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Les Jean-Claude Duss de l’emailing…

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Jean-Claude Duss a-t-il été emaileur dans sa jeunesse ?

Sur un malentendu, Jean-Claude Duss espérait toujours conclure.

En vous désabonnant et en vous réabonnant quelques mois plus tard, certains emaileurs s’accrochent en espérant toujours vous voir conclure un achat par leur intermédiaire.

Cela fait maintenant 1 an que je me désabonne patiemment de toute base de données commerciales depuis mon email perso historique (je dois l’avoir depuis 14 ans). Les liens de désabonnement sont propres, ils marchent bien, et à chaque fois je suis tranquille après…

… jusqu’à ce que je retombe dans la base de données quelques mois plus tard, probablement à l’occasion d’un achat d’emails par la-dite base auprès d’intermédiaires que je qualifierai de peu scrupuleux.

Et voyez-vous, ça m’éneeeeeerve !

Et je me dis que c’est ça qui fait déserter les jeunes générations de l’email, et les pousse vers d’autres techniques d’échange. Ils n’ont pas ma patience pour se désabonner encore et toujours !

Je le dis souvent, l’email est une donnée personnelle, ce n’est pas comme l’adresse postale, à laquelle on le compare souvent. L’adresse postale est une donnée publique par défaut (sauf à se placer sur liste rouge & Co), l’email est une donnée privée par défaut.

Peut-être faudrait-il inventer un désabonnement de type « liste rouge », qui garantirait que son email ne peut plus être exploité à l’avenir, même en cas d’achat de bases externes ?

e-commerce Lacoste, une ambition à 100 M€ !

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

François a présenté récemment la nouvelle boutique en ligne Lacoste, je ne reviendrais pas sur cette présentation du site lui-même.

Ce matin, dans le Journal du Net, je lis une interview de la Directrice du Marketing Stratégique de Lacoste, Leslie Serrero, qui revient sur cette ouverture et partage quelques chiffres intéressants dont un, très impressionnant, concernant l’ambition de chiffre d’affaires.

Détaillons ces chiffres, tous très intéressants.

« Environ 25 % de nos investissements publicitaires sont dédiés au Web »

Lacoste prend fortement le virage du web, et c’est important pour l’activité e-commerce. Je ne suis pas un spécialiste des investissements médias, et je n’ai pas compilé les modes ni les montants d’investissement web du secteur de la mode, mais il me semble néanmoins que 25% est un pourcentage élevé et significatif d’une vraie volonté.

« Nous disposons d’une page Facebook, qui propose notamment des vidéos exclusives de la marque et qui rassemble 1,4 million de fans »

C’est un chiffre impressionnant (on est quasiment à 1,5 million au moment où j’écris cet article…), et bien supérieur (comme précisé dans l’article du Journal du Net) à d’autres marques pourtant parfois plus importantes en chiffre d’affaires. Cela démontre la capacité de la marque Lacoste à fédérer une communauté en ligne.

C »est aussi un indicateur positif pour la future performance du e-commerce : Facebook est un vecteur de business de plus en plus important pour le e-commerce, en alternative à l’emailing. Une telle base de fans sur Facebook devrait profiter au e-commerce, notamment au démarrage du site.

Sauf que pour le moment, je n’ai vu aucune mention de l’ouverture du site e-commerce sur la page Facebook, ni d’information sur des offres commerciales (pourtant j’ai déjà reçu par mail, quelques jours avant la fête des pères, une offre de frais de port 24h au prix des frais de port standards).

« Nous estimons que jusqu’à 15 % de chiffre d’affaires réalisé en ligne, il n’y a pas de cannibalisation de l’offline par l’online »

C’est la première fois que je lis une statistique aussi précise sur le thème de la cannibalisation du offline par le online. Et ce n’est pas exagéré de dire que c’est un sujet hautement sensible dans la plupart des projets e-commerce, notamment dans le cas des marques ayant beaucoup de revendeurs multi-marques, et dont les équipes commerciales sont très stressées par la possible réaction épidermique de leurs clients BtoB (« on va nous bousiller nos négos commerciales pour quelques ventes en ligne »).

Je serais très intéressé à savoir sur quelles bases cette statistique a été calculée ou estimée. Lacoste ayant fait appel au Boston Consulting Group (BCG) l’année dernière pour mener une étude de faisabilité sur le e-commerce, cela ne serait pas étonnant que ce chiffre sorte de l’étude du BCG.

« Nous avons l’ambition de réaliser un chiffre d’affaires global en ligne d’environ 100 millions d’euros à un horizon de quatre à cinq ans »

Ce chiffre n’a pas fini de faire jaser… La marque ayant un chiffre d’affaires wholesale de 1,4 milliards d’euros (chiffre cité dans l’article), cela devrait représenter environ 6 à 7% du C.A. global de la marque en 2014 ; ce n’est pas gagné… On ne sait pas si ce chiffre inclut les US, où la marque vend en ligne depuis plusieurs années déjà.

Le point fort de la marque pour son développement du e-commerce, c’est la sélectivité de sa distribution (à peine 3000 points de vente dans le monde, chiffre de 2007) qui va lui permettre de jouer à fond la carte de la vente à distance (éviter au consommateur de se déplacer).

Mais il faudra plus que cela pour atteindre un tel objectif, et notamment une exécution parfaite de la chaîne de valeur du e-commerce. Et là, Lacoste semble partir sur de bonnes bases : le site est très réussi pour une V1, tous les professionnels du e-commerce l’ont constaté. Les premiers emails que j’ai reçu sont aussi très pros. Et je n’ai pas acheté en ligne pour tester les autres composantes (relation clients, colisage,…), mais cela doit certainement être du même tonneau.

L’objectif en chiffre d’affaires reste cependant extrêmement ambitieux par rapport au business global de la marque, et je l’aurais gardé en interne plutôt que de le diffuser à la presse.

On peut penser que cette ambition de C.A. est une conséquence du fait de confier une étude préalable à des consultants en stratégie de haut vol, qui ne se déplacent pas pour rien (une étude chez eux coûte minimum 500 K€), et qui ont souvent tendance à faire rêver leurs clients pour justifier leurs honoraires. Enfin, bon, la Directrice du Marketing Stratégique de Lacoste sortant de chez BCG, elle doit connaître le dossier…

Suivre sa réputation en ligne – Cas intéressant avec rue Du Commerce

L’idée parait simple : suivre ce qui se dit sur vous sur les différents lieux d’expression (blog, forum, twitter, facebook, …) et charger une petite équipe de suivre, et réagir aux ‘attaques’.

C’est ce qui se passe, en ce moment, sur le blog de Wizishop.

Des clients de RueDuCommerce utilise un article sur Rue Du Commerce, pour se plaindre, pour des problèmes de SAV.

Extraits :

patrick 16 juin 2010 à 18:26

Nous avons commandé le 1er mai 2010 un salon de jardin dont le montant a été débité le même jour. Le 7 juin après réclamation, nous avons reçu la commande. Soit 12 fauteuils en teck qui avaient pris l’eau et un table pleine de chocs. 1 semaine et demi après, nous recevons une nouvelle commande. Sur 12 fauteuils, 6 sont cassés et la table ne correspond pas à ce que nous avons commandé. Nous avons appelé le service après vente de Rue du commerce, dont la chargée de clientèle est peu aimable et complètement inefficace. Nous avons envoyé plusieurs mails au fournisseur Negolux qui lui ne semble pas vouloir nous répondre. Moralité, il est impossible d’avoir personne au téléphone ou par mail et nous retrouvons avec un produit d’une valeur de 1079 euros ne correspondant en rien à notre commande et à l’offre parue sur internet RUE DU COMMERCE.
Alors attention, ne pas se fier aux commentaires qui étaient très bien car dans la réalité c’est autre chose. Nous espérons aujourd’hui que notre appel sera entendu et qu’une solution va être trouvée car nous n’allons pas en rester là et comptons porter plainte.

michaelservicequaliterdc 16 juin 2010 à 18:35

Cher client,

Croyez bien que je regrette ce désagrément indépendant de notre volonté.

J’ai besoin du numéro de votre commande pour me rapprocher de notre partenaire marchand. Voici mon adresse mail : qualite@rueducommerce.com

En règle générale, tout se passe bien même si je peux comprendre votre déception.

J’attends de vos nouvelles comme convenu : notre première volonté est votre satisfaction.

Bonne soirée.

Michael
Service Qualité
RueDuCommerce

JJ 25 juin 2010 à 8:35

je construit et j’ai commandé pour ma salle de bain un ensemble complet le 25/05/10 avec une livraison annoncée rapide puisqu’en stock. Mais c’est faut la livraison est repoussée et encore repoussée et cela avec la complicité complète de Rue du Commerce. Oui quand je laisse un commentaire sur le fournisseur où sur la commande il n’est pas affiché. Vendre et encaissé avant tout, le reste c’est zéro. En tout cas je n’en reste pas là parce que je compte bien voir l’Union des Consommateurs. Rue du Commerce joue avec mon argent depuis 1 mois. Bref on ne m’y reprendra plus de commander par eux. Quelqu’un à un site plus sérieux à me recommander? Bonne journée

Frédéric Klotz – RueDuCommerce 25 juin 2010 à 8:40  

Cher client,

Si vous nous faites le plaisir de nous communiquer votre numéro de commande, nous pourrons contacter le vendeur en question pour en savoir plus sur votre commande en cours.

Car en effet, notre métier ne s’arrête pas à la vente, bien au contraire : notre seule préoccupation ce sont nos clients.

Cordialement,

Frédéric Klotz
Directeur Qualité
RueDuCommerce

JJ 25 juin 2010 à 15:09
Voici mon numéro de cde n° 42751288 le 23/05. J’ai téléphoné mais d’une livraison au 15/06 c’est passé à début juillet et maintenant c’est peut être pour le 24/07.
J’ai appelé Rue du Commerce où on m’a littéralement jeté en me disant de voir avec le vendeur.
maintenant je veux savoir si je peux avoir mon remboursement pour que je puisse en acheter une autre ailleur.
Cordialement
michaelservicequaliterdc 25 juin 2010 à 15:22

Cher client,

Je vous remercie pour l’intérêt que vous accordez à notre site.

Nous référençons un peu plus de 700 partenaires sur notre site et commercialisons donc leurs produits. A cet effet, notre service clients vous a demandé de le contacter car c’est lui qui doit expédier votre colis. De là à dire que nous vous avons “jeté” me parait tout de même un peu exagéré 😉

Je viens de demander à notre partenaire d’annuler votre demande, je ne manquerai pas de revenir vers vous pour vous confirmer l’annulation et le remboursement de votre commande.

En attendant, passez un bon week-end.

Michael
Service Qualité
RueDuCommerce
Mail : qualite@rueducommerce.com

JJ 25 juin 2010 à 15:35
J’aurais du enregistrer la façon dont on m’a répondu chez Rue du Commerce et vous auriez certainement pas dit que c’était un peu exagéré.
Si je suis remboursé rapidement c’est l’essentiel et ensuite je vous oublie.
L’ensemble salle de bain est toujours en vente avec la jolie mention EN STOCK….
Trop drôle……
michaelservicequaliterdc 25 juin 2010 à 16:05  

Je peux comprendre votre déception, il s’agit d’une rupture de stock et j’en suis sincèrement désolé.

Notre partenaire n’est pas là pour tromper les clients. Une erreur peut arriver, le 100% n’existe pas.

Les états de stocks nous sont transmis par nos marchands, il n’y a aucunement volonté de la part de RDC de vous nuire.

Cordialement,

Michael
Service Qualité
RueDuCommerce

Analyse

Bon, c’est un peu long mais  très instructif je trouve.

Côté Rue Du commerce, la posture est pro, et la méthode claire :

Le gars, « Michael », fait preuve d’empathie, et cherche à calmer les ardeurs des clients mécontents.

Il propose également de rentrer dans le concrêt, pour apporter des réponses et aider, au cas par cas.

Maintenant, ce que met en avant cet échange, c’est que le mécanisme de place de marché pose un problème de qualité, d’image.

En effet, en proposant à des marchands tiers de vendre leurs produits sur de grands sites, ces sites prennent le risque de ternir leurs images, si le service proposé par les vendeurs tiers n’est pas à la hauteur.

Lengow fait évoluer son offre, et permet de gérer automatiquement des campagnes Adwords

Lengow est une solution, qui, à partir de votre catalogue, permet de piloter la publication vers les moteurs de shopping : Le Guide, Kelkoo, Shopping.com, …

Et bien Lengow vient d’ajouter une nouvelle fonction : puisqu’ils ont une connaissance finalement assez intime avec le catalogue, pourquoi ne pas l’utiliser pour générer automatiquement des campagnes de publicité Adwords ?

Exemple concret, pour le produit suivant :

Le moteur Lengow permet de générer la publicité ciblée adwords :

Il s’agit donc de générer automatiquement des publicités, portant sur tout ou partie du catalogue. C’est donc une stratégie de « long tail » que permet ce module.

A suivre !

Google Commerce Search 2.0

Google vient de sortir la deuxième version de son moteur de recherche, spécialisé pour le e-commerce :

C’est donc un produit concurrent des Fredhopper, Endeca, Compario…

Concrètement, le moteur propose, via une intégration technique « light », d’ajouter des fonctions clés de recherche avancée dans les sites marchands, en proposant :

  • Une recherche performante (gestion des fautes d’orthographes, de frappes, des synonymes, …)
  • Une aide à la navigation, avec l’utilisation des facettes, pour filtrer la recherche (exemple : ne garder dans la recherche de vélo que ceux ayant plus de 18 vitesses)
  • Des règles pour gérer l’ordre d’affichage des réponses (mettre en avant les best sellers, ou les produits ayant le plus de stock, …)

Ce n’est donc pas une solution e-commerce complète, mais bien une brique, qui s’intègre dans un site marchand existant.

Maintenant, on peut imaginer que Google ait l’envie d’aller plus loin, et de proposer l’infrastructure complète ?

C’est possible… Mais on n’en sait strictement rien !

Sur ce sujet, je trouve Amazon bien plus « agressif ».

Ah, au fait, le prix : 25 000 $ par an minimum… Hum, c’est bien pour les grands sites, mais complètement inadapté à la plupart des sites e-commerce.

Autres articles sur le sujet :

Tout savoir sur l’affiliation

Je viens de lire le livre d’Antoine Denoix, sur l’affiliation :

Antoine a bien creusé le sujet, et couvre a peu près tous les sujets :

Comment ça marche,

Les acteurs,

Et, plus concrètement, comment lancer et réussir ses campagnes.

Il faut dire qu’Antoine est passé par une bonne école, via Effiliation.

Pour tout savoir sur ce livre, rendez vous sur ce site.

Bonne lecture à tous !

Barcamp e-commerce le 30 Juin

Actualité chargée en ce moment !

Donc, le 30 Juin, c’est le Barcamp e-commerce, créé par Leadshare et 42Stores.

Voici le programme :

26 startups présentent leurs solutions e-commerce au BarCamp

Je vous laisse découvrir les 25 startups qui présenteront leurs dernières innovations au BarCamp e-commerce. Certaines dévoileront leur produit pour la premiere fois, tel que Shopping Flux, PrizesFever ou encore T^3 !
  • wexPay : Paiement en espèces sur Internet
  • LeadShare : opération de co-marketing
  • 42Stores : e-commerce en marque blanche
  • UpAndNet : Première régie de paiement
  • Speedform : Accélération de la commande en facilitant la création du compte client
  • Youphoto : Services de prestation photos et détourage externalisés
  • CatSync : Gestion de comparateurs de prix et plateforme d’affiliation
  • Leetchi : Service web facilitant l’organisation de cagnottes à plusieurs
  • Limonetik : Solutions packagées pour problématiques de monétique web
  • Zoomici Pro : Diffusion de produits sur les marketplaces
  • Lengow : Rentabilisation de campagnes e-commerce
  • Beezup : Optimisation du référencement de catalogues produits
  • Shopping Flux : Gestionnaire de comparateurs de prix par Blog e-commerce
  • Dolist : E-mail marketing services
  • UnCadeau.com : Guide cadeaux
  • Secuvad : Prévention de la fraude
  • Dejala : Livraison par coursier
  • iAdvize : Solution de gestion de la relation client par Chat
  • Hop-Cube : Notation écologique pour vos fiches produits
  • MobShop : Solution e-commerce multicanal
  • E-fijy : Showroom interactif
  • Cible Web : Visibilité sur le web
  • Workit : veille concurrentielle
  • PrizesFever : jeu publicitaire utilisant Facebook aux services des e-commerçants
  • T^3: Solution de viralisation sur les réseaux sociaux pour le commerce électronique
  • Ecommerce United : 1er réseau des marchands, des marques et des professionnels de l’e-commerce

Serges Soudoplatov nous donne sa vision du e-commerce

Serge Soudoplatov est venu parler de sa vision du e-commerce, lors de l’AG de la Fevad.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que Serges prend du recul, et c’est bien ça qu’on aime chez lui :
Bon, c’est pris avec mon iphone. Je vous y verrais, vous, pour pas bouger pendant 20 minutes 😉 :

Les diapos :

Nouvelle boutique Lacoste

Lacoste vient d’ouvrir sa boutique en ligne :

Premier point, Lacoste a decidé de séparer la boutique en ligne du site « société ».

C’est, pour ce type de marque, une bonne idée. Cela permet à la boutique de se concentrer sur son rôle : vendre.

La boutique est plutôt bien faite. Le moteur derrière la boutique est Demandware.

Le moteur de recherche propose, dès la saisie des premières lettres, une liste de suggestions (comme google).

La page de résultat propose des filtres d’aide à la sélection :

C’est une bonne idée. même si je pense qu’il serait mieux de masquer les critères non discriminant (Type ici, qui n’a qu’une valeur).

Autre bonne idée, les vignettes qui présentent les produits proposent de voir directement les déclinaisons couleurs (le visuel change dynamiquement au passage de la souris sur une vignette couleur).

Visite de la page produit :

C’est très pro :

De grands visuels, de qualité.

La mise en page, clair, structurée.

La mise en œuvre d’une ergonomie incitative, avec un bouton « ajouter au panier » d’une couleur bien visible, qu’on ne retrouve nul part ailleurs.

La fonction Zoom est mise en œuvre de deux manières :

Au survol de la grande photo, et avec des photos de détails.

Quand on ajoute le produit au panier, celui ci se déroule, pour afficher son contenu :

La page panier propose une fonction originale :on peut modifier son article, sans sortir de la page :

Il est donc possible d’ajuster la couleur, la taille ou la quantité, sans sortir de la page panier. C’est une bonne idée !

Bravo donc pour cette réalisation.

A mon avis, on peut améliorer la navigation dans le catalogue : l’accès aux catégories est un peu long.

Amazon en 2000

Grâce au site http://web.archive.org on peut aller voir à quoi ressemblait Amazon dès 2000 :

Plusieurs points sont remarquables :

Largeur de la page

Elle est bien variable, comme aujourd’hui, mais le minimum est de 600 pixels, de manière à être compatible avec la norme VGA (640 de large) qui devait être la norme à l’époque.

Largeur du catalogue

Je ne me souvenais pas qu’Amazon avait une offre aussi large dès 2000 !

Vous avez vu tous les rayons déjà présents ? On est déjà bien loin d’une simple librairie en ligne.

Qualité de la mise en page

La mise en page est déjà très structurée, très pro.

Juste pour comparer…

Le site de La Fnac, en 2002

Celui de Pixmania en 2005

Et enfin, CDiscount, en 2002

Avec des trous, mais on voit bien l’idée :

Et votre site, il ressemblait à quoi, à ses débuts ?