :

C’est bien l’un des intérêts des RSS : l’utilisateur est très libre. Il s’abonne aux flux qu’il souhaite, et consulte les flux comme il veut, quand il veut.

Les différentes solutions correspondent à des usages différents.

Avant de choisir, il faut savoir combien de flux vous lisez : juste quelques uns, quelques dizaines ou quelques centaines ?

Les solutions de type Widgets ou les lecteurs RSS intégrés dans le navigateur sont réservées à la lecture de quelques flux.

La deuxième question, c’est de savoir si vous voulez un accès uniquement online ou si vous souhaitez pouvoir lire les flux également en mode off-line ?

Enfin, pourquoi se limiter à un lecteur ? On peut très bien suivre certains flux via des widgets sur le bureau, et avoir un lecteur de flux type Snarfer pour les flux qu’on lit moins souvent.

Pour ma part, comme je l’ai déjà dit, j’utilise principalement Snarfer :

  • C’est un logiciel gratuit qui marche très bien ;
  • On peut classer les flux dans des dossiers, des sous dossiers ;
  • Une fois Snarfer installé, quand je clique sur un flux RSS dans une page Web, le flux est automatiquement ajouté dans Snarfer
  • On peut exporter la liste des flux, sur un format standard, qu’on peut par exemple importer sous google reader. Intérêt : si je suis sur un ordinateur qui n’est pas à moi, je peux consulter mes flux en ligne sans avoir à installer un logiciel. Autre intérêt : si tout plante, je peux restaurer mon environnement très rapidement.

Maintenant, comment classer les flux ?

J’ai bien essayé de faire des classements thématique, mais ça ne tient pas la distance…

La seule solution qui me semble viable, c’est un classement par priorité. Chez moi, ça ressemble à ça :

  • 01 – Hot
  • 02 – Un peu moins hot

Et les flux que je lis montent dans la liste ou descendent, suivant l’intérêt des articles…

Sqoops : nouvelles interfaces et Intershop

Pour développer sur site marchand, on peut choisir un environnement de type Intershop Enfinity (je vous en avais déjà parlé dans ce billet) et vouloir une interface innovante.

C’est ce qu’à fait le site de jeux allemand sqoops :

Page d'accueil de sqoops, en flash + html

Le résultat me semble intéressant.

La structure de l’interface d’accueil est réalisé avec la partie haute en Flash et le bas en HTML. C’est je crois l’une des meilleure solution pour faire une interface un peu innovante tout en ayant un bon niveau de réléfencement naturel.

La partie Flash permet de voir très rapidement les produits, en fonctions de critères sélectionnés graphiquement : Console, âge, type de jeux, …

Quand on clique sur un produit, la fiche produit est toujours avec la structure Flash + HTML.

Quand on clique sur « Acheter », on bascule dans une interface plus classique, 100% HTML.

Tous commerçants avec Zlio

Le e-commerce, c’est en France 25 000 nouveaux magasins en ligne en 2006, et 250 000 aux US.

Comment atteindre le maximum de clients avec une telle concurrence ?

Une des solutions est de transformer les clients en revendeurs. Un client est le meilleur prescripteur qui soit, parce qu’il est « du même côté de la barrière » que les autres clients, qui auront tendance à avoir plus confiance en lui.

Logo Zlio

C’est tout simplement ce que propose Zlio, dont je vous avais déjà parlé dans ce billet.

Zlio propose à chacun d’ouvrir sa boutique personnelle.

Chacun peut ouvrir une ou plusieurs boutiques, sur un thème, une passion…

Dans l’annuaire des boutiques, on peut ainsi trouver une boutique sur l’écriture, le yoga, Woody Allen, …

Zlio compte près de 50 000 boutiques, soit autant de revendeurs pour les e-commerçants.

Comment ça marche ?

Pour un commerçant, Zlio est un canal d’affiliation complémentaire, ni plus, ni moins.

D’ailleurs, Zlio travaille directement avec la plupart des plates-formes d’affiliation du marché :

Relations entre le site marchand, la plate forme d'affiliation, Zlio, et les boutiques Zlio

Dans cet exemple, King Jouet est la boutique e-commerce. Les clients peuvent évidement acheter directement depuis le site marchand.

King Jouet a également un programme d’affiliation avec une plate-forme. Dans cet exemple fictif, j’ai pris TradeDoubler.

TradeDoubler a un certains nombre d’affiliés, dont Zlio.

Ensuite, les boutiques de Zlio peuvent mettre en ligne des jouets qui viennent du catalogue de King Jouet (ou de tout autre marchand lié à Zlio en direct ou via les plates-formes d’affiliation).

Dans cet exemple, j’ai mis deux boutiques Zlio spécialisées. Pour info, quand on tape « jouet » dans le moteur de recherche des boutiques de Zlio, on trouve 721 boutiques !

Quand un client achète via une des boutiques de Zlio, c’est comme quand on passe via un moteur de comparaison de prix : le client est redirigé vers la boutique. L’acte d’achat se finalise donc chez le marchand.

Comme pour tous ces business liés à l’affiliation, le business model, c’est du reversement.

Pour Zlio, il y a deux modèles de reversement :

  • Reversement au clic : le marchand rémunère l’arrivée de clients sur le site, qu’il y ait achat ou pas ;
  • Reversement à l’achat : le marchand rémunère l’achat d’un produit, s’il se fait via une boutique Zlio.

Evidement, on gagne beaucoup plus d’argent dans le deuxième cas !

Zlio reverse la majeure partie des commissions du marchand aux propriétaires des boutiques Zlio. Evidement, plus les volumes sont important, plus Zlio est en position de force pour négocier des reversements importants.

Marketing des boutiques zlio

Grâce à un accord avec Google, Zlio offre un avoir de 50 € sur Adwords, pour faire la promotion d’une boutique Zlio :

Coupon de 50€ sur Adwords pour les boutiques Zlio

L’idée, c’est d’initier chaque utilisateur à la publicité en ligne.

Est-ce de la concurrence pour les marchands ? Oui et non :

  • Oui parce que ça draine du trafic sur les boutiques Zlio, trafic qui n’arrivera donc pas directement sur le site marchand ;
  • Non parce que ce trafic revient, via les boutiques Zlio.

C’est donc un « conflit de canal » entre la vente directe et la vente indirecte. Je dirais qu’au final, le commerçant est gagnant parce qu’il vend plus (mais avec une marge plus faible) !Zlio ne s’arrête pas là, puisqu’on peut très facilement vendre les produits des boutiques directement depuis un blog. Exemple :

Promotion de produits, dans un blog

Zlio permet donc de faire du marketing dans les communautés, directement via ses membres !

Quelques infos complémentaires

  • 3 Millions de pages vues par mois, 500 000 visiteurs uniques ;
  • Pour les revenus générés par les boutiques, on est comme bien souvent sur une règle du genre 80 / 20 (une minorité de boutiques font la plus grande part du chiffre d’affaires) ;
  • Zlio est présent en France, aux US, et va ouvrir l’Angleterre et la Suede dans les semaines à venir.

Bravo Jérémie pour cette très belle idée et sa mise en oeuvre impeccable !

Des chiffres sur l’usage du RSS

J’étais ce midi à une conférence EBG, dont le titre était : « Search : la fin du CPM ou l’affirmation d’un marketing 100% efficace ».

Logo EBG

C’était l’occasion de croiser Jérémie qui nous a parlé de Zlio (j’y reviendrai très très bientôt !).

D’habitude, ce genre de présentation est organisé plutôt sous la forme d’un débat. C’était pas le cas ce midi, et les intervenants ont simplement parlé à tour de rôle (tour pas très équitable d’ailleurs !).Logo RSS

Un chiffre donné par l’annimateur, Richard Strul, patron de l’agence Resoneo : 26% des Internautes utiliseraient les RSS !

Je ne sais pas d’où ce chiffre sort, ni s’il est valide.

Qu’en pensez vous ? Votre mère utilise-t-elle les RSS ? C’est bien le test ultime, non ?


UPDATE (22h00)J’avais envoyé un mail à Feedburner pour leur poser la question. Décallage horaire oblige, j’ai eu la réponse :

« FeedBurner delivers about 50 million feed subscriptions a day« .

Ils ne connaissent pas la taille totale du marché, mais estiment qu’ils en prennent « une part significative ».

Quelques calculs :

Si on prend l’hypothèse que Feedburner a 30% du marché, ça nous fait 150 millions d’abonnements dans le monde.

Pour être rigoureux, il faudrait diviser ce nombre, en fonction du nombre moyen de flux par utilisateur. Là, je prend l’hypothèse que c’est un flux par utilisateur…

D’après Emmanuel, il y aurai autour d’un milliard d’Internautes.

150 / 1 000 : j’arrive à 15%. C’est cohérent par rapport au chiffre de 26%, car l’estimation de la part de marché de Feedburner est complètement « pifométrique » !

Conclusions :

  1. qu’on ne nous dise plus que le RSS, c’est réservé aux geek !
  2. Ma mère devrait se mettre au RSS…

Mon grain de sel par rapport aux univers 3D

On parle pas mal en ce moment, des univers 3D.
Fred, avec ce billet a en particulier généré pas mal de buzz.

Mon avis est qu’il y a beaucoup de confusion : essayons d’y voir plus clair !

A mon sens, il y a deux cas d’usages : le jeu et l’univers de rencontre.

Le jeu

Pour les jeux, je pense qu’il n’y a pas de débat.

Il existe plusieurs jeux, massivement multi-joueurs, qui utilisent des univers 3D. Ce marché va évidement se développer, avec la généralisation des consoles de jeux connectées.

World Of Warcraft

Il y a un lien entre ces plates-formes de jeux et le business. On peut ainsi faire de la publicité pour sa société à l’intérieur des univers de jeux 3D, via des panneaux publicitaires ou des objets à l’image d’une marque (F1 « brandé » Renault par exemple, un immeuble qui représente une marque, …).

Les plates-formes de rencontre

Ce sont des espaces pour rencontrer d’autres personnes.

Les usages ? La drague évidemment, mais c’est également une forme de relation sociale. Et puis, il commence à y avoir des usages plus professionnels (organiser une réunion virtuelle, pour une entreprise, une association ou un parti politique).

L’icône montante de ces derniers mois, qui représente cette catégorie, c’est évidement Second Life.

Image de second Life

Second Life est assez « capitaliste » : on peut à peu près tout acheter et tout vendre.

Conséquence logique : l’espace a été rapidement envahi par des annonceurs de tous poils.

Dans cet univers, je pense qu’il est important de segmenter trois types de business très différents : 1) le business « à l’intérieur de l’environnement », 2) le business vers l’extérieur et 3) la publicité virtuelle.

1) Le business à l’intérieur de l’environnement », c’est le business purement virtuel : les habitants de Second Life peuvent fabriquer des objets virtuels (meubles, vêtements, …) et les vendre à d’autres habitants. C’est du business virtuel mais qui rapporte des vrais dollars.

C’est un business qui peut très bien marcher, mais il faut vraiment bien comprendre les besoins des habitants du monde virtuel pour bâtir des offres adaptées. Aujourd’hui, ce sont plutôt des particuliers qui se lancent dans ce business.

2) Le business vers l’extérieur, c’est pouvoir acheter depuis le monde virtuel des objets réels. Exemple, j’achète des baskets (bien réelles), dans le magasin virtuel Nike de Second Life.

Ce business est assez délicat. La raison principale est la suivante : quel est l’intérêt pour l’utilisateur d’acheter depuis le monde virtuel ? La question est d’autant plus valable qu’en fait, aujourd’hui, l’acte d’achat se termine dans le navigateur Web…

3) la « publicité virtuelle » : c’est la possibilité d’acheter des espaces de publicité, qui permettront de mettre en avant une marque dans le monde virtuel. Ce modèle (le même donc que celui des jeux) fonctionne, pour peu qu’on ait pris soin de bien qualifier l’environnement de l’annonce : fréquentation du lieu, type de public, …

Pour conclure…

Ce qui rend la situation plus complexe, c’est que les deux cas d’usage ne sont en fait pas bien séparés. Les univers de jeux sont également des espaces de rencontre, de chat, et réciproquement, on peut jouer dans la plupart des espaces de rencontre.

Ma conviction, c’est que ces univers vont se développer, quelques soient les acteurs qui réussiront sur ces marchés (donc pas nécessairement Second Life).

Pour les entreprises, il faut donc se préparer à intégrer ces nouveaux médias.

CrispyShop : un moteur de recherche de produits avec une interface innovante

CrispyShop est un service fourni par Yahoo dans la ligné des Kelkoo : c’est un outil pour chercher, comparer des produits, et chercher un marchand pour acheter le produit.

Comparateur de produits CirspyShop

La hauteur du point, c’est le prix du produit. Quand on déplace la souris, le long de la courbe, on voit apparaitre les différents produits.

Le système permet d’affiner la recherche avec tout un tas de filtres :

Options pour filtrer

quand on clique sur un produit, ça permet de voir une fiche produit. Si on clique sur plusieurs produits, ils apparaissent chacun dans un onglet (comparaison plus facile donc). Et puis naturellement (parce que c’est bien le but de ces moteurs), en dessous de la fiche produit, il y a les marchands qui proposent le produit :

Comparateur de produits sélectionnés

Comme vous le voyez, on peut trier par prix (mais c’est pas l’option par défaut !).

Tout ça est réalisé avec un savant mélange de Flash et d’Ajax/Javascript.

(plus d’infos ici)

Ils sont passés par ici, ils repasseront par là

Vous avez sans doute vu, sur de plus en plus de Blogs, le « widget » de ce type :

Exemple 1 de BlogRoll, avec le nom et la photo de la personne qui vient de passer par le site du blog

Ou alors comme ça :

Exemple 2 de BlogRoll, juste la photo de la personne qui vient de passer par le site du blog

L’idée est la même : on peut voir qui sont les dernières personnes à avoir visité le blog. ça marcherait évidement pour n’importe quel site, mais c’est particulièrement adapté aux blogs, parce que les blogs fonctionnent beaucoup par communauté.

Je trouve l’idée super bonne, simple (mais fallait l’avoir, l’idée), et bien mise en oeuvre : c’est facile d’insérer le code pour mettre ce widget dans son site, et c’est très simple de s’enregistrer, pour ainsi laisser sa trace sur ses différentes lectures.

Encore un nouveau lecteur RSS

Je viens d’essayer Feedable :

Screenshot du site Feedable

Premières impressions : le service semble rapide, l’interface est sympa.

De plus, le logiciel classe les items, en fonction d’un « page rank like », déterminé en fonction des liens entrants (comme le page rank de google donc…). Fonction intéressante, car on est bien vite submergé par trop d’info…

(Trouvé sur Micro Persuasion ici )