Archives par mot-clé : Salons et évènements

Deux news en provenance de l’AIR

Deux news pour ceux qui suivent l’actualité autour de AIR :

1) Adobe propose un concours, pour animer la sortie de AIR

Si vous avez envie de montrer au monde ce qu’on peut faire avec AIR, alors, à vous de jouer.

Vous saurez tout ici.

Pourquoi participer ? Le concepteur du meilleur projet empochera un voyage d’une valeur de 100 000 dollars.

Mais à mon sens, c’est surtout l’occasion de prendre en main cette technologie d’avenir, de lacher sa créativité pour explorer « les possibles ».

2) MAX 2008

Cet évènement Adobe se tiendra à Barcelone du 15 au 18 octobre.

MAX

Vous saurez tout là.

Si j’ai bien compris, MAX, c’est un peu la même chose que MIX de Microsoft, mais pour Adobe.

Blog Explorer avec Silverlight, Criteo et Winwise

Comme je vous l’ai dit ici, je suis allé au MIX 2007.

J’ai pu voir des démos sympas de Silverlight, dont ce blog explorer :

blog Explorer

Concrètement, c’est une application Silverlight, qui permet de naviguer graphiquement dans l’univers de la blogosphere.

Comme on parle de Blogosphere, les programmeurs ont eu l’idée de la métaphore du voyage dans l’espace.

Criteo apporte sa techno pour déterminer la « proximité sémantique » entre les blogs.

Winwise, partenaire Microsoft, a réalisé cette petite application.

Dans cette application, on tape un mot clé. Le moteur critéo choisi le blog le plus proche sémantiquement de ce mot et détermine un ensemble d’autres blogs connexes.

L’application montre ensuite le blog principale au milieu, comme une planète, et les blogs connexes comme des satellites : sympa.

La planete Microsoft et les satellites autours

La légende veut que cette application ait été réalisé en 3 jours, par deux développeurs (Olivier, Patron de Winwise me l’a confirmé).

Pour tout vous dire, je souhaitais vous montrer en action ce que ça donne, mais voila, Silverlight refuse de s’installer sur mon Mac, avec ce bien curieux message d’erreur :

Message d'erreur, quand je veux installer Silverlight sur mon mac

A vous de jouer avec si vous avez un PC.

En fait je l’ai quand même installé sur mon « PC virtuel » via Parallel… Ca marche.

Pour conclure :

  • Cette réalisation montre qu’on peut développer des Widgets rapidement avec silverlight ;
  • Vivement que Silverlight marche sur Mac ;
  • Quand je tape »ziserman », l’application me répond : « pas de réponse ». Inacceptable !

50 ans de la FEVAD – un évènement sous le signe du e-commerce

Je suis allé faire un tour au 50 ans de la FEVAD :

Favor'i 2007 organisé par la FEVAD

Bien bel évènement, 100% sur le ecommerce, ce qui montre a quel point cette organisation a su s’adapter.

C’est d’abord, il faut le dire clairement, surtout l’occasion de faire du network.

Je monte ma boite dans le e-commerce, c’est donc complètement fondamental de se faire connaitre, de tisser des liens.
J’ai ainsi pu échanger quelques mots avec Jaques-Antoine Granjon de Ventes Privées, Pierre Kosciusko-Morizet de Price Minister

Cela m’a également permis de revoir Daniel Broche de Discounteo.

En fait, j’ai surtout discuté avec Henri Kaufman.

On a pas mal échangé sur nos projets respectifs.

Henri, grand gourou de la communication, pense que ARAOK est un nom qui se tient, mais propose les modifications suivantes :

  • Mettre un point d’exclamation à la fin (ça va devenir une marque de fabrique pour moi, après Wokup!) ;
  • Ecrire en italique, pour donner un mouvement vers l’avant.

Ca pourrait donner quelque chose comme :

ARAOK !

Henri me suggère de réduire légèrement le « O », mais là, ça dépasse mes compétences HTML !

Pour le titre, on en a pas mal parlé :

  • « architecte e-commerce » est probablement perçu comme trop technique.
  • « conseil en e-commerce » est sans doute meilleur.

Sinon, autres infos glanés par ci par là :

  • Sofinco : 40% des demandes de crédit via Internet.
  • Annonces Jaunes : 350 000 annonces immobilières, après 7 mois d’existance.
  • Voyage SNCF : 14 millions de clients. 7 ans de e-commerce. Ils préparent un site sur mobile (m-commerce).
  • La redoute : 120 millions de pages vues par mois. Plus de 40% des ventes via Internet. Pas mal pour une « vieille dame » de 80 ans, non ?
  • Ikea : pas encore vraiment un site marchand, mais plutôt un site pour préparer ses achats en magasin. Nouvelle version du site à venir le 5 Juillet… 100 000 visiteurs jours quan même.
  • Vente privée : 700 salariés, 20 de plus tous les mois (!!!). 40 000 colis par jours. 18 studios photos. Développement européen en cours :
    • Espagne : Fait
    • Allemagne : en cours
    • Italie : pour « demain »
    • Angleterre : d’ici 6 mois
  • Auchan Direct : Filiale autonome (bravo : seule vrai solution pour se donner les chances de réussir) avec sa propre logistique.

Pour le président de la FEVAD, le prochain grand bouleversement sera le m-commerce. Je vous en reparlerai, c’est sur.

Et vous, vous en pensez quoi du m-commerce ? Miroir aux alouettes ou vrai bouleversement ?

PS Je suis vert : j’avais tapé ce billet, et au moment de publier, vlam : erreur, … plus qu’à tout retaper… A minuit !

Premiers retours du MIX 07 de Paris : WPF & Silverlight

J’étais aujourd’hui au MIX 07 de Paris (merci Julien).

Logo MIX 2007

Ça m’a notamment permis de mieux comprendre ce qui se cache derrière les produits WPF et Silverlight.

WPF

C’est une solution directement concurrente de AIR d’Adobe (ex Apollo : plus de billets ici)

Cela permet de développer des applications, avec des jolis effets graphiques et qui peuvent tourner en mode local ou en mode connecté.

C’est donc l’implémentation Microsoft pour faire des jolis RDA à la sauce Microsoft.

WPF est le composant interface de Windows Vista et est basé sur Microsoft .NET 3.0.

Deux exemples d’application :

Silverlight

C’est un package, qui permet d’enrichir l’expérience utilisateur dans le navigateur.

C’est donc plutôt le concurrent de Flex d’Adobe.

Cela comprend un plug-in pour votre navigateur préféré (Safari, Internet Explorer ou Firefox), sur votre OS favori (Mac ou PC).

Microsoft fournit également des outils auteurs pour générer des contenus silverlight.

Silverlight est en fait un sous ensemble de WPF.

Silverlight est très orienté animation vectorielle et video. Quand on met un élément développé en silverlight dans une fenêtre Web, on peut retailler la fenêtre et l’ensemble des éléments silverlight se retaillent dynamiquement.

Pour la vidéo, il y a tout un tas de fonction pour améliorer l’expérience de l’utilisateur : insérer des zones sensibles dans la vidéo, pouvoir superposer des zones par dessus des vidéos (publicité, …).

Plus d’infos sur Silverlight ici.

En synthèse

On est encore au tout début de ces technologies, et on sent bien que tout cela n’est pas encore mature. Ainsi, on a eu une démo qui montrait comment éditer un contenu Silverlight. Quand il a fallu ajouter un comportement simple (lancer une animation sur un clic), il a fallu éditer à la main le code source sous-jacent (XAML) et donc sortir de l’environnement graphique. Ensuite, il n’était plus possible de revenir dans l’outil auteur, car il ne reconnaissait plus le code source ainsi modifié !

Pour nous, acteurs du e-commerce, il convient de suivre tout celà de très près !

Messieurs les experts, ai-je bien tout compris ?

Je ferai d’autres retours sur MIX 07. Ambiance sympa et démos intéressantes. J’ai trouvé « rude » le repas facturé 12 € et contenant deux sandwiches type « SNCF année 50 » et une banane venant probablement de la même époque ;-). Microsoft fait surement ça pour être certain qu’on vient bien pour écouter les conférences !

Conférence TEC sur le e-commerce – un panel hétérogène !

Je suis allé hier au Forum TEC sur le e-commerce.

Je ne vous en ai pas parlé plus tôt car cette conférence était passée « sous mes radars »… C’est Fred qui en a parlé ici.

Juste avant la conf sur le Web 2.0, il y avait une conf sur le e-commerce, avec du beau monde :

De bien beaux échanges, avec un panel hétérogène à souhait.

Je trouve ça toujours un peu « fun » quand dans ce genre de débat, tout le monde est très poli, dit être d’accord avec les autres, et explique à peu près le contraire !

Logo Darty

Darty

Pour Darty, le site Web, c’est :

  • Un outil de communication ;
  • Un moyen pour avoir plus d’informations sur les produits ;
  • Un levier pour pousser les utilisateurs à aller dans les magasins physiques ;
  • Un site de vente en ligne.

L’ordre des objectifs n’est pas anodin, la vente en ligne n’est pas une priorité.

Quelques chiffres :

  • 35 Millions de visiteurs par an (uniques ?)
  • 80% de croissance sur les ventes en ligne

Les priorités pour Darty :

  • La logistique ;
  • La logistique ;
  • La logistique…

De l’avis même du DG de Darty.com, ils ne sont pas très Web 2.0 chez Darty !

Ils vont bientôt permettre le retrait en magasin d’un article acheté sur Internet.

Ils pensent à intégrer des moyens de crédit en ligne, maintenant que les offres semblent au point…

Logo Surcouf

Surcouf

Si Darty a plus de 200 points de ventes, Surcouf en a 5.

La vente sur Internet est clairement stratégique pour Surcouf, qui réalise plus de 10% de ses ventes via Internet (30 M€ sur 300), avec une forte progression.

Ils ont également beaucoup travaillé la complémentarité entre les magasins physiques et les sites en ligne. Il est ainsi possible d’acheter en ligne et d’effectuer le retrait en magasin. Ils veulent même améliorer ce processus, en proposant un retrait dans un magasin où l’article n’est pas nécessairement présent (il faut donc dans ce cas livrer le produit du stock central au magasin en moins de 4h).

Cette fonction, de retrait en magasin, est utilisée pour 20% des commandes.

Autant Darty ne répond pas clairement quand on parle de génération de trafic (« avec une marque qui a 50 ans d’existence, on n’a pas besoin de créer du trafic »), autant Surcouf apparait bien au clair avec ces techniques : Google, Guerre des prix, Affiliation, Campagnes Adwords, …

Un petit coup de Google trends pour comparer la notoriété des deux marques sur Internet :

Comparaison de notoriété entre Darty et Surcouf, avec Google Trends : Avantage Darty

Avantage Darty… Mais pas tant que ça, quand on pense à la différence de taille réelle entre les deux entreprises…

Logo Natoora

Natoora

Si les deux acteurs précédents sont des « Brick & Mortar » en cours de conversion vers le « Click & Mortar« , Natoora est un « pur player » Internet : ils font 100% de leurs ventes en ligne.

Le contraste est vraiment intéressant par rapport à ce qui a précédé :

  • Pas de marque connue ;
  • Pas de point de vente physique ;
  • Des produits difficiles à vendre sur Internet, puisqu’il s’agit de produits frais.

En fait, Natoora est plutôt une place de marché, qui met en relation les producteurs et les consommateurs.

Natoora a fait le choix de ne pas stocker les produits.

Le directeur de Natoora explique que l’innovation majeure de Natoora, c’est une chaîne logistique permettant de livrer des produits nécessitant le respect de la chaîne du froid, sans l’utilisation de camions frigorifiques, qui « plombent » le coût de la livraison (+40% par rapport à un camion normal). Le principe repose sur des caissons qui génèrent du froid.

Pour se faire connaitre, Natoora compte plutôt sur le marketing viral.

Son pronostique, c’est que les coûts de de communication sur Internet vont beaucoup augmenter dans les années à venir. Il préconise donc d’être créatif pour se faire connaitre tout en maîtrisant les coûts.

Logo One Direct

One Direct

Encore un cas différent, puisque One Direct vend en B2B.

Emmanuel Stern a surtout insisté sur l’importance de la relation avec le client (ce qui est effectivement encore plus important dans un contexte B2B : peu de clients, il faut donc les « bichonner ».

Il a également expliqué que pour lui, la notoriété sur Internet passe par une grosse activité de type « SEO ». Il a donc une personne dédiée pour alimenter les moteurs de comparaison de prix, une personne pour les mots clés (référencement naturel et adwords si j’ai bien compris), plus d’autres personnes pour emailing, …

Il estime que les coûts sont de 10% pour le site, et 90% pour ce qui est autour (ref, pub, liens, …).

Le « petit conseil » d’Emmanuel Stern à qui veut démarrer un commerce en ligne : ouvrez une boutique sur eBay et essayez de vendre vos produits comme ça. Si vos produits sont bons avec un bon prix, ça devrait marcher.

Cette approche a l’énorme intérêt de permettre de se lancer avec un budget très faible, et de se concentrer sur l’essentiel : le produit, le prix et les clients.

Logo Cofinoga

Cofinoga

Dernier volet de ce long billet. Emmanuelle Jasson nous a présenté les nouveautés proposées par LaSer Cofinoga.

Pour Emmanuelle Jasson, une offre comme celle de Cofinoga porte plusieurs éléments clés pour maximiser les ventes :

  • Les conditions et facilités de paiement ;
  • La marque associée, gage de confiance.

Elle pense que c’est tellement important qu’il faut le mettre en avant dès la page d’accueil (mais bon, elle n’est pas neutre…).
La nouveauté coté Cofinoga, c’est une offre de crédit 100% en ligne : le client peut faire son achat et son crédit dans la foulée. Avant, il s’écoulait environ une semaine entre la demande de crédit en ligne et l’acceptation.

Un « p’tit dej » sur le e-commerce à Paris le Mardi 3 Juillet

** Auto promotion **

J’organise, avec Ysance, un petit déjeuner sur le e-commerce :

Développer votre chiffre d’affaires e-Commerce :
renforcer les fondamentaux ou innover avec le Web 2.0 ?

Avec le programme suivant :

8H30 – Accueil

9H00 – Présenter son offre, interagir avec le client :
Quels sont les leviers efficaces pour de meilleures ventes ?
François Ziserman – consultant E-Commerce

9H30 – La technologie au service des ventes :
Repenser les bases techniques, bien choisir ses technologies, anticiper les points bloquants (DOM, HTML, Javascript, Ajax, Flash, Silverlight, Webservices, XML)
Helena Rodriguez Messer – Consultant Ysance

10H – Témoignage :
La galaxie AchatVIP : 5 sites à la pointe
Stéphane Guillemot, PDG d’ AchatVIP

C’est à l Hôtel Elysées Regencia, 41 avenue Marceau, dans le 16ème, proche de l’étoile.

Plus de détails, c’est par ici.

Pour vous inscrire, c’est par là.

** Fin de l’auto promotion **

10 years after…

L’avantage d’une migration, c’est qu’on en profite pour faire un peu de classement.

Je suis tombé sur une photo prise pendant une conférence, qui présentait le tableau suivant :

Tableau qui présente les principales évolutions en 10 ans

J’aurais bien rajouté l’intelligence artificielle et les robots, dans la même catégorie que l’IPTV ou la publicité sur mobile : on sait que ça va arriver, mais c’est pas encore arrivé.

Pour la TV, on est en plein dedans : la généralisation de boitiers type Apple TV, qui font le lien entre le monde IP et la TV, plus la vente massive d’écrans plats et donc nativement numérique, tout cela va accélérer la mutation.

Pour la publicité mobile, et plus généralement pour le business autour du mobile, c’est plus compliqué. Aujourd’hui, les opérateurs sont sur une position très défensive et l’accès aux service mobiles doit passer par un accord avec ces opérateurs. Bien sûr, les choses vont nécessairement évoluer, mais à quel rythme ?

Pour les robots, ça dépend de ce qu’on attend d’eux. Si c’est pour faire des choses vraiment très simples (alarme si quelqu’un entre chez vous…), ok, ça va venir très vite. Si c’est pour des tâches plus complexes (comme faire la vaisselle), alors on est dans le brouilard : il n’y a rien qui permet de dire que ça sera sur le marché dans 10 ou 20 ans…

Premier Yulbiz : j’y étais !

Fred nous a tous invités pour le premier Yulbiz français, et j’avais annoncé ici que j’en serai.

J’y suis donc effectivement allé.

Ouf ! C’était vraiment super : beaucoup de monde, ambiance très sympa, avec nos amis canadiens venus célébrer ce passage de relai réussi.

Bravo Fred !

Bien sur, j’ai croisé pas mal de monde, mais en fait, j’ai surtout discuté avec 4 ou 5 personnes. Je suis comme ça, j’aime mieux la qualité que la quantité !

J’ai en particulier eu une discussion très sympa avec Fred, sur les mobiles, les interfaces multi-touch…

Ce Yulbiz m’a également permi de connaitre Saïd Sebti, et d’avoir une discussion passionnante sur le… e-commerce naturellement.

J’ai rencontré Saïd parce que Franck Perrier me l’a présenté. On a bien discuté avec Franck, à coeur ouvert, sur l’entreprenariat. Franck est un vrai entrepreneur, avec un très beau parcours, et puis surtout, Franck a une vraie attention aux autres.

Enfin, ce Yulbiz m’a permi de rencontrer Michel Leblanc :

Michel Leblanc, tellement chaleureux !

C’est pas moi qui suis tout petit, c’est Michel qui est vraiment grand !

Michel est consultant e-commerce, tient un blog excellent. C’est l’un des inventeurs du Yulbiz. Le contact est immédiat ! Rendez vous compte que Michel a fait le déplacement en l’honneur de ce premier Yulbiz Français !

Bon, je dois avouer que je suis parti vers 10h. D’après Michel, j’ai tout raté : la vraie vie commence beaucoup plus tard…

Vivement le prochain Yulbiz. Dis, Fred, c’est quand ?

OpenCoffee Club Paris : premier retour

Je suis allé ce matin à l’Open Coffee Club à Paris, Louis en a parlé dans ce billet. J’avais aimé la présentation un brin « anarchiste » :

Le pourquoi ?

  1. Il se dit que “les investisseurs sont inaccessibles”.
  2. Les entrepreneurs ont besoin d’un lieu habituel où se réunir, pas juste entre eux, mais aussi où rencontrer des investisseurs et des grandes entreprises.
  3. Les contacts informels sont très enrichissants.
  4. Le lieu ne doit pas être unique, privé et fermé (bureau privé, club, etc.).
  5. On doit pouvoir voyager dans le monde et connaître les endroits (et heures) où on a des chances de rencontrer d’autres entrepreneurs et investisseurs.

Qui est convié ?
N’importe qui. Le but n’est pas d’y rencontrer les organisateurs, ni une personne en particulier, mais d’offrir à tous un lieu et une heure définis, où on peut croiser et faire connaissance avec d’autres. Ce n’est pas un club privé, fermé. D’ailleurs, il n’y a pas d’organisateurs, le lieu et l’heure sont désormais fixés, l’événement se fera chaque semaine par ceux qui y sont présents.

Ne considérez pas l’OpenCoffee Club comme un événement de réseautage de plus. Si vous ne pouvez participer, ce n’est pas la fin du monde, il y en a un chaque semaine. Vous n’avez pas à faire le tour complet et parler à chacun, il est souvent préférable de rencontrer moins de monde et de pouvoir discuter plus en détail, ceux que vous aurez manqués seront probablement là une prochaine fois.

Pas de badge à votre nom, pas de logo : Ce n’est pas l’esprit de l’OpenCoffee Club, et ça ne le sera jamais. Ce n’est pas non plus un événement, c’est juste un endroit où chacun vient discuter, un café à la main, un gâteau dans l’autre.

J’ai bien apprécié : c’est effectivement complètement informel, sympa, et c’est bien l’occasion de croiser pas mal de monde.

Concrètement, en 1h30, j’ai parlé avec une dizaine de personnes, d’horizons très divers : chomeurs, entrepreneurs, VC !
J’ai par exemple fait la connaissance de Jérôme Archambeaud, ancien DG Skype France, qui m’a appris qu’eBay avait fermé toutes les opérations Skype locales en europe (j’avais zappé l’info…).

Bon, quand je peux, j’y retourne !

Des chiffres sur l’usage du RSS

J’étais ce midi à une conférence EBG, dont le titre était : « Search : la fin du CPM ou l’affirmation d’un marketing 100% efficace ».

Logo EBG

C’était l’occasion de croiser Jérémie qui nous a parlé de Zlio (j’y reviendrai très très bientôt !).

D’habitude, ce genre de présentation est organisé plutôt sous la forme d’un débat. C’était pas le cas ce midi, et les intervenants ont simplement parlé à tour de rôle (tour pas très équitable d’ailleurs !).Logo RSS

Un chiffre donné par l’annimateur, Richard Strul, patron de l’agence Resoneo : 26% des Internautes utiliseraient les RSS !

Je ne sais pas d’où ce chiffre sort, ni s’il est valide.

Qu’en pensez vous ? Votre mère utilise-t-elle les RSS ? C’est bien le test ultime, non ?


UPDATE (22h00)J’avais envoyé un mail à Feedburner pour leur poser la question. Décallage horaire oblige, j’ai eu la réponse :

« FeedBurner delivers about 50 million feed subscriptions a day« .

Ils ne connaissent pas la taille totale du marché, mais estiment qu’ils en prennent « une part significative ».

Quelques calculs :

Si on prend l’hypothèse que Feedburner a 30% du marché, ça nous fait 150 millions d’abonnements dans le monde.

Pour être rigoureux, il faudrait diviser ce nombre, en fonction du nombre moyen de flux par utilisateur. Là, je prend l’hypothèse que c’est un flux par utilisateur…

D’après Emmanuel, il y aurai autour d’un milliard d’Internautes.

150 / 1 000 : j’arrive à 15%. C’est cohérent par rapport au chiffre de 26%, car l’estimation de la part de marché de Feedburner est complètement « pifométrique » !

Conclusions :

  1. qu’on ne nous dise plus que le RSS, c’est réservé aux geek !
  2. Ma mère devrait se mettre au RSS…