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Livraison innovante avec Dejala

La livraison est clairement un maillon essentiel du e-commerce.

Pour le client, être livré plus tôt, mais surtout pouvoir planifier précisément la date et le créneau de la livraison répond à un vrai besoin.

C’est bien sur ce créneau que c’est positionné DEJALA :

Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus, DEJALA permet de choisir la date et un créneau de livraison plutôt souple, avec des plages de 3h.

Ce service est aujourd’hui disponible en Ile de France et Lille, et devrait se déployer progressivement vers d’autres villes.

Autre point intéressant : le service est déjà interfacé avec Prestashop ou Magento.

Le coût d’un tel transport est d’environ 10 € HT (dépend de la distance, du poids et du nombre de commandes mensuelles).

Conforama, avec IBM Websphere Commerce Server et Netik

Conforama a sorti un nouveau site il y a quelques mois maintenant.

Le site est motorisé par IBM Websphere Commerce Server, et a été intégré par Netik.

WCS pour les intimes est une solution utilisé par de gros sites, un peu partout dans le monde, et en France bien sûr.

C’est une solution basée sur Java, comme ATG d’ailleurs.

Le site est intéressant, avec quelques fonctions clés :

  • Outils de type configurateur pour aider l’internaute à choisir ces produits ;
  • Multi canal, avec la possibilité de se faire livrer ou de retirer le produit en magasin ;
  • Un accès au produit via plusieurs types d’entrées : par marque, pièce, type de produit, …

Enfin, le site est doté d’un outil de recherche avancé, avec notamment une recherche « instantannée » :

Les résultats s’affichent directement lors de la saisie de quelques lettres.

A remarquer également : la présentation des résultats est assez soigné, avec un petit visuel pour les produits.

Sephora – ATG + Endeca

ATG est une solution pour les gros sites e-commerce.

Cette solution est par exemple derrière bestbuy.com… Du lourd, du très lourd donc.

Sephora a fait le choix ATG pour l’ensemble de ses sites.

Et pour le Searchandising, Sephora a choisi Endeca.

Endeca apporte par exemple la navigation par facette dans les catégories, mais également lors d’une recherche :

Dans cet exemple, le moteur a bien corrigé ma faute d’orthographe, puis propose d’affiner la recherche avec les facettes adaptées aux produits trouvés.

Autre point géré par endeca : l’ordre d’affichage des produits est piloté par le marketing (tri par le stock, la marge, …).

Bon revenons à ATG :

Pour être plus accessible, ATG s’oriente vers des licences SAAS (en complément de l’offre licence qui existe toujours bien sûr). En France, elles sont proposées de deux manières :

  • SAAS pour les gros sites, proposé directement par ATG
  • SAAS pour les plus petits sites, proposé par ProgiWeb, partenaire historique en France pour ATG

Une bonne méthode pour régler les conflits de canaux, entre vente en ligne et vente en magasins

Quand on lance le e-commerce et qu’on a déjà des réseaux de distributions, on craint souvent d’avoir des conflits de canaux.

Exemple classique : vos produit sont plutôt distribués via des réseaux de magasins physiques. Comment vont ils voir arriver la vente en ligne ?

Une bonne idée peut être d’associer ce réseau au développement du nouveau canal, plutôt que de « déclarer la guerre ».

Une façon de faire ça peut être de reconnaitre les clients et les achats, aux magasins.

Comment ?

Et bien, quand le client achète, il donne son adresse. On peut donc à ce moment là lui demander à quel magasin il souhaite s’affilier.

C’est ce que fait, par exemple, Kerastase US :

Vous voyez ? J’habite à New York, et on me propose les trois salons les plus proches de là ou j’habite.

Après, on peut tout imaginer :

Le chiffre d’affaires peut être reconnu par la boutique, et les informations sur le client rattachées également à la boutique.

Pour mettre ce type d’opération, on peut faire un peu de développement spécifique, ou bien partir sur une solution qui apporte cette fonction en natif, comme Shopatron.

(Merci Christophe)

Choix de plate-forme e-commerce : les bonnes et les mauvaises raisons

Choisir une plateforme e-commerce, c’est tout sauf simple.

On parle ici de solutions e-commerce pour des projets relativement importants, inadaptées aux solutions « tout en un SAAS » du marché.

Il n’y a ni solution miracle ni solution universelle.

Alors, comment s’y retrouver ?

Commençons par les mauvaises raisons, c’est le plus facile ;).

Les mauvaises raisons

Nombre de tables dans la base de données

J’ai entendu un commercial me présenter sa solution, en mettant en avant, comme un critère, le nombre de tables.

Plus il y a de tables, plus la solution est complexe : ça c’est sûr. Après, on peut imaginer qu’il y a beaucoup de tables parce que la solution est riche… Mais il peut y avoir beaucoup de tables parce que la solution n’est pas très bien conçue.

La capacité qu’à une solution à résoudre une problématique donnée

Vous demandez à l’éditeur si la solution sait remplir telle fonction. La réponse est toujours : « oui ».

Le commercial est il un baratineur ?  Pas forcément !

En informatique, on peut toujours faire les développements pour adapter une solution à la demande.

Les raisons « pas forcément si bonnes que ça »

Qualité des interfaces des sites en lignes

On peut se dire qu’on va pouvoir juger une solution en observant comment sont réalisées d’autres boutiques.

C’est vrai que ça permet de voir certains aspects d’une solution… Mais pas tant que ça :

Les solutions professionnelles peuvent complètement être adaptées aux besoins et demandes de chacun.

Donc, ce que vous voyez, c’est avant tout la réalisation pour un site donné.

Les temps de réponses sur un site en ligne

Là aussi, ça peut sembler une bonne idée.

C’est un signal intéressant, si la plupart des boutiques motorisées par une solution donnée ont des problèmes de temps de réponses.

Par contre, la performance d’un site dépend de beaucoup de facteurs… Vraiment beaucoup : la conception des pages et leurs poids, l’utilisation ou non d’un système de cache réseau, la puissance des serveurs mis en œuvres, la bande passante achetée chez l’hébergeur, la bonne ou mauvaise configuration des serveurs…

Vous pouvez avoir une solution qui n’est pas très performante, mais qui est mis en œuvre par un pro de ces problèmes là : la solution peut répondre rapidement… Mais ça va coûter cher.

A l’opposé, vous pouvez avoir une solution qui est plutôt bien faite, mais qui est mise en œuvre « avec les pieds », et là, vous vous direz : cette solution, elle rame… Alors que le problème ne vient pas de là.

Richesse fonctionnelle

On peut imaginer qu’il est beaucoup mieux d’avoir une solution très riche fonctionnellement.

Oui et non… La solution e-commerce doit être excellente sur son cœur de valeur : gestion du catalogue, des processus achat, …

Après, pour certaines fonctions, si on veut être très performant, on a sans doute intérêt à assembler les meilleures briques du marché : Searchandising, CRM, …

Donc, pour un projet ayant une certaine taille, il vaut mieux un cœur fonctionnel super bien fait plutôt qu’une solution qui « fait tout » mais qui est moins bien conçue.

Le prix

Le prix est évidement à la base une excellente raison !

Le problème, c’est que pas mal d’éditeurs ont un peu de mal à proposer un prix simple et lisible.

Autre point, pour un site, ce qui compte, c’est bien le prix total, intégration comprise. Si une solution n’apparait comme pas trop cher à la licence, mais que l’intégration coûte les yeux de la tête, c’est pas forcément un bon deal…

Les bonnes raisons

La qualité de conception de la solution

C’est un facteur très important : une solution bien conçue sera plus facile à faire évoluer, il sera plus simple de corriger les problèmes, plus facile de trouver des développeurs… Bref, la vie sera plus facile.

Le problème, avec ce critère, c’est qu’il demande une analyse très fine de la solution pour savoir si le cœur est bien conçu ou non.

Une solution très appréciée par les utilisateurs

Une solution qui est très appréciée par ceux qui l’utilisent, c’est un point très positif.

Il faut faire ce travail, de prise de référence, très au sérieux. Pour avoir un avis complet, il faut pouvoir discuter avec plusieurs interlocuteurs : responsable, équipe technique, … Chacun a un point de vue par rapport à la solution, et c’est la « compilation » de ces interviews qui permet de se faire une réelle bonne idée sur la solution. Autre point à prendre en compte : quand un décideur a choisi une solution, il n’est pas forcément dans la position d’expliquer qu’il c’est trompé…

Alors, on fait comment ?

Ce qui est sûr, c’est qu’au minimum, on prend des références sur la solution présenti.

Si on a le temps, c’est une très bonne chose que de « soulever le capot » et de regarder un peu comment la solution est réellement réalisée.

Si on n’a pas le temps, on peut se tourner vers des spécialistes !

Enfin, et je n’insisterais jamais assez sur ce point : le choix de l’intégrateur est finalement bien plus important que le choix de la solution. C’est avec lui qu’il faudra vivre pendant plusieurs années (normalement 😉 ). Il doit faire du bon travail, des développements de qualités.

C’est fondamental, mais c’est pas si simple (non plus) à qualifier… Mais ça sera l’objet d’un autre billet !

La bonne vieille technique du pied dans la porte, ou l’art de la promesse qui fait rêver, avec ZiJob

Je suis passé voir le service ZiJob, de l’ami Thibault.

Le site est super propre, et rend le service très très simple, ce qui est une super bonne idée.

Autre bonne idée, la promesse : mettre en ligne son annonce pour 1 €.

C’est une très belle promesse, en droite ligne d’une approche marketing de « pied dans la porte ».

L’idée est d’attirer le client avec une promesse très attractive, peu engageante.

Des études ont montré que peu de monde change d’avis, une fois qu’on a choisi de s’engager, même si les conditions sont, in fine,  différentes de ce qu’on pensait initialement.

L’excellence Prestashop avec newquest

Prestashop est une super solution e-commerce, qui est à la base bien conçue, et qui permet donc de réaliser de beaux sites e-commerces.

Newquest est une société de service informatique, qui a, entre autre, une expertise très forte sur Prestashop, et qui a donc réalisé de biens belles boutiques.

Cela fait quelque temps qu’on travaille avec cette agence, et ça se passe toujours très très bien. Newquest a toutes les qualités : compétence, passion, sympa…

De gauche à droite : Matthias, Benjamin, Yann, Cyrille et … moi, qui devrait arrêter de manger des Pizzas ;).

On a passé un peu de temps aujourd’hui ensemble. Un très bon moment !

L’un des sujets a été : quid de Prestashop ou de Magento.

Newquest a un avis très orienté sur le sujet, la discussion a donc été passionnante. Quelles sont les cas ou Magento est plus adapté que Prestashop ? A écouter Newquest, c’est pas souvent le cas… Discussion à poursuivre en tout cas !

Magento boucle un tour de table de 22,5 M$ !

Magento vient de boucler un très beau tour de table (surtout si le montant est confirmé 😉 ).

Le site de Varien parle bien du tour de table, mais le montant n’est pas précisé.

J’ai récupéré l’info sur le montant de ce tour de table sur Twitter, et sur TechChrunch.

Tout le chemin parcouru par Varien / MAgento sans lever des fonds est déjà impressionnant (Varien existe depuis… 9 ans).

Cet argent peut les aider, j’imagine, au niveau commercial et à poursuivre l’effort sur la R&D.

Magento dit avoir 60 000 sites en ligne…

L’aventure Magento ne fait que commencer ?

Salon du transport et de la logisque, du 23 au 26 mars 2010

SITL, c’est le salon ou il faut être si vous voulez tout savoir sur la logistique et le transport, sujet clé du e-commerce !

Sujet clé parce que c’est une étape essentiel pour apporter un service de qualité tout en maîtrisant les coûts.

C’est à Paris Nord Villepinte, Hall 6.