Archives par mot-clé : Système d’information e-commerce

RentAShop, pour des boutiques SAAS sur mesure

RentAShop est une solution SAAS, pour mettre en ligne une boutique e-commerce, qui existe depuis 2005.

C’est une solution de qualité, avec a peu près 220 références.

Les boutiques sont plutôt bien faites.

Pour François Huet, le patron “rock” de RentAShop, la qualité est vraiment un axe clé. Il est très attentif, par exemple, à ce que les boutiques tournent sur l’ensemble des navigateurs Internet. Cela peut paraître une évidence, mais pourtant, ce n’est pas toujours le cas…

Deux exemples de boutiques :

Sympa la présentation des produits, avec des tailles différentes, non ?

Autre exemple :

Le jeu des couleurs, la charte est bien sympa.

RentAShop évolue : l’expérience acquise permet de mieux comprendre les attentes du marché :

Bref, RentAShop est une bonne solution pour se lancer dans le e-commerce, avec un investissement maîtrisé, et donc du budget pour les autres postes clés : le stock et le e-maketing.

Bonne continuation à RentAShop !

 

Architecture du système d’information e-commerce – 2

Voici donc la suite de ce billet, ou l’on parle donc de l’architecture du système d’information.

Vous avez donc un moteur e-commerce en place.

Vous avez créé un lien vers une solution de comptabilité, qui permet d’automatiser la descente des commandes dans la compta.

La question intéressante, c’est la gestion des clients :

La moteur e-commerce propose bien sûr une base client.

En fait, on gère plusieurs choses très différentes associées aux clients :

  • Le compte utilisateur, utilisé pour se connecté sur le site et pour effectuer des achats
  • L’abonnement à (aux) news letters
  • La liste des commandes passées par le client
  • L’historique associé au site : liste des visites, produits et catégories visitées, liste des paniers, des recherches…
  • Les emails envoyés, liés au traitement des commandes (ce qu’on appelle souvent les emails transactionnels)
  • Les emails marketing envoyés (newsletter, relance suite à abandon de panier, …)
  • Les échanges avec le client, suite à un appel de sa part ou suite à un problème. Cela peut être en avant vente, ou en après vente. Ces échanges peuvent se faire sur différents suport : téléphone, chat, mail. Un échange peut mixer différents support (le client appelle, on lui répond par mail, …)
  • Les éléments liés à la fidélité : carte, points accumulés, …
  • Les éléments liés à des opérations commerciales : bons de réductions, …

Et pour les entreprises multi canal, on doit gérer des informations liés à chaque canaux.

Comme je le disais, la brique e-commerce gère une partie de ces informations, mais pas toutes, et la brique e-commerce ne couvre pas tous ces besoins.

Si on “laisse aller les choses”, on va avancer par petites touches sur tous ces sujets, sans avoir un référentiel client : un endroit ou stocker toutes les informations associées au client.

On va donc rapidement se retrouver avec un système composé de briques hétérogènes, sans cohérences les unes avec les autres.

Une première solution peut consister à enrichir la solution e-commerce avec des éléments CRM.

Malheureusement, cette solution n’est pas très réaliste, dès que les enjeux deviennent un peu important.

On doit donc aller rapidement vers une architecture ou on a au moins deux briques : une brique e-commerce et une brique CRM.

Déjà, si on arrive à tout couvrir avec seulement deux composants, c’est très bien.

Ce n’est pas si facile parce qu’il n’y a pas, aujourd’hui, de solution CRM qui couvre bien tous les sujets.

On doit donc partir de solutions existantes, et les adaptés au contexte du e-commerce.

Dans cette configuration, on aura toujours 2 bases clients : celle de la solution e-commerce et celle de la solution CRM.

Il faut donc bien définir les flux d’échanges entre ces solutions, de manière a garder la plus grande cohérence entre ces système.

Il faut éviter, en particulier, de dupliquer toutes les données. Pourquoi ? Parce que si on duplique toutes les données, il faudra constamment tout synchroniser, pour que les données restent à jour.

On doit donc chercher un juste milieu, certaines données sont copiées, et d’autres non.

Niveau métier, il faudra travailler avec plusieurs back offices. Si on a les moyens, on peut également développer des passerelles “profondes” entre les solutions : je suis sur une commande, sur la solution e-commerce, et d’un clic, j’arrive sur la fiche du client qui a passé cette commande, dans le système CRM.

 

De l’importance de bien utiliser une solution e-commerce

Vous avez de grandes ambitions, et vous souhaitez refaire votre site e-commerce.

Vous avez fait (ou fait faire) un cahier des charges.

Vous avez choisi une solution open source (prestashop ou magento) et vous avez sélectionné une bonne agence, qui va faire les développements.

Quelques mois plus tard, le nouveau site est en ligne.

Bien sûr, tout n’a pas été facile : certaines fonctions qui étaient dans le cahier des charge n’ont pas été développées. Le planning a dérapé, …

Mais bon, globalement, le nouveau site est là, et vous êtes plutôt content d’avoir un nouvel outil, qui va vous permettre de décrocher la lune.

Rapidement, vous déchantez. On vous avait vanté les mérites de la solution open source choisie, la richesse fonctionnelle, les milliers de modules, la communauté.

Votre sentiment est d’être coupé de tout ça !

Pourquoi ?

Parce qu’a chaque fois que vous voulez ajouter une fonction, qui normalement s’active d’un simple clic depuis le back office, votre site est tout cassé.

Ou alors vous installez un module, et le résultat est le même : au mieux, le module ne fonctionne pas. Au pire, il casse le site.

Pourquoi tant de haine ?

La raison est simple : l’agence qui vous a développé votre boutique n’a pas respecté les standards de la solution. Au lieu de faire des développements sous forme de modules, de respecter l’architecture de la solution, ils ont “tapé dans le dur” et modifié directement le code du coeur de la solution.

Le résultat est que la boutique fonctionne… Mais que plus rien n’est évolutif. Vous devez faire développer toute évolution.

Moralité : il est super important de bien valider que la boutique que vous développez respecte les choix d’architecture de la solution retenue.

Hybris propose une place de marché de composants e-commerce – De l’avenir des solutions e-commerce

Hybris vient d’annoncer l’ouverture de leur place de marché, hybris-extend

C’est une super idée !

Pour faire modeste et simple, j’ai même eu le projet de monter une startup sur cette idée…

L’idée, c’est de dire qu’un seul acteur ne peut pas proposer une solution universelle, qui fait tout.

Donc, au lieu de vouloir tout faire, et le faire forcément moyennement partout, on propose des API avec une place de marché, et des acteurs spécialisés proposent leurs solutions, branchées sur les API.

C’est donc ce que propose Hybris.

C’est également l’approche de X.com, la plate forme e-commerce d’eBay.

C’est clairement l’avenir !

Architecture du système d’information e-commerce

Je vous propose plusieurs billets, sur l’architecture du système e-commerce.

D’abord, de quoi parle-t-on ?

Quand on lance le e-commerce, à la mode “garage”, le système d’information est réduit à sa plus simple expression : on prend une solution SAAS type Oxatis, Rentashop, Wizishop, … et c’est tout.

La solution est composé, nativement, d’un front office : la boutique e-commerce.

Pour piloter l’activité, la solution propose un accès back office.
Ce back office permet de consulter ou modifier l’ensemble des données du site :

  • Catalogue : On peut modifier l’arborescence du catalogue, et mettre à jour les produits.
  • Client : On a accès à la base des clients, qui se sont inscrits sur le site.
  • Commande : On peut consulter les commandes passées par les clients, et les traiter.

Alors, heureux 😉 ?

Pourquoi parler d’un système d’information, quand on a tout sous la main dans une seule solution ?

En fait, même à ce stade, on peut déjà parler de système d’information e-commerce, avec différentes briques : vous avez nécessairement une compta, vous travaillez peut être avec un logisticien qui utilise un WMS et TMS, vous expédiez vos coli via un transporteur qui propose un logiciel, … Bref, vous avez de fait plusieurs briques. Simplement, elles ne sont pas inter connectés.

Encore une fois, pour se lancer, c’est une très bonne approche, pas de problème avec ça.

Les questions se posent soit quand on veut aller plus loin, soit quand le volume de commande dépasse un certain volume, soit si on est au sein d’une entreprise et qu’on doit synchroniser le système e-commerce avec le système d’information de l’entreprise.

Exemple : on veut réduire la charge lié à la comptabilité.

Avec notre premier système, composé d’une seule solution, on doit reporter à la main les commandes dans la comptabilité.
Quand on a 20 commandes par mois, la charge est raisonnable. A 200, c’est déjà une autre histoire.

On va donc développer une connexion entre le moteur e-commerce, et un module comptable.
On pourra ainsi charger automatiquement les commandes passées, du e-commerce vers la comptabilité.

Bien sûr, la charge comptable ne sera pas pour autant réduite à 0 : il restera toujours quelques opérations à entrer à la main, en particulier sur les cas “hors norme” : retour d’un produit, colis perdu, …

Là dessus, mon conseil est de partir sur des automatisations partielles.

Vouloir tout automatiser n’est en général pas une bonne idée : ça coûte cher, et ce n’est pas utile.
Ce qu’il faut, c’est automatiser les éléments les plus courants. Les cas limites doivent pouvoir être traités à la main.

Dans l’exemple du e-commerce et de la compta, on traitera donc à la main, dans la compta, les cas limites.

La suite au prochain épisode 😉

7ème Bargento… Mais c’est la semaine prochaine !!!

Le bargento, c’est l’évènement de référence, en France, pour se plonger dans la communauté Magento.

Cette année, l’équipe qui organise l’évènement “envoie du lourd”, avec des témoignages de folie (Hermès, Zadig & Voltaire, TF1, l’IGN ou bien Smartbox), des experts, des confs, …

Bref, si Magento vous intéresse de près ou de loin, c’est l’évènement à ne pas rater…

Les infos pratiques :

:
CNIT, 2 Place de La Défense, 92053, PARIS La Défense

Quand ?
Mardi 29 mai 2012

Comment s’inscrire ?
Pour s’inscrire, rendez-vous sur le site du Bargento !

Heu, pour ma part, je vais le rater d’ailleurs, parce que je donne une formation ce jour là 😉

Particulièrement dommage, car j’avais vraiment des trucs à voir…

Hybris cartonne en ce moment

C’est la solution montante en ce moment : Darty, Galleries Lafayettes, le groupe Beaumanoir, …

Plus d’autres références que je connais mais qui ne sont pas publiques ;).

Hybris marche donc très bien ces temps ci.

Quel est la raison de ce succès ?

Plusieurs facteurs de mon point de vue :

  • La qualité de la solution : l’approche, basée sur un PIM (Product Information Management) est très bien, très structurante comme on dit, dans le bon sens des choses ;
  • La qualité du travail de l’équipe commerciale : Eric a été a bonne école chez SAP. Il fait donc du bon boulot, en mettant en place une prospection plutôt efficace, et en travaillant en parallèle sur le développement d’un réseaux de partenaires, élément tout à fait fondamentale pour la réussite des projets ;
  • Le vide, laissé par les autres solutions : que ce soit juste ou pas, les autres solutions sont en perte de vitesse : IBM Websphere Commerce Server, Oracle ATG, … Ces solutions, adaptées à de gros ou très gros sites e-commerce sont en perte de vitesse. Encore une fois, ce n’est pas forcément justifié. Ces solutions payent par exemple les erreurs commises sur des projets passés et plantés. Il faut dire que plus le projet est gros, et plus c’est facile de se planter, et plus le plantage est violant (ça fait plus de bruit de planter un projet à 10 M€ qu’un projet à 10 000 €). Et puis, à mon humble avis, ces solutions n’ont pas su développer un réseau de partenaire à la hauteur des enjeux. Parce qu’au bout du compte, ce qui comptera, c’est la qualité des développeurs qui vont coder par dessus ces plate formes. Et là, je vous engage à lire ce billet ;).

De mon point de vue, toutes ces solutions répondent à un besoin, non couvert par les solutions open source PHP.

So far so good comme on dit 😉

ça bouge chez Prestashop – Benjamin Teszner, nouveau Directeur Général de PrestaShop

La news vient de tomber : Benjamin Teszner devient le nouveau directeur général de Prestashop, et succède à Christophe Cremer.

Le parcours de Benjamin :

Benjamin Teszner est diplômé d’HEC, de Sciences-Po et de la London School of Economics.  Il a débuté sa carrière comme entrepreneur du web en créant la société Alafac.com, site internet communautaire dédié aux étudiants. Après une levée de fonds réussie, il a revendu la société à un groupe de presse spécialisée. Il rejoint ensuite le secteur financier pour passer 8 années dans le capital-investissement (UFG-Siparex et Weinberg Capital Partners) où il a notamment investi dans de nombreuses start-ups. En 2009, il prend la direction générale de Groupe O2i, société cotée sur Alternext, leader de l’ingénierie informatique dédiée à la production graphique et acteur incontournable de la formation professionnelle en informatique (€50m de CA et 300 employés).

En (presque) direct live de Magento Imagine

On vous l’avais promis, voici les infos, envoyées par Samuel et Thomas, d’Ysance, depuis Magento Imagine (bon, ok, c’est pas vraiment du live 😉 ) :

A propos de Magento

Presque qu’un an après le rachat complet de Magento par e-Bay, la stratégie se fait plus claire…

A la question “Allez-vous continuer à utiliser la marque Magento ?'”, la réponse de Matthew Mengerink, Vice-président de X.commerce, fut clairement et simplement : “YES”. Il dément aussi les rumeurs d’abandon de la version CE et l’Opensource précisant que rien ne changera.

La version 2 de Magento en cours de développement est sur GitHub et la version stable 1.7 de Magento CE a été rendue publique à l’occasion de la conférence à Las Vegas.

Magento confirme donc : il n’abandonnera pas le modèle qui lui a permis d’avoir le succès qu’il a aujourd’hui…

Côté technique pas de grande nouvelle si ce n’est un éditeur de template graphique, par Drag & Drop, permettant de voir le rendu en même temps qu’on le modifie.

D’après la démo, il y a fort à parier, qu’au-delà du potentiel gain de temps, l’application va beaucoup plaire aux décideurs projets se trouvant du côté fonctionnel (marketing par exemple).

Globalement, Magento a préféré appuyer ses messages sur la qualité des projets, le choix de bons partenaires (intégrateurs et hébergeurs notamment) et la nécessité de connaître la performance de la solution pour croître le business. Des messages donc plutôt destinés aux e-commerçants venus très nombreux.

Preuve une fois de plus que le business n’est pas appréhendé de la même manière aux USA qu’en France.

A propos de X.commerce

Exit le m-commerce, e-commerce, f-commerce, s-commerce… retour au commerce donc à X-commerce ! clame haut et fort l’équipe X.commerce qui a présenté de nouvelles fonctionnalités intégrées permettant de maintenir un point d’accès unique à la technologie du commerce de bout en bout.

X.commerce se positionne comme un entrepôt de briques logicielles : the Fabric qui permet les échanges sur un bus de données entre différentes solutions ERP, CRM, e-commerce.

Magento va disposer de connecteurs X.commerce pour échanger avec les autres briques présentent sur le bus de données. Depuis Magento, il sera possible d’utiliser par exemple les services de GSI Commerce, entreprise rachetée par eBay quelques mois avant Magento.

Une belle promesse puisque qu’avec X.commerce, Magento devient la brique centrale d’un ensemble qui semble inégalable pour les concurrents car s’appuyant – une fois n’est pas coutume – sur une communauté d’éditeurs logiciels en plus de la communauté connue et déjà immense. Cette nouvelle approche permettra ainsi la mise à disposition d’un ensemble de services opérationnels et de nouvelles formes de mise en avant de produit.

Nous en saurons certainement plus dans les mois à venir, car il reste encore pas mal de travail avant d’atteindre cette cible si joliment décrite et dont le potentiel peut-être énorme : on a hâte !

Faille de sécurité sur Magento

Gabriel, l’un des meilleur expert Magento en France, vient de m’envoyer l’info :

Magento Community Edition, jusqu’à la 1.3.3.0 incluse, et Magento Enterprise, jusqu’à la 1.6, ont une faille de sécurité, qui permet à un site tier de récupéter les infos sur les clients :

Nom, Prénom, Téléphone, Adresse, date de création de compte…

Pour toutes infos complémentaires, et corrections, il faut aller sur :

http://blog.academy-ecommerce.com/wp-content/uploads/2012/04/Security_Advisory_Vulnerabilite_Donnees_Clients_Magento_FR.pdf

J’ai hésité à publié l’info, mais je me suis dit qu’il était important que les sites corrigent rapidement cette faille, donc, il vaut mieux diffuser largement cette information.