Le journal du net vient de mettre en ligne un article sur les solution e-commerce SAAS.
C’est une très bonne lecture puisque j’y ai contribué ;).
François Ziserman : entrepreneur, IA et ébénisterie
Le journal du net vient de mettre en ligne un article sur les solution e-commerce SAAS.
C’est une très bonne lecture puisque j’y ai contribué ;).
« Gagnez un avion (un vrai) »



Bon, ok, il y a un certain décalage entre la promesse et le prix réel, mais on ne va pas chipoter : gagner un voyage en avion (pas exactement la même chose que de gagner un vrai avion…).
Viral : oui, car pour gagner, il faut constituer un équipage de 170 « amis ».
On voit bien l’idée des marketeurs : « Si chacun doit inviter un maximum de relations, on aura un coefficient de viralité maximum.
(via manu)
Ce billet est la suite de ce premier billet.
Vous avez donc vos produits, vous savez à qui le vendre, et combien.
La question, c’est comment vendre les produits ?
Plusieurs solutions s’ouvrent à vous :
La première solution est clairement la plus riche fonctionnellement mais également la plus cher, de 10 à 50 000 euros.
Bon, ok, si vous êtes un pro du PHP, alors vous pourrez faire ça vous même…
Cette solution est très bien… un petit peu plus tard, quand vous aurez déjà fait vos premières ventes, et que vous aurez un sens assez précis de ce que vous voulez faire avec votre site.
La deuxième solution est clairement moins cher. Pas d’investissement lourd au démarrage. En général, les seuls coûts initiaux sont liés à la charte graphique (quelques milliers d’euros donc).
Ces solutions permettent de mettre votre boutique en ligne en quelques jours. Ces boutiques sont complètes, avec le catalogue, les fiches produits, le processus achat…
Mais attention, ces solutions sont relativement rigides : vous ne pourrez pas modifier à votre guise votre boutique. Le processus achat ne vous plait pas ? Dommage, il sera difficile de le modifier, et chaque modification risque d’alourdir rapidement la facture initiale…
Comment choisir parmi l’ensemble de ces solutions ?
Deux conseils :
La troisième solution est donc la moins cher. On achète quelques produits, et on les mets en vente sur des places de marché comme ebay, priceminister…
Donc, investissement minimum.
Pour autant, cette solution est une très bonne solution pour se lancer : vous pouvez ainsi valider votre positionnement, vos prix, et surtout, votre e-marketing : quels sont les phrases et les mots, les outils qui font vendre ?
Vous pourrez également vous entraîner avec Adwords, pour faire de la publicité et renvoyer les internautes vers vos produits.
Prêt ? Go !
Quand on dessine un site, on se pose rapidement la question de la largeur de l’écran, qui va conditionner la largeur d’affichage de la page.
On est ainsi passé du 640 au 800, et maintenant au 1024.
Ce genre de réflexion conduit à faire un site de largeur fixe, adapté à une taille d’écran donné.
Si l’écran est plus petit, il y aura un vilain ascenseur en bas de la fenêtre du navigateur.

Si l’écran est plus grand, il y aura une bordure, à gauche et à droite du contenu… Comme sur ce blog par exemple.

Tout cela est en fait bien dommage, pour plusieurs raisons :
Comment répondre à cette problématique ?
La meilleure solution est probablement de concevoir sa page avec une largeur variable.
Concrètement, il faut quand même définir une largeur minimum. Tout ne peut pas être variable, il faut bien une taille minimum.
Ensuite, la disposition des éléments HTML s’adapte à la largeur de la fenêtre.
Prenons comme exemple Amazon (par hazard 😉 ).
Voici la fenêtre, la plus petite possible (880 pixels) :

Voici la même page, dans une fenêtre beaucoup plus large (1400 pixels) :

Cet exemple permet de montrer toute la richesse de cette adaptation dynamique :
Dans cet exemple, on a bien une utiliation (presque) optimum de l’espace, quel que soit la taille de cet espace.
Mais voilà, concevoir de tels interfaces est beaucoup plus difficile, et réellement beaucoup plus long, donc, mécaniquement… plus cher !
Vous avez démarré dans un garrage.
Le site a éyé développé par votre cousin, les produits, vous aviez un copain qui vous aidait à trouver les bonnes affaires…
Bref, vous avez commencé en bricolant, comme tout le monde, mais voilà, vous avez plutôt réussi.
Mois après mois, le nombre de visiteurs entrant n’a fait qu’augmenter, et mécaniquement, les ventes ont suivient.
Maintenant, la gestion « à la main » pose problème. avec la quantité de commandes à traiter par jours, il devient de plus en plus difficile de garder la même qualité de service.
Pour un e-commerçant, le passage à l’échelle est toujours très délicat à gérer. On ne voit pas le truc venir, on gère le quotidien, et puis d’un coup, vlam, on se rend compte qu’on est dans une situation très risquée :
On s’en rend compte d’un coup, parce qu’un client vous ‘renvoie’ les difficultés à tenir les engagements, ou parce qu’un bug du système, qui semble anodin, se révèle en fait beaucoup plus long à traiter que tout ce qu’on avait imaginé…
Ces ruptures peuvent arriver, à plusieurs phases du développement.
Elles sont pratiquement inévitables, parce que « la vie n’est pas un long fleuve tranquille » et qu’il est pratiquement impossible de tout faire évoluer « au fil de l’eau ».
La différence se fera sur votre capacité à surmonter l’epreuve.
Pour la plupart des e-commerçants, il faut se débrouiller avec finalement peu de moyens d’investissement, parce que les marges sont faibles, et qu’il est donc difficile de constituer un trésor de guerre.
Hors, changer les processus, un système informatique, celà coûte cher…
Pas de recette miracle ! La réponse est à tous les niveaux :
Facile à dire…
Dans la pratique, on est pris sur tous les front. Ces passage à l’échelle sont toujours des moments délicats, qu’on doit réussir, au risque de perdre du terrain face aux concurrents !
On peut lire, ici ou là, que le prix est pratiquement le seul terrain de bataille sur Internet.
Les arguments :
Bien entendu, tout cela est parfaitement exact.
Ainsi, pour la plupart des très grands sites marchands, si le chiffre d’affaires est au rendez vous, la marge est soit très faible, soit négative.
Sur ce point, attention à ne pas tirer de conclusions trop hatives : je me rappelle que, dans les années 2000, on rigolais sur le dos d’Amazon, drôle de société qui perdait d’autant plus d’argent qu’elle avait de commandes ! Et bien, cette stratégie a payé, on connait la suite, et la position de leader incontesté d’Amazon, leader mondial du e-commerce.
Donc, le prix serait le seul terrain de bataille ?
Je ne le pense pas.
contrairement à pas mal d’idées reçues, je pense que les clients sont pas mal attachés au marchand.
Oh, bien sur, il y aura toujours une frange d’irréductibles qui iront chercher le produit le moins cher possible.
Mais pour la plupart d’entre nous, une fois la relation de confiance établie avec un marchand, on n’ira pas forcément chercher à gagner quelques euros en étant infidèle.
Évidement, tout tient sur l’établissement de cette relation de confiance. Et une telle relation se construit avec un vrai investissement, qui va bien entendu bien au delà d’un programme marketing…
Premier axe donc, fidéliser les clients, en apportant un service impeccable, et pourquoi pas innovant, permettant de fidéliser les clients.
Deuxième axe : vendre des produits différents, des produits qu’on ne trouve pas ailleurs.
Troisième axe : se différentier au niveau du service. Cette différentiation au niveau du service doit se décliner en fonction du marché, du produit. On peut par exemple citer la personnalisation du produit (graver un nom, choisir les couleurs ou les motifs, …).
Un ami (hello Hervé) me disais que pour lui, le prix était le dernier refuge pour le marketing : c’est quand on a tout épuisé, qu’on n’a plus d’idée qu’on doit se battre sur les prix.
Donc, non, je ne pense pas qu’en règle général le prix soit le seul terrain de bataille. Et c’est tant mieux !
Vous avez des produits à vendre ?
Vous voulez vous essayer au e-commerce, sans avoir à « payer pour voir » ?
Cartfly propose une solution e-commerce, 100% SAAS, 100% à la performance : vous ne payez qu’au moment des ventes, Cartfly prend 3% de toutes vos ventes.

L’idée, c’est de vendre les produits un peu partout : sur une boutique hébegée par Cartfly donc, mais aussi sur son (ses ?) blogs, sur ses espaces Myspace et FaceBook, … Bref, sur tous les espaces que l’on a et qui ont un peu de trafic.
Comment ? Simple, encore l’utilisation des widgets. Une fois votre boutique configurée, Cartfly génère pour vous les applications, permettant de mettre en ligne vos boutiques soit via des applications (Facebook, Myspace) soit via des widgets qui pourront être facilement intégrés dans des blogs.
A voir comment cette startup se développe, mais c’est clairement une alternative intéressante pour se lancer dans le e-commerce.
(via manu… encore !!!)
Facebook est une menace pour Google.
Facebook développe son propre système de publicité, concurrent direct de Adwords donc.
Autre menace : facebook permet de trouver de l’information, parfois plus ciblée que ce que permet Google.
Google a répondu de deux façons à cette menace :
La première réponse a été de créer un outils, permettant d’interconnecter les réseaux sociaux : OpenSocial.
La deuxième réponse est Friend Connect.
Friend Connect permet en fait de transformer n’importe quel site (un blog, un site marchand, …) en un réseau social, en ajoutant les fonctions qui vont bien : communauté des lecteurs, avis, photos, …
Google avait prévu qu’on puisse, quand on rejoint une communauté, faire le lien avec son compte Facebook (parmi d’autres plate formes de réseaux sociaux).
Et bien Facebook a désactivé cette fonction, comme en témoigne cette copie d’écran :

Je vous disais bien qu’il s’agit d’une guerre !
On en trouve de nouveaux tous les jours : mais pourquoi certains sites font tout pour ne pas vendre ? Tiens, Olivier, il mettrait ça dans sa catégorie « My e-commerce sucks »…
Je suis encore tombé aujourd’hui sur un de ces sites. Mais là, ils ont fait très fort : navigation périlleuse, impossible de chercher un produit, impossible de bien voir le produit, impossible de l’ajouter au panier. Le ponpon est sans doute pour la création du compte : les marketeurs ont sans doute trouvé très intelligent de demander un mot de passe, qu’il faut aller chercher sur d’autres sites !
Le plus fun est que la réalisation d’un tel site a sans aucun doute couté très cher…
En fait, il y a une raison derrière tout ça : la raison, c’est que la motivation pour réaliser ces sites n’est le business. La main est à l’évidence aux équipe marketing communication.
Tant qu’une entreprise n’est pas clair au niveau de ces objectifs, le site s’en ressent.
Alors, vous avez trouvé de quel site il s’agit ?