Archives par mot-clé : e-marketing

Retour à chaud de la convention e-commerce

J’ai (enfin !) réussi à passer du temps à la convention e-commerce de Paris.

Logo de la convention ecommerce

Une demi journée pour ce salon, c’est très court, et je n’ai donc assisté à aucune conférence. Pas grave : les discussions sur les stands étaient de grande qualités.

Une première remarque : j’en parlais ce midi avec un e-commerçant (hello Yves), qui me disait qu’à son sens, on voit plein de choses intéressantes, mais que 95% des boites qui présentent leurs offres ne ciblent que 5% des e-commerçants : les plus gros.

Pour la plupart des marchands, les offres sont surdimensionnées, en fonctionnalités, en prix…

Maintenant, je trouve que c’est un super évènement : il y a vraiment beaucoup d’exposants, et c’est vraiment l’occasion de rencontrer les différents acteurs, d’apprendre pleins de choses.

Pour ma part, je me suis pas mal concentré sur les prestataires de paiement : Ogone, Paypal, Paybox, … et je vous en reparlerais, bien entendu.

La V.A.D. n’a pas la grosse patate

J’ai été étonné, en lisant le Monde ce Week End : la VAD ne va pas très bien.

La CAMIF vient ainsi d’être racheté par un fond, pour 25 M€, alors que le chiffre d’affaire recule régulièrement depuis plusieurs années, et que la CAMIF enregistre régulièrement des pertes (5 millions € en 2007).

Cela m’a étonné car je pensais que ces grandes maisons (Redoute, 3Suisses, …) étaient mieux préparées que les autres pour prendre le virage du e-commerce.

En effet, ces entreprises savent traiter un aspect fondamental : la livraison et tout le processus de vente à distance (support, hot line, …).

Mais voila, cela ne fait pas tout. Le e-commerce, c’est également un marketing spécifique, que ces grandes enseignes ont du mal à appréhender. C’est, comme toujours, un problème de culture, de paradigme. Ces entreprises vivaient au rythme du catalogue (6 mois souvent). Ce n’est évidemment pas du tout le même rythme avec Internet.

Donc, pour ces grandes enseignes, la part des ventes par Internet augmente (on a ainsi dépassé le cap symbolique des 50% des ventes sur Internet pour la Redoute) mais dans le même temps, les marges sont dangereusement attaquées, et la croissance du chiffre d’affaire n’est pas forcément au rendez vous.

Interruption Marketing versus Permission Marketing ?

Je suis donc en train de lire « Permission Marketing ».

Je n’ai pas tout à fait fini, mais voici, à chaud, ce que j’en retire.

Seth Godin oppose deux types de marketing : l’interuption marketing et le permission marketing.

L’interruption marketing

C’est la pub telle qu’on la connaît, partout, tout le temps : les pubs à la télé, dans les journaux, sur Internet, sur les murs…

On (consommateurs, cible) ne nous demande pas notre avis, on est passif, et les publicitaires cherchent à nous « prendre » notre temps, pour pousser un produit, une offre.

Ces méthodes ont fait leurs preuves, et les dépenses marketing de ce type représentent des sommes colossales (réalisation de clips, diffusion « prime time », …), avec de vrais résultats.

Forcément, c’est l’escalade, car notre temps et notre « espace cerveau disponible » est limité : on assiste donc à une surenchère de moyens, sans avoir une surenchère de résultats.

Le permission marketing

Le permission Marketing, c’est un peu l’opposé de l’interruption marketing.

Dans le cadre du permission marketing, le client a exprimé son intérêt pour un produit, un service. Il est donc dans une démarche positive, choisie. Il est acteur de la relation.

Exemples ? La carte à « miles » des companies aériennes. Cet outils de fidélisation offre un tel intérêt pour le client, que celui-ci est directement motivé pour venir chercher le service de cette carte (service internet pour suivre les points, bien entrer le numéro de carte quand on fait un achat, …).

Pour que le permission marketing soit performant, il est fondamental d’avoir une relation personnalisée avec le client.

C’est évidement là qu’Internet et les outils informatiques jouent un rôle clé. Ils permettent de viser une relation extrêmement personnalisée, en masse, en automatisant le « profiling ».

Une autre façon de comparer ces méthodes marketing, c’est de comparer une prospection « à froid », sur des prospects qui ne connaissent pas le produit (c’est donc la recherche de nouveaux clients) et la « culture » de clients déjà acquis (vendre plus aux clients déjà conquis).

Les deux méthodes sont naturellement complémentaires, avec un bon vieux « interruption marketing » pour démarrer et avoir des clients, puis du « permission marketing » ensuite, pour cultiver la base des clients.

A ce stade, je pense que le permission marketing réussi, vécu par le client comme une relation riche, personnalisée, n’est pas encore bien aboutie. Si le vecteur de communication de ce marketing est le mail, on est face au problème du spam (plus de 90% des mails mondiaux je crois ?).

Bon, j’en suis au 3/4 du livre… Je vous en reparlerais sans doute !

Affiliation sympatique

Christophe BosquetL’affiliation, vous savez tout le bien que j’en pense (ici ou ) : c’est potentiellement un gros canal de vente (plus de 20% des ventes pour pas mal de grandes enseignes…).

(Aller sur la liste de mes billets qui parlent de l’affiliation)

Je rencontre donc régulièrement les acteurs de l’affiliation, pour mieux connaître leur offre, leur vision de l’avenir…

J’ai ainsi rencontré Christophe Bosquet, l’un des fondateurs d’Effiliation.

Quelques références d’Effiliation : la Camif, Price Minister…Logo Effiliation

C’est toujours un plaisir de discuter avec Christophe, qui déborde d’idées pour développer son entreprise.

Par exemple, une des idée de Christophe, c’est d’utiliser la vidéo comme vecteur d’affiliation. C’est une super idée pour augmenter le taux de transformation des campagnes. Qui sera le premier à essayer ?

P’tit dej sur Qlikview

QlickView en imageQlikView, je vous en ai déjà parlé ici.

C’est un logiciel de B.I. (prononcer bi-aï), qui permet de mettre en place très rapidement et pour un prix modéré, des tableaux de bords.

Les points forts de Qlikview, c’est sa facilité de mise en oeuvre, et la réelle possibilité de se construire ses propres tableaux, sans l’aide des équipes informatique (promesse universelle qui n’est pas souvent une réalité !).

Le suivi fin de l’activité, c’est bien évidement l’une des composantes clé du e-commerce !

Ysance vous propose une présentation de ce produit, les 11 et 20 septembre.

Pour tout savoir sur ces présentations et s’inscrire, c’est ici.

Les sorties de septembre : Yulbiz et convention e-commerce

Je compte bien aller à la troisième édition du Yulbiz de notre ami Fred, c’est mardi 11 Septembre à 19h.

J’ai également prévu de passer pas mal de temps à la convention e-commerce, du 11 au 13 septembre. C’est le moment idéal pour rencontrer tout plein de monde.

Logo de la convention ecommerce

Et vous, vous y serez ?

Plus de technologie = plus de qualité ?

Yann m’exposait sa théorie, selon laquelle plus le temps passe, et plus la qualité des médias baisse.

Moi qui avais inconsciemment le sentiment inverse, cela a « secoué mes convictions ».

Voici l’argumentaire (Yann, tu dis si je déforme) :

« Pour la Photo, depuis 100 ans, la qualité ne fait que baisser.

Au début, on travaillait avec des plaques 12 * 12 cm, puis on est passé au 12 * 6, au 6 * 6, puis on s’est mis à mesurer en mm (24 * 36) puis l’APS (encore plus petit).

Quand le numérique est arrivé, cela a finalement été logiquement encore une baisse de la résolution.

Pour la musique, c’est finalement un peu la même chose : après le Vinyl, le CD a représenté une baisse de qualité, encore attaquée par les formats compressés (MP3).

Sans parler des formats vidéos, avec des taux de compression impressionnants… »

Intéressant, vous ne trouvez pas ?

On nous martelle tellement que le numérique, c’est associé à qualité (« le son numérique », l’image digitale », qu’on oublie que ce n’est évidemment pas forcément le cas.

C’est bien sûr une vue parfaitement subjective. La technologie a apporté son lot d’améliorations (la couleur, la stéréo, …).

Et puis, l’augmentation des espaces de stockage, de la résolution des capteurs vidéo, de la résolution des écrans plats, .., tout cela conduit à penser qu’on va remonter en qualité sur les différents média.