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Bilan e-commerce du premier trimestre 2011 – Fevad

Je suis en direct du « petit déjeuner » organisé ce matin par la Fevad.

Baromètre des ventes

11% de croissance sur T1 2011 !

Moins fort que les 19% de croissance, sur T1 2010.

Meilleure performance sur le secteur du textile, mode.

Croissance plus faible sur le secteur des produits techniques (7%) : marché bientôt saturé sur ce secteur ?

Sur le marché du B2B : 8% : pour le coup, je suis convaincu qu’on est loin de la saturation, mais plutôt sur un marché pas aussi mature que le B2C.

7,7 Milliard € de transactions par cartes, pour 83 millions de transactions.

Montant moyen des transactions : 92 €

Nombre de sites marchands : 82 000 sites, soit +28% ! Les 100 000 sites arriveront bien vite !

CA T1 2011 : 8,8 Milliard €, soit +20% de croissance par rapport à 2010.

Europe :

  • Allemagne : 25 Milliards €, +17%
  • Uk : 69 Milliard €, +18%

Projections :

  • 2011 : 38 milliard €
  • 2012 : 45 milliard €

(données collectées via de 40 sites leaders et les plateformes de paiement)

Remarque : 40 sites = 33% du total du e-commerce

Baromètre de l’audience

Nombre d’internautes : 38,6 Millions

Nombre de cyber acheteurs : 28 Millions, soit +11 %

Cela représente 72,5% des internautes.

52% des français achètent en ligne.

67% des internautes ont confiance dans l’achat en ligne

Les cyber acheteurs couvrent bien l’ensemble des internautes, et de plus en plus, l’ensemble de la population.

Classement des sites marchands :

  • eBay : 10,4 Millions de visiteur unique par mois
  • Amazon : 9,9 millions
  • CDiscount : 8,6
  • Price Minister : 8,4
  • Fnac : 7,8
  • Groupon : 7,5
  • Voyages-sncf : 7,2

(pannel de 25 000 internautes)

Services financiers en ligne

45% des internautes recherche des informations  sur les services financiers

37% passent par Internet

Produits les plus recherchés :

  • Assurance : 23% (surtout pour les voitures)
  • Crédit : 18%

Motivation : comparer, vérifier les prix, jouer avec les outils de simulation

Sites utilisés :

  • Sites officiels : 68%, mais -5%
  • Comparateurs : 59%, +11% !!!

Intérêt pour souscrire un crédit en ligne : 51% d’intérêt par les internautes !

Intérêt pour une offre 100% dématérialisé : 11%

Raisons : prix, frais

Internet mobile : 59% des « mobinautes » utilisent des services bancaires, assurance, …

Connection au moins une fois par semaine : 53%

(Etude réalisée auprès de 2500 internautes)

Le m-commerce – Perspectives 2015

Site adapté au mobile (avec paiement mobile) ?

  • 22% Fait
  • 25% prévu en 2011
  • 18% plus tard
  • 35% non prévu

Mode de développement :

  • Appstore : 42%
  • Site adapté : 39%
  • Site iPhone : 16%
  • Blackberry  : 11%
  • Android : 8%
  • Nokia : 3%

Grosse progression prévisible pour le développement android

12% des cyber acheteurs ont déjà acheté en ligne : 7% de la population, soit 3 millions d’acheteurs

2/3 de ces acheteurs utilisent l’iPhone, c’est un cyber acheteur très actif.

Ce qui est acheté sur mobile :

  • Voyages  : 33%
  • Biens culturels : 28%
  • Habillement : 26% (effet vente privée)
  • Technique : 15%
  • Informatique : 14%
  • Jeux, … : 11%
  • Electro ménager : 7%

Raisons d’achat :

  • Pas d’autre accès à l’internet : 42%
  • Pb de temps : 25%
  • Profiter d’un temps mort : 20%
  • Finaliser la commande en mobilité : 19%
  • Plus simple sur mobile : 14%
  • Relance sur mobile : 6%

Morgan Stanley : Projections : part de l’audience sur mobile

  • 2008 : 0,8%
  • 2011 : 15%
  • 2014 : 50%

Nombre d’acheteurs :

  • 2011 : 3,3 Millions
  • 2015 : entre 8 et 14 millions

Leviers pour aller vers la fourchette haute :

  • Haut débit mobile (4G)
  • Richesse de l’offre
  • Je rajoute : le morcellement du marché sera un frein… A suivre

(compilation de deux études : étude sur le e-commerce, via interview de 60 sites marchands, + étude m-commerce : étude en ligne auprès de 3000 internautes. On ne parle que de smartphone, pas de tablettes. Pas de téléchargement d’applications mobiles non plus, réalisées par CCM Benchmark)

En vrac

Ventes privée

Grosse annonce à venir Vente Privée :

Ouverture de Vente Privée aux US, partenaire annoncé d’ici quelques jours.

Laïus sur le risque lié à la nouvelle réglementation européenne.

Rue du commerce

++ Multi canal.

Parle de Rakuten, leader mondial, travaillant avec des marchands ayant des points de ventes physiques.

Business tiré en bonne partie par les petits sites.

Dans le top 10 : transformation du modèle. Du vertical à l’origine (produits techniques pour RdC), ouverture du modèle pour aller vers un commerce beaucoup plus élargit.

–> Donner une capacité d’audience à tous les nouveaux sites.

Pixmania

15% du CA est fait sur des produits non techniques (jouet, …).

Annonce : ouverture de 4 à 5 familles de produits par ans, dans les prochaines années.

Très grande catégorie à venir cet été, en septembre, …

eBay

Evolution vers la notion de galerie commerciale.

De plus en plus d’offres issues de vendeurs pro, pour des produits neufs.

De plus en plus de « consommacteurs » : comparer les prix, commenter, …

Annonces :

  • +40% de produits pros sur la plate forme
  • Accompagner l’entrepreneriat
  • Près de 4 Milliard de $ de CA sur mobile !!!
  • Lien entre les points de ventes physiques et les offres géo localisées (a creuser, j’ai pas tout capté en live 😉 )

BrandAlley

–> Crowd sourcing dans le domaine de la mode !

La redoute (redcats)

Gros investissements sur le mobile (1% des ventes)

Egalement investissement sur le communautaire (500 fan sur FB)

Boutique facebook ouverte en T1 2011

Test sur 50 produits dédiés

 

Formation – Meilleures pratiques pour améliorer l’efficacité de votre site

Avec l’ami Fred, on organise et co-anime une formation sur les meilleures pratiques, pour améliorer l’efficacité commerciale d’un site.

Voici le « brief » de cette formation :

Date : Le jeudi 23 juin 2011 à Paris de 9h-18H

Lieu : Centre de conférence Edouard VII – 23 square Edouard VII, 75009 PARIS

Coût pédagogique : 1.000 € HT

Contexte

Plus de 27 millions d’internautes français ont commandé en ligne l’année dernière. Avec un C.A. supérieur à 31 milliards d’euros, le commerce en ligne est un secteur très dynamique alimenté par près de 82.000 sites marchands en ligne. Face à une compétition aussi forte, vous démarquer de vos concurrents est un impératif pour pouvoir assurer la viabilité de votre activité.

L’année écoulée aura également été très riche en innovations : e-commerce délégué, social shopping, mobilité, achats groupés… si toutes ces tendances ouvrent de nombreuses opportunités, elles peuvent également vous détourner des fondamentaux (simplicité d’usage, attractivité du contenu, récurrence des visites, panier moyen…). La difficulté va donc être de définir les bonnes priorités vis-à-vis de votre contexte marchand et de vos contraintes.

À qui s’adresse cette formation ?

Cette formation s’adresse à toutes les entreprises et marques impliquées dans le commerce en ligne. Aucune connaissance technique n’est requise, cette formation conviendra particulièrement aux acteurs du marketing et de la communication, aux responsables web, aux consultants et chefs de projet.

Objectifs de la formation

  • Acquérir une vision d’ensemble des facteurs-clés de succès d’un site marchand
  • Mieux appréhender les changements d’usages des internautes (médias sociaux, mobilité…)
  • Identifier les facteurs d’optimisation de vos parcours-client et de votre middle-office
  • Maîtriser les leviers marketing de recrutement, de fidélisation et de transformation
  • Définir des priorités dans votre feuille route d’évolutions

Programme détaillé

Introduction

  • Genèse du commerce en ligne
  • Les chiffres du commerce en ligne en France, Europe et dans le monde
  • Les piliers de la rentabilité (trafic, transformation, fidélisation)

Analyse des facteurs clés de succès

  • La marque : Comment la construire, l’entretenir et l’exploiter ?
  • La simplicité d’usage : Quels outils ? Quelles règles ergonomiques ?
  • Le contenu : De l’art de séduire, rassurer, convaincre et fidéliser
  • La communauté : Comment la fédérer, l’animer et en bénéficier
  • Le référencement : SEO > SEM > SMO > ?

Exercice = Identifier et évaluer vos points forts / faibles

Les dernières tendances

  • Rich commerce
  • Mobilité
  • Achat local et groupé
  • Commerce responsable et respectueux de l’environnement
  • Social shopping
  • Gamification

Exercice = Prioriser vos évolutions

Meilleures pratiques de conception Front-Office

  • Page d’accueil
  • Parcours client
  • Fiche produit
  • Tunnel de commande
  • Support client
  • Contenus

Exercice = Audit critique et suggestions d’évolutions pour un site tiré au hasard

Exercice = 5 quick wins pour votre site

Solutions pour un Middle-Office performant

  • Plate formes e-commerce
  • Solutions de paiement
  • Architecture 3 tiers
  • Les briques clés du middle office
  • Tableaux de bord et indicateurs de performance

Exercice = Définissez votre roadmap pour les 2 prochaines années

Exercice = Identifiez les 5 indicateurs clés pour votre activité

E-marketing

  • Objectifs
  • Affiliation
  • Gestion des flux vers les marketplaces et comparateurs
  • Retargetting
  • CRM, emailing et fidélisation
  • Vers un e-marketing personnalisé

Exercice = Définissez votre plan d’acquisition e-marketing

Conclusion

  • Viabiliser votre activité en planifiant sur le long terme
  • Tendances d’évolution

Intervenants

Frédéric Cavazza : Consultant indépendant avec plus de 12 années d’expérience dans les métiers du web. Spécialiste du e-marketing et des médias sociaux, il est le rédacteur de nombreux blogs dont FredCavazza.netMediasSociaux.fr et SimpleWeb.fr.

François Ziserman : Fondateur dirigeant d’ARAOK! avec plus de dix ans d’expérience dans le domaine de l’internet et une double expertise technique et marketing, il est également le rédacteur du blog Ziserman.com.

Inscription

Pour vous inscrire, veuillez télécharger le programme ainsi que le bulletin d’inscription et le renvoyez à l’adresse suivante : Dièse évènements, 119 rue Diderot, 94300 Vincennes.

Ouf, c’est dense ;).

 

Achat VIP roule avec RBS Change

Achat VIP, acteur de la vente privée sur Internet, souhaitait faire évoluer sa plate forme e-commerce.

L’entreprise a choisi RBS Change pour faire tourner les différents sites e-commerce.

RBS Change est, comme Prestashop ou Magento, une solution e-commerce open source, PHP.

Les principales fonctions proposées par RBS Change sont :

  • Moteur multi site, multi langue
  • Gestion native de workflow, planification des mises à jours, gestion avancée des droits d’accès au Back Office,
  • Intégration d’un moteur de recherche avancé (SOLR en l’occurrence)
  • Modification de la charte graphique sans programmation

La solution a été créée par une société de services française, RBS, en 2005.

A la base, cette solution était propriétaire. Elle est devenue open source depuis 2009.

Vous pouvez essayer le front office ici.

Si vous voulez aller plus loin, et comprendre comment on peut adapter l’interface, c’est plutôt là.

Une autre solution à suivre ;).

Je suis accro aux mind map

Comment organiser ses idées ?

Comment prendre des notes en réunion ?

Quel support pour animer une réunion ?

On peut faire tout ça avec Word, Powerpoint, …

Cela fait pas mal d’années que j’utilise les Mind Map.

Il s’agit d’outils qui permettent de « jouer » avec des arbres : on crée des noeuds, et on peut facilement créer des sous noeuds…

Tout l’intérêt du truc, c’est qu’on peut créer une arborescence aussi profonde que ce qu’on veut, on peut replier ou déplier un noeud, et on peut facilement déplacer un noeud vers un autre.

Toutes ces souplesses d’édition permettant d’organiser, en temps réel, ses idées.

La limite, c’est qu’on structure les choses de manière arborescente, et pas en réeau : un noeud peut difficilement être issu de plusieurs noeuds pères. Difficilement, parce que c’est quand même possible, avec la notion de lien, que proposent ces outils.

J’utilise pour ma part Mind Manager sur Mac, qui a sorti récemment une version à jour.

Dis, c’est quoi ton coeur de métier ? Le service client en question…

Cette question, du coeur de métier, revient très souvent, quand on travaille sur la stratégie e-commerce.

Quelles sont les activités « coeur de métier » qu’on doit parfaitement maîtriser, et quelles sont les activités moins stratégiques, que l’on peut externaliser sans crainte ?

Pas de réponse unique bien sûr, ça serait trop facile !

On navigue donc entre deux extrêmes :

  • D’un côté, les entreprises qui externalisent l’ensemble des activités e-commerce ;
  • Dee l’autre, des entreprises qui font tout en interne.

J’écris ce billet suite à coup de fil, ce matin, au service client d’Orange.

Orange a, en l’occurence, un service client maison, non délocalisé.

C’est donc un service qui coûte relativement cher à l’entreprise.

Mais écoutez plutôt la suite :

J’appelais pour résilier une ligne d’une résidence secondaire.

Mon interlocutrice enregistre les différents éléments, de manière pro et en même temps en réussissant à créer une « proximité ».

La personne m’explique, une fois ce point réglé, qu’elle peut en profiter pour revoir notre contrat principal. Elle regarde, entre le contrat et ce qui est consommé, et estime qu’elle peut nous proposer mieux.

Elle nous propose ainsi un « pack » qui devrait nous faire économiser environ 10 € par mois… Pas négligeable.

Un élément que j’ai trouvé tout à fait révélateur : elle m’a expliqué que sa mission n’était pas de « fourguer » des options, mais de nous fidéliser.

L’ensemble de la conversation a donc tourné sur la satisfaction du client.

Au final, j’ai eu un sentiment rare, suite à un appel à un call center : l’impression d’avoir été bien traité, Par une personne à mon écoute.

Pensez vous qu’on puisse obtenir le même résultat avec un service après vente externalisé et délocalisé ?

Bon, je ne veux pas dire non plus que tout le monde doit internaliser son service de relation client !

Cette expérience est à mon avis intéressante pour plusieurs raisons :

  • Cela montre bien l’importance des objectifs que l’on fixe aux équipes chargées de la relation client ! Si, dans mon exemple, l’objectif avait été le résultat, la vente, l’expérience aurait été bien différente. Autre mauvais objectif connu : quand l’objectif est de traiter un maximum d’appels…
  • Il y a plusieurs moyens de mettre en oeuvre un centre de relation client. Si on doit externaliser, il convient de choisir avec le plus grand soin l’opérateur, et de travailler avec lui sur les équipes, les objectifs, la formation, … Autre point : faites des tests, pour vous mettre à la place des clients, et voir comment cela se passe !

L’autre grand pays du e-commerce – Le brésil

Quand on parle de e-commerce, on pense aux US, aux grands pays européens du e-commerce : l’Angleterre, l’Allemagne.

Quand on pense perspectives, on pense à la chine…

Bref, on ne pense pas au Brésil.

Et c’est une erreur !

Le e-commerce au brésil en 2010, c’est :

  • 40% de croissance annuelle
  • 6,5 Milliard €
  • 40 Millions de commandes,
  • 23 Millions de consommateurs en ligne,
  • Un panier moyen de 160 € !!!

J’ai eu ces infos via ce billet ou vous pourrez en apprendre bien plus.

Merci Jean Michel pour l’info.

Salomon / Amer Sport développe une plate forme e-commerce

J’ai travaillé pour Salomon, et je vous propose un petit billet pour partager cette expérience (avec l’accord, bien sûr, du client).

Déjà, le contexte :

Salomon appartient au groupe Amer Sport, une entreprise spécialisée dans l’équipement sportif, avec de belles marques (en plus de Salomon donc) : Suunto, Atomic, Wilson, …

Amer sport souhaite développer, en complément des canaux de distributions en place, la vente en ligne, pour les différentes marques.

On a commencé à bosser sur le sujet, avec une étude amont, qui a permis de dégrossir le sujet. On a en particulier travaillé sur un business plan à 3-5 ans.

On a également travaillé, dans le cadre de cette étude amont, sur les moyens pour mettre le e-commerce en place.

Il a fallu réfléchir, sur les différents métiers du e-commerce :

  • Logistique
  • Site e-commerce proprement dit
  • Relation Client
  • Lien avec les systèmes d’information d’Amer
  • Acquisition client

Un point a généré pas mal de débats, très intéressants, passionnés :

  • Vaut il mieux avoir un seul site, pour représenter l’ensemble de la marque, et couvrir les enjeux marketing et e-commerce ?
  • Au contraire, vaut il mieux avoir plusieurs sites, chacun spécialisé sur sa mission : un site marketing pour présenter les produits, et un site orienté 100% e-commerce ?

Dans le dernier cas, il faut bien sûr créer des liens entre les sites (naviguer entre les pages marketing des produits et les pages e-commerce).

Ce point est traité différemment, par les marques ayant des stratégies de distribution comparables à celles de Salomon ou autres marques d’Amer :

  • Lacoste a un site spécifique pour la vente en ligne ;
  • The North Face est en cours de déploiement d’une solution, qui intègre le marketing et le e-commerce ;
  • Columbia propose un seul site, très orienté e-commerce.
  • Une marque de luxe, comme Dior, sépare les sites marketing des sites e-commerce.

Les principaux arguments, pour séparer les sites (et donc avoir un site spécialisé e-commerce) :

  • Séparer les sites permet de séparer les métiers : au marketing les activités liées à l’image, au e-commerce les activités liées à la vente.
  • Le site 100% e-commerce a plus de chance de « vendre plus », parce que, sur un tel site, on n’est pas brouillé par différents objectifs.

Les principaux arguments pour regrouper l’ensemble des activités sur un seul site :

  • Cela permet de mutualiser pas mal de choses :
    • les coûts : un seul investissement pour le marketing et la vente.
    • L’IT : une seule plate forme.
    • L’activité back office : une animation plus simple, moins chère (un seul catalogue, …).
  • Cela permet de mieux contrôler l’image de la marque.

Après de bons échanges (;) ), on a donc statué pour une solution intégrée : les marques auront un seul site, regroupant marketing et e-commerce.

Autre point très structurant : le besoin est de proposer une solution e-commerce qui doit se déployer très vite à l’international, sur de nombreux pays.

Enfin, Amer souhaite factoriser au maximum les activités e-commerce, pour les différents pays et les différentes marques.

Cette première étude a permis principalement deux choses :

  • Se convaincre de l’opportunité de marché, et la faisabilité du projet, tant au niveau humain que financier ;
  • Encore plus important : convaincre les chefs.

A partir de là, on a lancé la phase suivante : préparer la réalisation du système e-commerce.

A cette étape, on a posé plusieurs choses :

  • Les activités logistique et relation client seront externalisées, auprès d’un prestataire spécialisé.
  • On va monter une plate forme e-commerce, permettant d’enrichir les sites de marque existants, avec du e-commerce.

Araok a réalisé les deux cahier des charges, et accompagné Amer pendant le processus d’appel d’offre.

La solution imaginée est en fait en deux parties :

  • Quand l’internaute navigue dans la boutique, c’est le CMS de la marque qui bosse, avec des appels, par web services, pour récupérer les infos e-commerce (prix, dispo, panier, …)
  • Quand l’internaute est sur une page e-commerce, on est en fait sur un autre site, et c’est la solution e-commerce qui prend complètement la main.

La partie Logistique et relation client a été remportée par PFS Web. Le facteur différentiant « clé », c’est la « puissance » internationale de PFS Web, ainsi que la capacité à traiter la logistique et la relation client.

Sur la partie plate forme, on a fait un cahier des charges plutôt complet, avec l’hypothèse d’un moteur unique pour gérer l’ensemble des fonctions e-commerce.

La réponse de SQLI a retenu l’attention d’Amer, avec une solution basée sur Magento.

Le site est en ligne pour la première marque : Salomon. Vous pouvez essayer ;).

Une deuxième marque vient de sortir : il s’agit de Suunto :

Je vous conseille d’essayer, c’est sympa de voir la solution en marche, avec les pages du processus achat complètement personnalisées pour chaque marque.

En synthèse, c’est, de l’avis de Salomon et Amer, un projet bien réussi.

Bravo aux équipes, et en particulier à SQLI pour l’investissement et la qualité du travail fait.

Les dangers de l’hyper concentration du web

Le web se concentre, géré par quelques « mammouth » du Web : Google, Amazon, Facebook, …

Cela ne correspond pas au modèle initial…

Cette hyper concentration pose problème, parce que, un peu comme dans le monde animal, la diversité est un facteur de solidité.

Exemple ?

WordPress se fait hacker… et se sont des dizaines de millions de blogs qui sont en danger !

Vous vous rendez compte : un bug, et des centaines de millions de lecteurs se trouvent pénalisés !

Alors, vous imaginez la situation si Google se faisait hacker ?

Et pourquoi pas ? Cela représente de tels enjeux… et la sécurité 100%, c’est dans la même boite que le père Noël, si vous voyez ce que je veux dire ;).

Plus proche de notre sujet préféré, le e-commerce, un copain me disait qu’il a reçu un mail, l’avertissant que les comptes d’une boutique en ligne ou il est inscrit avait été hackés. Il doit donc modifier ses mots de passes d’urgence, sur tous les sites ou il a utilisé le même couple (login / password). Comme cette boutique est géré par un acteur plutôt gros, ça veut dire que la plateforme que gère cet acteur a des fuites…

Les experts en sécurité ont du pain sur la planche 😉

Autre question liée : comment éviter cette hyper concentration ?

Je ne sais pas en fait si on pourra éviter cette tendance forte.

L’une des solutions serait d’avoir des briques techniques, facile à utiliser, permettant de créer relativement facilement des solutions qui « challengent » les leaders.

Vous voyez l’idée ? La technologie ne constituerait plus un obstacle.

Mais bon, on est en pleine science fiction là ;).

Mise à jour du 28 Avril :

Vous avez suivi ce qui se passe sur le réseau de jeux de Sony ?

Le système est tombé, ces millions de comptes ont été pillés, avec les données de paiement (CB) dans la nature !

La panne dure depuis plus d’une semaine !!!

Le drame des cookies…

Les discussions actuelles, qui visent à ajouter des fonctions de « protection de la vie privée », ça peut avoir de très fortes incidences sur nos métiers…

Pour bien comprendre tout ça, ça vaut le coup de reprendre un peu l’histoire du web.

Au début, le web, c’était simple :

Il s’agissait de pages de textes, statiques, contenant des liens permettant de naviguer, d’une page à l’autre. Il y a eu rapidement des images, mais tout cela restait très statique.

Pour faire ça, Tim et ses équipes ont travaillés sur des choses très simples : un langage de description de contenu, le HTML, et un protocole très très simple, le HTTP.

Le protocole est hyper basique :

  • Le serveur est passif, il « dort » tant qu’il peut (le bienheureux 😉 )
  • le client demande une page
  • Le serveur reçoit la demande, et renvoie la page demandée si elle existe, une erreur sinon (404, ça vous dit quelque chose ?)

Point à la ligne ! A la base, le protocol est « stateless » : le serveur ne fait pas le lien entre deux demandes. C’est comme si il était amnésique.

Tout cela marche très très bien pour les premiers contenus du web.

ça ne marche plus du tout quand il s’agit de mettre de véritables applications transactionnelles en ligne.

On a donc du étendre le protocol initial, et ajouter un « machin » permettant de faire le lien entre deux pages.

Pour nous, dans le e-commerce, c’est juste fondamental : c’est, par exemple, le moyen pour maintenir le panier du client rempli entre deux pages !

Pour faire ça, la technique la plus utilisée est d’utiliser les cookies.

Le mécanisme est assez simple :

  • Le client demande une page (ça démarre toujours comme ça 😉 )
  • Le serveur renvoie la page, plus un petit texte, qu’on appelle cookie, et qui sera interprété à part par le navigateur du client, qui va stocker ce fichier sur le disque dur du client.
  • Quand le client demande ensuite une page suivante, le navigateur renvoie le texte du petit fichier, vers le serveur.
  • Le serveur reçoit donc deux choses : la page à afficher plus le texte du cookie envoyée la première fois.

Si, dans ce petit fichier, on stocke un identifiant unique, on a bien, côté serveur, le moyen de faire le lien entre les deux pages. On a créé une session !

Petit détail complémentaire : le cookie est associé au nom de domaine du site. C’est comme ça que vous pouvez trouver, sur votre navigateurs, les cookies associés à chaque site web :

Bon, maintenant, les cookies, c’est utilisé pour pleins de choses. Si c’est effectivement utilisé dans une application e-commerce, ou tout autre application web, c’est aussi utilisé pour faire de la publicité ciblée (je te fais de la publicité en rapport avec les pages sur lesquelles tu navigues).

Je ne sais pas comment les choses vont évoluer, mais ça me semblait important de rappeler ces fondamentaux : pour travailler, on a besoin que ces mécanismes fonctionnent bien, et je crains que certains fassent l’amalgame entre les cookies pour publicité et les cookies pour faire tourner les applications en ligne.

Formation : Choisir les composants clés d’un site d’e-commerce

Je donne une formation, avec le Benchmark group, sur le thème du choix des composants clés, pour un site e-commerce.

Au lancement d’un projet e-commerce, le choix des composants clés est une étape particulièrement délicate et très structurante pour la suite.

Quelles technologies choisir ? A qui s’adresser : aux éditeurs ou à l’intégrateur avec qui on a l’habitude de travailler ? e-Commerce, CRM… Quelles briques assembler ? Faut-il faire des développements spécifiques pour certaines parties ? Enfin, questions particulièrement sensibles : comment minimiser les coûts et garantir une mise en œuvre rapide ?

Toutes ces questions, et bien d’autres, sont fondamentales pour réussir son projet e-commerce. Cette formation, qui présente à la fois une méthodologie rigoureuse et plusieurs cas pratiques, permet de prendre du recul sur l’ensemble de ces questions et de prendre des décisions en connaissance de cause.

A qui s’adresse cette formation ?
Cette formation s’adresse aux chefs de projet e-commerce (fonctionnel ou technique), responsables de sites ou de business units ayant à faire des choix de composants pour enrichir ou même bâtir un site e-commerce.

La prochaine session a lieu le 16 mai. Il reste quelques places…

Pour voir la fiche de la formation, c’est ici.

Pour s’inscrire, c’est là