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Comment se lancer dans le e-commerce (1) ?

Ce billet ne s’adresse pas aux sociétés, mais plutôt à ceux qui veulent « tout plaquer », changer de métier, et se disent que vendre sur Internet est bien tentant.

Le premier point est clairement le produit : vous voulez vendre quoi ?

Idéalement, vous avez un produit qui va intéresser plus d’une personne, qui n’est pas facile à trouver aujourd’hui, et qui peut être livré.

La question du produit est évidement complètement fondamentale. Sur Internet, si vous êtes sur un modèle de vente classique (un site, qui met en vente des produits), le principal apporteur d’affaire est Google. Et comment les Internautes vont ils trouver vos produits ? Ils vont les trouver parce que vous allez travailler votre référencement naturel : quand les Internautes taperont certains mots, liés à vos produits, il faut que votre site apparaisse en haut de la liste. Quand on choisi son produit, ou plutôt la gamme de produit, on doit penser à « l’espace sémantique » que l’on veut prendre sur Internet. Inutile de rêver prendre des mots trop génériques, ils sont déjà pris par des poids lourds. Il vous faudra choisir une « niche sémantique ».

La question suivante est bien évidement la question du prix. A quel prix allez vous avoir les produits, et à combien allez vous les vendre ?

Bon, vous avez un produit, vous avez une idée du prix. Votre espace sémantique est a peu près clair. Maintenant, comment mettre en vente tout ça ?

Ce sera l’objet d’un prochain billet ;).

Mister Franck Perrier

Fransk PerrierCela fait maintenant un petit bout de temps qu’on se connait avec Franck.

Franck est un vrai entrepreneur. Après avoir dirigé Corbis, Franck a monté Eyeka.

Aujourd’hui, Franck prépare la suite…

Franck vient du monde des médias, et connait par cœur les deux mondes : celui des médias dit traditionnels et Internet.

Discussions passionnante, forcément, sur les projets, la vision du future de l’Internet, l’entrepreneuriat…

On partage en particulier avec Franck une certaine vision du management, faite d’écoute, de respect des personnes, mais également de leadership.

UPDATE 22 04 – 8h30

Franck est au Web 2.0 Expo et nous promets un compte rendu détaillé sur son blog.

Financer sa startup : lever des fonds. Oui mais…

Vous avez un produit innovant (disons du logiciel par exemple).

Vous avez une équipe (les gars qui ont bossés avec vous pour développer le produit, un copain commercial, …), tout ce petit monde est prêt à vous suivre, ils vous font confiance.

Avec votre produit, votre équipe, vous voulez conquérir le monde. Super !

Une telle entreprise va devoir investir, c’est à dire commencer par perdre de l’argent, investir en R&D pour passer du produit encore un peu à l’état de prototype à un produit plus prêt commercialement, investir pour développer une force commerciale, investir en marketing, …

Donc, il faut de l’argent.

C’est là que les investisseurs de type VC (Venture Capitalist en anglais) interviennent.

Ces investisseurs vous donne de l’argent, contre des parts de votre entreprise.

Vous n’avez donc pas le choix, pour développer votre entreprise, conquérir le monde, vous allez faire plusieurs tours de financements. Un premier tour à 1 Millions d’euros, puis un deuxième tour, 1 an plus tard, pour lever 3 ou 4 millions, puis…

Jusqu’à la « sortie ». Les VC viennent pour faire une culbute rapide (quelques années, 4 ou 5 idéalement). Il faut donc que les actions puissent, d’ici quelques années, être revendues.

Donc, encore une fois, pour une telle boite, vous n’avez pas le choix. Vous êtes une startup, et vous dépensez plus que ce que vous gagnez.

Alors ?

Alors je suis convaincu qu’il y a une marge de manœuvre, tout à fait fondamentale, qui permet de bien piloter l’entreprise entre ces tours de table.

Ces différents tours de tables vous diluent de plus en plus, ce qui a comme conséquence :

  • De baisser votre potentiel de revenu au niveau capital (ce que vous allez gagner quand votre entreprise sera revendue ou plus rarement si votre entreprise est introduite en bourse) ;
  • De baisser votre pouvoir réel dans l’entreprise. Là dessus, je suis très basique : votre pouvoir réel dépend de votre part au capital. Vous avez 60% de votre entreprise, vous avez un gros pouvoir. Vous avez 10%, vous avez un pouvoir faible. Et le pouvoir se mesure quand ça va mal… (pas au moment de la levée de fonds 😉 ).

Donc, vous avez deux contraintes contradictoires :

  • Lever des fonds, pour accélérer le développement de votre entreprise, et augmenter la valorisation de votre capital ;
  • Ne pas trop lever de fonds, pour ne pas être trop dilué.

C’est bien là à mon sens la marge de manœuvre : garder la rentabilité de l’entreprise comme un vrai objectif, un vrai fondamental, et tout faire pour atteindre cet objectif rapidement, et limiter les dilutions trop fortes.

Comment on peut faire ça ?

On peut en général y arriver en augmentant la partie service de l’activité. Pour beaucoup, cette stratégie est « sale », dégradante.

Pour ma part, je pense que cette façon de voir les choses a pas mal d’avantages :

  • Vous avez un produit innovant, vous êtes le mieux placé pour le mettre en œuvre, et pour gagner de l’argent sur cette mise en œuvre ;
  • Cela vous permet de plus de bien maîtriser l’utilisation de votre produit, des contextes des clients. Bref, cela vous permet d’avoir une relation plus forte avec votre marché ;
  • Enfin, pour revenir au sujet de ce billet, cela permet d’atteindre plus vite l’équilibre, parce que les activités de services sont facilement rentable.

Au delà de cette discussion sur l’activité de service, alternative pour accélérer l’atteinte de l’équilibre, mon idée au fond est que bien sûr il faut développer votre boite rapidement, mais qu’à certains moments, il peut être plus judicieux de ralentir un brin la croissance, pour éviter une fuite en avant trop incontrolable.

C’est un vrai choix stratégique !

L’art de prendre la bonne décision

Billet dans la série management donc…

A mon sens, il y a deux points particulièrement difficiles dans le management : le recrutement et la prise de décision.

Décider !

Un manager doit décider. On dit souvent qu’il vaut mieux une mauvaise décision que pas de décision du tout.

Je ne suis pas sûr d’être d’accord. A mon sens, une décision mal prise ne vaut pas grand chose. Donc, je pense que comparer « mauvaise décision » et « pas de décision », c’est un peu comparer la peste et le choléra ;).

Pour moi, les difficultés sont :

  • Effectivement, prendre des décisions ;
  • Les prendre de manière à ce qu’elles soient acceptées par l’équipe (a quoi ça sert de décider si la décision n’est pas vraiment acceptée, et donc pas bien mise en œuvre) ;
  • Ne pas changer tous les jours, ne pas être dans le mode « le dernier qui a parlé fait changer la direction » ;
  • Ne pas forcément prendre la décision correspondant à l’avis du plus grand nombre. Je suis complètement convaincu qu’une entreprise n’est pas une démocratie : le processus de décision ne peut pas être un vote !

Il me semble que la clé passe par plusieurs points :

  • Prendre du recul, et ne pas décider trop vite. Bien être sûr d’avoir tous les éléments pour décider.
  • Prendre le temps de recueillir l’avis des personnes concernées. Comme évoqué plus haut, ça ne veut pas dire qu’on va faire ce que veut la majorité, mais c’est dire clairement : « votre avis m’intéresse, avant de décider, j’ai besoin de votre point de vue ».
  • Il ne suffit pas de prendre l’avis des équipes. Si on leur demande leurs avis, et qu’on ne fait pas de feed back, qui montre que l’avis des équipes a été vraiment écouté, c’est presque pire que de rien demander du tout (« ils nous demande notre avis, mais ne nous écoute pas vraiment »).

Il y a les cas simples, qui ne sont pas très intéressants ;). Par exemple, si tout le monde est d’accord, y compris celui qui doit prendre la décision, c’est trop facile.

Les cas plus compliqués, c’est bien évidement quand le décideur a un avis, qui n’est globalement pas partagé par la majorité des équipes.

Comme je l’ai déjà dit, c’est tout à fait normal, possible.

Si on reprend : on expose la question et les alternatives, on recueille les avis, on pèse le pour et le contre, on décide, et on communique sur cette décision.  Ensuite, il faut être inflexible : la décision est prise, on doit s’y tenir (« se soumettre ou se démettre » comme on dit).

Tout l’art est donc dans la communication suite à la décision.

Mon conseil est de reformulé les avis des uns et des autres, pour bien montrer qu’on a bien écouté.

Ensuite, on donne le choix qui est fait, en justifiant ce choix (vision stratégique, analyse de faisabilité, …).

Voilà, c’est mon avis, mais je sais qu’il y a d’autres manières de faire. J’en parlais à un amis, chef d’entreprise, qui me disait que lui ne discutait pas les choix stratégique avec les équipes. Il pense que cette discussion est déplacée, déstabilisante pour les équipes. On attend du chef qu’il prenne les décisions, point.

Il me disait également que ça n’empêchait pas la discussion, puisque les gars malin de l’équipe pouvaient tout à fait envoyer des mails, avec des propositions, des suggestions, … et donc infléchir, ou tout au moins tenter d’infléchir les décisions…

Et vous, comment vous prenez vos décisions ?

Qui veut des chocolats ? Site marchand à vendre

Allez voir ici pour tout savoir !

Le fondateur de Lulu les chocolats explique, avec une grande franchise, la difficulté de franchir certains seuils, et décide de vendre son site.

En créant un tel site, le fondateur a appris surement énormément, et c’est retrouvé en face de milles questions, qu’il a du résoudre (technique, référencement, emarketing, design, ergonomie, logistique, transport, service après vente, paiement, …).

Cette expérience est valorisante, et valorisée.

Maintenant, ce billet, cette aventure pose la question du financement de la croissance d’un site marchand.

Pour croitre, il faut investir.

Pour investir, il faut de l’argent.

Comme un site marchand, surtout sur un tel secteur, ne dégage pas beaucoup de marge, il faut chercher de l’argent ailleurs : investisseurs, banque, amis…

Lulu a trouvé une autre solution : revendre !

Manager : en savoir plus que les équipes ?

Une petite histoire pour commencer :

Je me souviens d’un peintre, venu poser du papier peint chez moi.

Le gars était très intéressant. On a rapidement sympathisé.

C’était un ancien « cancre », complètement inadapté au système scolaire.

Il a ensuite appris le métier de peintre sur le tas, en étant apprenti.

Ensuite, il a monté sa boite. Comme il fait du bon boulot, qu’il est malin comme tout, ça a bien marché (les enfants, allez vous coucher, et ne lisez pas ce billet, ou je dis qu’on peut réussir dans la vie après avoir été en échec à l’école).

Maintenant, sa boite se développe très bien, avec plus de 10 personnes. Il a trop de boulot.

J’ai discuté avec lui de son mode de management.

Sa réponse fut simple : « je me fais respecter car je suis le meilleur, le plus rapide, avec le travail le mieux fait ».

Et il faut reconnaitre que c’est vrai : il travaille très vite tout en faisant un travail vraiment impeccable !

Ce mode de management est il tenable ? Est il « scalable » ?

Je ne pense pas.

Je repense à une présentation qu’avait fait Steve Jobs, où il expliquait que si on est mettons un « A », et qu’on recrute un « B » (juste un peu moins bon), on va très rapidement se retrouver avec une entreprise de « Z » !

Donc, si on veut monter une entreprise qui doit croitre, on doit être capable de recruter des personnes meilleures, plus compétentes que soi sur certains sujets.

L’autre point est la très grande diversité des sujets à maîtriser. Si on parle de management technique, doit on être un expert réseau, expert développement, expert base de données, … ? C’est simplement impossible.

Donc, bien évidement, la solution est de manager des personnes plus fortes que soit, dans leurs spécialités.

N’est-ce pas dangereux ?

Non, si on s’y prend bien :

  • Un manager n’est pas là pour se mettre en compétition avec les équipes, ni à tirer la couverture à lui. Si un gars de l’équipe a fait un truc super, cela doit se savoir, tout le mérite doit revenir directement au collaborateur qui a bien bossé. Le manager en tirera également le bénéfice, de manière indirecte (il a su le recruter, il a su donner un environnement permettant de bien travailler, …).
  • Un manager doit fixer les objectifs et les moyens de les atteindre. Il doit donc suffisamment comprendre le job pour être capable de le suivre. Cela ne veut pas dire qu’il aurait été capable de le faire.
  • Quand on recrute un collaborateur, on doit mesurer la performance « sur le fond », le métier. Si le gars est très fort, super. On doit également mesurer la dimension humaine, et se poser la question : « saurai-je le manager ? ». Si un doute subsiste, c’est pas bon signe…

Management du board

Très tôt dans ma vie professionnelle, on m’a expliqué que le management était un exercice dans plusieurs directions : vis à vis des personnes qu’on manage bien sûr, mais également par rapport à « ses frères » (management horizontal) et de ses pères.

Quand on est CEO, les pères, c’est le board (le conseil d’administration, ou équivalent) et les investisseurs.

Il faut donc manager tout ce monde là.

La théorie est simple : bien manager un board, c’est être clair, avec un bon niveau de communication (ni trop de détails, et suffisemment de concrêt…), des infos fiables (dire ce qu’on fait, faire ce qu’on dit) et surtout, n’annoncer que des bonnes nouvelles.

Maintenant, la réalité !

Bien sûr, on doit « border » les choses, en s’arrangeant pour que les éléments clés (infos importantes, décision à prendre…) soient négociées avant la réunion formelle.

La question que je ne trouve pas simple est la suivante : comment gérer les objectifs, entre le board et les équipes ?

Je m’explique.

On doit annoncer au board plutôt des bonnes nouvelles. Il apparait donc comme logique d’être prudent, et d’annoncer des objectifs en retrait, par rapport à ce qu’on pense être réalisable.

Maintenant, on a donc annoncé au board des objectifs « raisonnablement prudents ». Comment gérer ces objectifs par rapport à l’interne de l’entreprise ?

Si on prend ces objectifs pour l’interne, on vient juste de « s’assoir » sur sa marge de sécurité.

On doit donc avoir, en interne, des objectifs légèrements suppérieurs.

Comment faire ça ?

  • En étant « transparent » et expliquant qu’on a des objectifs prudents vis à vis du board, mais qu’on se doit de faire mieux ?
  • En « cachant » aux équipes les objectifs annoncés au board, et en fixant donc des objectifs plus élevés ?

Je dois vous le dire, j’ai pas trouvé de réponse satisfaisante à cette question !

Quelles qualités pour entreprendre ?

J’ai lu pas mal de choses sur ce sujet.

Certains livres parlent pendant des pages des qualités nécessaires pour faire un « bon entrepreneur ».

J’ai lu (je ne sais plus ou) que la principale qualité, c’est… de le faire, d’entreprendre.

Je pense que c’est exagéré mais « ça fait du bien » : A lire les articles sur le sujet, on se dit qu’on ne pourra pas y arriver, c’est décourageant !

En fait, pour tout vous dire, je pense qu’il ne faut pas grand chose de plus que…

« être pragmatique »

Pragmatique, ça veut dire par exemple au démarrage savoir évaluer réellement ses forces et ses faiblesses.

J’en ai rencontré des entrepreneurs en herbe, me parlant avec fougue de leurs projets. Et bien souvent, je constate que les projets ne sont pas du tout réalistes.

Exemples ?

  • Un projet qui nécessite des investissements de plusieurs centaines de millions € (combien peut on lever d’argent quand on a juste un business plan ?) ;
  • Un projet trop complexe, nécessitant l’intervention de nombreux acteurs, pas nécessairement intéressés par le projet ;

Donc, être pragmatique, au démarrage, c’est se dire « voila mes atouts » et réellement construire dessus.

Ensuite, ce même pragmatisme continue à être un guide précieux :

  • Pour constituer la bonne équipe (pas l’équipe « parfaite », mais l’équipe qui saura travailler ensemble, et créer de la valeur) ;
  • Pour adapter la stratégie, en fonction du marché, et des forces de l’entreprise ;

Enfin, pour terminer sur ce sujet, j’ai toujours été extrêmement frappé quand j’ai croisé ou entendu de « vrais grands patrons », par ce côté « terrien ». A l’opposée des stratégies « fumeuses », ces vrais visionnaires ont un sens aigüe des réalités, sur leur marché, leurs produits, …

Evidement, je prendrais l’exemple de Steve Jobs, qui a lancé Apple sur le marché de la musique avec des idées simples (10 000 morceaux de musique dans la poche).

Et vous, êtes-vous pragmatique ?

Stratégie Focus : oui mais…

Pour les petites boites, startup ou pas, être focus, c’est complètement fondamental.

Focus, ça veut dire que la petite équipe ne se disperse pas, et se concentre sur une offre très focalisée.

Pour aller plus loin, on peut dire qu’une bonne façon de décider de cette stratégie est d’être à l’écoute des clients.

On a alors l’immense privilège d’être focus ET orienté client 😉

Où est le problème alors ?

Le problème est que la phrase précédente (« focus ET orienté client ») est complètement creuse !

Les clients n’ont évidement pas tous les mêmes demandes. Donc, si on écoute leurs besoins, ça ne permet pas de définir une stratégie focus.

Reste donc à faire des choix, et à choisir parmis plusieurs axes de développement possible.

ça pour le coup, c’est pas creux ! Je suis complètement convaincu que pour réussir, il faut rester centrer sur peu d’activités, et évidement que par la suite ces activités marchent bien.

Mais comme on dit, 100% des boites qui réussissent ont fait le choix de centrer leur activité, alors que si on ne le fait pas, pour le coup, on est sur de se planter.

Donc, faire des choix.

Autant c’est facile avant la création, quand on est sur du papier, autant, quand la boite a démarré, c’est beaucoup plus difficile…

Faire des choix, ajuster la stratégie de la boite, ça peut passer par des décisions difficiles : ça peut vouloir dire arrêter une activité, qui apporte une partie des revenus, ça peut vouloir dire réduire les effectifs, …

Je dois vous le dire : à mon sens, c’est la principale qualité d’un patron : la capacité à développer une vision (vers quel marché se développer) et à la mettre en musique, en insufflant l’élan nécessaire pour que les équipes suivent.

Dernier billet 2007… Bonnes fêtes à tous !

Je fais un « blog-break » jusqu’au 4.

Mes souhaits pour 2008 dans le désordre…

D’abord, quelques gadgets :

  • Un iPhone avant juin  avec la 3G, et aller, pendant qu’on y est, 32 Go et un module GPS ;
  • Dans la lignée des idée cadeau, un nouveau mac portable, très petit, très léger, très beau. Pour moi, le top serait un mac avec 2 écrans (comme la DS). L’écran en haut est « normal ». L’écran du bas est tactile, et peut afficher par exemple un clavier, ou tout autre chose… Il a un disque SSD et a donc une très grande autonomie.

Plus sérieusement :

  • La « libaration » du business mobile, et la sortie du « joug » des opérateurs mobiles, avec à la clé le développement du m-commerce ! ça arrivera un jour, mais est-ce en 2008 ? Hum ?
  • En parlant de joug, la sortie du « dictat » du navigateur : Non au bouton « Back » ! Blague a part, on est en plein bouillonnement, et entre Flex, Air et Sylverlight, on voit bien que l’avenir est riche. Là aussi, la question est plus sur le « quand »…
  • L’industrialisation de solutions pour faciliter le développement du e-commerce : des solutions de livraison plus fiable (je n’aurais pas le foie gras commandé, qui devait être livré avant Noël…), des composants logiciels facile à installer, facile à adapter, fiable…

Pour Araok!, je dois vous dire que je suis très confiant : l’année 2008 se présente très bien, quand un positionnement est juste, le marché répond !

Mon enjeu est un enjeu « humain » : monter la bonne équipe.

Joyeux Noël à tous, bonnes fêtes de fin d’année, et à l’année prochaine !